En 2012, dans le secteur privé en France, le salaire de base représentait en moyenne 85,2 % de la rémunération brute totale, tandis que la rémunération variable, sous forme de primes et heures supplémentaires, comptait pour 14,8 %. La part des rémunérations variables, influencée par la taille des entreprises et le secteur d'activité, a connu une baisse significative par rapport aux niveaux d'avant la crise de 2009 à 2012. Les secteurs comme l'énergie affichent des parts de primes plus élevées, tandis que l'enseignement privé a la proportion la plus faible de salariés bénéficiant de ces primes.