PROGRAMME DE FORMATION
EN HYGIÈNE ET SALUBRITÉ
2007
Chapitre 1: Rôle de formateur
Chapitre 1
1.1 Caractéristiques de
l’apprenant adulte
A- Principes andragogiques
Caractéristiques générales de la mentalité
des adultes
 Le réalisme
 La grande capacité d’organisation de l’acquis
 L’importance des rôles sociaux
 L’existence d’un certain équilibre défensif
 L’importance des motivations personnelles
 Respect de l'apprenant
 Réceptivité
 Interactivité
 Facilité d'apprentissage
 Acquisition, Intégration et Maintien des
connaissances
B - Principes andragogiques dans
sa pratique
 La formation des formateurs
- Les problèmes humains
- La motivation
- Le choix de l’animateur
 Faire une analyse psychosociologique de la
situation professionnelle à maîtriser
 Faire une analyse psychologique de la
demande de formation
 Prendre en compte la culture générale et la
créativité des apprenants dans la démarche de
formation
 Favoriser l’engagement et la responsabilisation
personnels des apprenants lors de la formation
 Tenir compte des problèmes humains liés à la
formation
 Modifier la relation formateur-apprenant
Texte d’accompagnement
Voir texte sous la rubrique
 Annexes – Textes d’accompagnement
– Chapitre 1 – Rôle du formateur
• 1.1 Caractéristiques apprenant adulte
Chapitre 1
1.2 Types d’apprenants
 1. Objectifs
 2. Agenda de présentation
 3. Déroulement
 4. Références utiles
1. Objectifs
1. Identifier les facteurs d’influence de
l’apprenant adulte
2. Identifier les styles d’apprenants
2. Agenda de présentation
A. Les facteurs d’influence individuels
B. Les facteurs de situation
C. Les types d’apprenants
D. Quelques préceptes d’apprentissage
E. Les comportements problématiques
3. Déroulement
A. Facteurs d’influence
individuels
Il existe plusieurs facteurs individuels qui
influencent les apprenants. Entre
autres:
 L’expérience
 Le sens du temps
 La conscience des besoins
 Les dons et les aptitudes
 Les motivations personnelles
– Le caractère (routine ou changement)
– La curiosité et le besoin de savoir
– Le succès personnel et l’avancement
– La performance
– Le défi (compétition)
– Le sentiment d’appartenance au groupe de travail
(conformité)
– Etc.
L’image de soi
Moi réel Moi idéal
Idéal des
autres
Miroir
des autres
Image de soi
B. Facteurs de situation
 L’environnement physique: lieu
d’apprentissage, lieu de travail,etc.
 L’environnement social: les autres
apprenants, les autres intervenants, etc.
 La perspective temporelle: le moment de
l’année ou de la journée, la pression du
temps, etc.
 Le rôle des individus: emploi, responsabilités,
etc.
 Les états propres aux individus en situation:
l’humeur, la fatigue, etc.
C. Types d’apprenants
 Établir des catégories peut être
dangereux mais cela simplifie souvent
les choses et constitue un exercice de
réflexion intéressant.
 Il existe beaucoup de classifications
possibles.
Quelques clichés
 Le décidé
 Le sceptique
 Le bougon
 L’argumenteux
 L’inquiet
 L’expert
 Le réfléchi
 Le silencieux
Typologie
Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27.
 Type 1: L’engagé
 Type 2: L’observateur
 Type 3: L’analytique
 Type 4: L’explorateur
Type 1 : L’engagé
Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27.
Caractéristiques Importance Formule
 Exprime
spontanément
ses sentiments.
 Ouvert aux
nouvelles
expériences.
 Participe
activement à
différentes
activités.
La pratique  Par des
échanges
interpersonnels.
 Par des
activités de
groupe, activités
supervisées, etc.
 Par des
mandats
nouveaux.
Type 2 : L’observateur
Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27.
Caractéristiques Importance Formule
 Écoute et
observe
attentivement.
 Analyse avant
d’agir.
 Est calme et
réservé.
L’observation et la
discussion
 Par des
démonstrations.
 Par des
pratiques
dirigées.
 Par des
contacts avec
des experts.
Type 3 : L’analytique
Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27.
Caractéristiques Importance Formule
 Réfléchit,
analyse et
évalue.
 Développe des
modèles, des
théorie.
 Se questionne.
 Aime les idées.
La
conceptualisation
 Par des lectures
et des recherches
personnelles.
 Par des
conférences et des
interventions
d’experts.
Type 4 : L’explorateur
Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27.
Caractéristiques Importance Formule
 Aime essayer
de nouvelles
choses.
 Court des
risques calculés.
 S’engage dans
des projets
pilotes.
L’expérimentation  Par les groupes
de travail.
Par des mises
en situation, des
simulations, des
jeux de rôles et
des études de
cas.
D. Quelques
préceptes d’apprentissage
 La situation influence les apprentissages (climat
positif et directif).
 Les apprenants sont des êtres humains qui ont
des styles d’apprentissage qui leur sont propres.
 On apprend plus facilement si on comprend
l’utilité des apprentissages et on perçoit
clairement le but.
 On retient généralement plus facilement ce
qu’on a fait, puis ce qu’on a vu et finalement ce
qu’on a entendu.
On retient 10 % de ce qu’on lit
On retient 20 % de ce qu’on entend
On retient 30 % de ce qu’on voit
On retient 50 % de ce qu’on voit et entend en même
temps… et encore davantage quand on pratique…
J’entends et j’oublie
Je vois et je me souviens
J’expérimente et je comprends
Confucius
E. Comportements problématiques
des apprenants
 Les comportements
agressifs:
Transgression des règles;
Dénigrement;
Demandes incessantes;
Etc.
 Les comportements
de fuite:
Retard;
Retrait;
Etc.
Exercice
 Identifier d’autres comportements
problématiques.
 Identifier les raisons de ces
comportements.
 Identifier des pistes de solutions.
4. Références utiles – module 1
 Gérer, c’est créer au quotidien, Normand Wener et
Solange Cormier, Presses de l’Université du
Québec, Montréal, 2006.
 Réussir la conception et l’animation de formations,
Nathalie Lavielle-Gutnik et Fabrice Gutnik, Librairie
Vuibert, Collection Lire Agir, Paris, 2005.
 Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC,
Montréal, 2001.
Texte d’accompagnement
Voir texte sous la rubrique
 Annexes – Textes d’accompagnement
– Chapitre 1 – Rôle du formateur
• 1.2 Types d’apprenants
Chapitre 1
1.3 Déroulement d’une session
de formation
A. Préparation d’une session
de formation
1. Les objectifs d’une formation
2. Le contenu de la formation
3. Les stratégies de formation
4. Les mécanismes d’évaluation
1. Objectifs de la formation
 Enrichir les connaissances des employés;
 Mettre à jour leurs habiletés;
 Les préparer à des changements de carrière;
 Combler leurs lacunes en matière d’habiletés et
de connaissances;
 Susciter des attitudes positives à l’égard de leur
emploi et de l’organisation;
 Accroître le rendement des employés;
 Accroître la flexibilité et l ’adaptabilité des
employés;
 Améliorer le statut des employés.
2. Contenu de la formation
Le diagnostic des besoins
 Recherche d ’informations pour poser un
jugement sur ce qui est par rapport à ce
qui devrait être. Cette recherche peut être
faite à partir de différentes sources:
– Une analyse fondée sur l’organisation
– Une analyse fondée sur les tâches
– Une analyse fondée sur l’individu
– Une analyse du rendement
Types de besoins
 Connaissances de base d’ordre général
 Habiletés techniques reliées à un travail
 Habiletés dans les relations
interpersonnelles
 Habiletés d’intégration conceptuelle
Formulation du plan de formation
 Identifier les priorités
 Identifier les participants
 Déterminer le contenu général et les
contenus spécifiques
 Déterminer les budgets
 Choisir les personnes ressources
 Choisir les méthodes et techniques de
formation
 Déterminer le lieu de formation
3. Stratégies de formation
Avant la formation
- Préciser les comportements attendus à la
fin ou à certains moments durant la
période de formation;
- Indiquer le niveau de rendement minimal
jugé acceptable;
- Énoncer les conditions selon lesquelles le
rendement sera mesuré après la
formation.
Pendant la formation
 Utiliser une terminologie et un langage clairs et
accessibles;
- Donner une rétroaction à l’employé en formation le plus
tôt possible après avoir observé son comportement;
- S’assurer que la relation entre la rétroaction et le
comportement est claire;
- S’assurer que la quantité d’information donnée et le
contenu de la rétroaction soient proportionnels à l’étape
d’apprentissage de l’employé;
- Donner le plus souvent possible une rétroaction
positive;
- Enrichir la rétroaction en utilisant une variété de
renforcements
- Soigner le contenu du matériel.
Méthodes de formation
 La rotation de postes
 L’entraînement ou « coaching »
 L’apprentissage ou la formation sur le
tas
 Le mentorat
 Le cours théorique
– La formation en vestibule
4. Stratégies d’évaluation
 Niveaux d’évaluation
– Réactions des participants
– Transfert des acquis au travail
– Vérification des connaissances et des
apprentissages
– Impacts organisationnels
 Rencontre de suivi
B. Déroulement d’une session
de formation
1. La préparation et la mise en place
2. L’accueil des participants
3. La prestation de l’activité
4. L’évaluation de l’activité
1. Préparation et la mise en place
de la formation
- Toujours se rappeler des objectifs de la
formation
- Créer et inspirer une vision organisationnelle
- Prendre en considération les caractéristiques
des participants en regard des principes
andragogiques
- Guider et aider les futurs participants dans
l’analyse des situations de travail et dans la
définition de leurs besoins
2. Accueil des participants
 Contexte
 Buts
 Objectifs
3. Prestation de l’activité de
formation (les éléments qui affectent la
prestation)
 L’induction dans les situations
pédagogiques
 L’environnement physique
 Les différents statuts sociaux
 Les contenus verbaux et non verbaux
 Les méthodes utilisées
 Les comportements causés par d’autres
aspects de la situation globale vécue
(l’idée même de formation,
l’environnement socio-historique, les
conditions de vie des personnes).
Climats pédagogiques
 Le climat autoritaire
 Le climat démocratique
 Le climat de laisser-faire
Motivations individuelles
 Les sources liées au caractère des
individus
 Les sources liées aux complexes
 Les aptitudes et les dons individuels
Motivations communes générales
 La curiosité et le besoin de savoir
 Le succès personnel
 La mise à l’épreuve de soi (performance
auto-évaluatrice, compétition avec soi-même)
 Le besoin de réalisation de soi (niveau
d’aspiration)
 La compétition
 La présence du groupe
Motivations communes spécifiques
des adultes
 L’utilité (la perception de l’utilité pour soi, pour
ceux dont on est responsable, pour le travail à
faire, pour l’atteinte des objectifs, etc.)
 La perception claire du but (savoir où on va)
 La facilité (succès proportionnel aux efforts)
 La pression de conformité (idéologie du
groupe)
 Le prestige social (amélioration du statut
social)
4. Évaluation de l’activité de
formation
 L’organisation des feed-backs
- La conformité au plan de la session de formation
- Les aménagements à introduire dans l’élaboration
du plan
- Les aménagements à introduire dans l’exécution de
la formation
 Les feed-backs immédiatement utiles
– Les évaluations des contenus et des méthodes par
les apprenants à l’intention du formateur
Feed-backs à moyen et long
termes
Les suites à donner aux feed-backs
 le niveau des apprenants
 le perfectionnement pédagogique des
formateurs
 les contraintes externes de la formation
Quelques mises en garde
Le danger de dépenser sans former
 La formation récompense
 La formation conventionnée
 Le saupoudrage de la formation
 La formation d’urgence
 La formation miracle
 La formation sociale
Création des équipes
 La « création d’équipes » et le « travail
d’équipe »
 Considérer les équipes comme des systèmes
ouverts
 Entreprendre une formation d’équipe sans en
avoir évalué les besoins
 Inviter les membres de l’équipe à suivre la
formation individuellement plutôt qu’en équipe
 Supposer que toutes les équipes de travail
sont semblables
Création des équipes
 Penser que la formation peut suffire. Un
suivi des équipes doit être fait et
différentes mesures doivent être
adoptées pour renforcer les effets de la
formation.
Quelques documents pratiques
Texte d’accompagnement
Voir texte sous la rubrique
 Annexes – Textes d’accompagnement
– Chapitre 1 – Rôle du formateur
• 1.3 Déroulement session formation
Chapitre 1
1.4 Pièges du formateur
Quels sont les pièges auxquels
vous êtes confronté?
Mauvaise connaissance du contenu
Mauvaise connaissance de soi
Manque de confiance en soi
Ignorance de ses peurs et de ses limites
Mauvaise préparation
Objectifs irréalistes
Isolement
Contraintes physiques: encombrement…
Besoins non satisfaits: équipement,
horaire, etc.
Manque de collaboration
Groupe récalcitrant : les autres
intervenants
Mauvais « timing » : fêtes – C difficile
8 règles pratiques pour l’action
des formateurs
1. Éviter les longues énumérations et les
longues explications.
2. Apprendre le nom des outils au fur et à
mesure de leur emploi.
3. Faire répéter les exercices séquentiels
autant de fois que nécessaire.
4. Ne pas passer à un nouvel
apprentissage avant que le précédent
ne soit maîtrisé
5. Une seule chose nouvelle à la fois.
6. Éviter que l’intérêt tombe.
7. Les apprenants doivent exercer un
contrôle par eux-mêmes.
8. Créer une ambiance de confiance et
de plaisir.
Adapté de: Les méthodes actives dans la pédagogie des adultes,
ESF éditeur, 2006
Chapitre 2: Rôle de leader
Chapitre 2
2.1 Apprendre à devenir un bon
leader
Définition
 Les termes leader et leadership ont été adopté en
français par Binet en 1990.
 Le terme Leader désigne « toute personne, à la fois les
hommes et les femmes, qui a une influence marquante
sur les membres de son équipe, qui contribue à la
cohésion de l’équipe, à la satisfaction des besoins de ses
membres et à la réalisation des objectifs communs. »
 Qu’il ait ou non un titre ou un rôle de direction, les
membres de l’équipe considèrent le leader comme une
ressource, une référence.
 Le leadership signifie l’utilisation de cette influence par le
leader et la reconnaissance de cette position par les
membres de son équipe.
Sens du leadership
 Pour persuader, être convaincant.
 Pour être convaincant, être crédible
 Pour être crédible, être sincère
(Edward Murrow, in Kouzes, J. et al. 2004)
Différentes stratégies de
développement d’un leadership
pratique
Stratégie 1: Ne perdez pas de vue votre
but ultime et, consacrez votre énergie à
la poursuite de vos objectifs à court
terme
 Soyez prêts à trouver une nouvelle idée
 Tâchez de voir plus loin que vos besoins, afin
d’agir
 Surmontez l’incertitude au moyen d’une
structure
 Créez des engagements distrayants
 Faites quelque chose!
Actions
 Quelle est votre vision personnelle de
leadership?
 Quelles qualités et quels comportements seront
utiles pour bien diriger votre équipe en contexte
difficile?
 Quels objectifs d’excellence votre équipe doit-
elle chercher à atteindre?
 Quelles sont les mesures que vous pouvez
prendre afin de donner aux membres de votre
équipe le sentiment d’être sur une lancée et
d’aller d’avant?
 Comment évaluez-vous votre progression?
Stratégie 2 : Donnez l’exemple au moyen
de symboles et de comportements
observables et mémorables
 Tenez le bon discours
 Ayez recours à des symboles marquants
 Restez en vue : permettez aux gens de
vous voir diriger
Actions
 Si vous considérez ce que votre équipe doit
faire pour atteindre l’excellence, quelles sont
les priorités ?
 Comment ces priorités peuvent-elles être
mises en évidence ?
 Avez-vous tenu le «bon discours» pour
mobiliser toutes les énergies de l’équipe ?
 Quel est votre «plan de visibilité» ?
 Que faites-vous pour assurer que votre
exemple est observable en tant que leader ?
Stratégie 3 : Insufflez l’optimisme et
l’assurance, tout en demeurant réaliste
 Cultivez l’optimisme en vous-même
 Répandez l’esprit d’optimisme
 Créez chez votre équipe une “base
d’optimisme ”
 Sachez comment recadrer une situation
difficile
 Garder les deux pieds sur terre
 Habituellement, comment réagissez-vous
lorsque vous êtes confronté à une situation
difficile, à une défaite potentielle ?
 Quel monologue intérieur tenez-vous ?
 Que faites-vous pour insuffler l’optimisme à
votre équipe ?
 Les gens se sentent-ils à l’aise de vous
communiquer de mauvaises nouvelles ou des
points de vue différents?
Stratégie 4 : Prenez soin de vous : faites fi
du sentiment de culpabilité
 Veillez sur vous-même et sur votre
équipe
 Trouvez des exutoires pour vos
propres sentiments
 Laissez aller la culpabilité tout en tirant
des leçons de ses erreurs
Actions
 Prenez du recul et faites le point sur votre
santé. Que pouvez-vous faire pour préserver
votre résistance physique, mentale et
psychologique en tant que leader ?
 Face à un changement auquel vous êtes
présentement confronté, que pouvez-vous
faire pour garder une bonne perception des
choses et éviter la “ fièvre des sommets ” ?
 Évaluez votre bien-être émotionnel et votre
résistance au stress.
 Identifiez une personne, une démarche ou une
activité qui vous permet d’évacuer le stress.
Stratégie 5 : Renforcez le message de
l’équipe
 Établir une identité commune
 Entretenir des liens de communication
 Garder tout le monde informé, engagé et
en réflexion par rapport à des solutions
 Mettez à profit les talents de tous
 Régler les problèmes de performance de
manière constructive
Actions
 Qu’avez-vous fait pour promouvoir un sentiment
d’identité commune au sein de l’équipe ?
 Les valeurs de votre équipe sont-elles explicites et
comprises de tous ?
 Que faites-vous pour garder le contact avec les
membres de votre équipe ?
 Comment évaluez-vous la qualité de la communication
entre les membres de l’équipe ?
 Y a-t-il des occasions où l’équipe est
capable de se rassembler pour discuter
franchement ensemble ?
 Est-ce que tous les membres de l’équipe
saisissent clairement les défis auxquels
cette dernière est confrontée ?
 Chacun est-il conscient de son rôle dans
la réussite de l’équipe ?
 Comment évaluez-vous votre capacité de
régler efficacement les problèmes de
performance individuelle ?
 Y a-t-il des questions que vous devriez
régler, mais que vous évitez de traiter ?
 Y a-t-il des personnes au sein de votre
équipe qui sont actuellement isolées ou
prises comme boucs émissaires ? Si c’est
le cas, que pouvez-vous faire pour les
rallier à l’équipe afin qu’elles puissent
s’investir pleinement ?
Stratégie 6 : Minimisez les différences de
statut social et insistez sur le respect et la
courtoisie
 Insistez sur le respect mutuel et
la courtoisie
Actions
 Existe-t-il des procédures ou des politiques qui
favorisent la fragmentation? Si oui, sont-elles
vraiment nécessaires ?
 Comment peut-on les réduire?
 Si vous demandiez aux membres de votre équipe
d’évaluer votre leadership, vous décriraient-ils
comme “ au dessus de la tâche ”, un « observateur »
ou « sur la ligne de feu » avec eux ?
 Y a-t-il des barrières psychologiques ou physiques
entre vous et votre équipe ? La culture de l’équipe
renforce-t-elle le respect mutuel et la courtoisie.
Stratégie 7 : Sachez maîtriser les conflits
 Désamorcez la colère au fur et à mesure
 Ralliez les dissidents
 Évitez les épreuves de force inutiles
Actions
 Quelles sont les règles à observer par rapport aux
conflits inhérents à votre équipe ?
 Les membres de l’équipe communiquent-ils
franchement leurs opinions ?
 Existe-t-il des sujets tabous qui affectent le
fonctionnement de l’équipe mais qui ne sont jamais
abordés?
 Comment agissez-vous habituellement avec les
mécontents, les dissidents ? Les amenez-vous à
participer de façon productive ou les repoussez-vous ?
Stratégie 8 : Trouvez des raisons de
célébrer
 Trouvez des raisons de célébrer
Actions
 Célébrez-vous les principales réussites de
votre équipes ?
 Trouvez-vous des occasions de célébrer les
petites réussites lorsqu’elles se produisent ?
 Que pouvez-vous faire pour favoriser une
atmosphère détendue malgré le contexte
difficile?
Stratégie 9 : Soyez prêt à prendre le Grand
Risque
 Ne jamais prendre de risque
inutilement et ne pas hésiter lorsque le
risque se justifie
Actions
 Réfléchissez à un risque que vous
pouvez prendre pour améliorer
l’efficacité de votre équipe. Quels sont
les résultats que vous anticipés ?
 Y a-t-il un risque que vous pouvez
prendre pour améliorer votre propre
efficacité en tant que leader ?
Stratégie 10 : N’abandonnez jamais, il y a
toujours un autre pas à faire
 En situation difficile, favorisez une
créativité à toute épreuve
Actions
 Pour vous, les problèmes se présentent-ils toujours
comme de mauvaises surprises ou vous attendez-vous à
ce qu’ils surgissent ?
 Comment réagissez-vous habituellement quand les
choses vont mal ?
 Quel est votre seuil de tolérance aux événements
potentiellement frustrants ?
 Faites-vous participer tous les membres de l’équipe à la
recherche de solutions créatives ?
Les dix pratiques des leaders
mobilisateurs
(Kouzes, J. et Posner, B. « Les dix pratiques des leaders mobilisateurs »
Traduit et adapté par Lalanne, J.Actualisation, 2004)
A. AMÉLIORER SANS CESSE LES PROCESSUS
 1. Rechercher les défis.
 2. Expérimenter de nouvelles méthodes.
B. INSPIRER UNE VISION À PARTAGER
 3. Projeter un avenir engageant.
 4. Mobiliser ses collaborateurs.
C. INCITER LES AUTRES À COLLABORER
 5. Favoriser la collaboration.
 6. Appuyer ses collaborateurs.
D. TRACER LA VOIE
 7. Être un exemple.
 8. Planifier de petites réussites.
E. ENCOURAGER
 9. Reconnaître les contributions individuelles.
 10. Fêter les réalisations d’équipe.
 « Il n’est jamais trop tard pour
être ce qu’on aurait pu être »
(George Eliot )
Texte d’accompagnement
Voir texte sous la rubrique
 Annexes – Textes d’accompagnement
– Chapitre 2 – Rôle de leader
• 2.1 Apprendre devenir bon
Chapitre 2
2.2 Communication persuasive
Plan de la séance
1. Objectifs
2. Agenda de présentation
3. Déroulement
4. Références utiles
1. Objectifs
1. Se sensibiliser à l’importance de la
communication persuasive en situation
de leadership.
2. Comprendre l’importance des outils de
communication.
3. Identifier les styles de communication
et leurs implications sur les relations
interpersonnelles.
2. Agenda de présentation
A. Types de communication
B. Véhicules de communication
personnalisée
C. Obstacles à la communication
D. Votre comportement global
E. Votre style de communication
F. Votre plan de match
3. Déroulement
A. Types de communication
 Consommatoire
 Incidente
 Instrumentale
 Interactive
Processus de communication
 Émetteur
 Récepteur
 Message (codage et décodage)
 Canal (média)
 Rétroaction (réponses)
 Bruit (distorsion perceptuelle)
B. Véhicules de communication
personnalisée
 Le verbal
 Le non-verbal
 Dans une communication « claire » les
composantes sont en harmonie
 Pour être entendu, au plan vocal il faut
soigner l’intensité (force), la fréquence
(hauteur et modulation) et l’articulation.
 Pour être écouté, il faut soigner les
mots, la ponctuation, les silences, le
débit et le relief des mots.
 Pour être compris, simplicité et clarté
s’imposent.
C. Obstacles à la communication
 Les préjugés, l’intimidation, le silence
ou l’excès de paroles, l’entêtement, le
moi d’abord, l’excès d’émotions,
l’environnement physique, l’urgence et
les peurs.
D. Votre comportement global
 Non affirmatif?
 Agressif?
 Affirmatif?
Non Affirmatif Agressif Affirmatif
Langage verbal Les excuses Le « Vous » Le « Je »
Posture Infériorité Supériorité Égalité
Voix Faible, distante Forte et
autoritaire
Ferme, confiante
Regard Fuyant ou
absent
Froid et
menaçant
Sincère et direct
Gestes Figés Mouvements
brusques
Mouvements
d’accompagnement
au verbal
Instruments de communication
 Les mots:
– Qui rassurent;
– Qui tuent;
– Qui figent;
– Négatifs;
– Parasites;
– Etc.
 Les gestes
– Gestes de barrières et de dérivation;
– Gestes ouverts ou fermés;
– Gestes féminins ou masculins;
– Gestes parasites;
– Gestes d’auto contact ou d’hétéro contact;
– Gestes réflexes (tremblement, sudation,
etc.);
– Gestes hauts ou bas;
– Gestes ronds ou pointus;
– Etc.
 La distance
– Intime
– Personnelle
– Sociale
– Publique
Distance de collaboration, de coopération,
de confrontation, etc.
 La posture
– Soumission
– Dominance
– Rejet
– Évitement
– Accueil
– Partage
La posture globale: raconteur, idéologue,
pragmatique, etc.
 Le contexte de la communication
– Discussion: observation, écoute.
– Information descendante: objectifs, faits.
– Information montante: écoute,
questionnement.
– Formation: apprentissage, interaction
dirigée.
– Résolution de problème: méthode, analyse.
– Créativité: flexible, non directif, non
évaluatif.
E. Votre style de communication
 Analytique?
 Directif?
 Aimable?
 Expressif?
 TEST
Quelques préceptes de
communication
 Pour se perfectionner, il faut savoir reconnaître ses
défauts, ses faiblesses et chercher à s’améliorer.
 Toujours bien préparer ses interventions.
 Avoir un désir ardent de communiquer : pour
intéresser et convaincre, il faut soi-même être
intéressé et convaincu.
 S’intéresser aux autres (et les écouter).
 Parler simplement et illustrer ses propos avec des
exemples concrets.
 S’exprimer par son corps, ses gestes (et sourire).
F. Votre plan de match - formation
 Préparation mentale, physique et
technique
 Prise de contact - Approche
 Engagement
 Argumentation
 Conclusion
4. Références utiles – Chapitre 2
 Vidéo « L’art de communiquer: Le facteur non
verbal », Owen Stewart Performance Ressource Inc.
(20 minutes).
 C’est la première impression qui comporte, Ann
Demarais et Valérie White, Les Éditions
Transcontinental, Montréal, 2006.
 Les mots qui polluent, les mots qui guérissent, Joseph
et Caroline Messinger, Flammarion, Paris, 2005.
 La communication et la gestion, Solange Cormier, Les
Presses de l’Université du Québec, Sainte-Foy, 2002.
 Le guide de la communication, Jean-Claude Martin,
Marabout, 1999.
Texte d’accompagnement
Voir texte sous la rubrique
 Annexes – Textes d’accompagnement
– Chapitre 2 – Rôle de leader
• 2.2 Communication persuasive
Chapitre 3: Rôle de consultant
Chapitre 3
3.1 Une équipe gagnante
Plan de la séance
1. Objectifs
2. Thèmes
3. Déroulement
4. Auto diagnostic des compétences
5. Références utiles
1. Objectifs
 Comprendre le rôle du coach.
 Identifier les fonctions du coach.
 Se sensibiliser à l’importance du suivi
pour la motivation et la mobilisation des
ressources.
2. Thèmes
 A. Un coach, c’est quoi!
 B. Différentes formes possibles
 C. Quelles sont ses compétences d’un
coach
 D. Les modes de coaching
3. Déroulement
A. Un coach, c’est quoi?
« Un coach est quelqu’un qui s’engage dans une
relation de partenariat avec un joueur, un artiste, un
collaborateur, et qui crée des conditions aptes à
permettre à cette personne de dépasser les niveaux
antécédents de jeux et de rendement.»
Roger Evered et James Selman
«Le coaching, c’est l’accompagnement d’une
personne à partir de ses besoins professionnels pour
le développement de son potentiel et de ses savoir-
faire.» Société française de coaching
 Essence du coaching de groupe:
Disponibilité, responsabilisation, esprit d’équipe.
 Équipe « idéale »:
Entraide et aptitude à coopérer
Confiance et flexibilité
Patience et compréhension
Engagement et implication
Enthousiasme et plaisir
Respect et altruisme
B. Différentes formes possibles
 Coaching:
– D’intégration (accueil)
– De performance
– De croissance
– De maintien
 Coaching:
– Individualisé
– De groupe
C. Quelles sont les compétences
d’un coach
 Compétences pédagogiques:
Enseignement et apprentissage.
 Compétences relationnelles:
Il crée des liens de confiance (rassurance) et
de collaboration.
 Compétences stratégiques:
Il transmet une vision et il mobilise.
 Compétences opérationnelles:
Il aide à résoudre des problèmes.
Capacité d’écoute: Exemples
d’attitudes
 J’accepte que les problèmes n’aient pas
de solution
 Je prends le temps d’écouter
 Je prépare ma réplique pendant que
l’autre parle
 J’écoute pendant que je fais autre chose
 Je donne l’impression que j’écoute même
si je ne suis pas vraiment à l’écoute
 Je tiens à sortir gagnant(e) d’une
discussion
 J’évite souvent les sujets qui me font
réagir émotivement
 J’accepte que les propos de l’autre
m’influencent
 Je n’aime que les propos clairs qui vont
droit au but
 Tolérance à l’ambiguïté
 Disponibilité
 Écoute distraite
 Non disponibilité
 Écoute simulée
 Difficulté à accepter les différences
 Présence à soi
 Valorisation de l’autre
 Intolérance à l’ambiguïté
D. Modes de coaching
 Mode Expert: Tu me regardes faire et je te dis
comment. Il répond aux questions.
 Mode Guide: Nous faisons ensemble. Il
accompagne et encourage.
 Mode Facilitateur: Je te regarde faire et
j’utilise tes erreurs comme occasions
d’apprendre.
Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC,
Montréal, 2001, page 39.
EXPERT GUIDE FACILITATEUR
Faire des
démonstrations
Soutenir
régulièrement
Observer pour
corriger
Donner des
explications
Accompagner et
encourager
Intervenir après
l’action
Vulgariser les
contenus
Participer au
processus
Favoriser la prise de
conscience
Répondre aux
questions
Résoudre les
problèmes
Utiliser les erreurs
comme occasions
d’apprentissage
Donner du feedback Donner du feedback Donner du feedback
4. Auto diagnostic de compétences
5. Références utiles
 Vidéo: « Le coaching: mode passée ou passage
obligé? », Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001.
 Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC,
Montréal, 2001.
 Manuel de coaching, Bernard Hevin et Jane Turner,
Dunod, Paris, 2002.
 Coacher, Olivier Devillard, Dunod, Paris, 2001.
 Les nouvelles stratégies de coaching, Pierre J.
Gendron et Christiane Faucher, Éditions de l’homme,
Montréal, 2002.
Texte d’accompagnement
Voir texte sous la rubrique
 Annexes – Textes d’accompagnement
– Chapitre 3 – Rôle de consultant
• 3.1 Équipe gagnante
Chapitre 3
3.2 Accueil du nouveau
personnel
Partager une vision
 Les normes, attentes, traditions et
politiques de l’organisation
 Le comportement social accepté, le
climat de travail et les relations avec les
superviseurs et les collègues
 Les aspects techniques du travail
Besoins du nouvel employé
 Connaître les comportements
compatibles avec les attentes de
l’organisation
 Amortir le choc culturel
 Se familiariser avec le milieu de travail
 Apprendre comment marche la « famille »
organisationnelle
 Atténuer son niveau de stress
Formule gagnante
 Première partie (représentant de la direction)
– Expliquer la philosophie de l’organisation
– Décrire les obligations de la direction à l’endroit de
son personnel
– Décrire ce que la direction attend de son personnel
– Expliquer les politiques et pratiques de l’organisation,
les avantages sociaux, les procédures de sécurité de
prévention en matière de SST, les relations employé-
direction et syndicat-direction
– Remettre une trousse d’orientation
Formule gagnante
 Seconde partie (représentant du service du
nouveau)
– Expliquer l’organisation du service
– Expliquer les interactions avec les autres services
– Expliquer les politiques et procédures du service
– Expliquer les fonctions, normes de rendement et
responsabilités du poste
– Faire visiter le service et présenter le nouveau
personnel à ses collègues
Éléments à éviter
 Mettre l’accent sur la paperasse (limiter
l’accueil au remplissage de formulaires)
 Se limiter à donner une vue générale des
tâches (ça passe ou ça casse)
 Donner des tâches insignifiantes et
inintéressantes
 Étouffer le nouveau (excès d’informations)
Autres éléments d’un programme
d’accueil
 Assurer le suivi de l’accueil
 Évaluer périodiquement le programme
Texte d’accompagnement
Voir texte sous la rubrique
 Annexes – Textes d’accompagnement
– Chapitre 3 – Rôle de consultant
• 3.2 Accueil nouveau personnel
Texte d’accompagnement
Voir texte sous la rubrique
 Annexes – Textes d’accompagnement
– Chapitre 3 – Rôle de consultant
• Test coach

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  • 1.
    PROGRAMME DE FORMATION ENHYGIÈNE ET SALUBRITÉ 2007
  • 2.
    Chapitre 1: Rôlede formateur
  • 3.
    Chapitre 1 1.1 Caractéristiquesde l’apprenant adulte
  • 4.
    A- Principes andragogiques Caractéristiquesgénérales de la mentalité des adultes  Le réalisme  La grande capacité d’organisation de l’acquis  L’importance des rôles sociaux  L’existence d’un certain équilibre défensif  L’importance des motivations personnelles
  • 5.
     Respect del'apprenant  Réceptivité  Interactivité  Facilité d'apprentissage  Acquisition, Intégration et Maintien des connaissances
  • 6.
    B - Principesandragogiques dans sa pratique  La formation des formateurs - Les problèmes humains - La motivation - Le choix de l’animateur
  • 7.
     Faire uneanalyse psychosociologique de la situation professionnelle à maîtriser  Faire une analyse psychologique de la demande de formation  Prendre en compte la culture générale et la créativité des apprenants dans la démarche de formation  Favoriser l’engagement et la responsabilisation personnels des apprenants lors de la formation  Tenir compte des problèmes humains liés à la formation  Modifier la relation formateur-apprenant
  • 8.
    Texte d’accompagnement Voir textesous la rubrique  Annexes – Textes d’accompagnement – Chapitre 1 – Rôle du formateur • 1.1 Caractéristiques apprenant adulte
  • 9.
    Chapitre 1 1.2 Typesd’apprenants
  • 10.
     1. Objectifs 2. Agenda de présentation  3. Déroulement  4. Références utiles
  • 11.
    1. Objectifs 1. Identifierles facteurs d’influence de l’apprenant adulte 2. Identifier les styles d’apprenants
  • 12.
    2. Agenda deprésentation A. Les facteurs d’influence individuels B. Les facteurs de situation C. Les types d’apprenants D. Quelques préceptes d’apprentissage E. Les comportements problématiques
  • 13.
  • 14.
    A. Facteurs d’influence individuels Ilexiste plusieurs facteurs individuels qui influencent les apprenants. Entre autres:  L’expérience  Le sens du temps  La conscience des besoins  Les dons et les aptitudes
  • 15.
     Les motivationspersonnelles – Le caractère (routine ou changement) – La curiosité et le besoin de savoir – Le succès personnel et l’avancement – La performance – Le défi (compétition) – Le sentiment d’appartenance au groupe de travail (conformité) – Etc.
  • 16.
    L’image de soi Moiréel Moi idéal Idéal des autres Miroir des autres Image de soi
  • 17.
    B. Facteurs desituation  L’environnement physique: lieu d’apprentissage, lieu de travail,etc.  L’environnement social: les autres apprenants, les autres intervenants, etc.  La perspective temporelle: le moment de l’année ou de la journée, la pression du temps, etc.  Le rôle des individus: emploi, responsabilités, etc.  Les états propres aux individus en situation: l’humeur, la fatigue, etc.
  • 18.
    C. Types d’apprenants Établir des catégories peut être dangereux mais cela simplifie souvent les choses et constitue un exercice de réflexion intéressant.  Il existe beaucoup de classifications possibles.
  • 19.
    Quelques clichés  Ledécidé  Le sceptique  Le bougon  L’argumenteux  L’inquiet  L’expert  Le réfléchi  Le silencieux
  • 20.
    Typologie Source: Adaptée deJouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27.  Type 1: L’engagé  Type 2: L’observateur  Type 3: L’analytique  Type 4: L’explorateur
  • 21.
    Type 1 :L’engagé Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27. Caractéristiques Importance Formule  Exprime spontanément ses sentiments.  Ouvert aux nouvelles expériences.  Participe activement à différentes activités. La pratique  Par des échanges interpersonnels.  Par des activités de groupe, activités supervisées, etc.  Par des mandats nouveaux.
  • 22.
    Type 2 :L’observateur Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27. Caractéristiques Importance Formule  Écoute et observe attentivement.  Analyse avant d’agir.  Est calme et réservé. L’observation et la discussion  Par des démonstrations.  Par des pratiques dirigées.  Par des contacts avec des experts.
  • 23.
    Type 3 :L’analytique Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27. Caractéristiques Importance Formule  Réfléchit, analyse et évalue.  Développe des modèles, des théorie.  Se questionne.  Aime les idées. La conceptualisation  Par des lectures et des recherches personnelles.  Par des conférences et des interventions d’experts.
  • 24.
    Type 4 :L’explorateur Source: Adaptée de Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 27. Caractéristiques Importance Formule  Aime essayer de nouvelles choses.  Court des risques calculés.  S’engage dans des projets pilotes. L’expérimentation  Par les groupes de travail. Par des mises en situation, des simulations, des jeux de rôles et des études de cas.
  • 25.
    D. Quelques préceptes d’apprentissage La situation influence les apprentissages (climat positif et directif).  Les apprenants sont des êtres humains qui ont des styles d’apprentissage qui leur sont propres.  On apprend plus facilement si on comprend l’utilité des apprentissages et on perçoit clairement le but.  On retient généralement plus facilement ce qu’on a fait, puis ce qu’on a vu et finalement ce qu’on a entendu.
  • 26.
    On retient 10% de ce qu’on lit On retient 20 % de ce qu’on entend On retient 30 % de ce qu’on voit On retient 50 % de ce qu’on voit et entend en même temps… et encore davantage quand on pratique…
  • 27.
    J’entends et j’oublie Jevois et je me souviens J’expérimente et je comprends Confucius
  • 28.
    E. Comportements problématiques desapprenants  Les comportements agressifs: Transgression des règles; Dénigrement; Demandes incessantes; Etc.  Les comportements de fuite: Retard; Retrait; Etc.
  • 29.
    Exercice  Identifier d’autrescomportements problématiques.  Identifier les raisons de ces comportements.  Identifier des pistes de solutions.
  • 30.
    4. Références utiles– module 1  Gérer, c’est créer au quotidien, Normand Wener et Solange Cormier, Presses de l’Université du Québec, Montréal, 2006.  Réussir la conception et l’animation de formations, Nathalie Lavielle-Gutnik et Fabrice Gutnik, Librairie Vuibert, Collection Lire Agir, Paris, 2005.  Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001.
  • 31.
    Texte d’accompagnement Voir textesous la rubrique  Annexes – Textes d’accompagnement – Chapitre 1 – Rôle du formateur • 1.2 Types d’apprenants
  • 32.
    Chapitre 1 1.3 Déroulementd’une session de formation
  • 33.
    A. Préparation d’unesession de formation 1. Les objectifs d’une formation 2. Le contenu de la formation 3. Les stratégies de formation 4. Les mécanismes d’évaluation
  • 34.
    1. Objectifs dela formation  Enrichir les connaissances des employés;  Mettre à jour leurs habiletés;  Les préparer à des changements de carrière;  Combler leurs lacunes en matière d’habiletés et de connaissances;  Susciter des attitudes positives à l’égard de leur emploi et de l’organisation;  Accroître le rendement des employés;  Accroître la flexibilité et l ’adaptabilité des employés;  Améliorer le statut des employés.
  • 35.
    2. Contenu dela formation Le diagnostic des besoins  Recherche d ’informations pour poser un jugement sur ce qui est par rapport à ce qui devrait être. Cette recherche peut être faite à partir de différentes sources: – Une analyse fondée sur l’organisation – Une analyse fondée sur les tâches – Une analyse fondée sur l’individu – Une analyse du rendement
  • 36.
    Types de besoins Connaissances de base d’ordre général  Habiletés techniques reliées à un travail  Habiletés dans les relations interpersonnelles  Habiletés d’intégration conceptuelle
  • 37.
    Formulation du plande formation  Identifier les priorités  Identifier les participants  Déterminer le contenu général et les contenus spécifiques  Déterminer les budgets  Choisir les personnes ressources  Choisir les méthodes et techniques de formation  Déterminer le lieu de formation
  • 38.
    3. Stratégies deformation Avant la formation - Préciser les comportements attendus à la fin ou à certains moments durant la période de formation; - Indiquer le niveau de rendement minimal jugé acceptable; - Énoncer les conditions selon lesquelles le rendement sera mesuré après la formation.
  • 39.
    Pendant la formation Utiliser une terminologie et un langage clairs et accessibles; - Donner une rétroaction à l’employé en formation le plus tôt possible après avoir observé son comportement; - S’assurer que la relation entre la rétroaction et le comportement est claire; - S’assurer que la quantité d’information donnée et le contenu de la rétroaction soient proportionnels à l’étape d’apprentissage de l’employé; - Donner le plus souvent possible une rétroaction positive; - Enrichir la rétroaction en utilisant une variété de renforcements - Soigner le contenu du matériel.
  • 40.
    Méthodes de formation La rotation de postes  L’entraînement ou « coaching »  L’apprentissage ou la formation sur le tas  Le mentorat  Le cours théorique – La formation en vestibule
  • 41.
    4. Stratégies d’évaluation Niveaux d’évaluation – Réactions des participants – Transfert des acquis au travail – Vérification des connaissances et des apprentissages – Impacts organisationnels  Rencontre de suivi
  • 42.
    B. Déroulement d’unesession de formation 1. La préparation et la mise en place 2. L’accueil des participants 3. La prestation de l’activité 4. L’évaluation de l’activité
  • 43.
    1. Préparation etla mise en place de la formation - Toujours se rappeler des objectifs de la formation - Créer et inspirer une vision organisationnelle - Prendre en considération les caractéristiques des participants en regard des principes andragogiques - Guider et aider les futurs participants dans l’analyse des situations de travail et dans la définition de leurs besoins
  • 44.
    2. Accueil desparticipants  Contexte  Buts  Objectifs
  • 45.
    3. Prestation del’activité de formation (les éléments qui affectent la prestation)  L’induction dans les situations pédagogiques  L’environnement physique  Les différents statuts sociaux
  • 46.
     Les contenusverbaux et non verbaux  Les méthodes utilisées  Les comportements causés par d’autres aspects de la situation globale vécue (l’idée même de formation, l’environnement socio-historique, les conditions de vie des personnes).
  • 47.
    Climats pédagogiques  Leclimat autoritaire  Le climat démocratique  Le climat de laisser-faire
  • 48.
    Motivations individuelles  Lessources liées au caractère des individus  Les sources liées aux complexes  Les aptitudes et les dons individuels
  • 49.
    Motivations communes générales La curiosité et le besoin de savoir  Le succès personnel  La mise à l’épreuve de soi (performance auto-évaluatrice, compétition avec soi-même)  Le besoin de réalisation de soi (niveau d’aspiration)  La compétition  La présence du groupe
  • 50.
    Motivations communes spécifiques desadultes  L’utilité (la perception de l’utilité pour soi, pour ceux dont on est responsable, pour le travail à faire, pour l’atteinte des objectifs, etc.)  La perception claire du but (savoir où on va)  La facilité (succès proportionnel aux efforts)  La pression de conformité (idéologie du groupe)  Le prestige social (amélioration du statut social)
  • 51.
    4. Évaluation del’activité de formation  L’organisation des feed-backs - La conformité au plan de la session de formation - Les aménagements à introduire dans l’élaboration du plan - Les aménagements à introduire dans l’exécution de la formation  Les feed-backs immédiatement utiles – Les évaluations des contenus et des méthodes par les apprenants à l’intention du formateur
  • 52.
    Feed-backs à moyenet long termes Les suites à donner aux feed-backs  le niveau des apprenants  le perfectionnement pédagogique des formateurs  les contraintes externes de la formation
  • 53.
    Quelques mises engarde Le danger de dépenser sans former  La formation récompense  La formation conventionnée  Le saupoudrage de la formation  La formation d’urgence  La formation miracle  La formation sociale
  • 54.
    Création des équipes La « création d’équipes » et le « travail d’équipe »  Considérer les équipes comme des systèmes ouverts  Entreprendre une formation d’équipe sans en avoir évalué les besoins  Inviter les membres de l’équipe à suivre la formation individuellement plutôt qu’en équipe  Supposer que toutes les équipes de travail sont semblables
  • 55.
    Création des équipes Penser que la formation peut suffire. Un suivi des équipes doit être fait et différentes mesures doivent être adoptées pour renforcer les effets de la formation.
  • 56.
  • 57.
    Texte d’accompagnement Voir textesous la rubrique  Annexes – Textes d’accompagnement – Chapitre 1 – Rôle du formateur • 1.3 Déroulement session formation
  • 58.
  • 59.
    Quels sont lespièges auxquels vous êtes confronté?
  • 60.
    Mauvaise connaissance ducontenu Mauvaise connaissance de soi Manque de confiance en soi Ignorance de ses peurs et de ses limites Mauvaise préparation Objectifs irréalistes Isolement Contraintes physiques: encombrement…
  • 61.
    Besoins non satisfaits:équipement, horaire, etc. Manque de collaboration Groupe récalcitrant : les autres intervenants Mauvais « timing » : fêtes – C difficile
  • 62.
    8 règles pratiquespour l’action des formateurs 1. Éviter les longues énumérations et les longues explications. 2. Apprendre le nom des outils au fur et à mesure de leur emploi. 3. Faire répéter les exercices séquentiels autant de fois que nécessaire. 4. Ne pas passer à un nouvel apprentissage avant que le précédent ne soit maîtrisé
  • 63.
    5. Une seulechose nouvelle à la fois. 6. Éviter que l’intérêt tombe. 7. Les apprenants doivent exercer un contrôle par eux-mêmes. 8. Créer une ambiance de confiance et de plaisir. Adapté de: Les méthodes actives dans la pédagogie des adultes, ESF éditeur, 2006
  • 64.
  • 65.
    Chapitre 2 2.1 Apprendreà devenir un bon leader
  • 66.
    Définition  Les termesleader et leadership ont été adopté en français par Binet en 1990.  Le terme Leader désigne « toute personne, à la fois les hommes et les femmes, qui a une influence marquante sur les membres de son équipe, qui contribue à la cohésion de l’équipe, à la satisfaction des besoins de ses membres et à la réalisation des objectifs communs. »  Qu’il ait ou non un titre ou un rôle de direction, les membres de l’équipe considèrent le leader comme une ressource, une référence.  Le leadership signifie l’utilisation de cette influence par le leader et la reconnaissance de cette position par les membres de son équipe.
  • 67.
    Sens du leadership Pour persuader, être convaincant.  Pour être convaincant, être crédible  Pour être crédible, être sincère (Edward Murrow, in Kouzes, J. et al. 2004)
  • 68.
  • 69.
    Stratégie 1: Neperdez pas de vue votre but ultime et, consacrez votre énergie à la poursuite de vos objectifs à court terme  Soyez prêts à trouver une nouvelle idée  Tâchez de voir plus loin que vos besoins, afin d’agir  Surmontez l’incertitude au moyen d’une structure  Créez des engagements distrayants  Faites quelque chose!
  • 70.
    Actions  Quelle estvotre vision personnelle de leadership?  Quelles qualités et quels comportements seront utiles pour bien diriger votre équipe en contexte difficile?  Quels objectifs d’excellence votre équipe doit- elle chercher à atteindre?  Quelles sont les mesures que vous pouvez prendre afin de donner aux membres de votre équipe le sentiment d’être sur une lancée et d’aller d’avant?  Comment évaluez-vous votre progression?
  • 71.
    Stratégie 2 :Donnez l’exemple au moyen de symboles et de comportements observables et mémorables  Tenez le bon discours  Ayez recours à des symboles marquants  Restez en vue : permettez aux gens de vous voir diriger
  • 72.
    Actions  Si vousconsidérez ce que votre équipe doit faire pour atteindre l’excellence, quelles sont les priorités ?  Comment ces priorités peuvent-elles être mises en évidence ?  Avez-vous tenu le «bon discours» pour mobiliser toutes les énergies de l’équipe ?  Quel est votre «plan de visibilité» ?  Que faites-vous pour assurer que votre exemple est observable en tant que leader ?
  • 73.
    Stratégie 3 :Insufflez l’optimisme et l’assurance, tout en demeurant réaliste  Cultivez l’optimisme en vous-même  Répandez l’esprit d’optimisme  Créez chez votre équipe une “base d’optimisme ”  Sachez comment recadrer une situation difficile  Garder les deux pieds sur terre
  • 74.
     Habituellement, commentréagissez-vous lorsque vous êtes confronté à une situation difficile, à une défaite potentielle ?  Quel monologue intérieur tenez-vous ?  Que faites-vous pour insuffler l’optimisme à votre équipe ?  Les gens se sentent-ils à l’aise de vous communiquer de mauvaises nouvelles ou des points de vue différents?
  • 75.
    Stratégie 4 :Prenez soin de vous : faites fi du sentiment de culpabilité  Veillez sur vous-même et sur votre équipe  Trouvez des exutoires pour vos propres sentiments  Laissez aller la culpabilité tout en tirant des leçons de ses erreurs
  • 76.
    Actions  Prenez durecul et faites le point sur votre santé. Que pouvez-vous faire pour préserver votre résistance physique, mentale et psychologique en tant que leader ?  Face à un changement auquel vous êtes présentement confronté, que pouvez-vous faire pour garder une bonne perception des choses et éviter la “ fièvre des sommets ” ?  Évaluez votre bien-être émotionnel et votre résistance au stress.  Identifiez une personne, une démarche ou une activité qui vous permet d’évacuer le stress.
  • 77.
    Stratégie 5 :Renforcez le message de l’équipe  Établir une identité commune  Entretenir des liens de communication  Garder tout le monde informé, engagé et en réflexion par rapport à des solutions  Mettez à profit les talents de tous  Régler les problèmes de performance de manière constructive
  • 78.
    Actions  Qu’avez-vous faitpour promouvoir un sentiment d’identité commune au sein de l’équipe ?  Les valeurs de votre équipe sont-elles explicites et comprises de tous ?  Que faites-vous pour garder le contact avec les membres de votre équipe ?  Comment évaluez-vous la qualité de la communication entre les membres de l’équipe ?
  • 79.
     Y a-t-ildes occasions où l’équipe est capable de se rassembler pour discuter franchement ensemble ?  Est-ce que tous les membres de l’équipe saisissent clairement les défis auxquels cette dernière est confrontée ?  Chacun est-il conscient de son rôle dans la réussite de l’équipe ?
  • 80.
     Comment évaluez-vousvotre capacité de régler efficacement les problèmes de performance individuelle ?  Y a-t-il des questions que vous devriez régler, mais que vous évitez de traiter ?  Y a-t-il des personnes au sein de votre équipe qui sont actuellement isolées ou prises comme boucs émissaires ? Si c’est le cas, que pouvez-vous faire pour les rallier à l’équipe afin qu’elles puissent s’investir pleinement ?
  • 81.
    Stratégie 6 :Minimisez les différences de statut social et insistez sur le respect et la courtoisie  Insistez sur le respect mutuel et la courtoisie
  • 82.
    Actions  Existe-t-il desprocédures ou des politiques qui favorisent la fragmentation? Si oui, sont-elles vraiment nécessaires ?  Comment peut-on les réduire?  Si vous demandiez aux membres de votre équipe d’évaluer votre leadership, vous décriraient-ils comme “ au dessus de la tâche ”, un « observateur » ou « sur la ligne de feu » avec eux ?  Y a-t-il des barrières psychologiques ou physiques entre vous et votre équipe ? La culture de l’équipe renforce-t-elle le respect mutuel et la courtoisie.
  • 83.
    Stratégie 7 :Sachez maîtriser les conflits  Désamorcez la colère au fur et à mesure  Ralliez les dissidents  Évitez les épreuves de force inutiles
  • 84.
    Actions  Quelles sontles règles à observer par rapport aux conflits inhérents à votre équipe ?  Les membres de l’équipe communiquent-ils franchement leurs opinions ?  Existe-t-il des sujets tabous qui affectent le fonctionnement de l’équipe mais qui ne sont jamais abordés?  Comment agissez-vous habituellement avec les mécontents, les dissidents ? Les amenez-vous à participer de façon productive ou les repoussez-vous ?
  • 85.
    Stratégie 8 :Trouvez des raisons de célébrer  Trouvez des raisons de célébrer
  • 86.
    Actions  Célébrez-vous lesprincipales réussites de votre équipes ?  Trouvez-vous des occasions de célébrer les petites réussites lorsqu’elles se produisent ?  Que pouvez-vous faire pour favoriser une atmosphère détendue malgré le contexte difficile?
  • 87.
    Stratégie 9 :Soyez prêt à prendre le Grand Risque  Ne jamais prendre de risque inutilement et ne pas hésiter lorsque le risque se justifie
  • 88.
    Actions  Réfléchissez àun risque que vous pouvez prendre pour améliorer l’efficacité de votre équipe. Quels sont les résultats que vous anticipés ?  Y a-t-il un risque que vous pouvez prendre pour améliorer votre propre efficacité en tant que leader ?
  • 89.
    Stratégie 10 :N’abandonnez jamais, il y a toujours un autre pas à faire  En situation difficile, favorisez une créativité à toute épreuve
  • 90.
    Actions  Pour vous,les problèmes se présentent-ils toujours comme de mauvaises surprises ou vous attendez-vous à ce qu’ils surgissent ?  Comment réagissez-vous habituellement quand les choses vont mal ?  Quel est votre seuil de tolérance aux événements potentiellement frustrants ?  Faites-vous participer tous les membres de l’équipe à la recherche de solutions créatives ?
  • 91.
    Les dix pratiquesdes leaders mobilisateurs (Kouzes, J. et Posner, B. « Les dix pratiques des leaders mobilisateurs » Traduit et adapté par Lalanne, J.Actualisation, 2004) A. AMÉLIORER SANS CESSE LES PROCESSUS  1. Rechercher les défis.  2. Expérimenter de nouvelles méthodes. B. INSPIRER UNE VISION À PARTAGER  3. Projeter un avenir engageant.  4. Mobiliser ses collaborateurs.
  • 92.
    C. INCITER LESAUTRES À COLLABORER  5. Favoriser la collaboration.  6. Appuyer ses collaborateurs. D. TRACER LA VOIE  7. Être un exemple.  8. Planifier de petites réussites. E. ENCOURAGER  9. Reconnaître les contributions individuelles.  10. Fêter les réalisations d’équipe.
  • 93.
     « Iln’est jamais trop tard pour être ce qu’on aurait pu être » (George Eliot )
  • 94.
    Texte d’accompagnement Voir textesous la rubrique  Annexes – Textes d’accompagnement – Chapitre 2 – Rôle de leader • 2.1 Apprendre devenir bon
  • 95.
  • 96.
    Plan de laséance 1. Objectifs 2. Agenda de présentation 3. Déroulement 4. Références utiles
  • 97.
    1. Objectifs 1. Sesensibiliser à l’importance de la communication persuasive en situation de leadership. 2. Comprendre l’importance des outils de communication. 3. Identifier les styles de communication et leurs implications sur les relations interpersonnelles.
  • 98.
    2. Agenda deprésentation A. Types de communication B. Véhicules de communication personnalisée C. Obstacles à la communication D. Votre comportement global E. Votre style de communication F. Votre plan de match
  • 99.
  • 100.
    A. Types decommunication  Consommatoire  Incidente  Instrumentale  Interactive
  • 101.
    Processus de communication Émetteur  Récepteur  Message (codage et décodage)  Canal (média)  Rétroaction (réponses)  Bruit (distorsion perceptuelle)
  • 102.
    B. Véhicules decommunication personnalisée  Le verbal  Le non-verbal  Dans une communication « claire » les composantes sont en harmonie
  • 103.
     Pour êtreentendu, au plan vocal il faut soigner l’intensité (force), la fréquence (hauteur et modulation) et l’articulation.  Pour être écouté, il faut soigner les mots, la ponctuation, les silences, le débit et le relief des mots.  Pour être compris, simplicité et clarté s’imposent.
  • 104.
    C. Obstacles àla communication  Les préjugés, l’intimidation, le silence ou l’excès de paroles, l’entêtement, le moi d’abord, l’excès d’émotions, l’environnement physique, l’urgence et les peurs.
  • 105.
    D. Votre comportementglobal  Non affirmatif?  Agressif?  Affirmatif?
  • 106.
    Non Affirmatif AgressifAffirmatif Langage verbal Les excuses Le « Vous » Le « Je » Posture Infériorité Supériorité Égalité Voix Faible, distante Forte et autoritaire Ferme, confiante Regard Fuyant ou absent Froid et menaçant Sincère et direct Gestes Figés Mouvements brusques Mouvements d’accompagnement au verbal
  • 107.
    Instruments de communication Les mots: – Qui rassurent; – Qui tuent; – Qui figent; – Négatifs; – Parasites; – Etc.
  • 108.
     Les gestes –Gestes de barrières et de dérivation; – Gestes ouverts ou fermés; – Gestes féminins ou masculins; – Gestes parasites; – Gestes d’auto contact ou d’hétéro contact; – Gestes réflexes (tremblement, sudation, etc.); – Gestes hauts ou bas; – Gestes ronds ou pointus; – Etc.
  • 109.
     La distance –Intime – Personnelle – Sociale – Publique Distance de collaboration, de coopération, de confrontation, etc.
  • 110.
     La posture –Soumission – Dominance – Rejet – Évitement – Accueil – Partage La posture globale: raconteur, idéologue, pragmatique, etc.
  • 111.
     Le contextede la communication – Discussion: observation, écoute. – Information descendante: objectifs, faits. – Information montante: écoute, questionnement. – Formation: apprentissage, interaction dirigée. – Résolution de problème: méthode, analyse. – Créativité: flexible, non directif, non évaluatif.
  • 112.
    E. Votre stylede communication  Analytique?  Directif?  Aimable?  Expressif?  TEST
  • 113.
    Quelques préceptes de communication Pour se perfectionner, il faut savoir reconnaître ses défauts, ses faiblesses et chercher à s’améliorer.  Toujours bien préparer ses interventions.  Avoir un désir ardent de communiquer : pour intéresser et convaincre, il faut soi-même être intéressé et convaincu.  S’intéresser aux autres (et les écouter).  Parler simplement et illustrer ses propos avec des exemples concrets.  S’exprimer par son corps, ses gestes (et sourire).
  • 114.
    F. Votre plande match - formation  Préparation mentale, physique et technique  Prise de contact - Approche  Engagement  Argumentation  Conclusion
  • 115.
    4. Références utiles– Chapitre 2  Vidéo « L’art de communiquer: Le facteur non verbal », Owen Stewart Performance Ressource Inc. (20 minutes).  C’est la première impression qui comporte, Ann Demarais et Valérie White, Les Éditions Transcontinental, Montréal, 2006.  Les mots qui polluent, les mots qui guérissent, Joseph et Caroline Messinger, Flammarion, Paris, 2005.  La communication et la gestion, Solange Cormier, Les Presses de l’Université du Québec, Sainte-Foy, 2002.  Le guide de la communication, Jean-Claude Martin, Marabout, 1999.
  • 116.
    Texte d’accompagnement Voir textesous la rubrique  Annexes – Textes d’accompagnement – Chapitre 2 – Rôle de leader • 2.2 Communication persuasive
  • 117.
    Chapitre 3: Rôlede consultant
  • 118.
    Chapitre 3 3.1 Uneéquipe gagnante
  • 119.
    Plan de laséance 1. Objectifs 2. Thèmes 3. Déroulement 4. Auto diagnostic des compétences 5. Références utiles
  • 120.
    1. Objectifs  Comprendrele rôle du coach.  Identifier les fonctions du coach.  Se sensibiliser à l’importance du suivi pour la motivation et la mobilisation des ressources.
  • 121.
    2. Thèmes  A.Un coach, c’est quoi!  B. Différentes formes possibles  C. Quelles sont ses compétences d’un coach  D. Les modes de coaching
  • 122.
  • 123.
    A. Un coach,c’est quoi? « Un coach est quelqu’un qui s’engage dans une relation de partenariat avec un joueur, un artiste, un collaborateur, et qui crée des conditions aptes à permettre à cette personne de dépasser les niveaux antécédents de jeux et de rendement.» Roger Evered et James Selman «Le coaching, c’est l’accompagnement d’une personne à partir de ses besoins professionnels pour le développement de son potentiel et de ses savoir- faire.» Société française de coaching
  • 124.
     Essence ducoaching de groupe: Disponibilité, responsabilisation, esprit d’équipe.  Équipe « idéale »: Entraide et aptitude à coopérer Confiance et flexibilité Patience et compréhension Engagement et implication Enthousiasme et plaisir Respect et altruisme
  • 125.
    B. Différentes formespossibles  Coaching: – D’intégration (accueil) – De performance – De croissance – De maintien  Coaching: – Individualisé – De groupe
  • 126.
    C. Quelles sontles compétences d’un coach  Compétences pédagogiques: Enseignement et apprentissage.  Compétences relationnelles: Il crée des liens de confiance (rassurance) et de collaboration.  Compétences stratégiques: Il transmet une vision et il mobilise.  Compétences opérationnelles: Il aide à résoudre des problèmes.
  • 127.
    Capacité d’écoute: Exemples d’attitudes J’accepte que les problèmes n’aient pas de solution  Je prends le temps d’écouter  Je prépare ma réplique pendant que l’autre parle  J’écoute pendant que je fais autre chose  Je donne l’impression que j’écoute même si je ne suis pas vraiment à l’écoute  Je tiens à sortir gagnant(e) d’une discussion  J’évite souvent les sujets qui me font réagir émotivement  J’accepte que les propos de l’autre m’influencent  Je n’aime que les propos clairs qui vont droit au but  Tolérance à l’ambiguïté  Disponibilité  Écoute distraite  Non disponibilité  Écoute simulée  Difficulté à accepter les différences  Présence à soi  Valorisation de l’autre  Intolérance à l’ambiguïté
  • 128.
    D. Modes decoaching  Mode Expert: Tu me regardes faire et je te dis comment. Il répond aux questions.  Mode Guide: Nous faisons ensemble. Il accompagne et encourage.  Mode Facilitateur: Je te regarde faire et j’utilise tes erreurs comme occasions d’apprendre.
  • 129.
    Source: Adaptée deJouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001, page 39. EXPERT GUIDE FACILITATEUR Faire des démonstrations Soutenir régulièrement Observer pour corriger Donner des explications Accompagner et encourager Intervenir après l’action Vulgariser les contenus Participer au processus Favoriser la prise de conscience Répondre aux questions Résoudre les problèmes Utiliser les erreurs comme occasions d’apprentissage Donner du feedback Donner du feedback Donner du feedback
  • 130.
    4. Auto diagnosticde compétences
  • 131.
    5. Références utiles Vidéo: « Le coaching: mode passée ou passage obligé? », Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001.  Jouer son rôle de coach, Groupe Conseil CFC, Montréal, 2001.  Manuel de coaching, Bernard Hevin et Jane Turner, Dunod, Paris, 2002.  Coacher, Olivier Devillard, Dunod, Paris, 2001.  Les nouvelles stratégies de coaching, Pierre J. Gendron et Christiane Faucher, Éditions de l’homme, Montréal, 2002.
  • 132.
    Texte d’accompagnement Voir textesous la rubrique  Annexes – Textes d’accompagnement – Chapitre 3 – Rôle de consultant • 3.1 Équipe gagnante
  • 133.
    Chapitre 3 3.2 Accueildu nouveau personnel
  • 134.
    Partager une vision Les normes, attentes, traditions et politiques de l’organisation  Le comportement social accepté, le climat de travail et les relations avec les superviseurs et les collègues  Les aspects techniques du travail
  • 135.
    Besoins du nouvelemployé  Connaître les comportements compatibles avec les attentes de l’organisation  Amortir le choc culturel  Se familiariser avec le milieu de travail  Apprendre comment marche la « famille » organisationnelle  Atténuer son niveau de stress
  • 136.
    Formule gagnante  Premièrepartie (représentant de la direction) – Expliquer la philosophie de l’organisation – Décrire les obligations de la direction à l’endroit de son personnel – Décrire ce que la direction attend de son personnel – Expliquer les politiques et pratiques de l’organisation, les avantages sociaux, les procédures de sécurité de prévention en matière de SST, les relations employé- direction et syndicat-direction – Remettre une trousse d’orientation
  • 137.
    Formule gagnante  Secondepartie (représentant du service du nouveau) – Expliquer l’organisation du service – Expliquer les interactions avec les autres services – Expliquer les politiques et procédures du service – Expliquer les fonctions, normes de rendement et responsabilités du poste – Faire visiter le service et présenter le nouveau personnel à ses collègues
  • 138.
    Éléments à éviter Mettre l’accent sur la paperasse (limiter l’accueil au remplissage de formulaires)  Se limiter à donner une vue générale des tâches (ça passe ou ça casse)  Donner des tâches insignifiantes et inintéressantes  Étouffer le nouveau (excès d’informations)
  • 139.
    Autres éléments d’unprogramme d’accueil  Assurer le suivi de l’accueil  Évaluer périodiquement le programme
  • 140.
    Texte d’accompagnement Voir textesous la rubrique  Annexes – Textes d’accompagnement – Chapitre 3 – Rôle de consultant • 3.2 Accueil nouveau personnel
  • 141.
    Texte d’accompagnement Voir textesous la rubrique  Annexes – Textes d’accompagnement – Chapitre 3 – Rôle de consultant • Test coach