Sell Better !

POURQUOI VEUT-ON FAIRE MOURIR LES
GRANDES ÉCOLES FRANÇAISES ?
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1.- Le constat
► Les Grandes Ecoles françaises ont toujours été plus ou moins attaquées sans que, pour
l'instant, ces agre...
2.- Alors tout ceci pourquoi ? (1/2)
► Est-ce que les Grandes Ecoles auraient échoué ? Les statistiques d'employabilité so...
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Est-ce que les Grandes Ecoles n'accueilleraient que "l'élite" ? Les Ecoles ont div...
3.- Les propositions
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Pour autant la situation des Grandes Ecoles françaises reste critique et il est donc important de ...
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Pourquoi veut on faire mourir les grandes écoles dec 2013

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Les Grandes Ecoles françaises ont toujours été plus ou moins attaquées sans que, pour l'instant, ces agressions nuisent à leur développement ; mais on peut constater que depuis quelques mois elles s'amplifient singulièrement. Quelles sont ces attaques ? Les solutions ?

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Pourquoi veut on faire mourir les grandes écoles dec 2013

  1. 1. Sell Better ! POURQUOI VEUT-ON FAIRE MOURIR LES GRANDES ÉCOLES FRANÇAISES ? 1 1 20 décembre 2013
  2. 2. 1.- Le constat ► Les Grandes Ecoles françaises ont toujours été plus ou moins attaquées sans que, pour l'instant, ces agressions nuisent à leur développement ; mais on peut constater que depuis quelques mois elles s'amplifient singulièrement. ► Un rapport récent de la Cour des Comptes a stigmatisé les vieilles lunes (discrimination par l'argent, augmentation des droits de scolarité, opacité du système de bourses etc..) en ne proposant comme solution essentielle qu'un "renforcement du contrôle par l'Etat" ; même s'il se félicite de "l’amélioration du positionnement international" des écoles françaises et du "maintien d’un taux d’accès à l’emploi des étudiants globalement satisfaisant« . ► Puis le projet de réforme du mode de rémunération des professeurs des Classes Préparatoires proposant leur baisse. L'objectif recherché étant de fragiliser cette filière tant il est vrai qu'on ne peut pas dissocier sa qualité globale de la motivation de ses professeurs. ► Enfin une menace sur les ressources des Grandes Ecoles induite par la récente réforme de la taxe d'apprentissage. Aujourd'hui les entreprises confient librement leur taxe d'apprentissage aux établissements scolaires et universitaires, dont les Grandes Ecoles ; elles choisissent les établissements qu'elles pensent être le mieux en adéquation avec leurs besoins. Demain les entreprises ne pourront plus choisir librement les formations qu'elles souhaitent aider. Le risque est donc grand que les Grandes Ecoles voient ce financement se tarir. 2 Copyright © 2013 SanKara Conseil – Tous droits réservés – Reproduction et utilisation interdites sans autorisation 2
  3. 3. 2.- Alors tout ceci pourquoi ? (1/2) ► Est-ce que les Grandes Ecoles auraient échoué ? Les statistiques d'employabilité sont bonnes. Le Financial Times, classement qui fait aujourd'hui autorité, a classé six Grandes Ecoles françaises parmi les 20 premiers établissements européens ; 18 écoles françaises sont classées parmi les seuls 73 établissements européens reconnus comme étant les meilleurs, soit 25% pour la seule France ! ► Est-ce que les Grandes Ecoles couteraient trop cher aux contribuables ? Elles ne coutent pratiquement rien à l'Etat. Il est donc savoureux de constater que la Cour des Comptes leur reproche de proposer des droits de scolarité trop élevés ! L'Etat ne peut à la fois exiger que les Grandes Ecoles soient compétitives, refuser de les financer et en même temps leur reprocher d'être trop chères. Sans compter que ces droits de scolarité ne permettent pas de couvrir le prix de revient ; le complément étant assuré par les entreprises, les chambres consulaires, les collectivités territoriales. ► Est-ce que les Grandes Ecoles ne seraient que des écoles "pour enfants de riches" ? Aujourd'hui, environ 30% des étudiants des Grandes Ecoles bénéficient d’une bourse sur critères sociaux et la quasi-totalité des établissements ont mis en place des aides. Doit-on rappeler que l'accès aux Grandes Ecoles se faisant exclusivement par concours, les étudiants qui les réussissent intègrent toujours les établissements ; quelles que soient leurs ressources. Par ailleurs on doit relever une incohérence du Ministère de l'Education qui affirme d'un côté vouloir développer l'apprentissage dans l'enseignement supérieur (ce qui conduit à la baisse des droits de scolarité) et la réforme de l'apprentissage en cours qui rendrait plus difficile l'accès des étudiants des Grandes Ecoles à ce parcours. 3 Copyright © 2013 SanKara Conseil – Tous droits réservés – Reproduction et utilisation interdites sans autorisation 3
  4. 4. 2.- Alors tout ceci pourquoi ? (2/2) • Est-ce que les Grandes Ecoles n'accueilleraient que "l'élite" ? Les Ecoles ont diversifié largement leurs voies d'accès : 63 % de leurs étudiants ne sont pas issus de Classes Préparatoires. Elles accueillent des bacheliers de toutes les séries, y compris les séries technologiques et professionnelles, des étudiants titulaires de diplômes BAC+2/3. Mais toujours par concours. 4 Copyright © 2013 SanKara Conseil – Tous droits réservés – Reproduction et utilisation interdites sans autorisation 4
  5. 5. 3.- Les propositions ► Pour autant la situation des Grandes Ecoles françaises reste critique et il est donc important de s'en préoccuper si on souhaite qu'elles continuent à jouer leur rôle tant il est vrai qu'elles ne pourront que difficilement progresser en ne comptant que sur leurs ressources propres. ► Pour l'aspect financier, des aides directes de l'Etat ne sont pas souhaitables ni envisageables. On peut néanmoins imaginer quatre voies de solutions combinables ou non pour les établissements participant au service public : ► 1. Chaque étudiant diplômé (pas sa famille) bénéficierait d’une réduction d’impôt de 50% des droits de scolarité qu’il aura payés dès qu'il sera imposable. 2. L’étudiant pourrait souscrire un emprunt garanti à 100% par l’Ecole en premier rang, par l’Etat en second rang, avec un taux encadré et un amortissement sur 10 ans. 3. La possibilité pour les entreprises qui embaucheraient des jeunes diplômés de reprendre tout ou partie des droits de scolarité ; les charges étant intégrées par les entreprises comme charges générales. 4. Les étudiants qui travailleraient pendant leur scolarité bénéficieraient d’un statut spécifique : exonération des charges salariales et patronales sur un mi-temps, durée maximale du statut : 5 ans. Reste le délicat choix de leur statut juridique. Le statut associatif adopté par certains établissements dans un souci d'émancipation de la tutelle consulaire n'est pas à la hauteur des enjeux financiers ni du mode de gouvernance souhaitable. La création d'une nouvelle forme juridique de société, "SA à but éducatif", pourrait permettre à nos Grandes Ecoles d'attirer vers elles les investisseurs non institutionnels dont elles ont besoin à l'instar de la plupart de leurs concurrents internationaux. 5 Copyright © 2013 SanKara Conseil – Tous droits réservés – Reproduction et utilisation interdites sans autorisation 5
  6. 6. 4.- Conclusions • • • Les Grandes Ecoles françaises, quelles que soient leurs tailles, sont à la croisée des chemins. Selon les décisions qui seront prises, elles seront en mesure de poursuivre ou non leur développement et de continuer à jouer un rôle important dans un marché de la formation en management dominé par les institutions anglo-saxonnes. A condition de ne pas mettre en avant les vieux clichés et encore moins de revenir à l'opposition entre l'Université et les Grandes Ecoles ; débat stérile qui ne profite ni aux uns ni aux autres. Cessons de vouloir faire mourir ce qui fonctionne bien. 6 Copyright © 2013 SanKara Conseil – Tous droits réservés – Reproduction et utilisation interdites sans autorisation 6
  7. 7. Philippe LAFONTAINE met à disposition des acteurs de l’Enseignement Supérieur ses compétences et ses expériences de plus de 20 ans dans les Business Schools aux postes de professeur et de direction générale. Avec pour objectif de développer le chiffre d’affaires et les marges des établissements dans le cadre de la compétition internationale. SanKara Conseil intervient plus particulièrement sur notamment les actions suivantes : ► Accompagnement des dirigeants et des comités de direction ► Stratégie générale et plans tactiques – alignement global ► Accréditations nationales (RNCP, Visa, Grade) et internationales (AACSB, EQUIS, EPAS) ► Identité ► Stratégie commerciale et de communication ► Plans d’Actions Commerciales et de Communication ► Excellence opérationnelle : expérience clients et points de contact ► Accompagnement des équipes commerciales et de communication ► Révision du portefeuille de programmes ► Création de nouveaux programmes 7 7
  8. 8. SANKARA CONSEIL - SARL AU CAPITAL DE 1.000 € – RCS BORDEAUX B 524 346 673 – Adresse postale : SANKARA CONSEIL Le Ribeyrot 2 Chemin des Tenques 33610 CESTAS BORDEAUX - FRANCE – Adresse e-mail : philippe@sankara-conseil.com 8 8

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