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L’ACTUALISATION DE SITES INTERNET
L’actualisation de sites internet

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INTERNET :
GENERALITES

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Les chiffres
CA 1997 : 16 millions de $
E.U. = 6 millions de $
France = 1,4 millions de $

Profil des internautes :
60 mil...
Les 10 produits les plus vendus sur le web :
Informatique, cadeaux gadget, CD Rom, billetterie voyagesrestauration/hôtelle...
Les constats
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moyenne et ce sont généralement des “IV...
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Etude de marche
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Dans le Sud-Ouest
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JURIDIQUE

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Il s’agit de profiter au maximum des contacts et des relations entretenus
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L’urgence, l’actualite
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JOURNALISTE DU WEB.

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[old] la première présentation de Web Report en 1998

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Voici la première présentation de Web Report en 1998. On y parle de Lionel Jospin, les tarifs sont en francs, mais le fond y est : le contenu éditorial pour les sites internet et intranet des collectivités et entreprises.
15 ans plus tard, on a plutôt suivi le plan :)
(Et la maquette de Virginie Rosoor n'a pas pris une ride...)

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[old] la première présentation de Web Report en 1998

  1. 1. @ L’ACTUALISATION DE SITES INTERNET
  2. 2. L’actualisation de sites internet @ INTERNET : GENERALITES La série d’annonces du Premier Ministre Lionel Jospin à Hourtin dans le cadre de l’université d’été de la communication a déclenché un boom sur les activités du multimédia en France. La déréglementation des télécommunications et le développement du télétravail propulsent aussi ce marché sur le devant de la scène. L’internet est en passe de devenir, à l’aube du troisième millénaire, le média incontournable. @ p.1
  3. 3. Les chiffres CA 1997 : 16 millions de $ E.U. = 6 millions de $ France = 1,4 millions de $ Profil des internautes : 60 millions de personnes surfaient sur le net en 1997, les internautes devraient être entre 260 et 300 millions en 2001. En France 1,5 à 2 millions d’utilisateurs d’Internet (entreprises incluses). 66% sont en région parisienne. 72% sont des hommes. Un Français sur deux se déclare intéressé par ce média. 91% des Français considèrent Internet comme un moyen pour s’instruire, s’informer et se cultiver. ‘ Taux d’equipement informatique : En constante augmentation. 27% des Français sont équipés, mais seulement 17% le sont en PC multimédia. 1,8 millions de postes vendus et installés dans les foyers français en 97 Prévision pour 1998 : 2,8 millions. 13% des foyers déclarent se connecter au réseau. La configuration standard est : Pentium 133, un modem, un lecteur CDRom, un disque dur minimum : 1 giga, 32 Mo de mémoire vive. Commerce electronique : Transactions estimées en 2001 : 200 à 300 milliards de $ dont 65% aux USA @ @ p.2
  4. 4. Les 10 produits les plus vendus sur le web : Informatique, cadeaux gadget, CD Rom, billetterie voyagesrestauration/hôtellerie, CD audio, billets spectacles. Les sites les plus rentables sont ceux qui ont une vision internationale. L’audience n’entraîne pas obligatoirement la rentabilité. Par exemple, la fréquentation des sites de la FNAC et de Dégriftour est sensiblement la même : 4000 visites/jour. Chaque mois, 5 ventes sont enregistrées par la FNAC, alors que Dégriftour enregistre un CA internet de 2,5 millions de francs. On peut noter que les sites qui réussissent vendent “autrement ”. Ils mettent l’accent sur l’interactivité qui est la principale force du réseau face aux médias traditionnels. @ @ @ p.3
  5. 5. Les constats Les sites internet les plus anciens ont été créés il y a trois ans en moyenne et ce sont généralement des “IVAP” (sigle américain.ndr), des sites vendus clé en main : en fait des plaquettes papier reproduites sur internet. Aujourd’hui, les responsables de ce nouvel outil au sein des entreprises et des collectivités s’aperçoivent que les IVAP souffrent d’une absence totale de souplesse. A chaque fois que l’on veut trans former ou actualiser une page, il faut passer par le “vendeur de site”. L’actualisation demande de nombreuses manipulations informatiques et donc cela coûte cher. ‘ ‘ ‘ Les sites de 2eme generation arrivent : Les créateurs de sites se sont aperçus que les IVAP n’étaient pas “viables” sur le web. Les consultations sont en perte de vitesse. Depuis trois ans, pour certains sites, on trouve le même contenu en raison du manque de souplesse et aussi de l’absence d’”animateur” au sein de l’entreprise. Maintenant les sites sont plus souples, plus réactifs. La barrière technique a sauté. On parle aujourd’hui de scénarisation. Il s’agit d’accompagner l’internaute dans un site. Le principe est de le faire cheminer le plus longtemps possible. Il faut ensuite que le visiteur revienne. Et si le contenu n’évolue pas, il s’échappe. Il faut donc une actualisation fréquente des informations mises en ligne. Avec les sites de deuxième génération, changer, transformer, remplacer un texte est bien plus simple. Cela n’entraîne pas de surcoût technique. Il reste bien sûr à trouver cette information nouvelle, intéressante et à la mettre en forme pour qu’elle soit accessible au grand public. C’est un vrai travail journalistique. @ @ @ @ p.4
  6. 6. ‘ Etude de marche ‘ ‘ Les collectivites en region ou les PME Pour l’instant, elles n’actualisent pas leurs sites sauf exception. Les rares exemples de sites vivants sont à Paris. Par exemple, la Chambre de Commerce de Paris (voir annexe) diffuse très régulièrement ses communiqués de presse, ses programmes et comptes rendus de conférences. On peut noter qu’il ne s’agit pas d’informations spécifiquement réservées au web mais plutôt de la reproduction de “documents papiers”. Les grandes entreprises Elles utilisent de grandes agences de communication pour faire vivre leur vitrine électronique. Ainsi, Connectworld, une filiale du groupe Havas anime les sites de Peugeot, de la BNP ou des Ciments Lafarge. Avec d’ailleurs plus ou moins de réussite. En ce qui concerne Peugeot, deux journalistes sont détachés à plein temps dans l’entreprise uniquement pour le site. Les informations sont nombreuses et intéressantes. En phase avec l’actualité de l’entreprise (voir annexe sur la 206 et résultats semestriels), l’investissement humain est proportionnel à la taille de ce groupe. Pour les Ciments Lafarge, quelques communiqués sont diffusés de temps en temps. C’est beaucoup moins dynamique. @ @ @ @ @ p.5
  7. 7. Dans le Sud-Ouest En général, il n’y aucune actualisation ou elle n’est pas vraiment structurée. Il faut être sur internet parce que le concurrent, lui, est sur le réseau. C’est une raison suffisante pour avoir un site. Exemples concrets et recents : ‘ Le Conseil Interprofessionnel des Vins de Bordeaux a préféré faxer son communiqué officiel sur “l’affaire Giscours” plutôt que de diffuser sur le web cette information capitale pour les négociants japonais et anglo-saxons. Résultat, une facture lourde en télécommunications vers le Japon, l’Amérique du Nord et la Grande-Bretagne. En quelques secondes, cette information aurait pu être diffusée dans le monde entier. Encore fallait-il avoir le réflexe internet. En septembre 98, alors que les résultats de la campagne de transactions 97/98 sont publiés dans la presse, le site du CIVB présente encore les chiffres de l’année précédente. En ce qui concerne la mairie de Bordeaux, à l’occasion de la Coupe du Monde de Football, un lien a été créé vers le site du CFO mais rien de spécifique n’a été produit. Cette collectivité locale bénéficie pourtant d’un imposant service de communication interne. Ces deux exemples montrent que les décideurs (institutionnels ou privés) n’ont pas la possibilité de détacher à plein temps une personne pour animer internet. D’autant qu’il n’existe pas, comme souvent pour la communication, de retour immédiat sur investissement. Une autre collectivité locale est à l’inverse très dynamique dans ce domaine. Il s’agit de la mairie de La Rochelle. Les responsables de la communication de cette commune ont décidé d’animer le site pour qu’il survive. Pour réduire le coût de cette actualisation, ce sont des “militaires” (service civil) qui sont chargés de ce travail. La charge en formation et la qualité des documents diffusés s’en ressentent. @ @ @ @ @ @ p.6
  8. 8. Conclusion : Depuis plusieurs années, les entreprises et les collectivités ressentent le besoin d’être sur le web (voir annexe étude de la Chambre de Commerce de Paris). Aujourd’hui, la nécessité d’animer cet outil de communication semble évidente. En revanche, dans la plupart des cas, créer un emploi uniquement pour cette activité n’est pas d’actualité. Le coût social apparaît disproportionné par rapport à la rentabilité de ce média. Utiliser les services d’un intervenant extérieur permet de faire vivre son site et d’en assurer la pérennité pour un moindre coût. Nous créons cette entreprise pour proposer ce service. @ @ @ @ @ @ @ p.7
  9. 9. @ STRUCTURE JURIDIQUE Une EURL au capital de 50000 francs dont la moitié est constituée du matériel informatique nécessaire à l’activité. L’associé unique sera gérant non salarié, son régime social sera donc celui des travailleurs non salariés. Sur le plan fiscal, on optera pour l’impôt sur les sociétés. @ @ @ @ @ @ @ @ p.8
  10. 10. Prospection ‘ Les premiers mois de l’activite Il s’agit de profiter au maximum des contacts et des relations entretenus pendant dix ans comme journaliste en Aquitaine auprès des décideurs de cette région. Et éviter ainsi de perdre du temps et de l’argent en transport notamment. 3 cibles : Les prestataires de services internet installés en Aquitaine : Le Conseil Régional en a référencé une trentaine au sein de l’association Aquitaine Multimédia. Ce sont des créateurs ou des “hébergeurs” de sites. Entre eux la concurrence est terrible et les premiers contacts pris avec certains ont révélé un réel intérêt pour l’actualisation. La dimension journalistique apparaît comme une réelle plus-value qui pourrait enrichir une offre de service déjà existante. Les agences de communication et de publicité : Elles commencent toutes à proposer des sites internet. Il y a, là aussi, un problème de contenu. Ces entreprises ont l’habitude de proposer de l’édition (plaquette, etc...), elles ont en revanche beaucoup de mal à mettre au point des publications vivantes et interactives. Les entreprises ou les collectivités : Il s’agit de convaincre le responsable de la communication d’actualiser son site. Cette “clientèle” étant déjà très sollicitée par les prestataires de service, elle semble plus difficile à contacter. C’est avec elle que le carnet d’adresses du journaliste sera le plus utile. @ @ @ @ @ @ @ @ @ p.9
  11. 11. ‘ Developpement : On peut imaginer un élargissement de la prospection avec la méthode dite de l’escargot, en s’éloignant peu à peu de l’Aquitaine. Il faut savoir que les utilisateurs d’internet pensent en terme de réseau : la localisation d’une activité n’a aucune importance. On peut très facilement échanger des informations à distance même s’il faut se rencontrer de temps en temps. Mais pour la gestion du quotidien, les échanges de courriers électroniques suffisent. C’est du télétravail. Pour ce marché, il faudra toutefois avoir acquis une expertise dans le domaine. Ce développement pourrait raisonnablement intervenir après la première année d’activité. @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ p.10
  12. 12. Trois offres possibles L’actualisation mensuelle Tout les mois, nous offrons une mise à jour du site en créant sur la page de présentation un lien “News, nouveau, etc”... En fait un journal électronique pour l’entreprise. Le journaliste du web mène une sorte de conférence de rédaction avec les responsables de l’entreprise ou de la collectivité. Il s’agit de définir le contenu du journal chaque mois. Il faut ensuite recueillir l’information et surtout l’adapter au media internet. Il faut des titres accrocheurs, des informations concises mais vivantes. Pour certains cas spécifiques, on peut diffuser des textes plus longs, plus encyclopédiques. L’internaute est en effet à la fois un zappeur frénétique et un amateur d’informations exhaustives, notamment quant il est étudiant (exposés, mémoires). TARIFICATION Cette forme de service sera proposée sous la forme de contrats, avec une facturation mensuelle. Si l’on prend pour référence les tarifs des lettres d’informations traditionnelles réalisées par les conseils en communication en Aquitaine, 3000 francs par mois pour cette prestation semble une offre raisonnable et accessible. @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ p.11
  13. 13. ‘ L’urgence, l’actualite Il s’agit d’une intervention spécifique liée à un événement dans la vie de l’entreprise ou de la collectivité : lancement d’un nouveau produit, d’une nouvelle prestation, salon professionnel, activité de saison, situation de crise, etc. Le journaliste du web répond immédiatement à la demande et peut en diffuser l’information. TARIFICATION La méthode est la même que celle utilisée dans la presse. Il s’agit de facturer au feuillet. Les tarifs habituellement pratiqués sont proches de 500 francs le feuillet (1500 signes). Il faut savoir qu’une page web ne doit contenir, si l’on veut conserver une lisibilité rapide, que la moitié d’un feuillet. Le conseil Cette offre intervient en aval de la création ou à l’occasion de la transformation du site. Le journaliste du web participe à la mise en place de la ligne éditoriale, à la scénarisation. Il aide l’entreprise ou la collectivité à créer sa propre rédaction et propose des maquettes du journal. Le suivi sera ensuite assuré sous forme de contrat mensuel ou, si le client le préfère, sous forme d’interventions ponctuelles. TARIFICATION On prendra une nouvelle fois pour référence les tarifs pratiqués par les conseils en communication. L’intervention sera facturée à la journée : 1500 francs par jour. @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ p.12
  14. 14. @ UN NOUVEAU METIER : JOURNALISTE DU WEB. Le contenu des sites internet est pour l’instant assuré par les créateurs du site, des informaticiens ou des publicitaires. Il peut aussi être réalisé en interne par le service de communication ou du marketing. Les textes diffusés sont en général déjà imprimés sur des plaquettes ou des publications internes. Ils sont saisis et jetés en pâture à l’internaute sans être adaptés ou modifiés. Cette forme rédactionnelle n’est absolument pas adaptée à internet. Le journaliste apporte, lui, son savoir-faire en matière de recherche d’information et de mise en forme. Avant l’an 2000, les formes de communication en ligne -internet, intranet, externet- vont se multiplier. Elles seront incontournables. Il faudra alors établir de véritables “lignes éditoriales” pour les entreprises et les collectivités. Une approche “journalistique” qui consiste à trouver une information, la vérifier, la transformer, pour la rendre attrayante et intéressante, et enfin la diffuser vers un public ciblé. UNE NOUVELLE FONCTION : REDACTEUR EN CHEF MULTIMEDIA. @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ @ p.13

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