ANTI-ANGOREUX
Pr Ag L.Bendriss
Pharmacologie 2016
Spécialité: cardiovasculaire
ANTI-ANGOREUX
Pr Ag L.Bendriss
Pharmacologie 2016
ANTITHROMBOTIQUES
ANTICOAGULANTS
COAGULATION
CAS CLINIQUE 2: ACFA
Un patient âgé de 50 ans avec antécédent de
tuberculose pulmonaire en cours du traitement
antituberculeux, présente une fibrillation atriale mis
sous héparine et antivitamine K (AVK) à raison d’un
comprimé/jour (4mg). Son TP est à 40%, INR à 1,5 :
-Patient est en sous dosage
-Une interférence médicamenteuse est possible
-L’héparinothérapie doit être arrêtée
-Un antiagrégant plaquettaire doit être associé
-Ajuster le traitement AVK et redoser le TP-INR
CAS CLINIQUE 2: ACFA
CLASSIFICATION
1-Héparines
- héparine non fractionnée ou standard
- héparine de bas poids moléculaire
- pentasaccharide (fondaparinux=ArixtraR
)
2-Antivitamines K
3-Anticoagulants oraux directs
-anti Xa: Xabans ( rivaroxaban, apixaban..)
-anti IIa: anti thrombines directs ( dabigatran)
• C’est en 1916 que le jeune étudiant en médecine Jay MacLean, découvrit
l’héparine alors qu’il était en stage dans le laboratoire du professeur Howell à
Baltimore.
• Alors qu’il recherchait des substances procoagulantes, il est parvenu à extraire
des mucopolysaccharides du foie de chien une substance douée d’activité
anticoagulante antithrombinique.
• Dénommée initialement « héparphosphatide » en raison de sa structure chimique
supposée à l’époque et de son origine hépatique, elle allait devenir l’héparine.
• C’est seulement dans les années 1930 que Brinkhous et al. ont démontré que
l’héparine était un anticoagulant indirect, nécessitant un cofacteur plasmatique.
• Trente ans plus tard, Abildgaard nomma ce cofacteur l’antithrombine (AT)
• L’héparine est devenue le premier anticoagulant actif par voie veineuse, puis par
voie sous-cutanée.
y
1-Héparines
• héparine standard non fractionnée (HNF)
héparine sodique
héparine calcique (calciparine*)
• héparines de bas poids moléculaire
(HBPM)
Enoxaparine, tinzaparine, fraxiparine
• Pentasaccharide
Fondaparinux
du SCA
1-1 HEPARINE NON FRACTIONNEE
• Temps de demi-vie varie avec la dose administrée
• Grande variabilité interindividuelle dans la
réponse anticoagulante à une même dose
d’héparine
• Dose doit être ajustée en fonction de la
surveillance biologique
• HNF est éliminée par l’endothélium et le système
réticulo-endothélial; le rein intervient peu
• Dose curative varie de 400 à 800 UI/kg/24h
en perfusion continue après un bolus
intraveineux de 50 à 70 UI/kg
• Héparine calcique (calciparine) s’administre
par voie sous cutanée en 3 injections
• Surveillance par TCA : moment du
prélèvement indifférent pour la perfusion
continue et à mi- chemin entre 2 injections
S/C; et viser un TCA allongé entre 2 à 3
fois le temps du témoin
1-2 HEPARINE DE BAS POIDS MOLECULAIRE
• Temps de demi-vie des HBPM est
indépendant de la dose administrée # HNF
• Demi-vie est d’environ 4 heures (2x celle
de l’HNF)
• Biodisponibilité par voie sous cutanée est
proche de 100%
• Élimination est essentiellement rénale+++
• Il existe moins de variabilité inter individuelle
des propriétés pharmacocinétiques
• Effet biologique d’une dose donnée est
prévisible # HNF
• Dose curative est en moyenne de 100
UI/kg/12h
• Pas nécessité d’une surveillance biologique++
+ SAUF en cas de risque hémorragique chez le
sujet âgé ou l’insuffisant rénal chronique par
mesure de l’activité anti-Xa
Effets secondaires communs aux HNF et HBPM
• Hémorragie; l’anti dote de l’HNF est la
protamine
• Thrombocytopénie induite par
l’héparine, moindre avec l’HBPM
• Ostéoporose plus fréquente avec l’HNF
si traitement prolongé
1-3 Fondaparinux
• Propriétés:
- Pentasaccharide de synthèse
- Inhibiteur indirect et sélectif du facteur X activé
- Activation de l’antithrombine III
- Pas de thrombopénie induite par l’héparine
-Après administration sous-cutanée, l’absorption est
rapide et complète
-Biodisponibilité est de 100%.
- Demi-vie d’élimination est d’environ 17 heures
• Indications:
- Prophylaxie des troubles thrombo-
emboliques veineux
- Traitement curatif des TVP et de l’embolie
pulmonaire
- Syndromes coronaires aigus
• Pas de surveillance biologique
2- ANTIVITAMINES K
• Anticoagulants par voie orale
• Traitement de longue durée
• Deux grandes classes:
- Coumariniques
Maroc: acénocoumarol (SintromR
4 mg)++
Europe: warfarine
- Dérivés de l’indanédione
Europe: fluindione ( PréviscanR
)
y
2-1 Mécanisme d’action
• Vitamine K intervient au stade final de la synthèse
de 4 facteurs de coagulation: II, VII, IX et X
• Vita K dans sa forme réduite est un cofacteur de
carboxylase hépatique qui transforme les
précurseurs en facteurs gammacarboxylés
• Vita K a aussi un effet sur la gammacarboxylation
de la protéine C et de la protéine S
• AVK empêchent la réduction de la Vita K
(naturellement oxydée) en inhibant l’activité de 2
enzymes vit K réductases.
2-2 Propriétés pharmacodynamiques
• 90% des AVK absorbées circulent dans le plasma
liées à l’albumine; cette forme liée est
pharmacologiquement inactive
• Quand le catabolisme hépatique diminue la
forme libre, la forme liée commence à se
dissoudre forme active.
• Demi- vie des facteurs vita K- dépendants varie
de 6h (VII, prot C) à 2-3 jours (X,II )
• On distingue les AVK à:
- demi-vie courte (acénocoumarol,
phénindione) dont l’effet anticoagulant
apparaît en 24- 48h/ 2 prises par jour
- demi-vie longue (warfarine, fluindione) dont
l’effet apparaît en 48- 96 h/ prise unique
• Plus demi-vie est longue, plus longue est
la réversibilité de l’effet anticoagulant
après arrêt TTT
• Posologie dépend de la molécule et de la
sensibilité individuelle++++
2-3 Surveillance biologique
• INR (International Normalized Ratio): rapport
du temps de Quick du patient sur celui du
témoin élevé à la puissance de l’index de
sensibilité international (ISI)
• Chez sujet normal, INR avoisine 1
• Chez le patient sous AVK, INR cible en
moyenne est compris entre 2 et 3 et le taux
de prothrombine (TP) entre 25 et 35%
• TTT par les AVK est souvent prescrit en
relais d’une héparinothérapie initiale
• AVK est introduit simultanément avec
l’héparine ( période de chevauchement )
jusqu’à obtenir INR cible entre 2 et 3
2-4 interférences avec les AVK
• Interférences médicamenteuses
- médicaments potentialisants ( ATB ,
propanolol, simvastatine, fibrates,
oméprazole…….)
- médicaments antiagrégants PQ
- inducteurs enzymatiques ( rifampicine)
• Interférences avec l’alimentation
-L’effet anticoagulant des AVK varie avec
la quantité de vita K ingérée
- certains aliments sont riches en vita K:
laitue, épinards, choux, choux-fleurs,
brocolis….)
• Ajuster les doses d’AVK en fonction de
l’INR++++
2-5 CAT en cas de surdosage
• La conduite dépend de la présence du
saignement ou pas et du taux d’INR
• On propose selon les cas de sauter une
prise d’AVK et d’adjoindre la vitamine K
dont les doses dépendent du taux d’INR
2-6 Indications:
• Prévention et traitement de la maladie
thrombo-embolique veineuse++ et
artérielle
• Prothèse valvulaire
• Fibrillation auriculaire
2-7 Contre-indications:
• Manifestations ou tendances hémorragiques
• Période post-op (chir. cerveau, moelle épinière, oeil)
• Péricardite liquidienne
• Ulcère gastro-duodénal, varices oesophagiennes
• AVC récent
• Grossesse (coumariniques) et allaitement (indane-
dione
• Injections intramusculaire et intra-artérielle
3- Anticoagulants oraux directs
• Anti-Xa: xabans ( rivaroxaban,
apixaban)
• Anti- IIa: anti-thrombines directs (
dabigatran)
y
3-1 Xabans
Rivaroxaban (XareltoR
)
• Inhibiteur direct du facteur Xa
• Demi- vie: 5-13 h
• Dose =20 mg/j (15 mg/j si insuffisance rénale)
• Elimination double biliaire (2/3) et rénale (1/3)
• Indication en cardiologie : fibrillation atriale non
valvulaire++(préféré aux AVK)/MTEV
• Moins de complications hémorragiques/AVK++
• Pas d’antidote/Pas de surveillance biologique
• CI si Cl créat ≤ 30ml/mn/m2
Apixaban:( Eliquis)
• Inhibiteur direct du facteur Xa
• Demi- vie: 12h
• Dose =5 mg x 2/j (2,5 x2 mg/j si insuffisance rénale
et/ou sujet agé, faible poids )
• Elimination double biliaire et intestinale (2/3) et rénale
(1/3)
• Indication en cardiologie : fibrillation atriale non
valvulaire++(préféré aux AVK)/MTEV
• Moins de complications hémorragiques/AVK++
• Pas d’antidote/Pas de surveillance biologique
• CI si Cl créat ≤ 15ml/mn/m2
3-2 anti- thrombines directs
Dabigatran:
• Inhibiteur direct du facteur IIa
• Demi-vie: 12-14h
• Excrétion essentiellement rénale (80%)
• Indication: fibrillation atriale non
valvulaire/maladie thromboembolique veineuse
• Posologie: 150x2/jour ou (110x2/j si risque
hémorragique élevé et/ou sujet âgé, vérapamil)
• CI si Cl créat ≤ 30ml/mn/m2
Un patient âgé de 50 ans avec antécédent de
tuberculose pulmonaire en cours du traitement
antituberculeux, présente une fibrillation atriale mis
sous héparine et antivitamine K (AVK) à raison d’un
comprimé/jour (4mg). Son TP est à 40%, INR à 1,5 :
-Patient est en sous dosage
-Une interférence médicamenteuse est possible
-L’héparinothérapie doit être arrêtée
-Un antiagrégant plaquettaire doit être associé
-Ajuster le traitement AVK et redoser le TP-INR
CAS CLINIQUE 2 : ACFA

2-Antithrombotiques00000000000000 2.pptx

  • 1.
    ANTI-ANGOREUX Pr Ag L.Bendriss Pharmacologie2016 Spécialité: cardiovasculaire
  • 2.
  • 3.
  • 4.
  • 5.
    CAS CLINIQUE 2:ACFA Un patient âgé de 50 ans avec antécédent de tuberculose pulmonaire en cours du traitement antituberculeux, présente une fibrillation atriale mis sous héparine et antivitamine K (AVK) à raison d’un comprimé/jour (4mg). Son TP est à 40%, INR à 1,5 : -Patient est en sous dosage -Une interférence médicamenteuse est possible -L’héparinothérapie doit être arrêtée -Un antiagrégant plaquettaire doit être associé -Ajuster le traitement AVK et redoser le TP-INR
  • 6.
  • 7.
    CLASSIFICATION 1-Héparines - héparine nonfractionnée ou standard - héparine de bas poids moléculaire - pentasaccharide (fondaparinux=ArixtraR ) 2-Antivitamines K 3-Anticoagulants oraux directs -anti Xa: Xabans ( rivaroxaban, apixaban..) -anti IIa: anti thrombines directs ( dabigatran)
  • 8.
    • C’est en1916 que le jeune étudiant en médecine Jay MacLean, découvrit l’héparine alors qu’il était en stage dans le laboratoire du professeur Howell à Baltimore. • Alors qu’il recherchait des substances procoagulantes, il est parvenu à extraire des mucopolysaccharides du foie de chien une substance douée d’activité anticoagulante antithrombinique. • Dénommée initialement « héparphosphatide » en raison de sa structure chimique supposée à l’époque et de son origine hépatique, elle allait devenir l’héparine. • C’est seulement dans les années 1930 que Brinkhous et al. ont démontré que l’héparine était un anticoagulant indirect, nécessitant un cofacteur plasmatique. • Trente ans plus tard, Abildgaard nomma ce cofacteur l’antithrombine (AT) • L’héparine est devenue le premier anticoagulant actif par voie veineuse, puis par voie sous-cutanée.
  • 9.
  • 10.
    1-Héparines • héparine standardnon fractionnée (HNF) héparine sodique héparine calcique (calciparine*) • héparines de bas poids moléculaire (HBPM) Enoxaparine, tinzaparine, fraxiparine • Pentasaccharide Fondaparinux
  • 16.
  • 17.
    1-1 HEPARINE NONFRACTIONNEE • Temps de demi-vie varie avec la dose administrée • Grande variabilité interindividuelle dans la réponse anticoagulante à une même dose d’héparine • Dose doit être ajustée en fonction de la surveillance biologique • HNF est éliminée par l’endothélium et le système réticulo-endothélial; le rein intervient peu
  • 18.
    • Dose curativevarie de 400 à 800 UI/kg/24h en perfusion continue après un bolus intraveineux de 50 à 70 UI/kg • Héparine calcique (calciparine) s’administre par voie sous cutanée en 3 injections • Surveillance par TCA : moment du prélèvement indifférent pour la perfusion continue et à mi- chemin entre 2 injections S/C; et viser un TCA allongé entre 2 à 3 fois le temps du témoin
  • 19.
    1-2 HEPARINE DEBAS POIDS MOLECULAIRE • Temps de demi-vie des HBPM est indépendant de la dose administrée # HNF • Demi-vie est d’environ 4 heures (2x celle de l’HNF) • Biodisponibilité par voie sous cutanée est proche de 100% • Élimination est essentiellement rénale+++
  • 20.
    • Il existemoins de variabilité inter individuelle des propriétés pharmacocinétiques • Effet biologique d’une dose donnée est prévisible # HNF • Dose curative est en moyenne de 100 UI/kg/12h • Pas nécessité d’une surveillance biologique++ + SAUF en cas de risque hémorragique chez le sujet âgé ou l’insuffisant rénal chronique par mesure de l’activité anti-Xa
  • 21.
    Effets secondaires communsaux HNF et HBPM • Hémorragie; l’anti dote de l’HNF est la protamine • Thrombocytopénie induite par l’héparine, moindre avec l’HBPM • Ostéoporose plus fréquente avec l’HNF si traitement prolongé
  • 22.
    1-3 Fondaparinux • Propriétés: -Pentasaccharide de synthèse - Inhibiteur indirect et sélectif du facteur X activé - Activation de l’antithrombine III - Pas de thrombopénie induite par l’héparine -Après administration sous-cutanée, l’absorption est rapide et complète -Biodisponibilité est de 100%. - Demi-vie d’élimination est d’environ 17 heures
  • 23.
    • Indications: - Prophylaxiedes troubles thrombo- emboliques veineux - Traitement curatif des TVP et de l’embolie pulmonaire - Syndromes coronaires aigus • Pas de surveillance biologique
  • 24.
    2- ANTIVITAMINES K •Anticoagulants par voie orale • Traitement de longue durée • Deux grandes classes: - Coumariniques Maroc: acénocoumarol (SintromR 4 mg)++ Europe: warfarine - Dérivés de l’indanédione Europe: fluindione ( PréviscanR )
  • 25.
  • 26.
    2-1 Mécanisme d’action •Vitamine K intervient au stade final de la synthèse de 4 facteurs de coagulation: II, VII, IX et X • Vita K dans sa forme réduite est un cofacteur de carboxylase hépatique qui transforme les précurseurs en facteurs gammacarboxylés • Vita K a aussi un effet sur la gammacarboxylation de la protéine C et de la protéine S • AVK empêchent la réduction de la Vita K (naturellement oxydée) en inhibant l’activité de 2 enzymes vit K réductases.
  • 28.
    2-2 Propriétés pharmacodynamiques •90% des AVK absorbées circulent dans le plasma liées à l’albumine; cette forme liée est pharmacologiquement inactive • Quand le catabolisme hépatique diminue la forme libre, la forme liée commence à se dissoudre forme active. • Demi- vie des facteurs vita K- dépendants varie de 6h (VII, prot C) à 2-3 jours (X,II )
  • 29.
    • On distingueles AVK à: - demi-vie courte (acénocoumarol, phénindione) dont l’effet anticoagulant apparaît en 24- 48h/ 2 prises par jour - demi-vie longue (warfarine, fluindione) dont l’effet apparaît en 48- 96 h/ prise unique
  • 30.
    • Plus demi-vieest longue, plus longue est la réversibilité de l’effet anticoagulant après arrêt TTT • Posologie dépend de la molécule et de la sensibilité individuelle++++
  • 31.
    2-3 Surveillance biologique •INR (International Normalized Ratio): rapport du temps de Quick du patient sur celui du témoin élevé à la puissance de l’index de sensibilité international (ISI) • Chez sujet normal, INR avoisine 1 • Chez le patient sous AVK, INR cible en moyenne est compris entre 2 et 3 et le taux de prothrombine (TP) entre 25 et 35%
  • 32.
    • TTT parles AVK est souvent prescrit en relais d’une héparinothérapie initiale • AVK est introduit simultanément avec l’héparine ( période de chevauchement ) jusqu’à obtenir INR cible entre 2 et 3
  • 33.
    2-4 interférences avecles AVK • Interférences médicamenteuses - médicaments potentialisants ( ATB , propanolol, simvastatine, fibrates, oméprazole…….) - médicaments antiagrégants PQ - inducteurs enzymatiques ( rifampicine)
  • 34.
    • Interférences avecl’alimentation -L’effet anticoagulant des AVK varie avec la quantité de vita K ingérée - certains aliments sont riches en vita K: laitue, épinards, choux, choux-fleurs, brocolis….) • Ajuster les doses d’AVK en fonction de l’INR++++
  • 35.
    2-5 CAT encas de surdosage • La conduite dépend de la présence du saignement ou pas et du taux d’INR • On propose selon les cas de sauter une prise d’AVK et d’adjoindre la vitamine K dont les doses dépendent du taux d’INR
  • 36.
    2-6 Indications: • Préventionet traitement de la maladie thrombo-embolique veineuse++ et artérielle • Prothèse valvulaire • Fibrillation auriculaire
  • 37.
    2-7 Contre-indications: • Manifestationsou tendances hémorragiques • Période post-op (chir. cerveau, moelle épinière, oeil) • Péricardite liquidienne • Ulcère gastro-duodénal, varices oesophagiennes • AVC récent • Grossesse (coumariniques) et allaitement (indane- dione • Injections intramusculaire et intra-artérielle
  • 38.
    3- Anticoagulants orauxdirects • Anti-Xa: xabans ( rivaroxaban, apixaban) • Anti- IIa: anti-thrombines directs ( dabigatran)
  • 39.
  • 40.
    3-1 Xabans Rivaroxaban (XareltoR ) •Inhibiteur direct du facteur Xa • Demi- vie: 5-13 h • Dose =20 mg/j (15 mg/j si insuffisance rénale) • Elimination double biliaire (2/3) et rénale (1/3) • Indication en cardiologie : fibrillation atriale non valvulaire++(préféré aux AVK)/MTEV • Moins de complications hémorragiques/AVK++ • Pas d’antidote/Pas de surveillance biologique • CI si Cl créat ≤ 30ml/mn/m2
  • 41.
    Apixaban:( Eliquis) • Inhibiteurdirect du facteur Xa • Demi- vie: 12h • Dose =5 mg x 2/j (2,5 x2 mg/j si insuffisance rénale et/ou sujet agé, faible poids ) • Elimination double biliaire et intestinale (2/3) et rénale (1/3) • Indication en cardiologie : fibrillation atriale non valvulaire++(préféré aux AVK)/MTEV • Moins de complications hémorragiques/AVK++ • Pas d’antidote/Pas de surveillance biologique • CI si Cl créat ≤ 15ml/mn/m2
  • 42.
    3-2 anti- thrombinesdirects Dabigatran: • Inhibiteur direct du facteur IIa • Demi-vie: 12-14h • Excrétion essentiellement rénale (80%) • Indication: fibrillation atriale non valvulaire/maladie thromboembolique veineuse • Posologie: 150x2/jour ou (110x2/j si risque hémorragique élevé et/ou sujet âgé, vérapamil) • CI si Cl créat ≤ 30ml/mn/m2
  • 44.
    Un patient âgéde 50 ans avec antécédent de tuberculose pulmonaire en cours du traitement antituberculeux, présente une fibrillation atriale mis sous héparine et antivitamine K (AVK) à raison d’un comprimé/jour (4mg). Son TP est à 40%, INR à 1,5 : -Patient est en sous dosage -Une interférence médicamenteuse est possible -L’héparinothérapie doit être arrêtée -Un antiagrégant plaquettaire doit être associé -Ajuster le traitement AVK et redoser le TP-INR CAS CLINIQUE 2 : ACFA