Cas 56 : 
Don’t mess with Texas
Synthèse 
• Chaque année, l’État du Texas dépensait environ 20 millions de dollars par 
an afin de nettoyer les autoroutes, encombrées d’ordures. Geste faisant 
partie de leur quotidien depuis de nombreuses années, les Texans, en 
abandonnant leurs détritus aux bords des routes, participaient donc à la 
dégradation écologique de cet état, dont ils sont pourtant si fiers. 
• À travers cette campagne de prévention reposant sur les clichés machistes 
qu’ont les Texans envers l’écologie, l’État, grâce à une approche 
psychosociale, fit évoluer leurs habitudes vis-à-vis de l’écologie et de 
l’image qu’ils en ont. En effet, ce cas démontre qu’en adressant aux cibles 
un message dans leur propre langage – en touchant directement leurs 
valeurs et aspirations - l’impact est d’autant plus important. Exit le 
marketing vert et les messages classiques « protéger la planète ».
1. LE CONTEXTE ET LA DEMARCHE 
• La campagne anti-déchets « Don’t mess with Texas » mise en place par le TxDOT 
(Texas Department of Transportation) – ministère des transports du Texas - et 
l’agence GSD&M en 1985, avait pour objectif de décourager le déversement 
d’ordures sur la voix publique, en faisant prendre conscience aux Texans de 
l’importance de l’écologie mais également en sensibilisant les cibles les plus 
jeunes afin de leur enseigner les gestes écologiques. 
• De nombreuses études, menées par le gouvernement texans dès 1988, ont 
démontré que les habitants, plus particulièrement les jeunes hommes et femmes 
âgées de 18 à 34 ans, n’étaient pas réceptifs aux notions d’écologie et que ce 
schéma se poursuivait à travers le temps. En reproduisant des gestes et attitudes 
adoptées par les anciennes générations, la population texane avait accumulé au 
cours des années des quantités des déchets impressionnantes.
1. LE CONTEXTE ET LA DEMARCHE 
• De plus, selon une étude menée par OgilvyEarth, il est démontré qu’il subsiste 
un fossé entre le comportement et les opinions des américains vis-à-vis du 
mode de vie durable et leur attitude en tant que consommateurs. Ce 
phénomène se nomme le « fossé vert ». Cela s’explique notamment par le fait 
que 85 % des personnes questionnées lors de cette étude ont affirmé que les 
femmes étaient plus sensibles et impliquées à l’écologie. La conclusion de cette 
étude mit en évidence le fait que les hommes étaient davantage réfractaires à 
l’écologie, jugée « trop féminin ». 
• 82 % des 1800 personnes interrogées pensaient que devenir écologiste était 
une démarche plus « féminine » que « masculine » et pouvaient trouver gênant 
le fait de boire de l’eau dans une bouteille réutilisable ou d’utiliser un sac à 
provision plutôt qu’un sac plastique. 
• Les femmes, s’occupant à hauteur de 85 % des dépenses du foyer, étaient par 
nature les premières cibles des campagnes. 
• Fort de ce constat, le ministère des transports du Texas et l’agence décidèrent 
de prendre le contre-pied, en rendant donc l’écologie plus machiste.
2. LES CHOIX STRATEGIQUES ET CREATIFS 
• Cette campagne, principalement à destination des jeunes hommes de 16 à 24 
ans, débuta à travers un simple autocollant en 1985, portant la mention « Don’t 
mess with Texas ». 
• Mais elle prit toute son importance en 1986, lors de la transmission télévisée 
du Cotton Bowl (match annuel d'après-saison régulière de football américain 
de niveau universitaire) pendant laquelle Stevie Ray Vaughan, véritable 
légende du blues venu interpréter « The Eyes of Texas », ajouta à la fin de sa 
chanson « Don’t mess With Texas » et permis une prise de conscience 
collective. 
• Profitant de son statut d’icône et accompagné de nombreuses stars texanes, il 
prêta son image dans des spots humoristique expliquant aux Texans 
qu’abandonner leurs déchets sur le bord des routes n’était pas digne d’un 
« vrai Texan ». On touchait alors à la corde sensible de chaque texan : leur fierté 
d’être texan.
2. LES CHOIX STRATEGIQUES ET CREATIFS 
Le fameux autocollant « Don’t mess with Texas »
2. LES CHOIX STRATEGIQUES ET CREATIFS 
• http://www.dontmesswithtexas.org/about/the 
-campaign/ads/1986_stevierayvaughan.php 
• http://www.dontmesswithtexas.org/about/the 
-campaign/ads/1986_mikescott.php 
• http://www.dontmesswithtexas.org/about/the 
-campaign/ads/1986_joneswhite.php 
Les campagnes de Stevie Ray Vaughan, Mike Scott 
et Jones Whites, icônes au Texas.
2. LES CHOIX STRATEGIQUES ET CREATIFS 
• Par la suite, ce simple autocollant initial se déclina en chapeaux, mugs, 
vêtements et autres accessoires, donnant à la campagne une véritable 
envergure nationale et une réalité ancrée dans le quotidien.
3. LES RESULTATS 
• La campagne « Don’t mess with Texas » permit en cinq ans, de 
réduire de 72 % la quantité de déchets sur le bord des routes 
texanes. 
• Les plus jeunes furent sensibilisés dès la maternelle à la 
nécessité de protéger la planète et furent invités à prendre la 
parole et le leadership en s’engageant pour cette cause. 
• Outre les campagne de prévention, l’état texan, mit en place de 
nombreux partenariats (comme par exemple avec l’association 
Keep Texas Beautiful qui organise chaque année, une journée de 
nettoyage des déchets dans tout l’État – véritable événement au 
Texas), des programmes de prévention et des bourses 
(scholarship programme) à destination des écoliers et étudiants.
Les poubelles « Don’t mess with Texas » sont dorénavant 
ancrées dans l’inconscient collectif, même chez les jeunes 
enfants en maternelle, qui s’avèrent d’ailleurs être un 
excellent relais d’information.
3. LES RESULTATS 
We received entries from nearly 800 high school 
seniors! A special "thank you" goes to all 
participants in the Don't mess with Texas® 
Scholarship. 
Sponsored by Forestar and in partnership with 
Keep Texas Beautiful, the Don't mess with Texas 
Scholarship® recognizes the achievements of 
high school seniors who have taken leadership 
roles to prevent litter in their schools and/or 
communities and build awareness of the Don't 
mess with Texas initiative.
4. LES LENDEMAINS 
• En 2004, afin de fêter les 20 ans de cette campagne, 
l’agence réalisa un nouveau spot publicitaire avec, de 
nouveau, des stars texanes mondialement connues 
(Chuck Noriss, Lance Amstrong, Matthew Mc 
Conaughey, Owen Wilson…) ralliant la population à 
une même et unique cause : le respect de l’écologie de 
leur état, qu’ils aiment tant. 
• Il est également dorénavant possible aux particuliers 
et associations d’adopter une route et de veiller à 
nettoyer deux miles de cette dernière quatre fois par 
an en échange d’un panneau mentionnant le nom des 
adoptants.
http://www.youtube.com/watch?hl=es- 
419&gl=MX&v=IhahJVkehUc 
Des stars texanes engagées pour leur État afin 
de stimuler un comportement écologique et 
responsable.
4. LES LENDEMAINS 
• Enfin, la campagne su également évoluer avec son temps en 
s’adaptant aux nouveaux moyens de communication digitaux : 
présente sur l’intégralité des réseaux sociaux pour relayer 
l’information (Facebook, Twitter, Youtube, Pinterest, Instagram 
mais également via une application pour sensibiliser le jeune 
public à l’écologie).
Une application développée 
pour toucher les jeunes, les 
incitant à protéger le Texas avec 
des super-héros. 
Un autre exemple parmi les 
nombreux jeux développés pour 
les impliquer d’avantage.
Le site offrant également la 
possibilité de créer sa propre 
poubelle.
4. LES LENDEMAINS 
• Le site internet est une belle vitrine représentative : 
photos et statuts avec les fameuses poubelles « Don’t 
mess with Texas » (qui sont par ailleurs devenues 
incontournables dans le pays) sont publiés. 
• Enfin, la campagne vit se rallier de nombreux 
partenaires, dont certains mondialement connus : 
Mc Donalds, Coca-Cola, Blue Belle Ice Cream, Sweet 
Leaf Iced Teas, Yellowbook, Southwest Airlines, Vans 
Warped Tour, It’s a Bag’s Life, Texas Association of 
Student Councils, Forestar, et bien évidemment Keep 
Texas Beautiful.
4. LES LENDEMAINS
Avec une charte attrayante et impactante, connue de tous ….
… et reprise sur tous les réseaux sociaux démontrant bien 
l’engagement des américains pour la protection de 
l’environnement texan.
5. LES ENSEIGNEMENTS 
• Cette campagne publicitaire repose sur une approche psychosociale : c’est 
l’environnement socioculturel qui forme la personnalité et influence les 
comportements. Cela revient à dire que l’individu est le produit d’une culture 
de base, de normes, de rôles et de statuts. 
• En conférant à l’écologie une image plus virile et macho, c’est bien les 
comportements des Texans que l’on souhaitait toucher, afin de leur inculquer 
l’importance du respect de l’environnement et comment, à travers des gestes 
simple, le protéger. Un travail sur du long terme mais qui commence à porter 
ses fruits. 
• Finalement le principal enseignement de cette démarche est que le chemin du 
marketing ou de la communication n’est pas tant une ligne droite rapide et 
évidente. Il faut parfois donner la priorité à des segments de la population qui 
ne sont pas favorables à l’offre ou dont les comportements semblent contraires 
à ce que l’on recherche, On cherche parfois à aller vite quand l’action sur les 
attitudes et les comportements demandent plus de temps qu’on ne l’imagine 
initialement.
Une campagne récompensée pas moins de 93 fois …
6. Sources et bibliographie 
• http://www.dontmesswithtexas.org/ 
• http://alternatives-economiques. 
fr/blogs/institutveblen/2012/11/06/%C2% 
AB-don%E2%80%99t-mess-with-texas-%C2%BB-macho-et- 
ecolo-c%E2%80%99est-possible/ 
• http://histoiresdeux.blogspot.fr/2006/03/dont-mess-with- 
texas.html 
• http://insideamerica.net/?p=6776 
• http://www.amarc.org/documents/manuals/IFEX_Handb 
ook_FRENCH.pdf 
• Publicité et communication d’entreprise : théories et 
pratiques - Bréal
Ces slides ont été réalisés dans le cadre du 
projet IONIS Brand Culture. 
Pour découvrir l'intégralité des cas étudiés, 
rendez-vous sur : 
www.ionisbrandculture.com.

Don’t mess with Texas

  • 1.
    Cas 56 : Don’t mess with Texas
  • 2.
    Synthèse • Chaqueannée, l’État du Texas dépensait environ 20 millions de dollars par an afin de nettoyer les autoroutes, encombrées d’ordures. Geste faisant partie de leur quotidien depuis de nombreuses années, les Texans, en abandonnant leurs détritus aux bords des routes, participaient donc à la dégradation écologique de cet état, dont ils sont pourtant si fiers. • À travers cette campagne de prévention reposant sur les clichés machistes qu’ont les Texans envers l’écologie, l’État, grâce à une approche psychosociale, fit évoluer leurs habitudes vis-à-vis de l’écologie et de l’image qu’ils en ont. En effet, ce cas démontre qu’en adressant aux cibles un message dans leur propre langage – en touchant directement leurs valeurs et aspirations - l’impact est d’autant plus important. Exit le marketing vert et les messages classiques « protéger la planète ».
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    1. LE CONTEXTEET LA DEMARCHE • La campagne anti-déchets « Don’t mess with Texas » mise en place par le TxDOT (Texas Department of Transportation) – ministère des transports du Texas - et l’agence GSD&M en 1985, avait pour objectif de décourager le déversement d’ordures sur la voix publique, en faisant prendre conscience aux Texans de l’importance de l’écologie mais également en sensibilisant les cibles les plus jeunes afin de leur enseigner les gestes écologiques. • De nombreuses études, menées par le gouvernement texans dès 1988, ont démontré que les habitants, plus particulièrement les jeunes hommes et femmes âgées de 18 à 34 ans, n’étaient pas réceptifs aux notions d’écologie et que ce schéma se poursuivait à travers le temps. En reproduisant des gestes et attitudes adoptées par les anciennes générations, la population texane avait accumulé au cours des années des quantités des déchets impressionnantes.
  • 4.
    1. LE CONTEXTEET LA DEMARCHE • De plus, selon une étude menée par OgilvyEarth, il est démontré qu’il subsiste un fossé entre le comportement et les opinions des américains vis-à-vis du mode de vie durable et leur attitude en tant que consommateurs. Ce phénomène se nomme le « fossé vert ». Cela s’explique notamment par le fait que 85 % des personnes questionnées lors de cette étude ont affirmé que les femmes étaient plus sensibles et impliquées à l’écologie. La conclusion de cette étude mit en évidence le fait que les hommes étaient davantage réfractaires à l’écologie, jugée « trop féminin ». • 82 % des 1800 personnes interrogées pensaient que devenir écologiste était une démarche plus « féminine » que « masculine » et pouvaient trouver gênant le fait de boire de l’eau dans une bouteille réutilisable ou d’utiliser un sac à provision plutôt qu’un sac plastique. • Les femmes, s’occupant à hauteur de 85 % des dépenses du foyer, étaient par nature les premières cibles des campagnes. • Fort de ce constat, le ministère des transports du Texas et l’agence décidèrent de prendre le contre-pied, en rendant donc l’écologie plus machiste.
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    2. LES CHOIXSTRATEGIQUES ET CREATIFS • Cette campagne, principalement à destination des jeunes hommes de 16 à 24 ans, débuta à travers un simple autocollant en 1985, portant la mention « Don’t mess with Texas ». • Mais elle prit toute son importance en 1986, lors de la transmission télévisée du Cotton Bowl (match annuel d'après-saison régulière de football américain de niveau universitaire) pendant laquelle Stevie Ray Vaughan, véritable légende du blues venu interpréter « The Eyes of Texas », ajouta à la fin de sa chanson « Don’t mess With Texas » et permis une prise de conscience collective. • Profitant de son statut d’icône et accompagné de nombreuses stars texanes, il prêta son image dans des spots humoristique expliquant aux Texans qu’abandonner leurs déchets sur le bord des routes n’était pas digne d’un « vrai Texan ». On touchait alors à la corde sensible de chaque texan : leur fierté d’être texan.
  • 6.
    2. LES CHOIXSTRATEGIQUES ET CREATIFS Le fameux autocollant « Don’t mess with Texas »
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    2. LES CHOIXSTRATEGIQUES ET CREATIFS • http://www.dontmesswithtexas.org/about/the -campaign/ads/1986_stevierayvaughan.php • http://www.dontmesswithtexas.org/about/the -campaign/ads/1986_mikescott.php • http://www.dontmesswithtexas.org/about/the -campaign/ads/1986_joneswhite.php Les campagnes de Stevie Ray Vaughan, Mike Scott et Jones Whites, icônes au Texas.
  • 8.
    2. LES CHOIXSTRATEGIQUES ET CREATIFS • Par la suite, ce simple autocollant initial se déclina en chapeaux, mugs, vêtements et autres accessoires, donnant à la campagne une véritable envergure nationale et une réalité ancrée dans le quotidien.
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    3. LES RESULTATS • La campagne « Don’t mess with Texas » permit en cinq ans, de réduire de 72 % la quantité de déchets sur le bord des routes texanes. • Les plus jeunes furent sensibilisés dès la maternelle à la nécessité de protéger la planète et furent invités à prendre la parole et le leadership en s’engageant pour cette cause. • Outre les campagne de prévention, l’état texan, mit en place de nombreux partenariats (comme par exemple avec l’association Keep Texas Beautiful qui organise chaque année, une journée de nettoyage des déchets dans tout l’État – véritable événement au Texas), des programmes de prévention et des bourses (scholarship programme) à destination des écoliers et étudiants.
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    Les poubelles «Don’t mess with Texas » sont dorénavant ancrées dans l’inconscient collectif, même chez les jeunes enfants en maternelle, qui s’avèrent d’ailleurs être un excellent relais d’information.
  • 11.
    3. LES RESULTATS We received entries from nearly 800 high school seniors! A special "thank you" goes to all participants in the Don't mess with Texas® Scholarship. Sponsored by Forestar and in partnership with Keep Texas Beautiful, the Don't mess with Texas Scholarship® recognizes the achievements of high school seniors who have taken leadership roles to prevent litter in their schools and/or communities and build awareness of the Don't mess with Texas initiative.
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    4. LES LENDEMAINS • En 2004, afin de fêter les 20 ans de cette campagne, l’agence réalisa un nouveau spot publicitaire avec, de nouveau, des stars texanes mondialement connues (Chuck Noriss, Lance Amstrong, Matthew Mc Conaughey, Owen Wilson…) ralliant la population à une même et unique cause : le respect de l’écologie de leur état, qu’ils aiment tant. • Il est également dorénavant possible aux particuliers et associations d’adopter une route et de veiller à nettoyer deux miles de cette dernière quatre fois par an en échange d’un panneau mentionnant le nom des adoptants.
  • 13.
    http://www.youtube.com/watch?hl=es- 419&gl=MX&v=IhahJVkehUc Desstars texanes engagées pour leur État afin de stimuler un comportement écologique et responsable.
  • 14.
    4. LES LENDEMAINS • Enfin, la campagne su également évoluer avec son temps en s’adaptant aux nouveaux moyens de communication digitaux : présente sur l’intégralité des réseaux sociaux pour relayer l’information (Facebook, Twitter, Youtube, Pinterest, Instagram mais également via une application pour sensibiliser le jeune public à l’écologie).
  • 15.
    Une application développée pour toucher les jeunes, les incitant à protéger le Texas avec des super-héros. Un autre exemple parmi les nombreux jeux développés pour les impliquer d’avantage.
  • 16.
    Le site offrantégalement la possibilité de créer sa propre poubelle.
  • 17.
    4. LES LENDEMAINS • Le site internet est une belle vitrine représentative : photos et statuts avec les fameuses poubelles « Don’t mess with Texas » (qui sont par ailleurs devenues incontournables dans le pays) sont publiés. • Enfin, la campagne vit se rallier de nombreux partenaires, dont certains mondialement connus : Mc Donalds, Coca-Cola, Blue Belle Ice Cream, Sweet Leaf Iced Teas, Yellowbook, Southwest Airlines, Vans Warped Tour, It’s a Bag’s Life, Texas Association of Student Councils, Forestar, et bien évidemment Keep Texas Beautiful.
  • 18.
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    Avec une charteattrayante et impactante, connue de tous ….
  • 20.
    … et reprisesur tous les réseaux sociaux démontrant bien l’engagement des américains pour la protection de l’environnement texan.
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    5. LES ENSEIGNEMENTS • Cette campagne publicitaire repose sur une approche psychosociale : c’est l’environnement socioculturel qui forme la personnalité et influence les comportements. Cela revient à dire que l’individu est le produit d’une culture de base, de normes, de rôles et de statuts. • En conférant à l’écologie une image plus virile et macho, c’est bien les comportements des Texans que l’on souhaitait toucher, afin de leur inculquer l’importance du respect de l’environnement et comment, à travers des gestes simple, le protéger. Un travail sur du long terme mais qui commence à porter ses fruits. • Finalement le principal enseignement de cette démarche est que le chemin du marketing ou de la communication n’est pas tant une ligne droite rapide et évidente. Il faut parfois donner la priorité à des segments de la population qui ne sont pas favorables à l’offre ou dont les comportements semblent contraires à ce que l’on recherche, On cherche parfois à aller vite quand l’action sur les attitudes et les comportements demandent plus de temps qu’on ne l’imagine initialement.
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    Une campagne récompenséepas moins de 93 fois …
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    6. Sources etbibliographie • http://www.dontmesswithtexas.org/ • http://alternatives-economiques. fr/blogs/institutveblen/2012/11/06/%C2% AB-don%E2%80%99t-mess-with-texas-%C2%BB-macho-et- ecolo-c%E2%80%99est-possible/ • http://histoiresdeux.blogspot.fr/2006/03/dont-mess-with- texas.html • http://insideamerica.net/?p=6776 • http://www.amarc.org/documents/manuals/IFEX_Handb ook_FRENCH.pdf • Publicité et communication d’entreprise : théories et pratiques - Bréal
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    Ces slides ontété réalisés dans le cadre du projet IONIS Brand Culture. Pour découvrir l'intégralité des cas étudiés, rendez-vous sur : www.ionisbrandculture.com.