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Apports sociologiques relatifs à la
pratique de l’escalade.
Diaporama construit par les étudiants de L2
UFRSTAPS LYON 1
Cours d’approfondissement escalade.
JC WECKERLE – P BERARD
Définition des APPN
APPN (Activité Physique de Pleine Nature)
• Pratiquer une Activité Physique de Pleine Nature, c’est
réaliser des déplacements exposés dans un milieu naturel aménagé
ou non, tout en gérant des conditions incertaines et à risques
individuellement et (ou) collectivement.
• Ce milieu naturel peut être complexe par le nombre et la
nature des éléments qui le composent. Ce milieu pose des
problèmes d’organisation des informations au pratiquant.Mais aussi,
varié par la grande diversité des lieux de pratique.Puis, variable
par le changement d’intensité de certains paramètres. Ces activités
physiques nécessitent du matériel spécifique et réglementé
• Exemple d'APPN : escalade, canoë, ski, alpinisme, course
d'orientation...
Quelques lieux de pratique de
l’escalade
Yosemite
Yosemite correspond à un parc national situé en
californie dans les montagnes de la Sierra
Nevada. C’est une roche composée de granite et
qui dispose de plus de 1000 voies réparties sur
plusieurs falaises. On retrouve sur celle-ci
différents profils comme vertical, surplomb,
dièdre, dévers, dalle.
Une date importante et toute récente, le 14
janvier 2015, Tommy Caldwell et Kévin
Jorgenson réalise la montée de la voie la plus
extrême du monde après de long entrainements
qui aura duré 7 années. Ils réalisent l’ascension
complète du El capitan en 19 jours.
Lors des premières montées de 1958, les
grimpeurs utilisaient des cordes fixes, des pitons,
et des pitons à extensions et utilisaient des
techniques d’escalade artificielle
Site d’escalade de Fontainebleau
Il est situé dans la forêt de Fontainebleau dans la
Seine et Marne. La pratique est du bloc, et la
roche est du grès.
La première voie est ouvert en 1903 par Jacques
Wehrlin dans le secteur de bas cuvier, coté (3+).
Le site est réputé pour ses voies mythiques:
-”L'abattoir” : 7a, ouvert par Michel Libert en 1960
au Bas Cuvier.
-”Énigma”: 8b, ouverte par Philippe le Denmat.
- “C’était demain”: premier 8a ouvert en 1984 par
Jacky Godoffe, au Cuvier rempart
- “L’arête de Larchant”, 3+, ouverte en 1914 par
Jacques de Lépiney, elle fait 12m d’escalade et
15 m de dénivelé
Les Gorges du Verdon
Elles sont situées dans les Alpes de Haute-Provence.
Elles possèdent une roche calcaire, avec des profils
verticales et en dévers.
Les gorges du Verdon possèdent des voies
mythiques:
- “Les Braves gens ne courent pas les rues”,8b
-”Red comme la justice”, 8c ouverte par Charlotte
Durif en 2010
-”Le Bombé de Pichenibule”, 7b+ grimpé par
Patrick Berhault
-”Fenrir” ouverte en 1977 par Patrick Berhault,
7a+, Patrick Edlinger l’escaladera en 1982.
-”Les spécialistes” 8b+/8c sera sorti par Patrick
Edlinger en 1988 à la première répétition, et
par Josune Bereziartu
Types de pratique
L’escalade en Falaise:L'escalade en falaise se
pratique dans des lieux
équipés sur des voies d’une
longueur ou en grandes
voies (de plus d’une
longueur).
Elle peut permettre de
préparer aux courses
rocheuses d’alpinisme.
C’est une activité de loisir
exigeante sur le plan
physique mais aussi sur le
plan mental.
Malgré tout, elle est à la
portée du plus grand
nombre : il faut
s'approprier les
connaissances
indispensables pour une
pratique dans de bonnes
conditions de sécurité et
d'autonomie, ainsi qu'une
bonne condition physique.
Escalade sur BlocUn bloc est une paroi rocheuse de faible hauteur (de 1 mètre à 5 mètres) que l’on trouve en site naturel ou également en S.A.E sous le terme de « Pan ». Le bloc
n’est pas équipé de point d’ancrage ainsi le grimpeur est assurée grâce à des tapis ou des pareurs en cas de chute.
Socio-historique : L’escalade sur bloc est apparu à Fontainebleau dans les années 1890 pour proposer une escalade plus courte mais plus technique et difficile.
Pratiquant : L’escalade en bloc est plein essor. En effet, tout le monde peut pratiquer quel que soit l’âge, et que quel que soit le niveau de pratique (nocives,
débutants ou experts) car ils existent plusieurs voies et parcours. C’est une activité peut coûteuse qui peut se pratiquer tout seul, en famille ou en groupe.
Quelques sites naturels d’escalade sur bloc reconnu dans le monde :
 Fontainebleau
Fontainebleau est un site touristique qui accueille chaque année des milliers de grimpeurs. La forêt regorge de rochers appelés également blocs. Les tous
premiers grimpeurs à s’intéresser aux rochers autrement que pour les tailler ou encore les peindre le firent en 1897.
Les secteurs d’escalade les plus connus sur le site de Fontainebleau sont :
-Le cuvier -
Le cul de chien
Les rochers d’escalade de la forêt de Fontainebleau, comme tous la plupart des sites d’escalade sur bloc, sont organisés en parcours. Certains parcours peuvent
rassembler une trentaine de blocs, d’autres peuvent dépasser la cinquantaine. Ces parcours de différents niveaux sont balisés à l'aide de flèches de différentes
couleurs. Ces parcours ont été inventés par Fred Bernick en 1947. Chaque couleur représente un niveau de difficulté : blanc épais (très facile), jaune (facile ou
peu difficile), orange (assez difficile), bleu (difficile), rouge (très difficile), noir ou blanc fin (extrêmement difficile). Un parcours complet correspond à une course
d’alpinisme en montagne.
Le site de Fontainebleau permet aux grimpeurs (falaise, montagne) de s’entrainer pendant l’hiver sur les blocs cependant certains grimpeur ne pratique de
l’escalade en bloc.
BOUSQUET Thomas DUBUIS Mathieu
 Hueco Tanks (Texas, Etats-Unis) est un site naturel d'escalade reconnu mondialement. Ce site propose plus de 2 000 voies de bloc avec tous les
niveaux de cotations.
 Cresciano est un site naturel d'escalade situé en Suisse. Ce site est spécifiquement dédié à l'escalade en bloc qui est reconnu mondialement pour ses
blocs d'une difficulté extrême comme « Dreamtime ».
Quelques grimpeurs de blocs célèbres :
Paul Robinson pratique essentiellement l'escalade de bloc en extérieur. Il est connu pour sa capacité à tenir des prises extrêmement petites. Il a été
médaillé d’or au Championnat national American Bouldering Series.
Jerry Moffatt est un grimpeur anglais de haut niveau qui fut l'une des figures de l'escalade dans les années 1980
Wolfgang Güllich considéré comme l’un des meilleurs grimpeurs de tous les temps en libre, solo, bloc. Il est de nationalité allemande
BOUSQUET Thomas DUBUIS Mathieu
HIGHBALL
Ce mot anglais, désigne un bloc très haut mais pas assez pour être une voie d’escalade.
Bloc < Highball < Voie
Hauteur Highball : entre 5m et 9m
Cotations : idem que celles des blocs (meilleures performances : 8a,8b)
Cette forme de pratique d’escalade s’effectue en milieu naturel.
La difficulté est extrême. La réussite de la montée nécessite plusieurs tentatives, le
risque de chute est omniprésent.
Au niveau sécurité, le grimpeur dispose de Crash Pad et de parades en cas de chute.
Noms de grimpeurs réputés : Alex Honnold (29 ans, USA), Dean Potter (43 ans, USA)
DUCHANOIS Willy
CHAPPUIS Clément
PsichoblocC’est de l’escalade « solo », non assuré.
L’activité se déroule en pleine nature ; sur
des falaises verticales sous avec une
inclinaison négative. Elles sont situés au
dessus d’un plan d’eau. En cas de chute,
l’individu tombera donc directement dans
l’eau à quelques mètres plus bas.
Cette activité connait le jour dans les années
1970 par Miguel RIERA et est popularisée à
Majorque en 2003 par Chris SHARMA.
Le psichobloc est plutôt pratiqué dans les
eaux chaudes, en Espagne, Grèce ou encore
le sud de la France.
Elle fut développée sous forme de
compétition sur des structures artificielles
(un grand bassin d’eau profond avec un mur
où l’inclinaison permet toujours de
déterminer dans l’eau en cas de chute). La
première compétition était en 2010, à Bilbao
en Espagne. Il y a des coupes de France, ainsi
que des coupes du monde.
Google Image
Lucas OLLAGNIER & Aurélie VIGNON
Dry tooling
Activité peu reconnue consistant à escalader des parois rocheuse à l’aide de piolets et de
crampons.
Dry > sans glace. Tooling > utilisation d’outils (piolets, crampon)
Pratique controversée du fait que l’utilisation de piolets et crampons entraine des dommages
sur le long terme à la roche.
Apparition > découle de l’escalade mixte (paroi composée de roche et de glace) et de l’escalade
sportive (style d’escalade avec ancrage permanent). Dans les années 90 l’alpiniste britannique
Stevie Haston explore de nouvelles voies où il doit escalader des partie rocheuse pour atteindre
ensuite une cascade de glace ce qui l’amène à escalader des parois rocheuse tout en étant
équipé de piolets et crampons. En 2010 la FFME (fédération française de montagne et
d’escalade) inclue le dry tooling lors des championnats de France d’escalade sur glace.
Cotation > la cotation diffère de celle de l’escalade sur roche. Elle est composée de la lettre D
(Dry) et un chiffre qui indique le degré de difficulté. Le niveau d’équipement modifie la difficulté
de la voie (ex: P1 > bien équipé, P2 > partiellement équipé) les cotations vont de D3 à D15.
Lieux connu de pratique > haute savoie (le zoo à sallanches) rhône (le cher’bô à charbonnière)
Les compétitions se déroulent généralement en structure artificielle (prises composée de résine
plus dures). « L’usine » à Voreppe près de Grenoble comprennent l’une des voies les plus
difficiles au monde (D15)
Personnalités du dry tooling > Jean Francois mercier l’un des pionnier en France du dry tooling,
il est le créateur l’association dry tool style. Pierre Alexandre Keller, espoir français vainqueur du
dry tooling style tour 2014.
BELLOD - BREVET
Cascade de glace:
Discipline dérivée de
l’alpinisme, elle consiste à
grimper à l’aide de piolets
traction et de crampons à
pointe-avant le long de
formations glaciaires
comme des couloirs et des
goulottes de glace en
haute montagne ou encore
des cascades gelées en
moyenne montagne.
L’assurage va se faire dans
la glace elle même à l’aide
de broches à glace. Cette
pratique a vu le jour à
partir des années 70.
Via Ferrata:
 Itinéraire sportif situé dans une
paroi rocheuse, équipé d’éléments
spécifiques (câbles, échelles, rampes
etc..) destiné à faciliter la progression
et optimiser la sécurité des personnes
qui l’utilisent. Ce sport est un mixte
entre l’escalade et la randonnée
pédestre.
AlpinismeL’alpinisme est à l'origine une pratique qui à pour but le simple fait de gravir une montagne et d'en atteindre le sommet.
Cela a donné lieu a la création de nouvelle pratique, par exemple l'escalade, la cascade de glace ou le ski-alpinisme,
De nos jour l'alpinisme tend vers une pratique sportive d'ascension en haute montagne, qui consiste à gravir les montagnes à
l'aide de ses propres membres et qui repose sur différentes techniques de progression. Pas forcément pour en atteindre le
sommet, mais pour parcourir une voie.
En alpinisme, il est alors nécessaire de posséder un certain matériel pour assurer la sécurité
du grimpeur et ceci selon le type d’ascension réalisée, on note donc :
-vêtements adaptés ; -une corde ; -un baudrier ; -un (ou plusieurs) piolet, une paire de crampons
ou de chaussons d'escalade (ou les deux) ; de matériel d'assurage: mousquetons, sangles,
coinceurs, broches à glace.
En alpinisme on peut grimper à plusieurs en cordée : Groupe de deux personnes (ou plus)
accrochées sur une même corde. L'objectif de la cordée est de sécuriser la progression pour
éviter la chute : En cas de faux pas, la chute de la cordée est stoppée par la corde. Sur des
itinéraires "faciles" la progression se fait en « corde tendue », sur des itinéraires scabreux
le premier de cordée place des points d'assurage fixes sur l'itinéraire (coinceur, sangle, broche à
glace...) sur lesquels la corde coulisse. Le deuxième de cordée récupère ces points fixe quant il
arrive à leur niveau.
L'ascension en haute montagne a été depuis longtemps pratiquée, c'est de là qu'est apparu
l'alpinisme au XIXème siècle. On notera que « L’âge d'or de l'alpinisme » fait référence à la
seconde moitié du XIXe siècle, période pendant laquelle la plupart des grands sommets des Alpes
furent gravis.
En général les voies ne sont pas équipées lors d’une ascension mais ils se
peut que quelques unes soient déjà équipéés.
Il existe plusieurs types d'ascensions en haute montagne :
-sur terrain rocheux ;
-neige ;
-glace ;
-mixte (exemple neige et terrain rocheux)
Ces pratiques exigent des capacités physiques, du matériel spécifique et des connaissances
techniques, afin de maintenir la sécurité des alpinistes.
Ucpa-vacances.com / wikipedia
Alexis François / Théo Cianfarani
Himalayisme
Himalayisme : ce mot vient du mot Himalaya et désigne les
personnes grimpant sur ce massif alpin. L’himalaya comprend
les plus grands sommet de la planète avec des sommet
atteignant des hauteur de 8000m, dont le mont everest qui
est le plus haut sommet du monde (8850m).
L’ascension de l’Himalaya requière de nombreux matériels
telle que des camps successifs, de l’oxygène, des cordes, de la
nourriture, vetement pour tenir au chaud…
.
Quelques dates : La première tentative
d’ascension fut en 1895 par Albert
Mummery mais qui ne survivra pas suite à
une avalanche. La période des première
tentative de l’Himalaya a été appelé « l’âge
d’or de l’himalayisme »
3 juin 1950 : Maurice Herzog et Louis
Lachenal sont les premiers hommes à
atteindre un sommet de plus de 8000m
(L’Annapurna : 8091). Ils s’en sortent vivant
mais avec de nombreux gelure et la perte
de doigt et orteil
31 juillet 1954 : Achille Capagoni et Lino
Lacedeni atteingnent le K2 (8611M),
considéré comme une des montagnes les
plus dangereuses du monde
Règles de pratique
Escalade à vue
L’escalade à vue consiste à effectuer l’ascension d’une
voie sans avoir pris d’information sur cette voie au préalable.
Pour réussir une escalade à vue, il faut enchainer une voie dès
le premier essai sans en connaitre les difficultés. Il faut avoir
une bonne lecture du rocher. L’escalade à vue sert de
référence pour trouver le niveau maximum d’un grimpeur.
« Forme d’ascension la plus pure, où le grimpeur
attaque une paroi par le bas et arrive en haut en une seule fois
sans chuter et sans avoir reconnu la paroi au préalable »
Malcom CREASEY
Source: http://terminalf.scicog.fr/cfm/fich-1.php?IDChercher=3630&numtable=&NomBase=escalade.mdb
SEYROUX Jean-Renaud
Escalade libre
• Ce type d’escalade consiste
à progresser sur une paroi
sans utiliser les points
d’aide et à atteindre le
sommet en utilisant
uniquement les prises
naturelles du rocher. Le
grimpeur installe une aide
technique (mousquetons,
etc.) mais il ne s’en sert pas
comme moyen de
locomotion.
SEYROUX Jean-Renaud
L’escalade artificielle (ou artif’)
L'escalade artificielle, ou artif', est un style d'escalade dans lequel les points de protection, ou d'ancrage, sont aussi utilisés
pour la progression.
Le terme s'oppose à l'escalade libre, dans laquelle aucune aide artificielle n'est utilisée pour la progression. En escalade
artificielle, le grimpeur progresse entre autres en se suspendant ou en montant sur son équipement. En escalade libre, le
grimpeur monte en se tenant ou en marchant sur les caractéristiques naturelles du rocher, en n'utilisant la corde que pour
se rattraper en cas de chute et pour s'y suspendre au relais. Les techniques d'artif' sont le plus souvent utilisées sur des
voies extrêmement raides et longues, requérant une grande endurance et résistance, à la fois physique et mentale.
Source photo : simond.com
Jusqu’aux années 1960, l’escalade artificielle était la pratique de référence en site
naturel. Avec l’évolution des techniques et du matériel, les pratiquants se sont dirigés
vers une pratique libre. Avec ces apparitions certains pratiquants de l’escalade libre
se sont mis à critiquer la pratique de l’artif’ car elle était « contraire à l’alpinisme » à
cause des nouvelles techniques d’escalade.
C’est-à-dire sans forcément utiliser de moyen artificiels pour progresser sur la voie ou
pour s’assurer.
NEGRO Florian SALLET Clément
Matériel que l’on utilise en escalade
artificielle :
Piton
Etrier
Marteau
Cordes
Escalade flash
• Il s’agit d’enchainer une voie sans l’avoir
travailler mais on n’est pas « à vue » car on a
pu observer un ou plusieurs grimpeurs
effectuer cette voie. Cela va donc nous aider
en permettant de repérer les passages
difficiles.
SEYROUX Jean-Renaud
Escalade par téléguidage
• Le grimpeur réalise la voie pour la première
fois mais il bénéficie en direct des conseils
d’une personne qui connait des solutions pour
les différents passages.
Source : http://perso.univ-
lemans.fr/~jnlesage/LICENCE%203%20EM/CP2%20Escalade/DOCUMENT%20COURS%20ESCALADE.pdf
SEYROUX Jean-Renaud
Escalade solo
• Le grimpeur progresse seul sans assurage. Il
peut s’auto-assurer pour éviter le risque de
chute dangereuse. Dans le cas où le grimpeur
ne s’assure pas on va parler de solo intégral.
SEYROUX Jean-Renaud
Les compétitions
Compétition Difficulté
Elle consiste à parcourir une voie en tête avec un assurage du bas et à réaliser cette voie
dans un temps imparti (6 à 8 minutes maximum). Le chronométrage commencent lorsque
les deux pieds du grimpeur ont quitté le sol. Les concurrents grimpent la même voie, les
uns après les autres.
La compétition peut inclure des tentatives:
- A vue: à l’issue d’une période d’observation autorisé en étant isolé des autres.
- Flash: après une démonstration par un ouvreur sans explication.
La voie est réussie lorsque la dernière dégaine de celle-ci à été « mousquetonnée », et si
elle ne l’est pas, la dernière prise tenue par le grimpeur est comptabilisée ainsi que la
manière dont elle a été utilisée. Le grimpeur qui a été le plus haut en un seul essai gagne.
CORREIA Elodie
Source:
http://kaohsiung.franceolympique.com/kaohsiung/
art/t136/0/1000.shtml
http://www.cdsa72.fr/IMG/pdf/R_Escalade.pdf
Compétition Vitesse
Elle consiste à escalader une voie en moulinette pour atteindre son sommet
dans un temps le plus court possible. La compétition se déroule sur un mur
homologué présentant deux voies identiques parallèles.
Le départ est donné par un signal sonore. Lorsque le grimpeur décolle le pied du
sol, un système connecté à un paillasson électronique déclenche le chronomètre
et celui-ci s’arrête une fois que le grimpeur appuis sur un bouton situé au sommet
du mur. Celui qui réalise le meilleur temps gagne et les grimpeurs qui tombent
avant d’arriver au sommet sont disqualifiés.
CORREIA Elodie
Source:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Escalade_de_vitesse
http://www.cdsa72.fr/IMG/pdf/R_Escalade.pdf
Quelques personnalités
marquantes
Patrick Edlinger: l’Homme Libre qui a
popularisé l’escalade
Source: http://www.lemonde.fr/sport/article/2012/11/17/escalade-patrick-edlinger-est-mort_1792174_3242.html
• 15/06/60 – 12/11/12
• Alpiniste et avant tout Grimpeur spécialisé dans le solo
intégral.
• Grimpe beaucoup dans les gorges du Verdon.
• Considéré comme l’un des pionniers de l’escalade libre
de haut niveau. Il a ouvert de nombreuses voies.
• Une des premières figures médiatiques de la discipline.
En 1982 il fait connaître l’escalade au grand public grâce
aux documentaires « La vie au bout des doigts » et
« Opéra Vertical »
• Philosophie de l’escalade: Hédonisme, respect et amour
de la Nature, dépassement de soi et goût du risque.
• 1995: Victime d’une chute de 18m dans les Calanques.
À partir de là se retire du haut niveau mais continue de
grimper dans le 8ème degré pour le plaisir.
Chloé Lépine
Patrick Berhault
Source: http://grimpavranches.com/les-plus/biographies/patrick-berhault/
• 19/07/57 – 28/04/04
• Grimpeur, Alpiniste Français, guide de haute
montagne spécialisé dans la grimpe en solo.
• Il grimpe dans les gorges du Verdon (Bombé
de Pichenbule) ainsi qu’à Monaco, mais il
pratique avant tout en montagne.
• « Style Berhault » fondé sur la fluidité et la
recherche de l’esthétique gestuelle.
• L’une de ses plus grandes ascensions: La
grande traversées des Alpes en 167 jours
pour traverser les Alpes d’est en ouest.
• Connu également pour avoir popularisé
l’escalade en France avec son ami Patrick
Edlinger.
• Il est l’un des alpinistes Pionniers le « light
and fast moutaineering » dans les années 90.
• Il meurt lors d’une ascension en montagne
en 2004.
Chloé Lépine
Catherine Destivelle
Source:http://www.cinefil.com/star/catherine-destivelle/biographie
• 24 Juillet 1960
• Grimpeuse et Alpiniste Française
• 1ère femme à gravir en hiver et en solitaire les 3
grandes faces nord des Alpes: L’Eiger (en hiver en
17h), les Grandes Jorasses et le Cervin.
• En 1991 elle est la première femme à donner son
nom à une voie d’escalade « Voie Destivelle » dans
les Drus.
• Elle a été sujet à de nombreux films documentaires,
tel que « Au-delà des cimes ».
• Se passe de la compétition et par sa passion elle
préfère voyager pour découvrir de nombreux
sommets dans le monde.
• Victime d’un accident en Antarctique en 1996, mais
continue encore à grimper.
Chloé Lépine
Lynn HILL
Lynn Hill, née le 3 janvier 1961 à Détroit, Michigan aux États-
Unis, est une grimpeuse américaine, connue pour ses
performances en compétitions et sur falaises dans les années
1980 et années 1990. Elle est l'une des femmes les plus
populaires du monde de l’escalade.
Lynn découvre l'escalade à quatorze ans avec
son frère. À seize ans, elle gravit quelques
(7a). Plus tard, elle suit une formation de
psychothérapeute pendant laquelle elle
donnait des cours d'escalade afin de financer
études et quotidien.
Qui est-elle ? Ces débuts en escalade
- réussite en 1990 du premier 8b+ féminin Masse critique au Cimaï
- elle gagne cinq fois le Rock Master d'Arco
- 1991: Lynn Hill est sacrée championne du monde ex-aequo avec Isabelle
Patissier
- 1993: après arrêt de sa carrière compétitive, Lynn Hill réussit à libérer
les dernières longueurs d'escalade artificielle du Nose à El Capitan dans
le Yosemite
Elle l'enchaînera en 1994 en moins de 24 heures, assurée par Steve
Sutten
Quelques exploits...
Taille : 1m57
Poids de
forme 46kg
source:
- Wikipédia
- www.productionparadise.com
Bozonnet
Matthieu Reynard
Jérémy

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Apports sociologiques relatifs à la pratique de l'escalade

  • 1. Apports sociologiques relatifs à la pratique de l’escalade. Diaporama construit par les étudiants de L2 UFRSTAPS LYON 1 Cours d’approfondissement escalade. JC WECKERLE – P BERARD
  • 3. APPN (Activité Physique de Pleine Nature) • Pratiquer une Activité Physique de Pleine Nature, c’est réaliser des déplacements exposés dans un milieu naturel aménagé ou non, tout en gérant des conditions incertaines et à risques individuellement et (ou) collectivement. • Ce milieu naturel peut être complexe par le nombre et la nature des éléments qui le composent. Ce milieu pose des problèmes d’organisation des informations au pratiquant.Mais aussi, varié par la grande diversité des lieux de pratique.Puis, variable par le changement d’intensité de certains paramètres. Ces activités physiques nécessitent du matériel spécifique et réglementé • Exemple d'APPN : escalade, canoë, ski, alpinisme, course d'orientation...
  • 4. Quelques lieux de pratique de l’escalade
  • 5. Yosemite Yosemite correspond à un parc national situé en californie dans les montagnes de la Sierra Nevada. C’est une roche composée de granite et qui dispose de plus de 1000 voies réparties sur plusieurs falaises. On retrouve sur celle-ci différents profils comme vertical, surplomb, dièdre, dévers, dalle. Une date importante et toute récente, le 14 janvier 2015, Tommy Caldwell et Kévin Jorgenson réalise la montée de la voie la plus extrême du monde après de long entrainements qui aura duré 7 années. Ils réalisent l’ascension complète du El capitan en 19 jours. Lors des premières montées de 1958, les grimpeurs utilisaient des cordes fixes, des pitons, et des pitons à extensions et utilisaient des techniques d’escalade artificielle
  • 6. Site d’escalade de Fontainebleau Il est situé dans la forêt de Fontainebleau dans la Seine et Marne. La pratique est du bloc, et la roche est du grès. La première voie est ouvert en 1903 par Jacques Wehrlin dans le secteur de bas cuvier, coté (3+). Le site est réputé pour ses voies mythiques: -”L'abattoir” : 7a, ouvert par Michel Libert en 1960 au Bas Cuvier. -”Énigma”: 8b, ouverte par Philippe le Denmat. - “C’était demain”: premier 8a ouvert en 1984 par Jacky Godoffe, au Cuvier rempart - “L’arête de Larchant”, 3+, ouverte en 1914 par Jacques de Lépiney, elle fait 12m d’escalade et 15 m de dénivelé
  • 7. Les Gorges du Verdon Elles sont situées dans les Alpes de Haute-Provence. Elles possèdent une roche calcaire, avec des profils verticales et en dévers. Les gorges du Verdon possèdent des voies mythiques: - “Les Braves gens ne courent pas les rues”,8b -”Red comme la justice”, 8c ouverte par Charlotte Durif en 2010 -”Le Bombé de Pichenibule”, 7b+ grimpé par Patrick Berhault -”Fenrir” ouverte en 1977 par Patrick Berhault, 7a+, Patrick Edlinger l’escaladera en 1982. -”Les spécialistes” 8b+/8c sera sorti par Patrick Edlinger en 1988 à la première répétition, et par Josune Bereziartu
  • 9. L’escalade en Falaise:L'escalade en falaise se pratique dans des lieux équipés sur des voies d’une longueur ou en grandes voies (de plus d’une longueur). Elle peut permettre de préparer aux courses rocheuses d’alpinisme. C’est une activité de loisir exigeante sur le plan physique mais aussi sur le plan mental. Malgré tout, elle est à la portée du plus grand nombre : il faut s'approprier les connaissances indispensables pour une pratique dans de bonnes conditions de sécurité et d'autonomie, ainsi qu'une bonne condition physique.
  • 10. Escalade sur BlocUn bloc est une paroi rocheuse de faible hauteur (de 1 mètre à 5 mètres) que l’on trouve en site naturel ou également en S.A.E sous le terme de « Pan ». Le bloc n’est pas équipé de point d’ancrage ainsi le grimpeur est assurée grâce à des tapis ou des pareurs en cas de chute. Socio-historique : L’escalade sur bloc est apparu à Fontainebleau dans les années 1890 pour proposer une escalade plus courte mais plus technique et difficile. Pratiquant : L’escalade en bloc est plein essor. En effet, tout le monde peut pratiquer quel que soit l’âge, et que quel que soit le niveau de pratique (nocives, débutants ou experts) car ils existent plusieurs voies et parcours. C’est une activité peut coûteuse qui peut se pratiquer tout seul, en famille ou en groupe. Quelques sites naturels d’escalade sur bloc reconnu dans le monde :  Fontainebleau Fontainebleau est un site touristique qui accueille chaque année des milliers de grimpeurs. La forêt regorge de rochers appelés également blocs. Les tous premiers grimpeurs à s’intéresser aux rochers autrement que pour les tailler ou encore les peindre le firent en 1897. Les secteurs d’escalade les plus connus sur le site de Fontainebleau sont : -Le cuvier - Le cul de chien Les rochers d’escalade de la forêt de Fontainebleau, comme tous la plupart des sites d’escalade sur bloc, sont organisés en parcours. Certains parcours peuvent rassembler une trentaine de blocs, d’autres peuvent dépasser la cinquantaine. Ces parcours de différents niveaux sont balisés à l'aide de flèches de différentes couleurs. Ces parcours ont été inventés par Fred Bernick en 1947. Chaque couleur représente un niveau de difficulté : blanc épais (très facile), jaune (facile ou peu difficile), orange (assez difficile), bleu (difficile), rouge (très difficile), noir ou blanc fin (extrêmement difficile). Un parcours complet correspond à une course d’alpinisme en montagne. Le site de Fontainebleau permet aux grimpeurs (falaise, montagne) de s’entrainer pendant l’hiver sur les blocs cependant certains grimpeur ne pratique de l’escalade en bloc. BOUSQUET Thomas DUBUIS Mathieu
  • 11.  Hueco Tanks (Texas, Etats-Unis) est un site naturel d'escalade reconnu mondialement. Ce site propose plus de 2 000 voies de bloc avec tous les niveaux de cotations.  Cresciano est un site naturel d'escalade situé en Suisse. Ce site est spécifiquement dédié à l'escalade en bloc qui est reconnu mondialement pour ses blocs d'une difficulté extrême comme « Dreamtime ». Quelques grimpeurs de blocs célèbres : Paul Robinson pratique essentiellement l'escalade de bloc en extérieur. Il est connu pour sa capacité à tenir des prises extrêmement petites. Il a été médaillé d’or au Championnat national American Bouldering Series. Jerry Moffatt est un grimpeur anglais de haut niveau qui fut l'une des figures de l'escalade dans les années 1980 Wolfgang Güllich considéré comme l’un des meilleurs grimpeurs de tous les temps en libre, solo, bloc. Il est de nationalité allemande BOUSQUET Thomas DUBUIS Mathieu
  • 12. HIGHBALL Ce mot anglais, désigne un bloc très haut mais pas assez pour être une voie d’escalade. Bloc < Highball < Voie Hauteur Highball : entre 5m et 9m Cotations : idem que celles des blocs (meilleures performances : 8a,8b) Cette forme de pratique d’escalade s’effectue en milieu naturel. La difficulté est extrême. La réussite de la montée nécessite plusieurs tentatives, le risque de chute est omniprésent. Au niveau sécurité, le grimpeur dispose de Crash Pad et de parades en cas de chute. Noms de grimpeurs réputés : Alex Honnold (29 ans, USA), Dean Potter (43 ans, USA) DUCHANOIS Willy CHAPPUIS Clément
  • 13. PsichoblocC’est de l’escalade « solo », non assuré. L’activité se déroule en pleine nature ; sur des falaises verticales sous avec une inclinaison négative. Elles sont situés au dessus d’un plan d’eau. En cas de chute, l’individu tombera donc directement dans l’eau à quelques mètres plus bas. Cette activité connait le jour dans les années 1970 par Miguel RIERA et est popularisée à Majorque en 2003 par Chris SHARMA. Le psichobloc est plutôt pratiqué dans les eaux chaudes, en Espagne, Grèce ou encore le sud de la France. Elle fut développée sous forme de compétition sur des structures artificielles (un grand bassin d’eau profond avec un mur où l’inclinaison permet toujours de déterminer dans l’eau en cas de chute). La première compétition était en 2010, à Bilbao en Espagne. Il y a des coupes de France, ainsi que des coupes du monde. Google Image Lucas OLLAGNIER & Aurélie VIGNON
  • 14. Dry tooling Activité peu reconnue consistant à escalader des parois rocheuse à l’aide de piolets et de crampons. Dry > sans glace. Tooling > utilisation d’outils (piolets, crampon) Pratique controversée du fait que l’utilisation de piolets et crampons entraine des dommages sur le long terme à la roche. Apparition > découle de l’escalade mixte (paroi composée de roche et de glace) et de l’escalade sportive (style d’escalade avec ancrage permanent). Dans les années 90 l’alpiniste britannique Stevie Haston explore de nouvelles voies où il doit escalader des partie rocheuse pour atteindre ensuite une cascade de glace ce qui l’amène à escalader des parois rocheuse tout en étant équipé de piolets et crampons. En 2010 la FFME (fédération française de montagne et d’escalade) inclue le dry tooling lors des championnats de France d’escalade sur glace. Cotation > la cotation diffère de celle de l’escalade sur roche. Elle est composée de la lettre D (Dry) et un chiffre qui indique le degré de difficulté. Le niveau d’équipement modifie la difficulté de la voie (ex: P1 > bien équipé, P2 > partiellement équipé) les cotations vont de D3 à D15. Lieux connu de pratique > haute savoie (le zoo à sallanches) rhône (le cher’bô à charbonnière) Les compétitions se déroulent généralement en structure artificielle (prises composée de résine plus dures). « L’usine » à Voreppe près de Grenoble comprennent l’une des voies les plus difficiles au monde (D15) Personnalités du dry tooling > Jean Francois mercier l’un des pionnier en France du dry tooling, il est le créateur l’association dry tool style. Pierre Alexandre Keller, espoir français vainqueur du dry tooling style tour 2014. BELLOD - BREVET
  • 15. Cascade de glace: Discipline dérivée de l’alpinisme, elle consiste à grimper à l’aide de piolets traction et de crampons à pointe-avant le long de formations glaciaires comme des couloirs et des goulottes de glace en haute montagne ou encore des cascades gelées en moyenne montagne. L’assurage va se faire dans la glace elle même à l’aide de broches à glace. Cette pratique a vu le jour à partir des années 70.
  • 16. Via Ferrata:  Itinéraire sportif situé dans une paroi rocheuse, équipé d’éléments spécifiques (câbles, échelles, rampes etc..) destiné à faciliter la progression et optimiser la sécurité des personnes qui l’utilisent. Ce sport est un mixte entre l’escalade et la randonnée pédestre.
  • 17. AlpinismeL’alpinisme est à l'origine une pratique qui à pour but le simple fait de gravir une montagne et d'en atteindre le sommet. Cela a donné lieu a la création de nouvelle pratique, par exemple l'escalade, la cascade de glace ou le ski-alpinisme, De nos jour l'alpinisme tend vers une pratique sportive d'ascension en haute montagne, qui consiste à gravir les montagnes à l'aide de ses propres membres et qui repose sur différentes techniques de progression. Pas forcément pour en atteindre le sommet, mais pour parcourir une voie. En alpinisme, il est alors nécessaire de posséder un certain matériel pour assurer la sécurité du grimpeur et ceci selon le type d’ascension réalisée, on note donc : -vêtements adaptés ; -une corde ; -un baudrier ; -un (ou plusieurs) piolet, une paire de crampons ou de chaussons d'escalade (ou les deux) ; de matériel d'assurage: mousquetons, sangles, coinceurs, broches à glace. En alpinisme on peut grimper à plusieurs en cordée : Groupe de deux personnes (ou plus) accrochées sur une même corde. L'objectif de la cordée est de sécuriser la progression pour éviter la chute : En cas de faux pas, la chute de la cordée est stoppée par la corde. Sur des itinéraires "faciles" la progression se fait en « corde tendue », sur des itinéraires scabreux le premier de cordée place des points d'assurage fixes sur l'itinéraire (coinceur, sangle, broche à glace...) sur lesquels la corde coulisse. Le deuxième de cordée récupère ces points fixe quant il arrive à leur niveau. L'ascension en haute montagne a été depuis longtemps pratiquée, c'est de là qu'est apparu l'alpinisme au XIXème siècle. On notera que « L’âge d'or de l'alpinisme » fait référence à la seconde moitié du XIXe siècle, période pendant laquelle la plupart des grands sommets des Alpes furent gravis. En général les voies ne sont pas équipées lors d’une ascension mais ils se peut que quelques unes soient déjà équipéés. Il existe plusieurs types d'ascensions en haute montagne : -sur terrain rocheux ; -neige ; -glace ; -mixte (exemple neige et terrain rocheux) Ces pratiques exigent des capacités physiques, du matériel spécifique et des connaissances techniques, afin de maintenir la sécurité des alpinistes. Ucpa-vacances.com / wikipedia Alexis François / Théo Cianfarani
  • 18. Himalayisme Himalayisme : ce mot vient du mot Himalaya et désigne les personnes grimpant sur ce massif alpin. L’himalaya comprend les plus grands sommet de la planète avec des sommet atteignant des hauteur de 8000m, dont le mont everest qui est le plus haut sommet du monde (8850m). L’ascension de l’Himalaya requière de nombreux matériels telle que des camps successifs, de l’oxygène, des cordes, de la nourriture, vetement pour tenir au chaud… .
  • 19. Quelques dates : La première tentative d’ascension fut en 1895 par Albert Mummery mais qui ne survivra pas suite à une avalanche. La période des première tentative de l’Himalaya a été appelé « l’âge d’or de l’himalayisme » 3 juin 1950 : Maurice Herzog et Louis Lachenal sont les premiers hommes à atteindre un sommet de plus de 8000m (L’Annapurna : 8091). Ils s’en sortent vivant mais avec de nombreux gelure et la perte de doigt et orteil 31 juillet 1954 : Achille Capagoni et Lino Lacedeni atteingnent le K2 (8611M), considéré comme une des montagnes les plus dangereuses du monde
  • 21. Escalade à vue L’escalade à vue consiste à effectuer l’ascension d’une voie sans avoir pris d’information sur cette voie au préalable. Pour réussir une escalade à vue, il faut enchainer une voie dès le premier essai sans en connaitre les difficultés. Il faut avoir une bonne lecture du rocher. L’escalade à vue sert de référence pour trouver le niveau maximum d’un grimpeur. « Forme d’ascension la plus pure, où le grimpeur attaque une paroi par le bas et arrive en haut en une seule fois sans chuter et sans avoir reconnu la paroi au préalable » Malcom CREASEY Source: http://terminalf.scicog.fr/cfm/fich-1.php?IDChercher=3630&numtable=&NomBase=escalade.mdb SEYROUX Jean-Renaud
  • 22. Escalade libre • Ce type d’escalade consiste à progresser sur une paroi sans utiliser les points d’aide et à atteindre le sommet en utilisant uniquement les prises naturelles du rocher. Le grimpeur installe une aide technique (mousquetons, etc.) mais il ne s’en sert pas comme moyen de locomotion. SEYROUX Jean-Renaud
  • 23. L’escalade artificielle (ou artif’) L'escalade artificielle, ou artif', est un style d'escalade dans lequel les points de protection, ou d'ancrage, sont aussi utilisés pour la progression. Le terme s'oppose à l'escalade libre, dans laquelle aucune aide artificielle n'est utilisée pour la progression. En escalade artificielle, le grimpeur progresse entre autres en se suspendant ou en montant sur son équipement. En escalade libre, le grimpeur monte en se tenant ou en marchant sur les caractéristiques naturelles du rocher, en n'utilisant la corde que pour se rattraper en cas de chute et pour s'y suspendre au relais. Les techniques d'artif' sont le plus souvent utilisées sur des voies extrêmement raides et longues, requérant une grande endurance et résistance, à la fois physique et mentale. Source photo : simond.com Jusqu’aux années 1960, l’escalade artificielle était la pratique de référence en site naturel. Avec l’évolution des techniques et du matériel, les pratiquants se sont dirigés vers une pratique libre. Avec ces apparitions certains pratiquants de l’escalade libre se sont mis à critiquer la pratique de l’artif’ car elle était « contraire à l’alpinisme » à cause des nouvelles techniques d’escalade. C’est-à-dire sans forcément utiliser de moyen artificiels pour progresser sur la voie ou pour s’assurer. NEGRO Florian SALLET Clément Matériel que l’on utilise en escalade artificielle : Piton Etrier Marteau Cordes
  • 24. Escalade flash • Il s’agit d’enchainer une voie sans l’avoir travailler mais on n’est pas « à vue » car on a pu observer un ou plusieurs grimpeurs effectuer cette voie. Cela va donc nous aider en permettant de repérer les passages difficiles. SEYROUX Jean-Renaud
  • 25. Escalade par téléguidage • Le grimpeur réalise la voie pour la première fois mais il bénéficie en direct des conseils d’une personne qui connait des solutions pour les différents passages. Source : http://perso.univ- lemans.fr/~jnlesage/LICENCE%203%20EM/CP2%20Escalade/DOCUMENT%20COURS%20ESCALADE.pdf SEYROUX Jean-Renaud
  • 26. Escalade solo • Le grimpeur progresse seul sans assurage. Il peut s’auto-assurer pour éviter le risque de chute dangereuse. Dans le cas où le grimpeur ne s’assure pas on va parler de solo intégral. SEYROUX Jean-Renaud
  • 28. Compétition Difficulté Elle consiste à parcourir une voie en tête avec un assurage du bas et à réaliser cette voie dans un temps imparti (6 à 8 minutes maximum). Le chronométrage commencent lorsque les deux pieds du grimpeur ont quitté le sol. Les concurrents grimpent la même voie, les uns après les autres. La compétition peut inclure des tentatives: - A vue: à l’issue d’une période d’observation autorisé en étant isolé des autres. - Flash: après une démonstration par un ouvreur sans explication. La voie est réussie lorsque la dernière dégaine de celle-ci à été « mousquetonnée », et si elle ne l’est pas, la dernière prise tenue par le grimpeur est comptabilisée ainsi que la manière dont elle a été utilisée. Le grimpeur qui a été le plus haut en un seul essai gagne. CORREIA Elodie Source: http://kaohsiung.franceolympique.com/kaohsiung/ art/t136/0/1000.shtml http://www.cdsa72.fr/IMG/pdf/R_Escalade.pdf
  • 29. Compétition Vitesse Elle consiste à escalader une voie en moulinette pour atteindre son sommet dans un temps le plus court possible. La compétition se déroule sur un mur homologué présentant deux voies identiques parallèles. Le départ est donné par un signal sonore. Lorsque le grimpeur décolle le pied du sol, un système connecté à un paillasson électronique déclenche le chronomètre et celui-ci s’arrête une fois que le grimpeur appuis sur un bouton situé au sommet du mur. Celui qui réalise le meilleur temps gagne et les grimpeurs qui tombent avant d’arriver au sommet sont disqualifiés. CORREIA Elodie Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Escalade_de_vitesse http://www.cdsa72.fr/IMG/pdf/R_Escalade.pdf
  • 31. Patrick Edlinger: l’Homme Libre qui a popularisé l’escalade Source: http://www.lemonde.fr/sport/article/2012/11/17/escalade-patrick-edlinger-est-mort_1792174_3242.html • 15/06/60 – 12/11/12 • Alpiniste et avant tout Grimpeur spécialisé dans le solo intégral. • Grimpe beaucoup dans les gorges du Verdon. • Considéré comme l’un des pionniers de l’escalade libre de haut niveau. Il a ouvert de nombreuses voies. • Une des premières figures médiatiques de la discipline. En 1982 il fait connaître l’escalade au grand public grâce aux documentaires « La vie au bout des doigts » et « Opéra Vertical » • Philosophie de l’escalade: Hédonisme, respect et amour de la Nature, dépassement de soi et goût du risque. • 1995: Victime d’une chute de 18m dans les Calanques. À partir de là se retire du haut niveau mais continue de grimper dans le 8ème degré pour le plaisir. Chloé Lépine
  • 32. Patrick Berhault Source: http://grimpavranches.com/les-plus/biographies/patrick-berhault/ • 19/07/57 – 28/04/04 • Grimpeur, Alpiniste Français, guide de haute montagne spécialisé dans la grimpe en solo. • Il grimpe dans les gorges du Verdon (Bombé de Pichenbule) ainsi qu’à Monaco, mais il pratique avant tout en montagne. • « Style Berhault » fondé sur la fluidité et la recherche de l’esthétique gestuelle. • L’une de ses plus grandes ascensions: La grande traversées des Alpes en 167 jours pour traverser les Alpes d’est en ouest. • Connu également pour avoir popularisé l’escalade en France avec son ami Patrick Edlinger. • Il est l’un des alpinistes Pionniers le « light and fast moutaineering » dans les années 90. • Il meurt lors d’une ascension en montagne en 2004. Chloé Lépine
  • 33. Catherine Destivelle Source:http://www.cinefil.com/star/catherine-destivelle/biographie • 24 Juillet 1960 • Grimpeuse et Alpiniste Française • 1ère femme à gravir en hiver et en solitaire les 3 grandes faces nord des Alpes: L’Eiger (en hiver en 17h), les Grandes Jorasses et le Cervin. • En 1991 elle est la première femme à donner son nom à une voie d’escalade « Voie Destivelle » dans les Drus. • Elle a été sujet à de nombreux films documentaires, tel que « Au-delà des cimes ». • Se passe de la compétition et par sa passion elle préfère voyager pour découvrir de nombreux sommets dans le monde. • Victime d’un accident en Antarctique en 1996, mais continue encore à grimper. Chloé Lépine
  • 34. Lynn HILL Lynn Hill, née le 3 janvier 1961 à Détroit, Michigan aux États- Unis, est une grimpeuse américaine, connue pour ses performances en compétitions et sur falaises dans les années 1980 et années 1990. Elle est l'une des femmes les plus populaires du monde de l’escalade. Lynn découvre l'escalade à quatorze ans avec son frère. À seize ans, elle gravit quelques (7a). Plus tard, elle suit une formation de psychothérapeute pendant laquelle elle donnait des cours d'escalade afin de financer études et quotidien. Qui est-elle ? Ces débuts en escalade - réussite en 1990 du premier 8b+ féminin Masse critique au Cimaï - elle gagne cinq fois le Rock Master d'Arco - 1991: Lynn Hill est sacrée championne du monde ex-aequo avec Isabelle Patissier - 1993: après arrêt de sa carrière compétitive, Lynn Hill réussit à libérer les dernières longueurs d'escalade artificielle du Nose à El Capitan dans le Yosemite Elle l'enchaînera en 1994 en moins de 24 heures, assurée par Steve Sutten Quelques exploits... Taille : 1m57 Poids de forme 46kg source: - Wikipédia - www.productionparadise.com Bozonnet Matthieu Reynard Jérémy