Dans la deuxième partie de l'éthique à Nicomaque, Aristote définit la vertu comme une disposition à agir selon un juste milieu, fondée sur l'habitude et la raison. Il insiste sur le fait que la vertu n'est pas innée, mais développée par l'expérience et l'éducation, permettant ainsi d'atteindre le bonheur. L'interconnexion entre éthique et politique est soulignée, avec la vertu étant essentielle pour le bien commun de la cité.