Aristote aborde dans l'Éthique à Nicomaque la recherche du bonheur, soulignant que tous les hommes n'ont pas la même conception de celui-ci et que la vertu est essentielle pour y accéder. Le document examine la distinction entre actes volontaires et involontaires, qui influence la responsabilité éthique et juridique, en expliquant notamment que l'ignorance et la contrainte peuvent rendre un acte involontaire. En conclusion, cette distinction est cruciale pour comprendre la relation entre actions humaines, éthique et bonheur, réfutant l'hédonisme au profit d'une quête de satisfaction par la vertu.