Dans la troisième partie de son analyse, Aristote distingue l'acte volontaire de l'acte involontaire, affirmant que seuls les actes volontaires, issus du choix réfléchi, peuvent être loués ou blâmés. Il explore également les nuances de l'ignorance et de la contrainte, tout en définissant la délibération comme essentielle pour un choix éclairé. En conclusion, il met en évidence que le véritable bonheur est souvent mal interprété et que l'exercice des vertus est nécessaire pour atteindre l'excellence.