L’éthique à nicomaque(seconde partie)AristoteCyprien PélissouTerminale 4
Plan de la présentationIntroduction généraleIntroduction à la seconde partieI- Vertus intellectuelles et moralesII- La vertu et le plaisirIII- Conditions de l’acte moralIV- La vertu est une habitudeV- La vertu est une médiétéVI- Définition complète de la vertu moraleConclusion de la seconde partie
Introduction généraleComment accéder au bonheur ?Le bonheur est le Souverain Bien, il est voulu pour lui-même.
Le bonheur est l’activité qui permet à l’Homme de réaliser au mieux sa fonction propre. Elle est donc conforme à la vertu.
Du fait de la « double » nature de l’âme, deux activités distinctes permettent d’accéder au bonheur : la théoria (la plus haute et la plus difficile) et la praxis.Introduction a la seconde partieLe bonheur est une activité de l’âme en accord avec la vertu ; mais qu’est-ce que la vertu ?
I- Vertus intellectuelles et moralesVertus moralesObéissanceVertus intellectuelles
II- La vertu et le plaisirUn homme n’est pas véritablement vertueux s’il n’éprouve pas de plaisir dans la pratique des vertus morales.
Nos plaisirs et nos peines déterminent nos actions et nos passions ; on devient ainsi vertueux en apprenant à agir de la meilleure façon au regard des plaisirs et des peines, c’est-à-dire ne poursuivre que les plaisirs qu’il faut rechercher et le faire au bon moment, de la bonne façon… Cette disposition n’est pas naturelle mais acquise lors d’une « saine éducation ».
En prenant en compte le plaisir dans la pratique des vertus morales, Aristote s’oppose à la future doctrine stoïcienne.III- Conditions de l’acte moralActe fait de manière vertueuse
IV- La vertu est une habitudeComment la vertu s’acquiert-elle ?La vertu intellectuelle se développe avec le temps grâce à l’expérience et l’enseignement reçu.
Les actions morales d’un individu peuvent varier au cours de sa vie. Or tout ce qui existe par nature ne peut être modifié par l’habitude. Donc la vertu morale ne s’acquiert pas par nature.

Pelissou

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    L’éthique à nicomaque(secondepartie)AristoteCyprien PélissouTerminale 4
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    Plan de laprésentationIntroduction généraleIntroduction à la seconde partieI- Vertus intellectuelles et moralesII- La vertu et le plaisirIII- Conditions de l’acte moralIV- La vertu est une habitudeV- La vertu est une médiétéVI- Définition complète de la vertu moraleConclusion de la seconde partie
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    Introduction généraleComment accéderau bonheur ?Le bonheur est le Souverain Bien, il est voulu pour lui-même.
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    Le bonheur estl’activité qui permet à l’Homme de réaliser au mieux sa fonction propre. Elle est donc conforme à la vertu.
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    Du fait dela « double » nature de l’âme, deux activités distinctes permettent d’accéder au bonheur : la théoria (la plus haute et la plus difficile) et la praxis.Introduction a la seconde partieLe bonheur est une activité de l’âme en accord avec la vertu ; mais qu’est-ce que la vertu ?
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    I- Vertus intellectuelleset moralesVertus moralesObéissanceVertus intellectuelles
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    II- La vertuet le plaisirUn homme n’est pas véritablement vertueux s’il n’éprouve pas de plaisir dans la pratique des vertus morales.
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    Nos plaisirs etnos peines déterminent nos actions et nos passions ; on devient ainsi vertueux en apprenant à agir de la meilleure façon au regard des plaisirs et des peines, c’est-à-dire ne poursuivre que les plaisirs qu’il faut rechercher et le faire au bon moment, de la bonne façon… Cette disposition n’est pas naturelle mais acquise lors d’une « saine éducation ».
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    En prenant encompte le plaisir dans la pratique des vertus morales, Aristote s’oppose à la future doctrine stoïcienne.III- Conditions de l’acte moralActe fait de manière vertueuse
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    IV- La vertuest une habitudeComment la vertu s’acquiert-elle ?La vertu intellectuelle se développe avec le temps grâce à l’expérience et l’enseignement reçu.
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    Les actions moralesd’un individu peuvent varier au cours de sa vie. Or tout ce qui existe par nature ne peut être modifié par l’habitude. Donc la vertu morale ne s’acquiert pas par nature.