Manon de PlunkettTE1Livre II:La vertuL’éthique a nicomaqueAristoteL’Ecole d’Athènes, de Raphael (Platon et Aristote)
	Selon Aristote, philosophe grec du 384-322eme siècle avant J-C, disciple de Platon et précepteur d'Alexandre le Grand, l’éthique est de proposer pour fin le bonheur. Le bonheur consiste alors en un exercice rationnel de l’âme, en une activité de la raison. Ainsi, Ethique à Nicomaque propose de guider l’homme vers le bonheur, et le citoyen vers le bien commun de la Cité: éthique et politique sont dès lors deux conditions indispensables au bonheur, donc à la Vertu. 	Selon Aristote, le bonheur dépend en partie de nous: par l’activité volontaire de l’âme, activité pouvant être soit théorétique soit pratique. 	Quelle est le but de la vertu? Comment pouvons-nous la définir?
Sommaire :I. Vertus intellectuelles et vertus moralesII. La vertu et le plaisirIII. Conditions de l’acte moralIV. La vertu est une habitude (définition générique)V. La vertu est une médiété (définition spécifique)VI. Définition complète de la vertu morale et précisions supplémentaires
I. Vertus intellectuelles et vertus moralesLe bonheurest une activité de l’âme conforme à une vertu parfaite.La vertu est une excellence de l’âme, elle est donc définie par les mêmes critères:
II. La vertu et le plaisirL’homme de bien effectue avec plaisir des actions bonnes: « les actions conformes à la vertu doivent être des plaisirs. »           « les vertus morales tendent de la meilleure façons au regard des                                	plaisirs et des peines »
III. Conditions de l’acte moral
IV. La vertu est une habitude
V. La vertu morale est une médiété« L’excellence, ou la vertu de l’homme est une disposition par laquelle il devient bon et son œuvre propre est rendue bonne »DangerRichesse
VI. Définition complète de la vertu morale et précision supplémentairesLa vertu est avant tout une disposition à agir selon un libre choix.Il existe un « juste-milieu », la médiété entre excès et défaut.CEPENDANTLa vertu peut ne pas admettre de médiété si elle implique directement la perversité.Il n’existe ni médiété d’excès et de défaut, ni excès et défaut de médiété.
L’acquisition de vertus permet ainsi d’atteindre un bonheur durable. Plus on agit vertueusement, plus on est porté à continuer et inversement. Néanmoins, il existe une médiété « ce qui explique que le bien soit une chose rare, digne d’éloge et belle. » Dès lors, Aristote s’oppose aux morales épicurienne, socratique ou stoïcienne pour qui le bonheur dépend uniquement de nous.« L’homme est un animal politique », signifie que l’homme doit vivre en société.En effet, la politique comme l’économie font parties de la philosophie morale. Elles donnent les conditions matérielles concourant au bonheur de l’homme.

Manon De P. La vertu

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    Manon de PlunkettTE1LivreII:La vertuL’éthique a nicomaqueAristoteL’Ecole d’Athènes, de Raphael (Platon et Aristote)
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    Selon Aristote, philosophegrec du 384-322eme siècle avant J-C, disciple de Platon et précepteur d'Alexandre le Grand, l’éthique est de proposer pour fin le bonheur. Le bonheur consiste alors en un exercice rationnel de l’âme, en une activité de la raison. Ainsi, Ethique à Nicomaque propose de guider l’homme vers le bonheur, et le citoyen vers le bien commun de la Cité: éthique et politique sont dès lors deux conditions indispensables au bonheur, donc à la Vertu. Selon Aristote, le bonheur dépend en partie de nous: par l’activité volontaire de l’âme, activité pouvant être soit théorétique soit pratique. Quelle est le but de la vertu? Comment pouvons-nous la définir?
  • 3.
    Sommaire :I. Vertusintellectuelles et vertus moralesII. La vertu et le plaisirIII. Conditions de l’acte moralIV. La vertu est une habitude (définition générique)V. La vertu est une médiété (définition spécifique)VI. Définition complète de la vertu morale et précisions supplémentaires
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    I. Vertus intellectuelleset vertus moralesLe bonheurest une activité de l’âme conforme à une vertu parfaite.La vertu est une excellence de l’âme, elle est donc définie par les mêmes critères:
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    II. La vertuet le plaisirL’homme de bien effectue avec plaisir des actions bonnes: « les actions conformes à la vertu doivent être des plaisirs. » « les vertus morales tendent de la meilleure façons au regard des plaisirs et des peines »
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    III. Conditions del’acte moral
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    IV. La vertuest une habitude
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    V. La vertumorale est une médiété« L’excellence, ou la vertu de l’homme est une disposition par laquelle il devient bon et son œuvre propre est rendue bonne »DangerRichesse
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    VI. Définition complètede la vertu morale et précision supplémentairesLa vertu est avant tout une disposition à agir selon un libre choix.Il existe un « juste-milieu », la médiété entre excès et défaut.CEPENDANTLa vertu peut ne pas admettre de médiété si elle implique directement la perversité.Il n’existe ni médiété d’excès et de défaut, ni excès et défaut de médiété.
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    L’acquisition de vertuspermet ainsi d’atteindre un bonheur durable. Plus on agit vertueusement, plus on est porté à continuer et inversement. Néanmoins, il existe une médiété « ce qui explique que le bien soit une chose rare, digne d’éloge et belle. » Dès lors, Aristote s’oppose aux morales épicurienne, socratique ou stoïcienne pour qui le bonheur dépend uniquement de nous.« L’homme est un animal politique », signifie que l’homme doit vivre en société.En effet, la politique comme l’économie font parties de la philosophie morale. Elles donnent les conditions matérielles concourant au bonheur de l’homme.