Introduction:L’éthique à Nicomaque est un ouvrage écrit par Aristote et dédié au fils de Nicomaque. Cet ouvrage doit se comprendre comme une incitation pour les hommes à bien se comporter, c’est-à-dire en accord avec la vertu. En effet cette ouvrage traite de l’éthique, « science morale », et guide l’homme vers le bonheur –le bonheur et la vertu  étant indissociable, le bonheur était pour Aristote la fin de la vie- et le bien commun de la société. Ainsi Aristote traite de divers thèmes qui permettrait de guider l’homme: la vie active et contemplative, la vertu, le volontaire et l’involontaire, la magnanimité, la justice, la prudence et l’amitié.
Éthique à Nicomaque d’AristoteTROISIEME PARTIE: DE L’INVOLONTAIRE ET DU VOLONTAIRE
I. De la contraintePour la contrainte: en apparence, les actes faits sous la contrainte semblent involontaires puisqu’ils ne dépendent pas de nous (« principe hors de nous »). Cependant pour les actes accomplis par crainte et pour des motifs « nobles », c’est-à-dire justifiés ou raisonnés il est difficile de savoir s’ils sont volontaires ou involontaires.Pour étudier la vertu il faut distinguer le volontaire et l’involontaire. Cela peut-être utile pour la justice ( châtiment ou récompense)
II. Actes involontaires par ignorance:
Cause de l’acte involontaireL’ignorance n’est pas la cause du caractère involontaire
L’ignorance des règles générales de conduite ne l’est pas non plus => par exemple l’homme ivre sait avant de boire, que boire beaucoup peut être dangereux pour autrui
La cause de l’acte involontaire est l’ignorance des particularités de l’acte c’est-à-dire de ces circonstances et de son objetL’ignorance de ces facteurs fait que l’individu agit involontairement => conséquence = indulgence et pitiéL’ignorance totale est impossibleL’ignorance est d’autant plus forte que les particularités ignorées sont importantes
III. Acte volontaire et le choixLa notion de choix est apparentée à la vertu et permet de définir et de connaître quelqu’un.Ainsi le choix permet de porter un jugement sur le caractère de quelqu’un.
Ainsi la volonté a une plus grande extension
Distinction entre choix et souhait
IV. Analyse de la délibérationDéfinition de l’objet de délibération: Objet de délibération => ce sur quoi peut délibérer un homme saint d’esprit ( raisonné, libre, vertueux…)
LES 3 ETAPES D’UN ACTE RESPONSABLE OU MORALEMENT QUALIFIABLE) => ces étapes sont placées dans l’ordre dans lequel elle doivent être efféctuéespour que l’acte soit responsableOn délibère sur les moyens d’atteindre les fins et non sur les fins Il faut pour cela connaître la fin => si on la connaît on peut examiner les moyens par lesquels on peut y parvenirS’il existe plusieurs moyens => on choisit le plus facile et le meilleurS’il n’en existe qu’un => on cherche les moyens des moyens pour parvenir à la fin jusqu’à arriver à la cause immédiate. Si la recherche est impossible => on arrête Si la recherche est possible => on agitIl ne faut pas oublier que toute délibération est une recherche. Quand on délibère => ce par quoi on commence dans l’ordre de la pensée délibérative est ce par quoi on a terminé la recherche)
V. Analyse du souhait raisonnéAinsi, pour l’éthique:=>L’homme par nature choisit une finSon jugement peut être trompeur
Il peut donc mal s’orienter  L’Ehique réalise une « synthèse » des 2.=> Elle contredit d’abord le « bien véritable »:en effet, l’homme ne peut avoir une fin en contradiction véritable avec son être =>Elle contredit le bien apparent: l’homme se trompe souvent d’orientation et il lui arrive de prendre un bien apparent pour un bien réel

Mederic

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    Introduction:L’éthique à Nicomaqueest un ouvrage écrit par Aristote et dédié au fils de Nicomaque. Cet ouvrage doit se comprendre comme une incitation pour les hommes à bien se comporter, c’est-à-dire en accord avec la vertu. En effet cette ouvrage traite de l’éthique, « science morale », et guide l’homme vers le bonheur –le bonheur et la vertu étant indissociable, le bonheur était pour Aristote la fin de la vie- et le bien commun de la société. Ainsi Aristote traite de divers thèmes qui permettrait de guider l’homme: la vie active et contemplative, la vertu, le volontaire et l’involontaire, la magnanimité, la justice, la prudence et l’amitié.
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    Éthique à Nicomaqued’AristoteTROISIEME PARTIE: DE L’INVOLONTAIRE ET DU VOLONTAIRE
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    I. De lacontraintePour la contrainte: en apparence, les actes faits sous la contrainte semblent involontaires puisqu’ils ne dépendent pas de nous (« principe hors de nous »). Cependant pour les actes accomplis par crainte et pour des motifs « nobles », c’est-à-dire justifiés ou raisonnés il est difficile de savoir s’ils sont volontaires ou involontaires.Pour étudier la vertu il faut distinguer le volontaire et l’involontaire. Cela peut-être utile pour la justice ( châtiment ou récompense)
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    Cause de l’acteinvolontaireL’ignorance n’est pas la cause du caractère involontaire
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    L’ignorance des règlesgénérales de conduite ne l’est pas non plus => par exemple l’homme ivre sait avant de boire, que boire beaucoup peut être dangereux pour autrui
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    La cause del’acte involontaire est l’ignorance des particularités de l’acte c’est-à-dire de ces circonstances et de son objetL’ignorance de ces facteurs fait que l’individu agit involontairement => conséquence = indulgence et pitiéL’ignorance totale est impossibleL’ignorance est d’autant plus forte que les particularités ignorées sont importantes
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    III. Acte volontaireet le choixLa notion de choix est apparentée à la vertu et permet de définir et de connaître quelqu’un.Ainsi le choix permet de porter un jugement sur le caractère de quelqu’un.
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    Ainsi la volontéa une plus grande extension
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    IV. Analyse dela délibérationDéfinition de l’objet de délibération: Objet de délibération => ce sur quoi peut délibérer un homme saint d’esprit ( raisonné, libre, vertueux…)
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    LES 3 ETAPESD’UN ACTE RESPONSABLE OU MORALEMENT QUALIFIABLE) => ces étapes sont placées dans l’ordre dans lequel elle doivent être efféctuéespour que l’acte soit responsableOn délibère sur les moyens d’atteindre les fins et non sur les fins Il faut pour cela connaître la fin => si on la connaît on peut examiner les moyens par lesquels on peut y parvenirS’il existe plusieurs moyens => on choisit le plus facile et le meilleurS’il n’en existe qu’un => on cherche les moyens des moyens pour parvenir à la fin jusqu’à arriver à la cause immédiate. Si la recherche est impossible => on arrête Si la recherche est possible => on agitIl ne faut pas oublier que toute délibération est une recherche. Quand on délibère => ce par quoi on commence dans l’ordre de la pensée délibérative est ce par quoi on a terminé la recherche)
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    V. Analyse dusouhait raisonnéAinsi, pour l’éthique:=>L’homme par nature choisit une finSon jugement peut être trompeur
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    Il peut doncmal s’orienter L’Ehique réalise une « synthèse » des 2.=> Elle contredit d’abord le « bien véritable »:en effet, l’homme ne peut avoir une fin en contradiction véritable avec son être =>Elle contredit le bien apparent: l’homme se trompe souvent d’orientation et il lui arrive de prendre un bien apparent pour un bien réel