Les rencontres du numérique d’Alger
Rappel des objectifs :
•  Sur le plan scientifique : établir un état des lieux de la
connaissance sur les patrimoines du Maghreb et, à
partir de là, en concevoir la numérisation et les usages
qui peuvent en être faits;
•  Sur le plan patrimonial : réfléchir aux conditions
d’inventaire, de documentation et de valorisation
propres aux patrimoines du Maghreb
Les publications
Les publications
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Introduction au colloque
Bernadette Nadia Saou-Dufrêne
bernadette.dufrene@orange.fr
Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':''
acteurs,'forma6ons,'marchés'»,""
Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016"
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
Pourquoi un colloque sur la valeur
économique du patrimoine ?
•  Il va de pair avec les politiques publiques confrontées
à la nécessité d’opérer des arbitrages tout en assurant
la préservation et la conservation du patrimoine;
•  Il va de pair avec les évolutions sociales : le
numérique dont le développement est favorisé par
l’arrivée de la 3 G et bientôt de la 4 G transforme la
vie des particuliers et des entreprises.
La valorisation économique du
patrimoine
•  Le colloque est l’occasion de sensibiliser à une
approche économique du patrimoine et à ses
implications en termes de politiques publiques,
d’emplois et de marchés
•  Il s’agit non seulement de fournir des éléments de
connaissance en matière d’usages mais aussi
d’orienter la réflexion en matière de politique
éducative et patrimoniale
Les enjeux
L’économie de la culture et du patrimoine concerne
tout le monde, experts et non experts : c’est un enjeu
pour l’artiste, pour le producteur culturel, pour les
experts dont la mission dont la mission n’est pas
seulement de conserver mais aussi de valoriser et de
diffuser le patrimoine mais aussi pour tous les citoyens
qui contribuent à le sauvegarder et à le financer
L’économie de la culture:
quelles problématiques?
•  L’économie de la culture est un domaine relativement
récent : il accompagne le phénomène de démocratisation de
la culture due notamment à trois facteurs:
- des politiques publiques tournées vers le
plus grand nombre;
- le développement du tourisme culturel;
- l’extension du champ du patrimoine,
notamment la reconnaissance du patrimoine
immatériel pour lequel l’Algérie a joué un grand
rôle à l’Unesco.
L’approche de l’économiste David Throsby
•  L’Australien David Throsby représente le domaine de l’économie par une série de cercles
concentriques. Pour lui, les musées et les bibliothèques font partie du deuxième cercle, la
production artistique constituant le noyau central.
•  L’objet du colloque est de s’intéresser principalement aux deux premiers cercles : l’économie
liée au patrimoine matériel passé ou présent.
•  Cette dimension économique a plusieurs dimensions comme David Throsby, repris par bien
d’autres, l’a montré
- une valeur d’usage : le prix que l’on paie pour visiter un musée, un monument etc.
- mais aussi une valeur passive (de non-usage) qui conditionne la première.
•  En effet, cette valeur passive est composée de trois éléments :
- une valeur d’existence fortement corrélée à sa valeur symbolique : on peut donner les
exemples de la Casbah ou des fouilles de la place des Martyrs;
- une valeur d’option : les contribuables assument d’ entretenir les institutions ou les sites
patrimoniaux parce qu’un jour ils pourront s’en servir
-une valeur de legs qui, dit Throsby, mesure notre volonté de préserver l'élément pour les
générations futures.
•  Voir : « The concentric circles model of the cultural industries » (2008), The Economics of
Cultural Policy, Cambridge, University Press Cambridge, 2010)
Patrimoine et numérique sous l’angle
de la valorisation économique
Il s’agit de mesurer où en est le Maghreb en termes
d’économie de la culture, vue sous l’angle du
patrimoine, en quoi le développement du numérique
peut contribuer à la création de richesses et d’emplois.
Carte des sites classés au patrimoine mondial par l’UNESCO
ajouter source
L’enjeu en matière de visibilité
internationale
•  L’enjeu est de ne pas laisser se creuser l’écart
entre les pays européens ou américains et le
Maghreb
•  L’ écart qui existe déjà comme le montre cette
carte au niveau de la labellisation des sites
classés patrimoine mondial ne doit pas
s’aggraver du fait du numérique
L’enjeu en matière d’accessibilité
•  L’accessibilité concerne deux grands secteurs :
- l’éducation
- le tourisme, local et international.
•  Le contexte maghrébin est désormais propice
au développement d’usages numériques.
Taux de pénétration d’Internet au Maghreb
source : Internet World Stats
Algérie"
Taux de pénétration d’internet au Maghreb
source : Internet World Stats
Maroc"
Tunisie"
L’enjeu social
Les réseaux sociaux jouent dans tout le Maghreb
un rôle dans la reconnaissance des patrimoines et
dans leur préservation.
Facebook
source: SocialBakers Analytics
En 2015, 7,7 millions d’Algériens possédaient un
compte Facebook et 3,6 millions s’y
connectaient chaque jour
Nombre"d’usagers"
de"Facebook"dans"
les"pays"arabes"en"
2014"
Page facebook non-
officielle du musée
national des Beaux-Arts
d’Alger
L’enjeu patrimonial
La visibilité des institutions, des collections
qu’elles abritent comme celle des sites et
monuments historiques ont des retombées en
matière de développement local.
L’enjeu patrimonial
•  La visibilité suppose l’inventaire et la
documentation des patrimoines.
•  L’enjeu scientifique a ses propres
déterminations mais il a aussi des implications
sociales : la valorisation scientifique peut aller
de pair avec la valorisation en termes
d’éducation et servir l’objectif de toute
politique culturelle : favoriser l’appropriation
du patrimoine par le citoyen.
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Le développement culturel et
la mobilisation des acteurs locaux
Dalila Khanfar Djahdou
khanfard2000@yahoo.fr
Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':''
acteurs,'forma6ons,'marchés'»,""
Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016"
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
COLLOQUE « PATRIMOINE ET 
NUMERIQUE : ACTEURS, FORMATIONS, 
MARCHES »
LE DEVELOPPEMENT CULTUREL ET LA 
MOBILISATION DES ACTEURS LOCAUX 
Mme Dalila KHANFAR DJAHDOU                                                                                                  Avril 2016
                   PROBLEMATIQUE
q Que  doit-on  comprendre  de  la  notion  du  « développement 
culturel »?
q    Projet culturel et  développement du territoire?
q Quels sont les acteurs du développement culturel pour revitaliser 
un territoire ? 
q Quelle démarche appropriée pour la revitalisation d’un territoire via 
un projet culturel?
q  Le festival  constitue-t-il un instrument pour la valorisation d’un 
territoire et le rayonnement de ses « savoir-faire » ?
NOTION DU DÉVELOPPEMENT CULTUREL
q le développement culturel est une notion adoptée en 1970(Venise) et représente 
le "progrès de la vie culturelle d'une collectivité, ordonné à la réalisation de ses 
valeurs culturelles et lié aux conditions générales du développement économique 
et social ’’ selon l’UNESCO -1981. 
 Les 4 dimensions du développement culturel.
DEVELOPPEMENT 
CULTUREL
ETHIQUE ECONOMIQUE 
ET SOCIALE
POLITIQUE
INDIVIDUELLE / 
COMMUNAUTAIR
E
              CULTURE, SOCIETE ET DEVELOPPEMENT
Les opportunités de la culture pour l’essor de la société:
Intégration 
des classes 
défavorisées
Moyen de 
communication  
sociale
Formation et 
professionnalisation 
des opérateurs 
Cohésion 
sociale 
Promotion de 
la paix  et de la 
tolérance
Facteur 
identitaireDéveloppement 
social et humain
Intégration de 
la femme  
dans la vie 
active et sa 
valorisation 
LES ATOUTS DE LA CULTURE 
Les activités culturelles intègrent la sphère économique en s’imposant dans le secteur  
Industriel (design des produits, publicité) en plus du pouvoir d’influence.
Champs d’application de la valorisation des atouts de la culture:
 PATRIMOINE MATÉRIEL        ENSEIGNEMENT           
 Monuments, collections, architecture,                                                        grandes écoles, innovation, 
sites, Musées, etc..                                                                                                                                                                        
PATRIMOINE IMMATERIEL
Savoir, savoir-faire, brevets, image,
 droits d’auteur, internet…
IMAGE DU TERRITOIRE
La langue, mémoire, des valeurs et traditions.
LA CULTURE et  LE TERRITOIRE
(démarche appropriée pour la revitalisation d’un territoire )
• le contexte mondial actuel place  la culture dans une position nouvelle et 
on assiste à l’émergence de la notion d’intelligence culturelle approche 
économique de la culture;
• la mobilisation et la participation des arts autour de la reconfiguration des 
valeurs des produits industriels qui  enferment une aura culturelle (design, 
image,..). 
• l’émergence des industries culturelles et créatives pour remédier à la crise 
économique et sociale, et constitue un des palliatifs à la création de 
l’emploie. 
• La mutation du système de création de valeurs infligé par la généralisation 
des TIC qui remet en cause le système traditionnel en réfutant  les 
principes régissant l’environnement juridique et social de la propriété. 
PIERRE GUEYDIER, dans le manuel de l’IE des éditions PUF 2012’’
TERRITOIRE ET DÉVELOPPEMENT PAR LES PROJETS CULTURELS:   
LES ACTEURS DE LA DYNAMIQUE TERRITORIALE 
Les acteurs qui interviennent au sein du 
territoire sont : 
Ø Les collectivités locales  détentrices  
traditionnelles   et  propriétaires  de 
certains patrimoines.
Ø Les  services  de  l’Etat  chargés  de  la 
culture et du patrimoine 
Ø Le  secteur  éducatif  et 
professionnel chargés  de  la  mise  en 
place des cursus de formation dans le 
domaine  de  la  culture  et  du 
patrimoine (partenariat - l’université 
/des institutions de formation.
Ø La  société civile et le milieu associatif 
associés à tout projet culturel efficace. 
Ø Les  associations  de  toutes  natures  et 
les  organisations  non 
gouvernementales à vocation culturelle 
les partenaires privilégiés des autorités 
locales.
Ø  Le secteur privé les entreprises  dans le 
domaine  de  la  culture  et  patrimoine 
(bâtiment, restauration, le mécénat…). 
Ø Le secteur du tourisme présente le plus 
fort  potentiel  d’innovation  ,  vu    les 
retombées d’événements culturels.
FESTIVAL INSTRUMENT DE REVITALISATION D’UN TERROIRE
q Développement du territoire par les projets culturels (valorisation du 
patrimoine tangible et intangible)
§  Le festival : une entreprise avec un potentiel novateur est un projet culturel  
se présentant  comme un outil de développement et de revivification d’un 
territoire au  plan  économique  et  social  avec  des retombées certaines  en 
matière  d’emploi,  de tourisme,  de bien-être et  de  consolidation  de 
partenariat des réseaux divers présents sur le territoire.  (Philippe CLERC Vie 
des festivals cabinet d’étude CIM)
§  Typologie des festivals:
ü  de création  
ü  d’image  /Touristique
ü de diffusion/d’expression
q Origine du festival 1947 , après guerre                        logique créative et 
impératif commercial .
• Diversification des festivals 1950, 1960, 1970 ;
• Foisonnement des festivals 1980 ;
• Crise des festivals 1990 ;
• Renouveau de la création 2000.
 IMPACTS DU FESTIVAL SUR UN  TERRITOIRE
Ø la garantie des droits culturels  est affirmée dans les constitutions adoptées 
par référendum . 
Ø  ratification des différentes  conventions internationales dont les objectifs 
sont :
• Une liberté de culte et  l’égalité des citoyens de religions différentes,
• la diversité culturelle et linguistique,
• l’accès et la participation à la vie culturelle,
• le droit à l’enseignement, le droit à l’information, à la presse et à la 
communication. 
Ø Politique culturelle vise un renouveau culturel par la valorisation de la 
diversité culturelle, des actions  de proximité  sont engagées:
•  festivals et grandes manifestations ( Identification de nouveaux talents, 
promotions et présentation des jeunes talents)
• Semaines culturelles inter-wilaya, 
• Semaines culturelles de troupes étrangères en Algérie et algériennes à 
l’étranger.
DÉVELOPPEMENT  CULTUREL ET TERRITOIRE EN ALGÉRIE
 
L’image et 
l’attractivité du 
territoire
La cohésion sociale 
 le renforcement de 
l’identité du 
territoire,
L’amélioration du 
climat des affaires 
et du cadre de vie
La culture comme 
filière économique
CULTURE ET TERRITOIRE EN ALGÉRIE
Les objectifs fondamentaux de la Stratégie culturelle locale en Algérie 
LES INSTRUMENTS DU DÉVELOPPEMENT CULTUREL 
EN ALGÉRIE 
Ø Codification de l’organisation des institutions publiques et définition  du 
rôle de chacune ou niveau national et territorial ( textes juridiques);
Ø Mise en place d’instruments sectoriels d’aménagement du territoire, deux 
schémas  directeurs  pour  le  secteur  de  la  culture,  valorisation  du 
patrimoine ( zones archéologiques et historiques) et de le développement 
des  biens  et  services  culturels  (  biens,  services  et  grands  équipements 
culturels.
Ø Les grands événements culturels pour le lancement du renouveau culturel 
basé sur la mise en place d’un dispositif de gestion et de conduite de ces 
manifestations au niveau gouvernemental et local.
CONCLUSION
 
qReconfiguration du contexte international, conséquence du bouleversement 
des  relations  internationales  et  des  crises  successives  et  la  globalisation  des 
relations  (complexité  des  flux  entre  les  acteurs  et  amplification  de  la 
compétitivité).
qPrise  de  conscience  des  gouvernants  et  des  entreprises  menant  à  un 
partenariat  stratégique,  basé  sur  la  mutualisation  des  actions  et  visant  une 
amélioration des performances.                              
qLa  dynamique  territoriale  s’appuie  sur  les  atouts  culturels  du  territoire 
(patrimoine  immatériel,  site  historique,  musée,….)  et  les  partenariats  Etat, 
opérateurs économiques et société civile.  
qLe tourisme culturel  ( grandes manifestations  culturelles)  et la valorisation 
des biens culturels (musée) renforce et améliore l’identité territoriale. 
 
q Le festival a impact sur le territoire par:
§ les retombées au plan du développement des industries culturelles et 
le renforcement de la notoriété et de l’image de ce territoire. 
§ le  lieu  d’information,  de  rencontre  et  d’échange  qui  réunit  les 
conditions de l’émergence de réseaux de professionnels, d’opérateurs, 
etc.….  
§ Le rayonnement culturel des produits culturels d’excellence (cinéma, 
ouvrage  littéraires,  musique,  etc...)  à  promouvoir  et  devient    un 
vecteur d’influence.
q  La création des conditions d’accueillir de nouvelles entreprises et assurer  
un bien être social  par une amélioration des conditions de vie sociale.
MERCI DE VOTRE
ATTENTION
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Les défis du numérique en Algérie
Mohamed Sadoun
sadoun.mohamed1@yahoo.fr
Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':''
acteurs,'forma6ons,'marchés'»,""
Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016"
7777"
Ministère"de"la"culture,"Ecole"na>onale"de"conserva>on"et"de"restaura>on"
des"biens"culturels,"Université"de"la"forma>on"con>nue,"Ecole"na>onale"
supérieure"du"tourisme,"Universités"Paris"8"et"Paris"Ouest"
Les$défis$du$numérique$en$
Algérie$
Pénétra4on$internet$:$état$des$
lieux$
•  En$2004,$500$millions$d’internautes$dans$le$
monde$
•  En$2014,$3$milliards$d’internautes,$soit$42$%$
de$la$popula4on$mondiale$
•  En$Algérie,$passage$entre$2004$et$2014$de$2$à$
5$millions$d’internautes$
•  Perspec4ve$de$15$millions$avec$l’introduc4on$
de$la$3G$en$2013$et$prochainement$de$la$4G$
Quel$modèle$économique$pour$
l’économie$culturelle$numérique$?$
•  Un$système$hybride$:$
•  Le#modèle#marchand#:#l’éditeur$de$contenus$
engage$des$fonds$et$aOend$un$retour$sur$
inves4ssement$suffisant$pour$rentrer$dans$ses$
frais$et$gagner$de$l’argent$
•  L’interven3on#de#la#puissance#publique#:#La$
culture$est$considérée$comme$un$bien$public#
•  La$culture$est$une$«$externalité$posi4ve$»,$
c’estSàSdire$un$ou4l$qui$exerce$une$ac4on$
posi4ve$sur$la$société$dans$son$ensemble.$
L’État$est$donc$légi4me$à$intervenir$dans$le$
secteur$par$le$biais$de$subven4on.$
•  Le$choix$des$œuvres$est$dans$ce$cas$déterminé$
par$la$société$et$non$pas$le$marché.$
La$ques4on$du$piratage$
•  Toute$reproduc4on$ou$mise$à$la$disposi4on$du$public$
doit$être$préalablement$autorisée$par$le$détenteur$
des$droits$contre$rémunéra4on$ou$pas$
•  Cadre$juridique$de$luOe$contre$le$piratage$au$niveau$
na4onal$contre$exploita4on$illicite$des$œuvres$au$
niveau$mondial$d’où$l’importance$de$la$coopéra4on$
interna4onale$notamment$au$niveau$maghrébin$
(exemple$de$coopéra4on$masque$de$Gorgone$
res4tué$à$l’Algérie$par$la$Tunisie)$
La$ques4on$de$la$gratuité$de$la$
culture$
•  Un$modèle$économique$structurellement$
déficitaire$qui$nécessite$l’interven4on$de$l’État$
•  La$gratuité$totale$pas$nécessairement$gage$
d’accès$plus$démocra4que$à$la$culture$
•  Au$vu$de$la$dimension$mondiale$de$
l’économie$numérique,$la$gratuité$revient$à$
une$subven4on$au$bénéfice$de$l’ensemble$des$
internautes$mondiaux$
Défis$à$relever$pour$faire$de$
l économie$numérique$un$modèle$
équilibré$
•  Rééquilibrer$le$couple$auteur/éditeur$:$
•  Une$rela4on$cap4ve$qui$conduit$le$créateur$à$
céder$des$droits$exclusifs$sans$possibilité$de$
refuser$
•  Tirer$profit$de$l uberisa3on$de$l économie$qui$
conduit$les$créateurs$à$meOre$directement$
leurs$contenus$à$disposi4on$du$public$sans$
passer$par$l intermédia4on.$L $Algérie$a$des$
atouts$pour$cela$(jeunesse$nombreuse$et$
créa4ve)$
•  Responsabiliser$les$plateformes$:$
•  Des$hébergeurs$considérés$aujourd hui$
comme$non$responsables$des$contenus$
stockés$
•  Renforcer$les$obliga4ons$qui$pèsent$sur$les$
plateformes$sans$en$faire$une$police$de$
l internet$qui$freinerait$la$créa4vité$
$
L économie$collabora4ve,$une$
nouvelle$forme$de$touiza#
•  La$touiza,$une$tradi4on$algérienne$:$principe$
d entraide$et$de$partage$présent$dans$les$
campagnes$algérienne$depuis$toujours$et$qui$
retrouve$une$nouvelle$jeunesse$grâce$à$l internet$
aujourd hui.$
•  Les$atouts$de$l Algérie$dans$ceOe$nouvelle$forme$
d économie$:$popula4on$jeune$et$entreprenante,$
rela4on$interpersonnelle$dense,$absence$de$grandes$
majors$prescriptrices$de$normes$et$forte$demande$
dans$le$domaine$de$la$culture$et$du$loisir$
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Les agences de muséographie au service
du développement local
Thierry Fernandez Soler
tfernandez@atelierbleu.com
Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':''
acteurs,'forma6ons,'marchés'»,""
Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016"
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
Thierry	Fernandez	Soler	
www.atelierbleu.com	/	0ernandez@atelierbleu.com	 1	
Un regard pour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes
Colloque
« Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
Les agences de muséographie au service du développement local
Atelier	Bleu	
agence	conseil	en	stratégie,	développement	et	communica?on		
culturels	et	touris?ques,	ingénierie	culturelle	mul?media	
	
	
Adhérent	au	GEFIL,	
Qualifié	OPQIBI	
	
www.atelierbleu.com	
	
ATELIER BLEU
35 rue de Coulmiers
75 014 Paris
Des projets au service du développement local
Arboretum
National
des Barres
PNR des
Vosges du
Nord
Fanjeaux, cité médiévale et
pôle Cathare
L’impact des Vikings dans
l’histoire et la construction
de la Normandie
Ville de Schoelcher (en Martinique)
Faisabilité et programme culturel
d’un Centre d’arts contemporain
Mémorial Park de
PozièresOptimisation du fonctionnement des
sites culturels des 17 sites cathares
Des références dans tous les domaines,
Pour tous les patrimoines
Chamonix
Les Sentiers du
patrimoine des murs
à pêches de
Montreuil
Le Musée d’entreprise
à Baccarat
La Cité du patrimoine
scientifique et techniqueLa Citadelle de Calvi
La 1ère Agence du Crédit
Agricole en 1885
L’Histoire ouvrière et industrielle
du Pays de Fougères
Limoges et les arts du feu
Filières touristiques autour de
la Grotte Chauvet
Un Musée de la Bière
dans les Flandre
Patrimonio : l’alliance du vin, des
paysages viticoles et de la musique
Communauté de
communes Haut Jura
L’atelier des Grandes Machines
de l’ile de Nantes
Des projets au service du développement local
Thierry	Fernandez	Soler	
www.atelierbleu.com	 5	
Un regard pour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes
Colloque
« Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
En quoi un projet muséographique peut-il générer
des retombées locales ?
Associations Personnes
ressources du
territoire
Séminaires
Boutiques de
terroir /
Marchés de
pays
Stages /
conférences /
Ateliers
Guides
Ecoles
Média locaux
Commerçants
Artisans /
Métiers d’art
Institutions du
tourisme
Un équipement
culturel fédère,
et génère des
retombées
locales
Hébergeurs /
Restaurateurs
Un projet d’équipement dynamise un territoire, et renforce une destination….
Mesurer son impact sur la longue durée
Quelques enseignements clé, pour optimiser les retombées
7
•  Renouveler l’attractivité : patrimoine matériel et immatériel, révéler l’ADN
d’un territoire, susciter la fierté des populations
•  Co construire le contenu avec les acteurs locaux, penser renouvèlement et
penser à l’universalité du thème
•  Rester différent
•  Animer toute l’année ….y compris “hors les murs”
•  Anticiper (par la muséographie) la mise en réseau du site et la mutualisation
des ressources de territoire,
•  Professionnaliser : services, compétences, accueil, médiation
•  Raisonner « cluster » : réunir culture et activité économique, réunir fiction et
réalité, figures libres et figures imposées
Thierry	Fernandez	Soler	
www.atelierbleu.com	 8	
Un regard pour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes
Colloque
« Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
En quoi un projet muséographique peut-il générer
des retombées locales ?
Quelques exemples
Roissy en France : vers un équipement vitrine de l’agriculture d’Ile de France
9
L’objectif de départ : un écomusée agricole
. Le positionnement, le concept et le programme ont fait évoluer l’idée de départ
vers un « Agripole » vitrine de l’agriculture d’excellence d’Ile de France
. Optimisation du fonctionnement et donc des retombées (un modèle économique
de PME)
. Le travail muséographique a peu à peu imposé une vision d’un lieu qui doit sans
cesse se renouveler avec un message universel (les civilisations agricoles dans le
monde) s’adressant à des clientèles résidentes et internationales
. Un programme d’animation au fil des saisons
. Un professionnalisme à toutes les étapes (y compris la médiation) de la
prestation touristique (au niveau des clientèles d’affaires transitant par Roissy)
. L’outil numérique pour parler d’agriculture…mais aussi interpeller le visiteur
pour qu’il devienne un financeur citoyen
Mémorial Park de Pozières : vers un lieu du souvenir qui doit aussi assurer sa
pérennité économique
10
. Ou comment la réflexion sur le contenu, sur les publics et sur les retombées
économiques et d’image a imposé un scénario de différenciation par rapport à
l’offre existante : Aller à la découverte d’un champ de bataille pour honorer tous
les belligérants, marcher dans les pas des soldats, pour partager une mémoire !
. Optimisation du fonctionnement par l’optimisation des recettes (boutiques,
ateliers, location d’outils numériques, conférences payantes,…) la perception de la
médiation et l’attractivité d’un site passent parfois par la valeur prix !
. Le travail muséographique a joué un rôle clé dans la révélation d’une histoire
qui légitime l’internationalité du site … affirme son identité historique et
scientifique
. Cette internationalité du propos a « aiguisé les appétits » des mécènes
. Là encore le professionnalisme est la clé de la pérennité dans un paysage
touristique dense où il faut se démarquer et renouveler l’intérêt tout en ne
travestissant jamais l’Histoire. Vers un tourisme des valeurs
11
Le site du moulin, un théâtre historique, militaire et paysager majeur dans la Somme
Une médiation par le numérique…mais pas seulement
12
Le numérique pour relier des lieux de mémoire de Pozières à l’échelle d’un grand parc du
souvenir
13	
Une application numérique « Pozières 1916 » …créée par les Australiens
iPhone Screenshot
Free
Category : Travel
Released: Feb 20, 2015
Version : 1.0
Size: 56.4 MB
Langages: English, French
Seller : Voxinzebox © Voxinzebox
Rated 4+
Compatibility: Requires iOS 5.1.1 or later.
Compatible with iPhone, iPad, and iPod touch.
L’histoire de la bataille de Pozières vu par les
australiens avec leur propre iconographie.
Le danger d’une application numérique plutôt
« simple » à créer mais qui ne répond pas aux
mêmes exigences historiques et scientifiques
qu’en France.
14	
L’histoire racontée avec les outils d’aujourd’hui…
 
A l’instar du Musée de la Grande Guerre de Meaux …ou comment le musée a
redonné vie au Poilu Léon Vivien grâce à Facebook…
62 000 personnes qui ont vécu la Grande Guerre à travers ses yeux, à travers
sa correspondance avec ses proches ; sa femme Madeleine, Eugène, Lulu...
C’est la volonté de faire partager cette petite histoire dans la grande, jour après
jour, avant d'apprendre le 24 mai dernier que Léon était finalement mort au front.
Faire aimer
d’abord pour faire
venir ensuite !
Le Centre d’accueil et d’interprétation de Thiepval, tourisme de mémoire et
développement local
Entrée libre, exposition trilingue (français,
anglais et allemand), boutique
Une boutique de 25 m2
+ une boutique en ligne
Voir :
http://www.historial.org/
Champs-de-bataille-de-la-
Somme/Thiepval/Boutique-en-
ligne
Gamme large :
. Produits
souvenirs /
produits de caisse
. Produits
identitaires
. Produits de
marque
Fréquentation du site de l’ordre de 160.000 visiteurs par an
Un CA boutique de 600 000 € / 3 ETP / 40% de scolaires
Le Centre d’accueil et d’interprétation de Thiepval
Optimisation du fonctionnement et des retombées des 17 sites du Pays Cathare
17
Ex : le Château de
Peyrepertuse accueille
88 000 visiteurs / an
En cours un réinvestissement
de 3 à 5 M€ pour redonner un
nouveau souffle au tourisme
dit historique.
Le château génère quelque
600 000 € chaque année
pour une commune qui ne
compte que 150 habitants,
cela permet d'employer
quinze salariés.
Les retombées économiques
s'élèvent à 10 M€ dans un
rayon de 25 à 30 km.
Ici le travail muséographique consiste à mettre en scène les boutiques comme
des lieux de médiation, des lieux d’offre de nouveaux produits dérivés, une nouvelle
scénographie qui valorise le site culturel, consolide le modèle économique du lieu.
Les territoires s’efforcent de développer les activités culturelles et créatives….qui
génèrent emplois et richesses
18
. Les activités culturelles avec un fort contenu culturel contribuent aussi à corriger,
améliorer, démarquer, dynamiser leur image.
 
. Les acteurs locaux sont fiers que leur territoire « bouge »
 
. Les acteurs extérieurs (familles, investisseurs, entrepreneurs, touristes, …) sont
attirés par un environnement attractif
 
Des réussites exemplaires : 
-  A Manchester, les activités culturelles ont fait venir : la finance, le juridique
-  A Berlin, le foisonnement des galeries d’art, de spectacles, de musées,…a
permis de tripler la fréquentation touristique depuis la réunification
-  A Glasgow le quartier Riverside
 
D’autres exemples de projet muséographiques au service du développement local
19
•   A Nantes, les machines de l’Ile de Nantes :
- un projet artistique construit dans la durée avec un fort engagement public
- une programmation culturelle au long de l’année : La Fabrique, et
Nantes Digital Week,
•  Abbayes cisterciennes de Maubuisson ou Royaumont qui deviennent des
lieux d’innovation technologique et d’ouverture…des incubateurs de start-up
 
Désormais une logique de « cluster » = pôle concentrant les acteurs (entreprises,
établissements d’enseignement supérieur, laboratoires de recherche, équipements
culturels,…)…. L’effet boule de neige
Les Machines de l’Ile de Nantes, un vaste projet artistique au service du
développement local
20
L’impulsion du financement public, qui a fait venir le privé
Thierry	Fernandez	Soler	
www.atelierbleu.com	 21	
Un regard pour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes
Colloque
« Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
En quoi un projet muséographique peut-il générer
des retombées locales ?
Eléments chiffrés
D’abord une définition sur les retombées directes, indirectes, induites
22
DIRECTES
Dépenses et/ou recettes générées par les
activités offertes sur le site et liées
directement à la visite du site.
INDIRECTES Dépenses et/ou recettes réalisées hors du
site.
INDUITES
Richesses produites par l’injection de flux
financiers dans l’économie locale dues au
site. « Effet boule de neige ».
La cas des Grands Sites
2 exemples de retombées : le Pont du Gard, le Puy de Dôme
23
Les retombées en dehors du site
24
Ainsi, à 1€ de dépense des
collectivités finançant la
gestion du Pont du Gard
correspond un peu plus de 1€
de dépenses directes des
visiteurs sur le site et 40 € sur
la région proche.
Ainsi, à 1€ de dépense du
Conseil général du Puy de
Dôme pour la gestion du site
correspondent environ 3 €
de dépenses directes des
visiteurs sur le site et 154 € sur
la région proche.
Rapport entre dépense publique
et retombées économiques
L’un des enseignements clé : les Grands Sites et les paysages ont une valeur
économique
1° S’agissant de l’investissement engagé pour la réalisation d’un équipement culturel
permanent on estime qu’environ 56% du montant de cet investissement est injecté dans
l'économie locale.
2° S’agissant des dépenses générées par l’exploitation de l’équipement
On estime généralement que le budget d’exploitation (dépenses générées par
l'exploitation de l'équipement) que 65% du montant des dépenses d'exploitation de
l'équipement profite à l'économie locale.
3° La seule logique économique suppose d’accueillir au moins 15 000 visiteurs pour
assurer la pérennité d’un emploi ETP de médiateur
Plus généralement, quelques repères liés à la création d’équipements touristiques
et culturels
25
26
Ma visite de la Casbah d’Alger
en Novembre 2015
Le numérique oui mais ....
D’abord trouver l’équilibre
- entre médiation classique et médiation numérique,
- entre l’approche ludique et l’approche historique,
scientifique
⇒  La force de l’humain, l’incomparable émotion de la
parole … mais aussi le numérique pour compléter,
donner de l’information touristique et pratique
⇒  Demain des dispositifs numériques de visite
proposés place des Martyrs ? …
« Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
Thierry Fernandez Soler / tfernandez@atelierbleu.com
www.atelierbleu.com 27	
Un regard pour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes
Colloque
« Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
MERCI
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Tourisme, culture et marketing territorial
Jean-Philippe Mousnier
jpm@jpmousnier.eu
Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':''
acteurs,'forma6ons,'marchés'»,""
Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016"
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
Colloque Patrimoine & Numérique
Alger, les 18 & 19 Avril 2016
Tourisme, culture et marketing territorial
Jean-Philippe Mousnier, sociologue,
Fondateur de l’association PARISLIEGE, pole d’expertise culturelle
jpm@jpmousnier.eu
Une révolution en marche
Dans les années 60, la culture est souvent traitée dans les politiques
publiques comme une source de dépenses : acquisitions, restauration,
maintenance ;
dans les années 80, la culture investit le patrimoine et devient un
investissement qui doit valoriser un tourisme « responsable » et doper
l’économie de proximité;
depuis les années 2000, la culture renforce l’identité et l’attractivité d’un
site ou d’un territoire tant vis-à-vis des habitants que pour doper un
tourisme international différenciatrice
Un marketing qui s’interroge
Mais quel marketing appliquer au développement d’un tourisme culturel
sur un territoire chargé d’histoire, de traditions et de patrimoine ?
il faut savoir à la fois transposer tous les leviers du marketing le plus
moderne, mais en même temps inventer des stratégies de communication
totalement respectueuses (et même porteuses) de l’identité locale, de la
spécificité du site, de la rareté de l’émotion provoquée ! Beaucoup
d’erreurs dramatiques sont venues renforcer récemment encore la rupture
entre le tourisme culturel et l’économie de marché !
Pourtant à l’ère du numérique et des Nouvelles Technologies de
l’information et de la communication (NTIC), des politiques « gagnant-
gagnant » s’imposent et font référence ;
Deux grandes tendances
associer le territoire culturel comme nom, marque, symbole, racines des
principaux acteurs économiques publics et privés qui s’y trouvent
(Guernica, Guggenheim de Bilbao, ou Musée Magritte de Bruxelles par
exemple),
développer un écosystème économique de proximité autour d’un site
culturel en utilisant et renforçant son attractivité et sa reconnaissance (les
itinéraires européens de la culture « EICR », Barcelone et Gaudi, le
Corbusier et Marseille, ou les plus beaux sites archéologiques en Algérie par
exemple)
Le territoire comme accélérateur
Lien de proximité géographique et thématique
Lien entre acteurs, sites et opérateurs
Définit le niveau d’attente du public de par son niveau de pratiques
numériques et d’équipements (plate-formes, agences, )
Facilite la mutualisation des pratiques et des expériences entre sites mais la
rend « incontournable »: ce qui est possible ici doit l’être partout
Mais créée une émulation vers les innovations réussies
Ce qui accélère l’intégration des innovations numériques dans les créations
et les pratiques culturelles
Anticiper les usages culturels
Consulter un programme interactif pour choisir un site
Enrichir son expérience pendant la visite (réalité augmentée)
Prolonger l’expérience de visite
Partager son expérience sur ses réseaux sociaux
Avant, pendant et après la « consommation » du site culturel
Une tendance forte: 5 MOTS CLEFS
L’entropie numérique
Taux de digitalisation des usages culturels
Hybridation des pratiques (création, production, diffusion, financement)
explosion d’une diversité de l’offre
L’économie collaborative comme nouveau modèle social
Une tendance importée par le
numérique
« must have », « zéro surprise », « killer apps »
Je m’abonne, je suis « récompensé »
On me donne à voir, à tester, à expérimenter
Je suis libre d’adapter, d’extraire, de rediffuser
Les leviers
1. Des contenus exclusifs
2. Passer du public à la communauté, au club, au lien de proximité
3. Raconter une histoire (storystelling)
4. Provoquer des rencontres, de la relation dans la vraie vie (même ville)
5. Mais aussi anticiper les « @perdus »
L’évolution de l’achat (ex de la
musique)
Achète un DVD ou un CD
Achète un film numérique EST
Loue un film numérique VOD
S’abonne à une plate-forme « catalogue d’œuvres » SVOD
Stratégie « freemium »
Entrée gratuite
Mais abonnement gratuit
Qui propose des « plus », réductions, offres jumelées,
Et rassemble de grandes quantités de données sur les choix du
Ce qui disqualifie
File attente
Achat du billet sur place
Saturation à l’intérieur du site
Parcours unique imposé
Horaires et plages de visite
Et bien moins bien compris:
Ressentir ou partager mais pas en même temps
Nouvelles compétences, nouveaux
métiers
On voit bien la nécessité d’une intégration de compétences fortes en matière
Numérique
Marketing
Communauté sociale et réseau
Mais pas les compétences et métiers d’hier, ceux de demain qui ont intégré
les valeurs et l’éthique d’une société civile en construction
Des métiers non pas à importer, mais à co-produire
La culture doit inventer le marketing qui lui convient…celui des usages
Retrouvons nous à Liège les 26 et 27 mai 2016
jpm@jpmousnier.eu
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Paysages culturels, un patrimoine à cultiver !
Farid Hireche
depleinsetdevides@gmail.com
Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':''
acteurs,'forma6ons,'marchés'»,""
Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016"
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
Colloque ‘‘Patrimoine & Numérique’’ - Ministère de la Culture, Alger 18 & 19 avril 2016
PAYSAGES CULTURELS
UN PATRIMOINE À CULTIVER !
Farid HIRECHE Paysagiste
Atelier de Pleins & de Vides
- Paysages Culturels
- Jardins Historiques
- Gestion & Stratégies de sauvegarde et de valorisation
SOMMAIRE
- Paysages Culturels
- Jardins Historiques
- Gestion & Stratégies de sauvegarde et de valorisation
Les paysages culturels représentent, selon l’UNESCO (convention de 1992)
« Les ouvrages combinés de la nature et de l’homme »
Ils illustrent l’évolution de la société et des établissements humains au
cours des âges, sous l’influence de contraintes et/ou des atouts présen-
tés par leur environnement naturel et les forces sociales, économiques
et culturelles successives, internes et externes.
Les paysages culturels - cultures en terrasses, jardins ou lieux
sacrés, etc. - témoignent du génie créateur de l’être humain, de l’évo-
lution sociale, ainsi que du dynamisme spirituel et imaginaire de l’hu-
manité. Ils font partie de notre identité collective.
Médéa
Kabylie
Skikda
Tlemcen
Tlemcen
Oran
Ghoufi (Batna)
Ghoufi (Batna)
Biskra
Timimoun
Goléa (El-Méni’a)
Goléa
Goléa
Ghoufi
Bouzaréa (Alger)
Bir-Khadem (Alger)
- Paysage Culturel
- Jardin Historique
- Gestion & Stratégies de sauvegarde et de valorisation
Parmis les paysages culturels, nous pouvons distinguer celui qui est le plus
facilement identifiable, à savoir le paysage clairement défini, conçu et
créé intentionnellement par l'homme ; ce qui comprend les paysages
de jardins et de parcs créés pour des raisons esthétiques qui sont souvent
(mais pas toujours) associés à des constructions ou des ensembles religieux.
En 1981, la convention de Florence donne une définition des Jardins
Historiques : « Un jardin historique est une composition architecturale
et végétale qui, du point de vue de l’histoire ou de l’art, présente un in-
térêt public ». Comme tel, il est considéré comme un monument.
Qu’est-ce qu’un JARDIN ?
Un jardin : c’est une VISION IDÉALISÉ
que nous projetons sur le monde
Caspar David Friedrich - L’homme contemplant une mer de brume
le SOUVENIR D’UN VOYAGE
que l’on souhaite près de chez soi
Brighton Pavillion - Angleterre
le REVE D’UN MONARQUE
sur la route de la soie
L’Orangerie - Versailles
une bonne dose D’HYGIÈNE
Central Park - New York
une grande bouffée D’OXYGÈNE
Parc Al-Azhar - Caïre
un PARADIS contre l’enfer
Dolat-Abad Gardens, Yazd - Iran
une RÉCITATION
Bagh-e-Fin Kashan - Iran
une ÉLÉVATION
Festival Holi - Inde
de beaux OMBRAGES
Parc de la Vallée aux loups - France
de suaves FRAGRANCES
Vallée des Roses - Maroc
de douces mélodies
Jardin Majorelle - Marrakech
Des EAUX courantes
Mosquée des orangers - Cordoue
Des EAUX jaillissantes
Hama - Syrie
Des EAUX reposantes
Timmimoun - Algérie
une BÉNÉDICTION
Ghouts, Ajder - Algérie
C’est aussi, le JARDIN DES VERTUEUX
Palais El Bahia - Marrakech
le jardin des TOURTEREAUX
L’Agdal - Marrakech
JARDIN DES VÉRIDIQUES
Taj Mahal - Agra
Bref, le jardin c’est un
MESSAGE CULTUREL UNIVERSEL
Parc du Chella - Ribat
Qu’est-ce qu’un JARDIN HISTORIQUE ?
CHARTE DE FLORENCE, 1981
Article 1.
« Un jardin historique est une composition architecturale et végétale qui, du point de vue de l’his-
toire ou de l’art, présente un intérêt public ». Comme tel, il est considéré comme un monument.
Article 2.
« Le jardin est une composition d’architecture dont le matériau est principalement végétal donc
vivant, et comme tel périssable et renouvelable. »
Son aspect résulte ainsi d’un perpétuel équilibre entre le mouvement cyclique des saisons, du dé-
veloppement et du dépérissement de la nature, et la volonté d’art et d’artifice qui tend à en péren-
niser l’état.
Article 3.
En tant que monument le jardin historique doit être sauvegardé selon l’esprit de la Charte de Ve-
nise. Toutefois, en tant que monument vivant, sa sauvegarde relève de règles spécifiques qui font
l’objet de la présente Charte.
CHARTE DE FLORENCE, 1981
Article 4.
Relèvent de la composition architecturale du jardin historique :
• son plan et les différents profils de son terrain,
• ses masses végétales: leurs essences, leurs volumes, leur jeu de couleurs,
leurs espacements, leurs hauteurs respectives,
• ses éléments construits ou décoratifs,
• les eaux mouvantes ou dormantes, reflet du ciel.
Article 5.
Expression des rapports étroits entre la civilisation et la nature, lieu de délectation, propre à la
méditation ou à la rêverie, le jardin prend ainsi le sens cosmique d’une image idéalisée du monde,
un «paradis» au sens étymologique du terme, mais qui porte témoignage d’une culture, d’un style,
d’une époque, éventuellement de l’originalité d’un créateur.
CHARTE DE FLORENCE, 1981
Article 6.
La dénomination de jardin historique s’applique aussi bien à des jardins modestes qu’aux parcs
ordonnancés ou paysagers.
Article 7.
Qu’il soit lié ou non à un édifice, dont il est alors le complément inséparable, le jardin historique ne
peut être séparé de son propre environnement urbain ou rural, artificiel ou naturel.
Article 8.
Un site historique est un paysage défini, évocateur d’un fait mémorable: lieu d’un événement histo-
rique majeur, origine d’un mythe illustre ou d’un combat épique, sujet d’un tableau célèbre, etc.
LES TYPOLOGIES DE JARDINS HISTORIQUES EN ALGÉRIE
Comment les définir, comment les reconnaître ?
Différentes pistes :
- Le fil des mots : djenina, djneïn, béhira, riyadh, haouch, oasis, ghaba, agdal, ...
- Le fil de l’eau : bir, noria, saniya, saqiya, bouhayra, djeb, sahridj, chadouf, foggara, ...
- Le fil des noms : jardin du Beylik, jardin Galland, jardin Landon, jardin Marengo, ...
Djenina
Casbah d’Alger
Djnen
Fahs d’Alger
Djnen
Fahs de Bouzaréa
Djnen Ben Redouane
Fahs de Bouzaréa
Djnen Mouhoub - ‘Arayech
Fahs de Oued Kniss
Saqiya à Haouch Ben-Omar
Beni Messous - Alger
Souterrazi
Haouch Ben Omar
Aqueduc - Haouch Ben-Omar
Beni Messous - Alger
Aqueduc - Haouch Ben-Omar
Beni Messous - Alger
‘Aïn - HaouchBen-Omar
Beni Messous - Alger
Sahridj Djnen Lakhder
El-Mouradia - Alger
Djnen Mouhoub -Sahridj
Fahs de Oued Kniss
Jardin d’Alger -Sahridj
(par Eugène Deshayes)
Djnen Muhieddin -Fouwara
Fahs ‘Aïn Lezraq (David de Noter)
Muhannasha
Djnen Khodjet el-kheil
(Palais du Peuple) - Alger
Muhannasha (fontaine serpentine)
Djnen Khodjet el-kheil (Palais du Peuple) - Alger
‘Arayech - Pergola
Djnen Hadj Ben Omar (Musée du Bardo) - Alger
‘Arayech - Chemin d’eau
Djnen Hassan Bacha (Hôpital ex-Maillot)
‘Arayech - Chemin d’eau
Djnen Hassan Bacha (Hôpital ex-Maillot)
Djnen Hassan Bacha
(transformé en hôpital Maillot)
Buhayra - Tlemcen
(dit Sahridj el-A’dham)
Buhayra - Tlemcen
(dit Sahridj el-A’dham)
Buhayra - Agdal
Marrakech
Foggara (Fedjara)
‘Aïn Hamou - Algérie
Foggara
Timimoun
Palmeraie (Ghaba !)
Ghoufi - Algérie
Palmeraie (Ghaba !)
Ghoufi - Algérie
Goutte à Goutte !
Ghoufi - Algérie
Hôtel Transatlantique
Ghoufi - Algérie
Hôtel Transatlantique
Ghoufi - Algérie
Jardin Landon
Biskra - Algérie
Jardin du Beylik
Laghouat - Algérie
Jardin de Mairie - Jijel
- Paysage Culturel
- Jardin Historique
- Gestion & Stratégies de sauvegarde et de valorisation
PROTECTION LÉGALE ET ADMINISTRATIVE (convention de Florence 1981)
Article 9.
La sauvegarde des jardins historiques exige qu’ils soient identifiés et inven-
toriés. Elle impose les interventions différenciées que sont l’entretien, la conserva-
tion, la restauration. On peut en recommander éventuellement la restitution. L’au-
thenticité d’un jardin historique concerne tout aussi bien le dessin et le volume de ses
parties que son décor ou le choix des végétaux ou des minéraux qui le constituent.
Article 23.
Il appartient aux autorités responsables de prendre, sur avis des experts compétents,
les dispositions légales et administratives propres à identifier, inventorier et protéger les
jardins historiques. Leur sauvegarde doit être intégrée aux plans d'occu-
pation des sols, et dans les documents de planification et d'aménage-
ment du territoire. Il appartient également aux autorités responsables de prendre,
sur avis des experts compétents, les dispositions financières propres à favoriser l'entre-
tien, la conservation, la restauration, éventuellement la restitution des jardins historiques.
PROTECTION LÉGALE ET ADMINISTRATIVE (convention de Florence 1981)
Article 24.
Le jardin historique est un des éléments du patrimoine dont la survie, en raison de sa
nature, exige le plus de soins continus par des personnes qualifiées. Il convient donc
qu’une pédagogie appropriée assure la formation de ces personnes, qu’il s’agisse des
historiens,desarchitectes,despaysagistes,desjardiniers,desbotanistes.Ondevraaussiveillerà
assurerlaproductionrégulièredesvégétauxdevantentrerdanslacompositiondesjardinshistoriques.
Article 25.
L'intérêt pour les jardins historiques devra être stimulé par toutes les actions propres à
valoriser ce patrimoine et à le faire mieux connaître et apprécier: promotion de la
recherche scientifique, échange international et diffusion de l'information, publica-
tionetvulgarisation, incitation à l'ouverture contrôlée des jardins au public, sensibilisation
au respect de la nature et du patrimoine historique par les mass- média. Les plus éminents
des jardins historiques seront proposés pour figurer sur la Liste du patrimoine mondial.
Stratégie : création d’une cellule « Paysages Culturels & Jardins Historiques » favorisant
la TRANSVERSALITÉ
CULTURE
TO
U
RISM
E
URBANISMEHYDRAULIQUE
UNIVERSITÉ
ARCH
ÉO
LO
G
IE
AGRICULTURE
avec une organisation
sphérique, répétitive et consultative
Tissu local associatif
Régional
National
Stratégies proposées :
1ère étape : Inventaire évolutif par Wilaya
2è étape : Conservation, sauvegarde, restauration, voire restitution
3è étape : Sélection des sites en vue d’un classement national, voire interna-
tional
4è étape : Valorisation économique et numérique
Valorisation numérique :
- Banque numérique
- Cartographie
- Géo-localisation
- Modélisation et reconstitution 3D
- Animation digitale (BD, documentaire, ...)
- Fiches éléctroniques (jardins, plantes botaniques)
- etc.
Exemples : créer des circuits touristiques via internet avec une thématique donnée,
ou visualiser une animation 3D d’une médina ou d’un jardin historique disparu ...
MERCI !
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Applications mobiles et patrimoine
Abla Benmiloud Faucher
abla.benmiloudfaucher@orange.com
Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':''
acteurs,'forma6ons,'marchés'»,""
Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016"
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
DPCI - Orange
Applications mobiles et patrimoine
Abla BENMILOUD-FAUCHER – 18 avril 2016
Colloque - Patrimoine et numérique : acteurs,
formations, marchés
2
La culture : un enjeu de responsabilité
d’entreprise pour Orange
valoriser l’expertise du Groupe
et la créativité issue de la recherche
favoriser la diffusion de la culture
et des savoirs au plus grand nombre
nourrir la dimension sociétale
et citoyenne du Groupe
Une triple mission
( source : étude EY 2016)
3
La culture a un poids considérable dans
l’économie française
Poids de la culture dans
l’économie française
( source : étude EY 2016)
21,4
milliards €
39% des français sont allés au
moins une fois au musée au
cours des 12 derniers mois
+ 71% de fréquentation dans les
musées en dix ans (2002-2012)
4
Le numérique révolutionne les pratiques
culturelles
𝟏
𝟑
Utilisent
Internet en
lien avec la
visite d’un lieu
culturel
𝟏𝟔%
ont effectué
une visite
virtuelle de ce
lieu
Evolution des usages
17%
%
39%
58%
2011
2013
% de français équipés en smartphones
2015
380 applications mobiles
muséales et patrimoniales en
France (novembre 2015)
60souhaitent
disposer
d’applications
inédites pour
enrichir une visite
de musée*
𝟔𝟎%
DPCI - Orange
Les applications mobiles: une des briques de
l’expérience de visite
A LA MAISON
Site Web
Base de ressources
documentaires
Visites virtuelles
Réseaux sociaux
Boutique en ligne
EN MOBILITE
DANS LE LIEU
D’EXPOSITION
Applications mobiles
Réseaux sociaux
Dispositifs numériques:
- Applications mobiles
- Réseaux sociaux
- Tables tactiles
- guide de visite prêté
sur place
- espaces immersifs
Ressources humaines :
- Médiateurs / guides
Supports physiques :
- livrets papier
DPCI - Orange
Préparer sa
visite
Personnaliser
sa visite
Enrichir sa
visite
Partager
sa visite
Les bénéfices pour le visiteur
DPCI - Orange
Fidéliser
Conserver les
collections
Diffuser les
collections hors
les murs
Mieux connaitre les
visiteurs
Attirer de nouveaux
publics
Les bénéfices pour les musées et institutions
culturelles
DPCI - Orange
Un nouveau paradigme : le visiteur acteur
APPROCHE
EXPERIENCIELLE
VISITEUR
ACTEUR
Storytelling Immersion EMOTION
Interactivité Partage Engagement
DPCI - Orange
Applications mobiles au service du
patrimoine : 6 tendances à venir
BRING
YOUR
OWN
DEVICE
MOTEURS
A
APPLIS GEOLOC
GAMING
FREEMIUM
REALITE
VIRTUELLE
DPCI - Orange
Applications mobiles au service du
patrimoine : facteurs clefs de succès
1. Communiquer massivement et mettre en place un point de
téléchargement WiFi
2. Produire des contenus exclusifs en privilégiant l’audio pour
favoriser le rapport à l’œuvre
3. Simplifier l’ergonomie : n’intégrer une fonctionnalité que si elle
apporte une réelle valeur ajoutée
4. Limiter le poids à 60 Mo
5. Anticiper la maintenance applicative : de l’ordre de
10% du coût d’une application mobile / an
11
nos principales réalisations…
12
Jardins de Versailles
Versailles
2010
La première application de visite
utilisant la réalité augmentée
Une visite en fonction de ses centres
d’intérêt
Un parcours ludique spécialement
conçu pour les enfants
189K de téléchargements
13
Musée du Louvre Lens
Application guide de visite
2012
Pour la première fois dans un musée,
un guide basé sur une visualisation en
3D des galeries
3 langues : anglais, français,
néerlandais et 2 interfaces
spécifiques LSF et non-voyants
6 parcours thématiques et plus de
150 commentaires sonores
enregistrés par des conservateurs du
Louvre et des spécialistes
14
Musée du Bardo
Application guide de visite
2014
Deux types de visites possible : libre
ou guidée
Parcours de jeu
Application embarquée dans des
guides prêtés sur place et
téléchargeable sur google play
Technologie NFC déployée dans le
musée
15
L’Atelier du peintre
Musée d’Orsay
2015
Engager le visiteur en créant une
expérience narrative et émotionnelle.
Une application plébiscitée pour son
côté immersif et son originalité.
12 personnages livrent leurs secrets et
les clefs du tableau
Des modules interactifs pour
comprendre le processus de création
du tableau et sa matérialité
16
Tunisia Passion
Tunisie
2015
Application gratuite de visite
touristique pour découvrir les secrets
de la Tunisie
Un onglet permettant de découvrir les
meilleurs adresses dans tout le pays
Disponible sur Apple Store, Android et
Orange Appshop Tunisie
Grâce au Orange Developer Center,
Orange Tunisie accompagne de
jeunes développeurs dans la création
de nombreuses applications mobiles
culturelles, touristiques, « servicielles »
et gratuites
17
Musée de l’Homme
Un parcours de jeu pour les
familles
2016
Orange, partenaire numérique de la
réouverture du musée.
Lancement d’une application mobile ludo-
pédagogique pour les familles
Un levier pour attirer de nouveaux visiteurs
DPCI - Orange
MERCI!
19
ANNEXES
20
Des MOOCs pour favoriser la
démocratisation des savoirs
16.199 inscrits
Louis XIV à
Versailles
26/10/15 – 21/02/16
Picasso
12/10/15 - 29/02/2016
16.996 inscrits
à venir
Musée de
l’homme
Octobre
Petite
galerie du
Louvre
Novembre
21
Visites guidées à distance : un nouveau
vecteur de diffusion des savoirs
Musée du Quai Branly
Expo Maitres de la sculpture de Côte
d’Ivoire - 1er juin - 26 juillet 2015
10 visites en direct organisées depuis
la Côte d’Ivoire
Musée de la Grande Guerre
du Pays de Meaux
Une visite en direct à
distance immersive et
interactive à destination des
publics éloignés, empêchés
et des écoles.
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Sauvegarde du patrimoine : l’implication de la société civile,
Association de sauvegarde du patrimoine d’Annaba
Aicha Beya Mammeria - Abdelkrim Larguech - Imane Zaghez
ab.mammeria@gmail.com - abdelkrim.largueche@gmail.com - zaghezimane@gmail.com
Colloque « Patrimoine et numérique :  
acteurs, forma6ons, marchés »,  
Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016 
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
Sauvegarde du Patrimoine : L'implication de la société civile,
Association de sauvegarde du patrimoine d'Annaba.
Colloque International « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
18 et 19 avril 2016. Palais de la culture. Alger
Dr. Aicha Beya MAMMERIA 
Université Badji Mokhtar Annaba 
Abdelkrim LARGUECH 
Enseignant associé, membre fondateur de l’associaGon ADPA 
Imane ZAGHEZ 
Master 2 conservaGon, restauraGon du patrimoine   
   
Parcours 
patrimoine  
AssociaGon l’associaGon de 
défense du patrimoine 
culturel d’Annaba 
Parcours  
Casbah d’Alger 
PrésentaGon de l’associaGon de 
défense du patrimoine culturel 
d’Annaba et du parcours 
patrimonial de la casbah d’Alger  
1‐Présenta+on  de l’associa+on:  
 
L’associaGon  de  défense  du  patrimoine  d’Annaba  «  Arrawnak  el 
Annabi » Est une associaGon culturelle à but non lucraGf crée le 02 
décembre 2013 elle regroupe des citoyens de la ville   de Annaba 
réunis   sous la bannière de la sauvegarde et la mise en valeur du 
patrimoine culturel matériel et immatériel de la ville, 
Issue d’un mouvement citoyen spontané, qui dénonçait l’abandon 
et  la  destrucGon  gratuite  de  notre  patrimoine  ancestral,  elle  est 
composé actuellement de deux secGons   la première qui traite du 
patrimoine  immatériel  (musique  ,  habits  ,  tradiGon  orale  )  et  la 
seconde  qui  traite  du  patrimoine  matériel  qui  regroupe  le 
patrimoine architectural, archéologique  et paysager   Figure1: Rassemblement citoyen en faveur de la 
sauvegarde du patrimoine, décembre 2011
Figure2: Logo de la sec+on patrimoine matérielFigure4: Logo du site web partenaire Figure3: Logo de l’associa+on
2‐Objec+fs de l’associa+on : 
  
•  Inventorier  les  monuments  et  ensembles  historiques 
ayant une valeur Architecturale, esthéGque, historique 
de la ville de Annaba 
•  Organiser  des  opéraGons  de  sensibilisaGon  et 
d’informaGon    afin  d’impliquer  la  populaGon  dans  la 
sauvegarde du patrimoine  
•  Proposer des monuments au classement  
•  Accompagner  les  opéraGons  de  réhabilitaGon  et  de 
restauraGon des bâGments anciens  
•  Inscrire  la  culture  dans  le  développement  durable, 
notamment  par  le  développement  du  tourisme 
culturel 
•  l’animaGon  du  patrimoine  historique  à  travers  des 
manifestaGons  culturelles,  visibles  dans  l’espace 
public  :  fesGvals,  journées  culturelles,  concerts, 
caravanes culturelles 
•  Se rendre visible et s’approprier l’espace public par le 
rassemblement  autour  d’acGvités  qui  fédèrent  la 
populaGon,  
•  Sensibiliser  dès  la  jeune  enfance  au  patrimoine,  à 
l’histoire et à l’environnement  
•  Valoriser le développement d’applicaGons numériques 
(ex  :  applicaGon  de  visites  guidées  de  monuments, 
sites historiques, etc.) 
•  Relier les différents ensembles paysagers et culturels 
de la ville à travers une série de parcours  tourisGques, 
afin de favoriser l’éclosion d’un tourisme culturel eco‐
responsable  qui  favoriserait  le  développement  de  la 
ville  dans  le  cadre  du  développement  durable 
(Agenda21) 
Figure5: site archéologique d’Hippone et maison tradi+onnelle 
dans la médina de Annaba
Figure6: Habitat troglodyte et mausolée de Sidi Nour au cap de 
garde
3‐Ou+ls et partenaires: 
Afin d’aaeindre ses nombreux objecGfs , l’associaGon 
comprend parmi ses membres  plusieurs équipes 
pluridisciplinaires, et vise à favorise la concertaGon entre les 
différents acteurs agissant pour le patrimoine culturel  
parmi ses acteurs on citera notamment le département 
d’architecture de l’université de Annaba à travers sont 
laboratoire ville et patrimoine, les collecGvités locales à 
travers la direcGon de la culture, l’office de gesGon et 
d’exploitaGons des biens culturels , le musée d’Annaba, 
l’Apc;  et la société civile représentée par les autres 
associaGons et la populaGon locale.  
 
En plus de l’uGlisaGon des media tradiGonnels (Radio , presse écrite ) 
L’associaGon comprend deux pages sur le réseau social Facebook et un 
site web partenaire ,l’objecGf est de faciliter la diffusion et le partage de 
l’informaGon au plus grand nombre et notamment les plus jeunes , à cela 
s’ajoute d’autre projets en cours tels que la créaGon d’une web radio, 
d’une revue en ligne,  et la promoGon d’applicaGon numérique, l’objecGf 
est de rendre accessible la documentaGons et les travaux de l’associaGon 
et de ce fait valoriser le patrimoine local à travers sa connaissance afin de 
sensibiliser les différents acteurs à sa conservaGon. 
 
‐Figure 07« PréservaGon et promoGon du patrimoine annabi » [En ligne] 
consulté le 12/03/2016 URL: 
haps://www.facebook.com/ADPANNABI/noGficaGons/ 
 
‐Figure 08 « AssociaGon arrawnak el annabi » [En ligne] consulté le 
12/03/2016 URL:    
haps://www.facebook.com/asso.arrawnak.el.annabi/?fref=ts 
 
‐Figure 09 « Annaba patrimoine » [En ligne] consulté le 12/03/2016 URL: 
hap://annaba‐patrimoine.com/ 
 
Figure7: Page 
Facebook de la 
sec+on patrimoine 
matériel (consultée 
le 12 mars 2016)
Figure9: Page 
d’accueil du site 
web (consultée 
le 12 mars 2016) 
Figure8: Page 
Facebook de 
l’associa+on  
(consultée le 
12 mars 2016)
Figure17: Organisa+on de colloques et de conférences visant à la promo+on du 
patrimoine culturel de Annaba
Figure16: Exposi+on au niveau du palais de la culture de Annaba 2015 
•  OrganisaGons  d’événements  comme  à  
l’occasion du mois du patrimoine et des 
fêtes naGonales et religieuses.   
•  OrganisaGons  de  colloques  et  de 
séminaires  tels  que  le  17  mai  2015  au 
palais de la culture d’Annaba. 
•  Affichage  de  posters  traitant    du 
patrimoine  de  la  ville  au  niveau  des 
lieux  publics  et  administraGfs  tel  que 
l’hotel de ville en mai 2014 et le palais 
de la culture en avril 2015 et cela afin de 
sensibiliser  l’opinion  publique  et  les 
collecGvités locales 
•  Faciliter  le  contact  et  servir 
d’intermédiaire  entre  la  populaGon 
locale  et  les  différents  acteurs  agissant 
dans  la  sauvegarde  du  patrimoine  afin 
de pouvoir accéder aux sites d’études. 
•  Inventorier  les  habitaGons  et  édifices 
remarquables de la médina et de la ville 
moderne  et  établir  un  corpus 
documentaire  et  graphique  afin 
d’envisager d’éventuelles opéraGons de 
restauraGon et de réhabilitaGon 
•  L’ElaboraGon  de  prospectus  visant  à 
faire  connaitre  l’associaGon  ,  ses 
acGvités  et  la  richesse  du  patrimoine 
architectural de la ville  
 
4‐Quelques exemples de nos ac+ons sur terrain: 
  
Figure18: La fontaine el Assir avant et après l’opéra+on de neZoyage
Figure19: Opéra+on de neZoyage de la fontaine el Assir 
•  Mise en valeur des sites historiques de la 
ville telle que l’opéraGon de neaoyage et 
de relevé graphique et architectural de la 
fontaine el Assir de Annaba en mars 2015. 
•  L’implicaGon de la populaGon notamment 
les jeunes dans les projets de restauraGon 
et de mise en valeur du patrimoine 
•  Etablir  des  études  et  des  diagnosGcs 
détaillés sur les monuments et édifices de 
la médina et la ville afin de proposer des 
soluGons   de conservaGons adéquates qui 
n’altèrent pas l’authenGcité et la valeur du 
monument 
•  Favoriser  la  coopéraGon  entre  les 
collecGvités  locales    et  la  société  civile  à 
travers  des  projets  de  restauraGon  et  de 
mise en valeur communs 
4‐Quelques exemples de nos ac+ons sur terrain: 
  
Figure10: Bordj el Kharouba 1832
Figure12: Bordj el Kharouba 2012
Figure11: Bordj el Kharouba 2011
Figure13: Média+sa+on dans les médias  
 
‐Dénoncer les crimes contre le patrimoine culturel: Exemple 
de la baaerie ou Bordj el kharouba  
  
4‐Quelques exemples de nos ac+ons sur terrain: 
 
 
  
Figure14: Sor+e scolaire au niveau du musée et du  site an+que de Annaba
‐OrganisaGon d’opéraGons conjointes avec nos différents partenaires sur le terrain telle que des visites guidées au niveau 
des sites historiques de la ville 
4‐Quelques exemples de nos ac+ons sur terrain: 
  
Figure15: Sor+e de sensibilisa+on au niveau de la médina et de la casbah 
4‐Quelques exemples de nos ac+ons sur terrain: 
  
 
 
L’élaboraGon de guides et de prospectus afin de faire connaitre l’associaGon et faire valoriser le patrimoine culturel 
4‐Quelques exemples de nos ac+ons sur terrain: 
  
5‐Perspec+ves et ac+ons à venir: Un défi 
permanent 
 
•  1‐Aménagement et réuGlisaGon de la citadelle hafside 
de Annaba et de ses abords  
•  2‐Aménagement  et  revalorisaGon  des  remparts  de  la 
ville de Annaba 
•  3‐Etude historique et typologique des palais et maisons 
de la médina de Annaba 
•  4‐prévenir les aaeintes au patrimoine et ses abords en 
vertu des disposiGons et lois en vigueur notamment la 
loi 98‐04 
•  5‐Impliquer  d’avantage  l’acteur  économique 
(entreprise  privé  ,    publique  ,  parGculier  )  dans  le 
financement  et  le  sponsoring  d’événements  et  de 
projets liés à la valorisaGon du patrimoine de la ville  
  
Figure16: Construc+on en béton aux abords de la 
citadelle de Annaba
6‐ La citadelle d’Annaba ; un monument en quête de valorisaGon :  
Figure17: la citadelle de Annaba ( vue extérieure)
Figure19:  la citadelle de Annaba (vue intérieure)
Figure 18 : perception de
la ville par une meurtrière
de la citadelle 
 
 
Accès pédestre 
 
Accès mixte  
(mécanique et pédestre) 
 
Parcours au niveau du parc: 
 
Parcours paysager 
Parcours des remparts 
 
Parcours au niveau de la 
citadelle: 
Parcours panoramique 
 
Parcours par rapport a la 
ville: 
 
Parcours historique 
Parcours découverte 
 
Parking pour le personnel 
Espace de loisir et de 
restauraGon 
 
 
7‐ Principe d’aménagement : 
N 
1 
2 
 
 
3 
 
 
 
4 
5 P 
P 
P  P 
R 
R 
R 
R 
1 
2 
3 
4 
1  R  3 2 2 
5 
8‐ Interven+on à l’intérieur de la citadelle : 
Musée de la résistance 
Centre de recherche et de  
forma+on aux mé+ers 
du patrimoine  
Pépinière  
  Doura fi Casbah :
Conception d’un parcours patrimonial
Dans  le  but  de  sauvegarde  du  patrimoine,  à  travers  un  Atelier  de 
formaGon à la concepGon d’un parcours patrimonial  
Casbah d’Alger, le 15 Novembre 2015 au basGon 23, et qui se base 
sur  l’implicaGon de la société civile. 
Valorisa+on du patrimoine Algérien et  
média+ons culturelles.  
Tourisme culturel 
Documenta+on patrimoniale 
Objec&fs 
‐  Concevoir  un  i+néraire  qui 
relie les Palais de la Casbah 
‐  Repérer  les  principaux  sites 
pour faciliter les visites libres. 
‐ Collecte  de  documenta+ons 
(  P h o t o s ,  h i s t o r i q u e , 
parcours..) 
‐ Rédac+on de textes. 
‐ Proposer un livrable gratuit et 
pra+que de la visite. 
   
I.  LES Auteurs:
1 
Les formateurs intervenants
professionnels
Pr. Bernadeae SAOU DUFRENE 
Mr. Thierry FERNANDEZ SOLER 
2 
Les membres de la société civil et
association: participants.
Etudiants 
Professionnels 
Membres 
d’associaGons 
culturelles 
3 
Conception d’un parcours patrimonial
Dr. I. TOUATI 
Mr. K. RIGUI 
 
Dr. A. B. MAMMERIA 
A. LARGUECH 
F. HADJI 
F. BEN MOKHTAR 
H. BENHADRIA 
I. ZAGHEZ 
I. OGGADI 
I. NAAS 
K. RIGHI 
K. BOUSAIDI 
 
 
 
M. E. CHELLALI 
N. LABED 
N. LAMMALI 
N. ALLACHE ROUIBI 
R. ARROUL 
S. SABOUR 
S. SALAH 
S. AMMARI 
Z. ZAIR 
 
II.  DESCRIPTIF ET CONTENU DU DOCUMENT :
CARTE  PARCOURS  PALAIS  CHRONIQUES 
ConcepGon  de  deux 
parcours  :  circuit 
Court et  circuit Long. 
D e s G n é s  à  d e u x 
catégories : Adultes et 
Enfants (écoliers). 
Historiques et anecdotes 
sur les Palais de la Casbah 
d’Alger. 
Carte de la Casbah 
d’Alger indiquant les 
Palais Oaomans, les 
points d’observaGons 
et des arGsans. 
1  2  3  4 
Textes représentaGfs des 
Palais de la Casbah en 
photos. 
Conception d’un parcours patrimonial
CARTE : Cycle court
1 
Source :[Carte Google Modifiée par Aicha Beya MAMMERIA] 
1  CARTE : Cycle long
Source :[Carte Google maps, traitée par : Imane ZAGHEZ] 
2  Parcours
Il existe deux types de parcours :
1.  Parcours adultes à deux circuits (court / long)
2.  Parcours enfants à deux circuits (écoliers / en famille)
1.  A) Parcours adultes à circuit court:
  Le public ciblé pour ce parcours patrimonial est la catégorie des 
adultes. 
  Le point de départ choisi pour ce parcours est du bas vers le haut 
c.‐à‐d.  à  parGr  de  la  place  des  Martyres  (staGon  métro)  en 
montant  à  la  recherche  et  la  découverte  des  autres  Palais  de 
Basse  Casbah  (  Dar  Khdaoudj  el  amia,  Dar  Es  souf,  Dar  Hassan 
Pacha, Dar Aziza, Dar Mostapha Pacha). 
  Le choix de ce  point de départ a été moGvé par rapport aux : 
     ‐ Aspect praGque (pour les visiteurs qui vienne par métro). 
     ‐ Vues offertes sur la baie d’Alger ( en descendant ). 
 
Conception d’un parcours patrimonial
2  Parcours
B) Parcours adultes à circuit long :
  Le  parcours  long  commence  de  Dar 
Mostapha  Pacha  jusqu’à  Dar  Sultan 
( Palais du Dey). 
 
  Ce parcours est desGné à ceux 
qui  désire  l’aventure  et  la 
découverte  de  la  vielle 
Médina  avec  ses  ruelles 
étroites  du  commerces  et 
d’arGsanats,  ainsi  pour  ceux 
qui  sont  curieux  de  voir  
l’ambiance et   d’entendre les 
peGtes  histoires  des  Palais 
(racontées  par  les  gens  de  la 
Casbah).  
 
Conception d’un parcours patrimonial
2  Parcours
Parcours enfants (écoliers) :
À la recherche du trésor  
  Le public ciblé est la catégorie des jeunes écoliers, d’autant plus 
que  dans  le  programme  éducaGf  naGonal  il  est  quesGon  de  la 
séquence du « coup de l’éventail ». 
  La visite se déroulera uniquement à Dar Sultan ou bien Palais du 
Dey (haute Casbah). Les écoliers seront transportés par un bus 
scolaire et ils seront accompagnés par leurs enseignants.   
  Les moGvaGons de la visite sont : 
‐  Des récits de peGtes légendes racontées de manière très brève et simple afin 
de ponctuer l’histoire du lieu et des personnages historiques. 
‐  Des jeux éducaGfs seront prévus, tels: une resGtuGon du « coup de 
l’éventail », recherche d’un trésor. 
‐  Des récompenses moGveront les enfants (éventails que les garçons pourront 
offrir à leurs mamans, peGtes tenues tradiGonnelles, cahier de coloriage de la 
Casbah, etc.).  
 
 
Conception d’un parcours patrimonial
3  Palais
  Les Palais de la Casbah furent construits grâce aux moments de 
gloire et de faste que la Régence d’Alger a connue. 
 
Conception d’un parcours patrimonial
Les  principaux  palais  et  résidences  actuels  de  la  Casbah 
sont  Dar  Aziza,  Dar  Hassan  Pacha,  Dar  Moustapha 
Pacha,  Dar  el  Hamra,  Dar  Khdaoudj  El  Amia,  Dar 
Sultan, Dar Es Souf et Palais des Rais. 
1  Dar Khdaoudj‐El Amia 
Dar  Khdawej  El‐‘Amya  connue  sous  le  nom  de  Dar  Bakri,  un  héritage 
oaoman  qui  se  trouve  au  niveau  du  quar+er  de  Souq  El‐Djem’a. 
Avec un décor de faïence et de marbre Italien, son cachet architectural et 
architectonique  reste  original  avec,  en  par+culier,  les  banqueZes  de  sa 
squifa, les triples colonneZes aux futs sculptés de spires en chevrons, et 
l e s   c o l o n n e s   e n   m a r b r e   à   d e m i   t o r s a d é e s .  
Construite  en  1570  sur  une  ancienne  zawiya,  elle  a  été  louée  par  les 
hériGers à un riche commerçant juif nommé Jacob Bakri, qui faisait foncGon 
de  conseiller  du  dey  Mustapha  Pasha,  juste  après  l’occupaGon  française, 
elle devint le siège de la première mairie française en Algérie et en 1865 
lors de la visite de Napoléon III, elle a servi à ce dernier de résidence. En 
1947  elle  a  été  aaribué  aux  services  de  l’arGsanat  comme  centre  de 
formaGon  jusqu’en  1961et  depuis  1987  elle  abrite  le  musée  des  Arts  et 
t r a d i + o n s   p o p u l a i r e s . 
Conception d’un parcours patrimonial
D’une Zaouïa à une Demeure princière 
                                                   Dar Khdaoudj‐El Amia 
                                                          
                                                               Par :[Aicha Beya Mammeria, Nadhir Mohamed Chellali et Zineb Zair]
   
Source :[hap://palaisdumaghreb.wix.com/epoqueoaomane#!palais‐dar‐aziza‐alger/cxkj] 
Source :[haps://www.facebook.com/Alg%C3%A9rie‐Pays‐
du‐Soleil‐et‐de‐Beaut%C3%A9‐170100679812338/] 
Chroniques
La princesse Khadidja ou Khedaoudj el amia (l'aveugle) était d'une rare 
beauté.  Elle  passait  le  plus  clair  de  son  temps  devant  sa  glace  se 
contemplant et admirant son charme que l'on disait hors du commun. 
Elle changeait de tenue et de coiffure plusieurs fois par jour, corrigeant 
une imperfecGon ou redressant une mèche rebelle qui ferait offense à 
c e a e   a p p a r e n c e   q u ' e l l e   v o u l a i t   u n i q u e . 
Le maquillage était, de toute évidence, trié et savamment choisi pour 
rehausser encore plus ses traits. Son narcissisme allait grandissant tant 
elle se trouvait belle au‐delà de ce que l'on peut décrire. Son souci du 
détail, qui la main+ent rivée à son miroir, lui fit perdre la vue, dit‐on. 
Une autre version impute la cécité de la princesse au khôl (tracé des 
yeux)  qu'elle  u+lisait  pour  souligner  ses  yeux.  L’excès  de  ce  fard 
aurait,  été  la  cause  de  ce  drame,  selon  certains. 
Conception d’un parcours patrimonial
Par :[Aicha Beya Mammeria, Nadhir Mohamed Chellali et zineb Zair]
   
Source :[haps://www.facebook.com/Alg%C3%A9rie‐Pays‐du‐Soleil‐et‐de‐Beaut%C3%A9‐170100679812338/]. 
Source :[ ARTOHOTECH]. 
2  Dar Es‐Souf
Dar Es‐Souf est l’une des grandes demeures de la médina d’Alger, située près de Dar 
M u s t a p h a   P a c h a   à   l a q u e l l e   e l l e   e s t   a n n e x é e .  
C’est le dey Mustapha Pacha qui l’édifia en 1798. Pour des raisons de sécurité, ce 
dernier aurait réalisé un passage secret reliant les deux palais. Après sa mort elle 
connut différents usages : affectée aux janissaires par le Dey Ahmed en 1805, elle 
devint  entrepôt  lainier  d’où  le  nom  Dar  el  Souf,  «  maison  de  la  laine  ».  
En  1830,  elle  devint  un  hôtel  militaire,  puis  cours  d’assise,  et  centre 
d ’ i n t e r r o g a t o i r e s   p e n d a n t   l a   r é v o l u G o n .  
Par  ailleurs,  ces  affectaGons  n’avaient  nullement  diminué  son  charme  puisqu’elle 
conservait les aaributs de l’art oaoman d’Alger. Son esthéGque extérieure est d’une 
grande simplicité, dont la seule singularité est l’imposant portail orné d’un auvent 
de cèdre sculpté.  Quant à son intérieur quasi originel et extrêmement luxueux, il 
comporte  une  décora+on  d’un  grand  raffinement  à  laquelle  le  dey  Mustapha 
Pacha  lui‐même  aurait  veillé.  Classé  depuis  1887,  le  palais  abrite  actuellement 
l’école  na+onale  de  conserva+on  et  de  restaura+on  des  biens  culturels. 
Conception d’un parcours patrimonial
             Dar Es‐Souf 
                                                                                                                                 Par :[Nour El Houda Allahche Rouibi & Nesrine Lammali]
   
Source :[PPSMVSS Casbah d’Alger ‐ Site web palais du Maghreb à l’époque oaomane ] 
Source : photo prise Par :[Nour El Houda  
Allahche Rouibi & Nesrine Lammali] 
3  Dar Hassan Pacha 
Dar Hassan Pacha Situe entre la place Ibn bâdis et la rue cheikh El‐ 
Kinai.  En  face  de  Dar  Aziza  et  à  droite  de  la  mosquée  Ketchaoua. 
Elle  fut  construite  en  1791  par  le  Dey  d’Alger  Hassan  Pacha  El‐
K h a z n a d j i  ( l e   T r é s o r i e r ) . 
À l’instar des autres demeures de la Casbah, Dar Hassan Pacha, est 
richement  décoré  de  gravures  et  de  peintures  aux  plafonds. 
Elle  a  été  occupée  par  les  gouverneurs  généraux  français  de  1830 
jusque dans les années 1950 sous l'appellaGon   de palais d'hiver ou 
palais  de  Bruce.  Il  a  subi  de  nombreuses  modificaGons. 
La  façade  principale  d’aujourd’hui  est  de  marbre  blanc  avec  des 
f e n ê t r e s  e n  o g i v e  e n c a d r é e s  d e  c o l o n n e s .  
Elle a été ajouté en 1839 pour avoir l’alignement avec la place Ben 
B a d i s  e t  m a s q u e  e n G è r e m e n t  l ' a n c i e n n e  f a ç a d e . 
Conception d’un parcours patrimonial
Un des plus vieux Palais de la Casbah 
                                                    Dar Hassan Pacha 
                                                          
                                                                                               Par :[Ismahan Naas & Farah Haddji]
   
Source :[Golvin Lucien, « Palais et demeures d’Alger » , EdiGons INAS, Alger 2003.          
hap://palaisdumaghreb.wix.com/epoqueoaomane#!palais‐dar‐hassan‐pacha‐alger/cefl] 
Source :[Photo prise par Imae ZAGHEZ] 
4  Dar Aziza Bent el‐Bey
Dar  Aziza  Bent  el‐Bey,  est  une  somptueuse  construcGon 
d’architecture  mauresque,  servait  de  résidence  aux  gouverneurs 
d ’ A l g e r   à   l ’ é p o q u e   t u r q u e . 
Selon  la  tradiGon  orale,  le  Dey  d’Alger  l’aurait  bâ+  pour  sa  fille  à 
l’occasion de son mariage avec le Bey de ConstanGne en 1719, d’ici 
l’appellaGon « Dar Aziza ». En 1838 Dar Aziza fut aaribué à l’évêque 
d’Alger,  Par  la  suite,  cet  immeuble  devint  l’archevêché  et  le  resta 
jusqu’à  l’indépendance  de  l’Algérie  (1962).  Un  moment  bureau 
central du tourisme, Dar Aziza est devenu le siège de la revue arabe 
al‐Taqäfa. Elle abrite aujourd'hui l'Agence na+onale d'archéologie et 
de  protec+on  des  sites  et  monuments  historiques.  
Conception d’un parcours patrimonial
Un des plus beaux Palais de la basse Casbah 
                                                Dar Aziza Bent el‐Bey 
                                                          
                                                                        Par :[Hafid BENHADRIA, Fethi BENMOKHTAR]
   
Source :[hap://palaisdumaghreb.wix.com/epoqueoaomane#!palais‐dar‐aziza‐alger/cxkj] 
Chroniques
Dar  Aziza  abrite,  au  sein  de  son  paGo,  la  figure 
discrète  d’un  être  énigma+que  (imaginé  par  un 
des auteurs de la forma+on Mr.Hafid BENHADRIA) 
nommée Lalla ëAynous. Moulat Dar qui se charge 
de protéger la maison et de dissiper les aZaques 
oculaires du Peuple des Hesdouss qui mènent une 
guerre sans merci contre le Peuple d'el Casbah.  
  
Conception d’un parcours patrimonial
Par :[Hafid BENHADRIA]
   
Source :[Hafid BENHADRIA]
   
Source :[Hafid BENHADRIA]
   
5  Dar Mostapha Pacha 
Dar  Mustapha  Pacha  est  un  palais  desGné  au  chef  de  la 
Régence qui fut élevé dans le centre vital du pouvoir, près de 
Dar Hassan Pacha et de la Djenina. Il est moins modifié de tous 
les autres palais Oaomans, il conserve aujourd’hui l’une de ses 
trois  portes  d’entrée  d’origine  au  12  rue  des  Frères‐Mécheri 
(ancienne rue Emile Maupas / rue de l’Etat‐Major avant 1916). 
Ce palais fut édifié pour le Dey Mustapha Pacha et sa famille, 
en tant que Résidence secondaire du Dey, ensuite la demeure 
d u   g é n é r a l   T r o b r i a n t . 
Ceae  belle  demeure  conGent  de  beaux  éléments 
architectonique, notamment des carreaux de faïence ; on peut 
y observer plusieurs types de décors : géométrique, floral sans 
oublier  les  carreaux  de  céramique  de  DelÇ  représentant 
notamment des bateaux, dont chaque exemplaire est unique, 
aucune  figure  de  bateau  n’étant  iden+que  aux  autres.     
Conception d’un parcours patrimonial
   Dar Mostapha Pacha 
                                                                         Par :[Rabah Arroul & Nadia Labed]
   
Source :[haps://www.facebook.com/Alg%C3%A9rie‐Pays‐du‐Soleil‐et‐de‐
Beaut%C3%A9‐170100679812338/] 
Source :[hap://palaisdumaghreb.wix.com/epoqueoaomane#!palais‐dar‐mustapha‐pacha‐alger/cpsi 
6  Dar Sultan
Une demeure somptueuse, malgré des siècles d’existence, qu’on vous invite à découvrir : 
le  Palais  du  Dey,  l'un  des  plus  presGgieux  monuments  de  l'époque  oaomane.  Situé  à 
l’intérieur  de  la  Citadelle  qui  offre  une  vue  imprenable  sur  la  baie  algéroise. 
Le Palais a été édifié en 1000 de l’hégire (1597). A l’intérieur, une inscripGon commémore 
l’installaGon  du  Dey  Ali  Khodja  dans  la  Citadelle  en  1817.  C’est  avec  le  dernier  Dey 
Hussein qu’a eu lieu, en 1827, la célèbre scène du «coup d’éventail» infligé à l’émissaire 
français, le consul Deval, dans la salle d’audience du Dîwân. Deux entrées donnent accès 
au palais : l’une conduit, par une porte imposante, au paGo, par une skifa orientée Est‐
Ouest et qui mène à la galerie sud du paGo. La seconde porte qui se trouve à la rue Taleb, 
mène à une autre skifa qui donne accès à un paGo de forme carré orné d’une fontaine en 
marbre  et  bordé  de  galeries  sur  les  quatre  cotés.  Quatre  ailes,  construites  sur  trois 
étages,  comprennent  :  les  appartements  du  Dey  avec  un  kiosque  en  bois  décoré,  des 
cuisines, des magasins, un hammam et une salle de musique dont le mur du fond est 
décoré par une arcature avec des peGtes colonneaes. Le harem qui est un espace quasi 
autonome  réservée  aux  femmes  se  trouve  au  troisième  niveau,  percé  d’un  peGt  paGo 
e n t o u r é  d e  g a l e r i e s  à  d e u x  a r c s ,  d e s s e r v a n t  t r o i s  c h a m b r e s . 
      Le Palais du Dey  «  Dar Sultan » 
                                                                                                                                                    Par :[Imane ZAGHEZ, Kamel 
RIGHI]    
Source  :[‐  HAMDAN  BEN  OTHMAN‐KHODJA,  APERÇU  HISTORIQUE  ET  STATIQUE  SUR  LA  REGENCE  D’ALGER‐  LE  MIROIR‐  EN  ARABE,  LIEU  D’EDITION, 
E D I T E U R ,   A N N E E   D ’ E D I T I O N . 
‐  M.  ALFRED  NETTEMENT,  HISTOIRE  DE  LA  CONQUETE  D’ALGER,  LIEU  D’EDITION,  EDITEUR,  NOUVELLE  EDITION  REVUE  ET  ECRITE,  1867. 
‐  BAGHLI SID BAGHLI SID AHMED, LA PRESERVATION DU PATRIMOINE : L’EXEMPLE DU PALAIS DU DEY D’EL DJAZAÏR. IN: COMPTES RENDUS DES SEANCES 
DE L'ACADEMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES‐LETTRES, 150ᵉ ANNEE, N. 1, 2006. PP. 555‐562., LA PRÉSERVATION DU PATRIMOINE : L’EXEMPLE DU PALAIS DU DEY 
D’EL  DJAZAÏR.  IN:  COMPTES  RENDUS  DES  SÉANCES  DE  L'ACADÉMIE  DES  INSCRIPTIONS  ET  BELLES‐LETTRES,  150ᵉ  ANNÉE,  N.  1,  2006.  PP.  555‐562. 
Source :[hap://www.pbase.com/anhminh/alger 
4  Chroniques
Le printemps de 1827, à la Casbah d’Alger, 
le dey Hussein‐Pacha, transporté de colère, 
frappe  le  consul  français  au  visage  avec  le 
chasse‐mouches formé de plumes de paon, 
qu'il portait à la main selon l'usage du pays. 
Deval, le consul, qui était un affairiste, avait 
refusé  avec  insolence  de  s'engager  sur  le 
remboursement d'un prêt. C'est le prétexte 
à  une  tension  entre  les  deux  pays  qui 
débouche  trois  ans  plus  tard  sur  la 
c o n q u ê t e   d e   l ' A l g é r i e . 
Conception d’un parcours patrimonial
Par :[Imane ZAGHEZ]
   
Source :[KANTARA. PATRIMOINE MÉDITERRANÉEN, PALAIS DU DEY D’ALGER, [EN LIGNE]. 2008. 
DISPONIBLE SUR : < HTTP://WWW.QANTARA‐MED.ORG>. [CONSULTÉ LE 17 NOVEMBRE 2015] 
Source :[HTTP://WWW.PERSEE.FR/ISSUE/CRAI_0065‐0536_2006_NUM_150_1 
[KLEIN HENRI, FEUILLETS D’EL‐DJAZAIR, COMITÉ DU VEILLE ALGER, EDITION DU TELL, TOME 1, 1910]. 
 
 
7  Dar El-Hamra
Dār al‐Ḥamra dont le nom est inspiré du quar+er Ain al‐Ḥamra, fut 
bâ+  à  la  fin  du  XVIIe  siècle  par  le  Rais  Mami  Arnaoute,  le  renégat 
albanais qui a fait capGf l’écrivain espagnol Miguel De Cervantes. Elle 
se situe dans la basse Casbah, au niveau de l’actuelle rue Mohamed 
Bouras.  Rachetée  et  transformée  en  habitaGon  familiale  par  le  Dey 
Hussein en 1818, la bâ+sse servit à reloger le Dey Hussein, sa famille 
et son entourage jusqu’à son départ défini+f en 1840. le palais est 
« a,rait, avec sa cour à carreaux, sa galerie située au premier étage 
parée  de  colonnes  torses,  avec  ses  pièces  enrichies  de  boiseries  et 
rehaussées  de  polychromie,  avec  son  grand  salon  si  séduisant  dans 
l’harmonie de ses murs incrustés de dentelles, de ses inscrip&ons, de 
ses  bandeaux  en  émail  de  DelB,  de  ses  plafonds  à  voussures  et  à 
caissons  sculptés,  enluminés,  é&ncelants  d’or  ».  La  demeure  fut 
c l a s s é e   m o n u m e n t   h i s t o r i q u e   e n   1 8 8 7 .  
Conception d’un parcours patrimonial
Un des plus vieux Palais de la Casbah 
                                                          Dar El‐Hamra 
                                                          
                                                                                                 Par :[Salim SABOUR , Salah SALHI]
   
Source :[Henri Klein, Feuillets d’El‐Djazair ] 
Source :[haps://maghribadite.hypotheses.org/page/2?lang=es_ES] 
Merci pour votre
attention
Fin 
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Les coopératives de savoir
Vincent Puig
vincent.puig@centrepompidou.fr
Colloque « Patrimoine et numérique :  
acteurs, forma6ons, marchés »,  
Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016 
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
Coopératives de savoirs et modèles de
valeur dans le champ patrimonial et
culturel
Vincent Puig, Institut de Recherche et
d’Innovation du Centre Pompidou
Alger, 18 avril 2016
1.  Contribution et communautés de savoir
2.  Enjeu des données
3.  Modèles de valeur
Crowdsourcing du musée
1.  Contribution et communautés de savoir
2.  Enjeu des données
3.  Modèles de valeur
Joconde Lab
Joconde Lab
Histoire des arts
Histoire des arts
Histoire des arts
Pharmakon.fr
ANR Spectacle en ligne(s)
Projet
IconoLab
• À retenir/
intéressant
(vert)
• A débattre/
contestable
(rouge)
• Question
(bleu)
• Référence
(jaune)
• Appel à
contribution
(rose)
1.  Contribution et communautés de savoir
2.  Enjeu des données
3.  Modèles de valeur
Modèles(de(valeur(et(datas(
Contenu( Accès( Social(
Valeur(d’usage( Valeur(de(pra8que(
Data(
Métadonnées(
A<en8on( Confiance(
Valeur(d’échange(
Revenu
contributif
http://
www.cnnumeriqu
e.fr/travail/
Bernard Stiegler (dir.), Digital Studies, Organologie des
savoirs et technologies de la connaissance, Fyp 2014
Puig Vincent, Pratiques contributives à l’âge des données, in
Carayol Valérie, Morandi Franc, Le Tournant Numérique des
Sciences Humaines et Sociales, Pessac, MSHA 2015
ISBN: 978-2-85892-441-7
Puig Vincent, Scénarios pour l’avenir du spectacle vivant
http://www.proscenium.fr/publications/
Rapport du conseil national du numérique :
http://www.cnnumerique.fr/travail/
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Les formations au patrimoine au regard de la
formation professionnelle
Akila Chergou
chergoua@yahoo.fr
Colloque « Patrimoine et numérique :  
acteurs, forma6ons, marchés »,  
Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016 
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
 
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE 
MINISTÈRE DE LA FORMATION ET DE L ENSEIGNEMENT 
PROFESSIONNELS 
 
  
 
Atelier « Coopéra.on entre ins.tu.ons et intersectorialité » 
Alger le 17 mai 2016 
 
«la concerta.on intersectorielle et la démarche de partenariat 
au regard du ministère de la forma.on et de l enseignement 
professionnels »  
 
  Mme Chergou Akila
Directrice de la formation continue et
des relations intersectorielles
INTRODUCTION 
 
•  Les biens culturels représentent un patrimoine inépuisable qu il faut 
sauvegarder, promouvoir et valoriser notamment en lui donnant un 
caractère uKle et rentable. 
•  Des moyens sont nécessaires d ordre matériel, financier et surtout 
humain 
•  La formaKon professionnelle est le facteur déterminant de valorisaKon du 
capital humain. 
LE SECTEUR DE LA FORMATION ET DE L ENSEIGNEMENT PROFESSIONNELS  
    Quelques données  
 
•  Infrastructures : 1230 structures de formaKons reparKes au sein des 48 
wilayas 
•  Encadrement : 30 000 formateurs et cadres pédagogiques  
•   branches d acKvités couvertes : 22 branches 
•  Spécialités de formaKon diplomantes: 442 spécialités  
•  Spécialités de formaKon qualifiantes : 123 spécialités  
•  EffecKf en formaKon global : 650 000 apprenants 
•  Modes de formaKon : présenNel, apprenNssage, cours du soir , à 
distance.  
•  5niveaux de formaKon: CFPS‐CAP‐CMP‐TN‐TS 
  
UNE POLITIQUE  DE PARTENARIAT   
POUR L ADAPTATION DES FORMATIONS  
AUX BESOINS DES ENTREPRISES  
ET POUR  L AMÉLIORATION DE L EMPLOYABILITÉ DES DIPLOMÉS  
4
0BJECTIFS DU PARTENARIAT
  Expression de la demande.
  visibilité du marché de l emploi.
  Intégration de filières et spécialités nouvelles correspondant aux évolutions des métiers
et des organisations du travail.
  Elévation des connaissances et renforcement des compétences des travailleurs.
  Certification des qualifications professionnelles des personnels, sur la base de leur
expérience et de leurs acquis professionnels.
  Développement des stages pratiques en milieu professionnel.
  Développement de l apprentissage.
  Participation des professionnels aux travaux d ingénierie selon l approche par
compétence
  Participation des professionnels, à la révision, à la validation des programmes de
formation, l animation et la participation aux jurys de fin de formation du secteur de la
formation et de l enseignement professionnels
5
MODALITÉS DE MISE EN ŒUVRE  
 
 DES ESPACES  ET ORGANES DE CONCERTATION ET DE 
COLLABORATION 
 
  Conseil de partenariat  
  Commission de partenariat de wilaya 
  Conseil d orientaKon des établissements de formaKon professionnelle 
et d apprenKssage . 
 DES CONVENTIONS CADRE  DE PARTENARIAT  
 
  DES CONVENTIONS D APPLICATION AU NIVEAU LOCAL 
LE NOUVEL ACCORD CADRE RELATIF À LA FORMATION DES
QUALIFICATIONS PROFESSIONNELLES ET À L AMÉLIORATION
DES COMPÉTENCES DES TRAVAILLEURS
•  Partenaires
•  14 DÉPARTEMENTS MINISTÉRIELS
•  7 CONFÉRATIONS PROFESSIONNELLES DU PATRONAT
•  OBJECTIF
•  PRENDRE EN CHARGE LES BESOINS EN FORMATION DU
QUINQUENNAT 2015-2019
7
DONNEES CHIFFREES SUR LE PARTENARIAT
bilan global
  110 CONVENTIONS CADRE,
  Près de 10 000 CONVENTIONS SPÉCIFIQUES
  50 à 60 000 TRAVAILLEURS FORMES CHAQUE ANNEE
  560 000 TRAVILLEURS FORMES A CE JOUR
8
IMPACT DU PARTENARIAT  
  IntroducKon de nouvelles filières de formaKon notamment un répertoire 
de formaKon qualifiantes depuis 2014 
  AugmentaKon du nombre d apprenKs (notamment dans les branches 
déficitaires telles que l agriculture, arKsanat de service, arKsanat 
tradiKonnel, bâKment et travaux publics) 
  EvoluKon de 83 143 (2000) ‐132  254 (2004) ‐154  605 (2006) ‐ 229  
000(2011) – 246 570 en 2013 
  ParKcipaKon de plus de 600 professionnels à l ingénierie de formaKon en 
parKculier à l actualisaKon de la nomenclature des formaKons; 
 
  InserKon professionnelle des diplômés et  Aide à la créaKon d entreprises 
(ANEM, ANSEJ, CNAC, ANGEM). 
9
VERS LE DEVELOPPEMENT  DE FILIÈRES DE FORMATION D EXCELLENCE  
  créaKon  de  centres  de formaKon  d excellence: 
  
  Un système  de sélec.on des appren.s impliquant  les entreprises; 
  Un système de forma.on par alternance  ; 
  Des formateurs dotés d une maitrise professionnelle en rela.on avec les exigences des 
mé.ers ; 
  Des maitres d appren.ssages formés à la pédagogie de l encadrement des appren.s ;  
  Une meilleure ar.cula.on entre les enseignements théoriques dispensés au centre de 
forma.on et les forma.ons pra.ques suivies en entreprise ; 
  Une ingénierie qui associe étroitement les formateurs et les professionnels ; 
  Un système d évalua.on qui .ent compte des compétences réellement acquises ; 
  Un disposi.f permanent d améliora.on des compétences ini.ales acquises,  perme?ent une 
forma.on tout au long de la vie ; 
  Une veille con.nue de l évolu.on des mé.ers et des  forma.ons. 
  
LE PARTENARAIT AVEC LE MINISTÈRE DE LA CULTURE  
           
      ConvenNon de partenariat  du  29 janvier 2004 :  acNons réalisées: 
           
•  Développement d une formaKon spécifique au profit des aides 
techniques spécialisés des bibliothèques, de la documentaKon et des 
archives. 
•  IntégraKon dans la nomenclature naKonale des  formaKons et  formaKon 
des aides techniques spécialisés des bibliothèques, de la documentaKon 
et des archives 
 
•   Mise en place d un programme de sensibilisaKon au patrimoine au profit 
de tous les stagiaires à travers des acKvités locales en collaboraKon avec 
les DirecKons de wilaya de la Culture  durant le mois d avril 
LE PARTENARAIT AVEC LE MINISTÈRE DE LA CULTURE  
     
ConvenNon de partenariat du 22 mars 2015: 
 
•   Développement  et intégraNon dans la nomenclature  naNonale des 
spécialités  de formaNons de cursus spécifiques aux  méNers du 
patrimoine culturel, cinéma et théâtre et  de l animaNon culturelle 
•   Mise en œuvre d un premier axe de collaboraNon prioritaire : 
Développer  les méNers de la restauraNon du patrimoine bâN afin de 
mebre à la disposiNon des entreprises de réalisaNon des travaux de 
restauraNon,  les qualificaNons nécessaires à la prise en charge des 
nombreux chanNers de restauraNon qui sont retardés par le manque de 
personnels spécialisés. 
  
MISE EN ŒUVRE D UN PREMIER PROGRAMME DE FORMATION DANS LE CADRE DU 
PROGRAMME D APPUI À LA PROTECTION ET À LA VALORISATION DU PATRIMOINE    
        En applicaKon de la convenKon cadre de partenariat et  des termes de référence 
du programme d appui à la protecKon et valorisaKon du patrimoine   
      
     ObjecNfs  
 
•  Mejre à la disposiKon des chanKers de restauraKon , les qualificaKons nécessaires 
à la réalisaKon des travaux de restauraKon 
•  Assurer un transfert de savoir faire des techniques de sauvegarde  et de 
valorisaKon du patrimoine 
•  Promouvoir les méKers liés à la restauraKon du patrimoine bâK, 
•  Mejre en place des cursus  de formaKon diplômant   
•  Implanter des secKons de formaKon à proximité des chanKers de restauraKon  
 
  
 
APPROCHE RETENUE  
•  Affiner les besoins en formaKon pour la filière de la restauraKon du 
patrimoine culturel bâK  par les responsables du Ministère de la Culture et 
les responsables des entreprises de gesKon et de réalisaKon, 
•  IdenKfier les méKers prioritaires  
•  Évaluer le potenKel du MFEP dans le domaine du patrimoine 
•  Recommander une démarche pour développer les méKers du patrimoine  
•  Mejre en place les formaKons adaptées à la filière du patrimoine    
 
 
BESOINS EN QUALIFICATIONS DANS LE DOMAINE DU PATRIMOINE 
EXPRIMES PAR LE MINISTERE DE LA CULTURE 
 •  Technicien de conservaKon ; 
•  Assistant de conservaKon ; 
•  Agent technique de conservaKon ;   
•  Technicien de restauraKon ; 
•  Technicien supérieur de restauraKon ; 
•  Maçon  (Maçonnerie tradiKonnelle) ; 
•  Décorateur  en arts appliqués ; 
•  Tailleur de pierre ; 
•  Fabricant et restaurateur de charpente ; 
•  Relieur d art et restaurateur d ouvrages ; 
BESOINS EN QUALIFICATIONS DANS LE DOMAINE DU PATRIMOINE 
EXPRIMES PAR LE MINISTERE DE LA CULTURE ( SUITE) 
•  Ebéniste  
•  Sculpteur sur bois ; 
•  Ferronnier d art ; 
•  Sculpteur sur plâtre ; 
•  Céramiste ; 
•  Tisseur tradiKonnel ; 
•  Sculpteur sur marbre et pierre ; 
•  Céramiste OpKon « Zelidj » ; 
•  Carreleur faïencier mosaïste ; 
•  Restaurateur des sites et monuments historiques. 
POTENTIEL DU MINISTERE DE LA FORMATION ET DE L ENSEIGNEMENT 
PROFESSIONNELS  EN MATIÈRE DE FORMATION EN PATRIMOINE  
  Trois spécialités spécifiques figurent sur la nomenclature naKonale des formaKons: 
 
•  Reliure d art et restauraKon d ouvrages  
•  RéhabilitaKon et rénovaKon de l habitat 
•  RestauraKon des sites et monuments  
  Plusieurs autres spécialités concernent les acKvités liées au bâK et à l'habitat  mais 
sans qu'elles soient spécifiques à la restauraKon du patrimoine ancien. 
  Chaque année près de 50 000 jeunes sont mis en formaKon dans les méKers liés 
au bâKment  
LES SPÉCIALITÉS DE FORMATION OFFERTES PAR LE MFEP  
•  Céramique/OpKon : Zellige 
•  Sculpture sur marbre et pierre 
•  Sculpture sur plâtre 
•  Verrerie d'art et décoraKon sur verre 
•  Sculpture sur bois 
•  Ferronnerie d'art  
•  Peinture lejre et décoraKon 
•  Charpente en bois 
•  Menuiserie bâKment  
•  Ebénisterie 
•  Plâtrerie 
•  Peinture vitrerie 
•  Carrelage faïence mosaïque 
•  Taillage et pose de pierre et marbre 
LES SPÉCIALITÉS DE FORMATION OFFERTES PAR LE MFEP                                
•  Plâtrerie plaquiste 
•  Coffrage ferraillage  
•  Maçonnerie 
•  Maçonnerie étendue 
•  Plâtrerie plaquiste 
•  Coffrage ferraillage  
•  Maçonnerie 
•  Maçonnerie étendue 
•  Etanchéité  
•  Electricien bâKment  
•  Installateur sanitaire et gaz 
•  Chauffagiste  
•  Suivi de réalisaKon en bâKment (chanKer) 
DÉMARCHE PRÉCONISÉE 
  Principes retenus en commun accord: 
  IdenKficaKon de deux principaux méKers criKques: ( méKers de base cibles) 
•  Maçon restaurateur 
•  Technicien Supérieur de conduite et suivi de chanNer de restauraNon 
  Face à l exigence d un délai court pour la  mise à disposiKon des entreprises de réalisaKon 
de ressources humaines qualifiées: Mise en place d un cursus de spécialisaNon de courte 
durée 
       ( six mois) au profit des jeunes ayant déjà un diplôme dans le méKer de base favorisant 
l employabilité des diplômés en gardant un large éventail de compétences.  
  FormaKon en alternance ( par apprenNssage ) avec une formaKon praKque sur les chanKer 
de restauraKon. 
 
  MoNvaNon des apprenants : à travers  un cursus diplômant permejant l obtenKon d un 
niveau de qualificaKon supérieure : du CerKficat d ApKtude Professionnelle (CAP) au 
CerKficat de Maitrise Professionnelle( CMP). 
  FormaNon des formateurs: afin de capitaliser et démulKplier les compétences transférées 
par  l experKse mobilisée par le programme « valorisaKon du patrimoine »  
ACTIONS ENGAGÉES   
  SélecKon,  avec l appui d un formateur expert, de formateurs de 8 Wilaya 
abritant des sites concernés par les programmes de restauraKon   
       ( Alger;Tizi‐ouzou;Tipaza;ConstanKne;Tlemcen;SeKf;Skikda;Oran;Batna)  
                    
     Deux groupes de 15 formateurs chacun 
  Établissement du programme de formaKon (12 semaine sur 10 mois) 
  Choix des sites de formaKon théorie et  praKque ( Oran et Alger)   
 
  Lancement des formaKon en début avril 2016( 3 et 10 Avril)  
LES MODULES DE FORMATION DES FORMATEURS DE MAÇONS 
RESTAURATEURS  
LES MODULES DE FORMATION DES FORMATEURS DE MAÇONS 
RESTAURATEURS (SUITE) 
LES MODULES DE FORMATION DES FORMATEURS DE TECHNICENS 
SUPERIEURS  EN CONDUITE ET SUIVI  DE CHANTIERS DE RESTAURATION 
LES MODULES DE FORMATION DES FORMATEURS DE TECHNICENS 
SUPERIEURS  EN CONDUITE ET SUIVI  DE CHANTIERS DE 
RESTAURATION(SUITE) 
NOUVELLES FORMATIONS A INTEGRER DANS LA NOMENCLATURE NATIONALE 
DES DIPLOMES  
 
        Pour les autres qualificaKons professionnelles liées au patrimoine culturel 
que le secteur de la formaKon et de l enseignement professionnels n a 
pas encore pris en charge dans le système de formaKon professionnelle,  
des groupes techniques composés de professionnels et pédagogues des 
deux départements ministériel sont chargés de  définir :  
  
•  La nature de la formaKon : qualifiante/ diplômante  
•  Les tâches professionnelles 
•  les condiKons d accès 
•  la durée de formaKon  
•  Le niveau de qualificaKon 
•  Le mode de formaKon  
CONCLUSION 
•  Les autres programmes   sont mis en œuvre par ordre de priorité définis 
par le Ministère de la culture selon les mêmes démarches pour répondre 
aux  besoins  en  qualificaKons  des  acKvités  liées  au  patrimoine  culturel 
dont une grande parKe est déjà intégrée dans la nomenclature naKonale 
des  formaKons  au  sein  des  branches  professionnelles  des  arts  et 
industries graphiques , de l audiovisuel etc. 
•  A  terme,  il  s agira  de  créer  au  sein  de  la  nomenclature  naKonale  des 
spécialités  de  formaKon  professionnelle  ,    une  branche  professionnelle 
spécifique  aux  acNvités  culturelles  regroupant  l ensemble  des 
qualificaKons liées aux différentes acKvités du patrimoine culturel. 
NOUVELLES FORMATIONS A INTEGRER DANS LA NOMENCLATURE NATIONALE 
DES DIPLOMES  
 
        Des groupes techniques composés de professionnels et pédagogues des 
deux départements ministériel sont chargés de  définir :  
  
•  La nature de la formaKon : qualifiante/ diplômante  
•  Les tâches professionnelles 
•  les condiKons d accès 
•  la durée de formaKon  
•  Le niveau de qualificaKon 
•  Le mode de formaKon  
Merci de votre attention
29
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Les formations artistiques et le marché
de l’emploi en Algérie
Amel Djenidi
amel.djenidi@yahoo.fr
Colloque « Patrimoine et numérique :  
acteurs, forma6ons, marchés »,  
Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016 
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
AMEL DJENIDI
Maître-assistante à l’Ecole
Supérieure des Beaux-Arts d’Alger
Colloque « Patrimoine et numérique :
acteurs, formations, marchés »
  Quelles sont les compétences que donnent
ces formations ou ne donnent pas ?
  Est-ce le secteur professionnel est en lien
avec ces institutions formatrices ?
  Quels sont les métiers pour ces
formations artistiques ?
FORMATIONS ARTISTIQUES ALGERIENNES
UNIVERSITES ECOLE SUPERIEURE
DES BEAUX ARTS
D’ALGER
ECOLES
REGIONNALES DES
BEAUX ARTS
ECOLES PRIVEES NON
DIPLOMANTES
  Facultés des Lettres et des Langues
  Des enseignants et leur formation
  Les programmes
UEF  Dessin 
Philosophie de l’art 
Art de la Renaissance 
Graphisme 
UEM  Méthodologie de la recherche 
scien8fique 
Terminologie ar8s8que 
UED  Sémiologie 
Informa8on et communica8on 
UET  Langues étrangères 
Informa8que 
Semestre 3 Semestre 4
UEF  Dessin 
Cri8que ar8s8que 
Art moderne 
Perspec8ve 
UEM  Méthodologie scien8fique 
UED  Civilisa8on arabo‐musulmane 
Muséologie 
UET  Langues étrangères 
Informa8que 
Remarque: La pratique représente
20% de l’enseignement
  Des enseignants et leur formation
  Les programmes
2e année de spécialité
Atelier de spécialité 
Dessin 
Couleur  
Infographie 
Perspective 
Techniques d’impression 
Illustration 
Histoire de l’art 
Sémiologie 
Techniques de communication 
Technologie des matériaux 
Sociologie de l’art 
Remarque : La pratique
représente 50% de
l’enseignement
  Des enseignants et leur formation
  Les programmes
2e année de spécialité
Remarque : La pratique
représente 70% de
l’enseignement
Dessin 
Conservation et restauration 
Histoire de l’art 
Calligraphie arabe 
Céramique 
Volume et géométrie descriptive 
Miniature 
Langues étrangères  
Design graphique 
Couleurs 
  Quels formations pour quels objectifs?
  Les nouveaux supports d’apprentissage
  Les objectifs de formations
  La nomenclature des métiers en Algérie
  4 parties : Informations personnelles /
Aspects pédagogiques / Contenu des cours /
Appréciations personnelles (Marché du
travail)
  Cible : formés dans le domaine des arts
  la tranche la plus représentée dans cet
échantillon 25-35 ans / ESBA 1ere
formation / travailleurs
  Est-ce que les institutions arrivent à
communiquer leurs objectifs ?
  Est-ce que le contenu répond aux besoins
des étudiants ?
65%
35%
Oui
Non
57%43% Oui
Non
  Est-ce que le contenu est à jour avec
l’évolution du domaine des arts ?
  Quels sont les difficultés majeures
rencontrées ?
46%54% Oui
Non
95%
5%
Pédagogie
Langues
  Satisfaction d’aide pédagogique de certains
enseignants ?
  Satisfaction d’entraide entre les étudiants ?
82%
18%
Oui
Non
90%
10%
Oui
Non
  L’aide technique offerte en cours est-elle
suffisante ?
  Le matériel est-il adéquat ?
46%54% Oui
Non
38%
62% Oui
Non
  La formation vous-t-elle a donné des
compétences ?
  Ces compétences vous servent-elles dans
votre pratique professionnelle ?
77%
33%
Oui
Non
74%
26%
Oui
Non
  Recommanderiez-vous cette formation ?
  Seriez-vous prêt à suivre une autre
formation artistique ?
62%
38%
Oui
Non
91%
9%
Oui
Non
  Avez-vous pu travailler suite à votre
formation artistique ?
  Dans quel secteur ?
88%
12%
Oui
Non
54%
31%
51% Privé
Public
Freelance
  Quels métiers faites-vous ?
11%
2%
20%
42%5%
2%
22%
2% 2%
Photographe
Autre
Enseignement
Design
Audiovisuel
Céramique
Artiste
Imprimeur
Illustrateur
  Le domaine artistique reste méconnu mais
permet d’acquérir des compétences qui
assurent de trouver un travail.
  Heureusement, la plupart les étudiants en
Art restent dans le domaine artistique ou du
moins continuent à le pratiquer en
parallèle.
  Le domaine le plus porteur reste le Design.
Merci
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Les formations au patrimoine en France :
quelles conceptions ?
Clément Serain
clement.serain@gmail.com
Colloque « Patrimoine et numérique :  
acteurs, forma6ons, marchés »,  
Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016 
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
COLLOQUE « PATRIMOINE ET NUMÉRIQUE : ACTEURS, FORMATIONS,
MARCHÉS », ALGER, PALAIS DE LA CULTURE, 18-19 AVRIL 2016
Clément Serain, doctorant en sciences de l’information
et de la communication à l’Université Paris 8
(ED Cognition, Langage, Interaction - Laboratoire Paragraphe)
INTRODUCTION
TROIS GRANDES FORMATIONS
1- RECHERCHE
2- CONSERVATION
3- DIFFUSION
DES FORMATIONS SPECIFIQUES
1- AUTRES APPROCHES
2- PATRIMOINE ET
NUMERIQUE
3- FORMATIONS AUX
METIERS DES
BIBLIOTHÈQUES
CONCLUSION
LES FORMATIONS AU PATRIMOINE EN FRANCE :
QUELLES CONCEPTIONS ?
 En sciences humaines et sociales : 30% des
universités sont dotées d’une licence et/ou d’un master
en Histoire de l’Art / Archéologie.
 En sciences de l’information-communication : les
formations professionnalisantes sont privilégiées.
 En sciences physiques/chimiques des matériaux :
quasi-absence de formation au patrimoine, un seul
exemple, le Master 2 Matériaux du Patrimoine dans
l’Environnement.
INTRODUCTION
TROIS GRANDES FORMATIONS
1- RECHERCHE
2- CONSERVATION
3- DIFFUSION
DES FORMATIONS SPECIFIQUES
1- AUTRES APPROCHES
2- PATRIMOINE ET
NUMERIQUE
3- FORMATIONS AUX
METIERS DES
BIBLIOTHÈQUES
CONCLUSION
LES FORMATIONS AU PATRIMOINE EN FRANCE :
QUELLES CONCEPTIONS ?
Les 10 Domaines Scientifiques (source : Annuaire des
formations doctorales et unités de recherche,
ministère de l’enseignement supérieur et de la
recherche) :
1/ Mathématiques et leurs interactions
2/ Physiques
3/ Sciences de la terre et de l’univers
4/ Chimie
5/ Biologie, médecine et santé
6/ Sciences humaines et humanités
7/ Sciences de la société
8/ Sciences pour l’ingénieur
9/ Sciences et technologies de l’information-communication
10/ Sciences agronomiques et écologiques
INTRODUCTION
TROIS GRANDES FORMATIONS
1- RECHERCHE
2- CONSERVATION
3- DIFFUSION
DES FORMATIONS SPECIFIQUES
1- AUTRES APPROCHES
2- PATRIMOINE ET
NUMERIQUE
3- FORMATIONS AUX
METIERS DES
BIBLIOTHÈQUES
CONCLUSION
LES FORMATIONS AU PATRIMOINE EN FRANCE :
QUELLES CONCEPTIONS ?
 Quatre grandes formations : formation des
restaurateurs (INP), Master Conservation-restauration des
biens culturels (Paris 1), Conservation-restauration des
œuvres sculptées (ENSBA Tours), Mention Conservation-
restauration (Ecole Supérieure d’Art d’Avignon).
 Formations en conservation préventive :
Master Conservation préventive du patrimoine (Paris 1),
Master Régie des œuvres et montage d’exposition
(Université de Picardie, Amiens), Option Régie des œuvres
au Master Métiers du Patrimoine (Ecole du Louvre).
 Conservateur du patrimoine : une formation unique à
l’INP, mais d’autres formations universitaires qui préparent
au concours comme le Master Métiers du Patrimoine à
l’Ecole du Louvre.
INTRODUCTION
TROIS GRANDES FORMATIONS
1- RECHERCHE
2- CONSERVATION
3- DIFFUSION
DES FORMATIONS SPECIFIQUES
1- AUTRES APPROCHES
2- PATRIMOINE ET
NUMERIQUE
3- FORMATIONS AUX
METIERS DES
BIBLIOTHÈQUES
CONCLUSION
LES FORMATIONS AU PATRIMOINE EN FRANCE :
QUELLES CONCEPTIONS ?
 Licence professionnelle de Guide-Conférencier :
formation réglementée par le Code du Tourisme et
disponible dans une dizaine d’universités.
 Autres formations : licence et master surtout en
médiation du patrimoine et en gestion et direction de
projets culturels.
 Diversité des enseignements : histoire de l’art,
muséologie, formes d’exposition, théorie de la médiation,
droit du patrimoine, économie de la culture, sociologie des
publics, marketing culturel…
INTRODUCTION
TROIS GRANDES FORMATIONS
1- RECHERCHE
2- CONSERVATION
3- DIFFUSION
DES FORMATIONS SPECIFIQUES
1- AUTRES APPROCHES
2- PATRIMOINE ET
NUMERIQUE
3- FORMATIONS AUX
METIERS DES
BIBLIOTHÈQUES
CONCLUSION
LES FORMATIONS AU PATRIMOINE EN FRANCE :
QUELLES CONCEPTIONS ?
 Des formations hybrides au croisement de la
recherche, de la conservation et de la diffusion du
patrimoine : exemple du Master Patrimoine de
l’Université Jean Jaurès à Toulouse.
 Patrimoine et tourisme culturel : des enseignements
portés sur l’organisation de la valorisation des patrimoines
dans une optique de développement des territoires.
 L’approche du patrimoine par d’autres
disciplines : droit du patrimoine, économie de la culture,
management culturel, administration des institutions
culturelles, fiscalité et marché de l’art…
INTRODUCTION
TROIS GRANDES FORMATIONS
1- RECHERCHE
2- CONSERVATION
3- DIFFUSION
DES FORMATIONS SPECIFIQUES
1- AUTRES APPROCHES
2- PATRIMOINE ET
NUMERIQUE
3- FORMATIONS AUX
METIERS DES
BIBLIOTHÈQUES
CONCLUSION
LES FORMATIONS AU PATRIMOINE EN FRANCE :
QUELLES CONCEPTIONS ?
 Peu de place pour le patrimoine dans les
formations en humanités numériques : plutôt en
littérature, en linguistique ou en philologie.
 Master Médiation Culturelle, Patrimoine et
Numérique (Paris 8 – Paris Ouest) : lauréat de
l’IDEFI-CréaTIC, il articule une formation humaniste à
l’acquisition d’une culture numérique et permet aux
étudiants de maitriser les pratiques et les outils
patrimoniaux dans le contexte du numérique. Les stages
permettent une expérience significative dans le secteur
de la médiation numérique du patrimoine.
 Master Technologies numériques appliquées à
l’Histoire (Ecole des Chartes) : soit un parcours
recherche, soit un parcours professionnel.
INTRODUCTION
TROIS GRANDES FORMATIONS
1- RECHERCHE
2- CONSERVATION
3- DIFFUSION
DES FORMATIONS SPECIFIQUES
1- AUTRES APPROCHES
2- PATRIMOINE ET
NUMERIQUE
3- FORMATIONS AUX
METIERS DES
BIBLIOTHÈQUES
CONCLUSION
LES FORMATIONS AU PATRIMOINE EN FRANCE :
QUELLES CONCEPTIONS ?
 Des formations qui préparent aux concours de la
fonction publique : l’ENSSIB assure le concours et la
formation des conservateurs d’Etat et des bibliothécaire
d’Etat.
 D’autres métiers envisagés par les universités :
chargé d’études documentaires, documentaliste,
médiateur du livre, métiers de l’édition…
 Numérique et patrimoine écrit : les formations aux
métiers des bibliothèques en avance dans les humanités
numériques
INTRODUCTION
TROIS GRANDES FORMATIONS
1- RECHERCHE
2- CONSERVATION
3- DIFFUSION
DES FORMATIONS SPECIFIQUES
1- AUTRES APPROCHES
2- PATRIMOINE ET
NUMERIQUE
3- FORMATIONS AUX
METIERS DES
BIBLIOTHÈQUES
CONCLUSION
LES FORMATIONS AU PATRIMOINE EN FRANCE :
QUELLES CONCEPTIONS ?
 Des missions des institutions patrimoniales
 Des disciplines universitaires
 Du monde professionnel ou de la recherche
 De la diversité des patrimoines
Les formations des universités françaises
témoignent d’une prise en compte élargie des
problématiques liées au patrimoine. Elles
montrent également l’importance de son
insertion au sein des grands enjeux de société :
la citoyenneté mais aussi l’économie et le
développement du numérique.
INTRODUCTION
TROIS GRANDES FORMATIONS
1- RECHERCHE
2- CONSERVATION
3- DIFFUSION
DES FORMATIONS SPECIFIQUES
1- AUTRES APPROCHES
2- PATRIMOINE ET
NUMERIQUE
3- FORMATIONS AUX
METIERS DES
BIBLIOTHÈQUES
CONCLUSION
QUATRIÈME ÉDITION DES RENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER
Participation à la table ronde « Quelles
compétences les formations culturelles doivent-
elles intégrer pour répondre aux besoins du
secteur du patrimoine et aux nouvelles
opportunités du marché algérien ? »
Hellal Zoubir
hellalzoubir@gmail.com
Colloque « Patrimoine et numérique :  
acteurs, forma6ons, marchés »,  
Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016 
----
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration
des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale
supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
Espace d’art contemporain  
d’El Achour 
Objec&fs 
•  Déba-re  
•  Communiquer 
•  Présenter  
•  Informer 
•  Ini&er  
•  Enseigner 
•  structurer 
Moyens 
•  Espaces : Vidéo – gastronomie – lecture – 
expression plas&que – musique ‐ peinture – 
atelier numérique 
•   Galerie d’art 
•  Archiver 
 
 
 
Déba-re 
Exposer  
•  Des cimaises pour les ar&stes 
Colloque « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels,
Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8
et Paris Ouest
Lieu : Palais de la Culture
Lundi 18 avril
Matin
9h : Accueil des participants
9h30 : Allocution de Monsieur le Ministre
9h45 : « L’approche économique de la culture en Algérie : quelle nécessité ? », M. Mourad Bouteflika,
directeur du Patrimoine, Alger
10h10 : Introduction du colloque « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés », Naima
Abdelouahab et Bernadette Nadia Saou-Dufrene
Pause
Conférences inaugurales :
- M. Mohamed Habib, Directeur général de Mobilis, « 3G et perspectives pour les applications culturelles»
- M. Jean-Philippe Mousnier, Consultant, Liège, « Tourisme, culture et marketing territorial »
Après-midi
Opérateurs et acteurs de la société civile
Président de séance : Rémi Labrusse
14h : « L’économie du numérique appliquée à la culture », Melissa Saadoun, professeure, université Paris 2,
Paris
14h30 : « Etat des lieux du numérique en Algérie », Mohamed Sadoun, administrateur, assemblée
nationale, Paris
15h : Pause
15h30 : « Applications numériques et sites patrimoniaux », Abla Benmiloud-Faucher, chef de projet,
Direction des relations internationales Orange France
16h30 : « Les coopératives de savoir », Vincent Puig, directeur adjoint, Institut de recherche et
d’innovation, Paris
17h : « Les dépenses en produits et services culturels des ménages algériens », Youcef Bazizi, ONS
Mardi matin
Développement et tourisme culturel : quel est l’impact du numérique ?
Président de séance : Abdellatif Zaid
9h30 : « Le développement culturel et la mobilisation des acteurs locaux », Dalila Djahdou, consultante,
Alger
10h : « Les agences de muséographie au service du développement local », Thierry Fernandez Soler,
directeur, l'Atelier Bleu, Paris
10h30 : « La conservation de la Médina de Fès du point de vue du tourisme culturel », Mohamed Chadli,
conservateur, musée Nejjarine, Fès
11h : Pause
11h30 : « Chantiers de valorisation du patrimoine : stratégies et gestion », Farid Hireche, architecte-
paysagiste
12h : Associations de sauvegarde du patrimoine : l’implication de la société civile : association de
sauvegarde du patrimoine d’Annaba, Aicha Beya Mammeria, Abdelkrim Largueche, Imane Zaghez
Après-midi
Formations au patrimoine
Président de séance : B.N. Saou-Dufrene
Les formations au patrimoine en Algérie et le marché de l’emploi
14h : « Les formations au patrimoine au regard de la formation professionnelle », Kheira Chergou,
Ministère de la formation professionnelle, Alger
14h30 : « Les formations artistiques et le marché de l’emploi en Algérie », Amel Djenidi, maitre assistante,
école des Beaux-Arts, Alger ; Clément Serain, « Les formations au patrimoine en France : quelles
conceptions ? », Université Paris 8
15h15 : Pause
15h45 Table ronde :
Quelles compétences les formations culturelles doivent-elles intégrer pour répondre aux besoins
du secteur du patrimoine et aux nouvelles opportunités du marché algérien ?
Zoubir Hellal, artiste plasticien designer membre du Conseil National des Arts et des Lettres, Abdellatif
Zaid, directeur de l’Ecole nationale supérieure du tourisme, Mohamed Zerouala, directeur de l’EPAU et
Naima Abdelhouaeb, directrice de l’ENCRBC
17h : « Conclusion et synthèse : quelles opportunités pour les patrimoines du Maghreb ? »
Comité scientifique :
Dr Naima Abdelahouaheb
Dr Mourad Bouteflika
Pr Djamel Haoued Mouissa
Dr Abdelatif Zaid
Pr Bernadette Saou-Dufrene
Pr Rémi Labrusse
Comité d’organisation :
Dr Zineddine Seffadj
Dr Nadhera Hebbache
Clément Serain

Colloque Alger "Patrimoine et numérique"

  • 1.
    Les rencontres dunumérique d’Alger Rappel des objectifs : •  Sur le plan scientifique : établir un état des lieux de la connaissance sur les patrimoines du Maghreb et, à partir de là, en concevoir la numérisation et les usages qui peuvent en être faits; •  Sur le plan patrimonial : réfléchir aux conditions d’inventaire, de documentation et de valorisation propres aux patrimoines du Maghreb
  • 2.
  • 3.
  • 4.
    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Introduction au colloque Bernadette Nadia Saou-Dufrêne bernadette.dufrene@orange.fr Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':'' acteurs,'forma6ons,'marchés'»,"" Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016" ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
  • 5.
    Pourquoi un colloquesur la valeur économique du patrimoine ? •  Il va de pair avec les politiques publiques confrontées à la nécessité d’opérer des arbitrages tout en assurant la préservation et la conservation du patrimoine; •  Il va de pair avec les évolutions sociales : le numérique dont le développement est favorisé par l’arrivée de la 3 G et bientôt de la 4 G transforme la vie des particuliers et des entreprises.
  • 6.
    La valorisation économiquedu patrimoine •  Le colloque est l’occasion de sensibiliser à une approche économique du patrimoine et à ses implications en termes de politiques publiques, d’emplois et de marchés •  Il s’agit non seulement de fournir des éléments de connaissance en matière d’usages mais aussi d’orienter la réflexion en matière de politique éducative et patrimoniale
  • 7.
    Les enjeux L’économie dela culture et du patrimoine concerne tout le monde, experts et non experts : c’est un enjeu pour l’artiste, pour le producteur culturel, pour les experts dont la mission dont la mission n’est pas seulement de conserver mais aussi de valoriser et de diffuser le patrimoine mais aussi pour tous les citoyens qui contribuent à le sauvegarder et à le financer
  • 8.
    L’économie de laculture: quelles problématiques? •  L’économie de la culture est un domaine relativement récent : il accompagne le phénomène de démocratisation de la culture due notamment à trois facteurs: - des politiques publiques tournées vers le plus grand nombre; - le développement du tourisme culturel; - l’extension du champ du patrimoine, notamment la reconnaissance du patrimoine immatériel pour lequel l’Algérie a joué un grand rôle à l’Unesco.
  • 9.
    L’approche de l’économisteDavid Throsby •  L’Australien David Throsby représente le domaine de l’économie par une série de cercles concentriques. Pour lui, les musées et les bibliothèques font partie du deuxième cercle, la production artistique constituant le noyau central. •  L’objet du colloque est de s’intéresser principalement aux deux premiers cercles : l’économie liée au patrimoine matériel passé ou présent. •  Cette dimension économique a plusieurs dimensions comme David Throsby, repris par bien d’autres, l’a montré - une valeur d’usage : le prix que l’on paie pour visiter un musée, un monument etc. - mais aussi une valeur passive (de non-usage) qui conditionne la première. •  En effet, cette valeur passive est composée de trois éléments : - une valeur d’existence fortement corrélée à sa valeur symbolique : on peut donner les exemples de la Casbah ou des fouilles de la place des Martyrs; - une valeur d’option : les contribuables assument d’ entretenir les institutions ou les sites patrimoniaux parce qu’un jour ils pourront s’en servir -une valeur de legs qui, dit Throsby, mesure notre volonté de préserver l'élément pour les générations futures. •  Voir : « The concentric circles model of the cultural industries » (2008), The Economics of Cultural Policy, Cambridge, University Press Cambridge, 2010)
  • 10.
    Patrimoine et numériquesous l’angle de la valorisation économique Il s’agit de mesurer où en est le Maghreb en termes d’économie de la culture, vue sous l’angle du patrimoine, en quoi le développement du numérique peut contribuer à la création de richesses et d’emplois.
  • 11.
    Carte des sitesclassés au patrimoine mondial par l’UNESCO ajouter source
  • 12.
    L’enjeu en matièrede visibilité internationale •  L’enjeu est de ne pas laisser se creuser l’écart entre les pays européens ou américains et le Maghreb •  L’ écart qui existe déjà comme le montre cette carte au niveau de la labellisation des sites classés patrimoine mondial ne doit pas s’aggraver du fait du numérique
  • 13.
    L’enjeu en matièred’accessibilité •  L’accessibilité concerne deux grands secteurs : - l’éducation - le tourisme, local et international. •  Le contexte maghrébin est désormais propice au développement d’usages numériques.
  • 14.
    Taux de pénétrationd’Internet au Maghreb source : Internet World Stats Algérie"
  • 15.
    Taux de pénétrationd’internet au Maghreb source : Internet World Stats Maroc" Tunisie"
  • 16.
    L’enjeu social Les réseauxsociaux jouent dans tout le Maghreb un rôle dans la reconnaissance des patrimoines et dans leur préservation.
  • 17.
    Facebook source: SocialBakers Analytics En2015, 7,7 millions d’Algériens possédaient un compte Facebook et 3,6 millions s’y connectaient chaque jour Nombre"d’usagers" de"Facebook"dans" les"pays"arabes"en" 2014"
  • 18.
    Page facebook non- officielledu musée national des Beaux-Arts d’Alger
  • 19.
    L’enjeu patrimonial La visibilitédes institutions, des collections qu’elles abritent comme celle des sites et monuments historiques ont des retombées en matière de développement local.
  • 22.
    L’enjeu patrimonial •  Lavisibilité suppose l’inventaire et la documentation des patrimoines. •  L’enjeu scientifique a ses propres déterminations mais il a aussi des implications sociales : la valorisation scientifique peut aller de pair avec la valorisation en termes d’éducation et servir l’objectif de toute politique culturelle : favoriser l’appropriation du patrimoine par le citoyen.
  • 28.
    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Le développement culturel et la mobilisation des acteurs locaux Dalila Khanfar Djahdou khanfard2000@yahoo.fr Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':'' acteurs,'forma6ons,'marchés'»,"" Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016" ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
  • 29.
  • 30.
                       PROBLEMATIQUE q Que  doit-on comprendre  de  la  notion  du  « développement  culturel »? q    Projet culturel et  développement du territoire? q Quels sont les acteurs du développement culturel pour revitaliser  un territoire ?  q Quelle démarche appropriée pour la revitalisation d’un territoire via  un projet culturel? q  Le festival  constitue-t-il un instrument pour la valorisation d’un  territoire et le rayonnement de ses « savoir-faire » ?
  • 31.
  • 32.
  • 33.
    LES ATOUTS DE LA CULTURE  Les activités culturelles intègrent la sphère économique en s’imposant dans le secteur   Industriel (design des produits, publicité) en plus du pouvoir d’influence. Champs d’application de la valorisation des atouts de la culture:  PATRIMOINE MATÉRIEL        ENSEIGNEMENT             Monuments, collections, architecture,                                                        grandes écoles, innovation,  sites, Musées, etc..                                                                                                                                                                         PATRIMOINE IMMATERIEL Savoir, savoir-faire, brevets, image,  droits d’auteur, internet… IMAGE DU TERRITOIRE La langue, mémoire, des valeurs et traditions.
  • 34.
    LA CULTURE et  LE TERRITOIRE (démarche appropriée pour la revitalisation d’un territoire ) • le contexte mondial actuel place  la culture dans une position nouvelle et  on assiste à l’émergence de la notion d’intelligence culturelle approche  économique de la culture; • la mobilisation et la participation des arts autour de la reconfiguration des  valeurs des produits industriels qui  enferment une aura culturelle (design,  image,..).  •l’émergence des industries culturelles et créatives pour remédier à la crise  économique et sociale, et constitue un des palliatifs à la création de  l’emploie.  • La mutation du système de création de valeurs infligé par la généralisation  des TIC qui remet en cause le système traditionnel en réfutant  les  principes régissant l’environnement juridique et social de la propriété.  PIERRE GUEYDIER, dans le manuel de l’IE des éditions PUF 2012’’
  • 35.
    TERRITOIRE ET DÉVELOPPEMENT PAR LES PROJETS CULTURELS:    LES ACTEURS DE LA DYNAMIQUE TERRITORIALE  Les acteurs qui interviennent au sein du  territoire sont :  Ø Les collectivités locales  détentrices   traditionnelles   et propriétaires  de  certains patrimoines. Ø Les  services  de  l’Etat  chargés  de  la  culture et du patrimoine  Ø Le  secteur  éducatif  et  professionnel chargés  de  la  mise  en  place des cursus de formation dans le  domaine  de  la  culture  et  du  patrimoine (partenariat - l’université  /des institutions de formation. Ø La  société civile et le milieu associatif  associés à tout projet culturel efficace.  Ø Les  associations  de  toutes  natures  et  les  organisations  non  gouvernementales à vocation culturelle  les partenaires privilégiés des autorités  locales. Ø  Le secteur privé les entreprises  dans le  domaine  de  la  culture  et  patrimoine  (bâtiment, restauration, le mécénat…).  Ø Le secteur du tourisme présente le plus  fort  potentiel  d’innovation  ,  vu    les  retombées d’événements culturels.
  • 36.
    FESTIVAL INSTRUMENT DE REVITALISATION D’UN TERROIRE q Développement du territoire par les projets culturels (valorisation du  patrimoine tangible et intangible) §  Le festival : une entreprise avec un potentiel novateur est un projet culturel   se présentant comme un outil de développement et de revivification d’un  territoire au  plan  économique  et  social  avec  des retombées certaines  en  matière  d’emploi,  de tourisme,  de bien-être et  de  consolidation  de  partenariat des réseaux divers présents sur le territoire.  (Philippe CLERC Vie  des festivals cabinet d’étude CIM) §  Typologie des festivals: ü  de création   ü  d’image  /Touristique ü de diffusion/d’expression q Origine du festival 1947 , après guerre                        logique créative et  impératif commercial . • Diversification des festivals 1950, 1960, 1970 ; • Foisonnement des festivals 1980 ; • Crise des festivals 1990 ; • Renouveau de la création 2000.
  • 37.
  • 38.
    Ø la garantie des droits culturels  est affirmée dans les constitutions adoptées  par référendum .  Ø  ratification des différentes  conventions internationales dont les objectifs  sont : •Une liberté de culte et  l’égalité des citoyens de religions différentes, • la diversité culturelle et linguistique, • l’accès et la participation à la vie culturelle, • le droit à l’enseignement, le droit à l’information, à la presse et à la  communication.  Ø Politique culturelle vise un renouveau culturel par la valorisation de la  diversité culturelle, des actions  de proximité  sont engagées: •  festivals et grandes manifestations ( Identification de nouveaux talents,  promotions et présentation des jeunes talents) • Semaines culturelles inter-wilaya,  • Semaines culturelles de troupes étrangères en Algérie et algériennes à  l’étranger. DÉVELOPPEMENT  CULTUREL ET TERRITOIRE EN ALGÉRIE
  • 39.
  • 40.
    LES INSTRUMENTS DU DÉVELOPPEMENT CULTUREL  EN ALGÉRIE  Ø Codification de l’organisation des institutions publiques et définition  du  rôle de chacune ou niveau national et territorial ( textes juridiques); Ø Mise en place d’instruments sectoriels d’aménagement du territoire, deux  schémas directeurs  pour  le  secteur  de  la  culture,  valorisation  du  patrimoine ( zones archéologiques et historiques) et de le développement  des  biens  et  services  culturels  (  biens,  services  et  grands  équipements  culturels. Ø Les grands événements culturels pour le lancement du renouveau culturel  basé sur la mise en place d’un dispositif de gestion et de conduite de ces  manifestations au niveau gouvernemental et local.
  • 42.
    CONCLUSION   qReconfiguration du contexte international, conséquence du bouleversement  des  relations  internationales et  des  crises  successives  et  la  globalisation  des  relations  (complexité  des  flux  entre  les  acteurs  et  amplification  de  la  compétitivité). qPrise  de  conscience  des  gouvernants  et  des  entreprises  menant  à  un  partenariat  stratégique,  basé  sur  la  mutualisation  des  actions  et  visant  une  amélioration des performances.                               qLa  dynamique  territoriale  s’appuie  sur  les  atouts  culturels  du  territoire  (patrimoine  immatériel,  site  historique,  musée,….)  et  les  partenariats  Etat,  opérateurs économiques et société civile.   qLe tourisme culturel  ( grandes manifestations  culturelles)  et la valorisation  des biens culturels (musée) renforce et améliore l’identité territoriale.   
  • 43.
    q Le festival a impact sur le territoire par: § les retombées au plan du développement des industries culturelles et  le renforcement de la notoriété et de l’image de ce territoire.  §le  lieu  d’information,  de  rencontre  et  d’échange  qui  réunit  les  conditions de l’émergence de réseaux de professionnels, d’opérateurs,  etc.….   § Le rayonnement culturel des produits culturels d’excellence (cinéma,  ouvrage  littéraires,  musique,  etc...)  à  promouvoir  et  devient    un  vecteur d’influence. q  La création des conditions d’accueillir de nouvelles entreprises et assurer   un bien être social  par une amélioration des conditions de vie sociale.
  • 44.
  • 45.
    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Les défis du numérique en Algérie Mohamed Sadoun sadoun.mohamed1@yahoo.fr Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':'' acteurs,'forma6ons,'marchés'»,"" Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016" 7777" Ministère"de"la"culture,"Ecole"na>onale"de"conserva>on"et"de"restaura>on" des"biens"culturels,"Université"de"la"forma>on"con>nue,"Ecole"na>onale" supérieure"du"tourisme,"Universités"Paris"8"et"Paris"Ouest"
  • 46.
  • 47.
    Pénétra4on$internet$:$état$des$ lieux$ •  En$2004,$500$millions$d’internautes$dans$le$ monde$ •  En$2014,$3$milliards$d’internautes,$soit$42$%$ de$la$popula4on$mondiale$ • En$Algérie,$passage$entre$2004$et$2014$de$2$à$ 5$millions$d’internautes$ •  Perspec4ve$de$15$millions$avec$l’introduc4on$ de$la$3G$en$2013$et$prochainement$de$la$4G$
  • 48.
  • 49.
  • 50.
  • 51.
  • 52.
    Défis$à$relever$pour$faire$de$ l économie$numérique$un$modèle$ équilibré$ •  Rééquilibrer$le$couple$auteur/éditeur$:$ • Une$rela4on$cap4ve$qui$conduit$le$créateur$à$ céder$des$droits$exclusifs$sans$possibilité$de$ refuser$ •  Tirer$profit$de$l uberisa3on$de$l économie$qui$ conduit$les$créateurs$à$meOre$directement$ leurs$contenus$à$disposi4on$du$public$sans$ passer$par$l intermédia4on.$L $Algérie$a$des$ atouts$pour$cela$(jeunesse$nombreuse$et$ créa4ve)$
  • 53.
    •  Responsabiliser$les$plateformes$:$ •  Des$hébergeurs$considérés$aujourdhui$ comme$non$responsables$des$contenus$ stockés$ •  Renforcer$les$obliga4ons$qui$pèsent$sur$les$ plateformes$sans$en$faire$une$police$de$ l internet$qui$freinerait$la$créa4vité$ $
  • 54.
    L économie$collabora4ve,$une$ nouvelle$forme$de$touiza# •  La$touiza,$une$tradi4on$algérienne$:$principe$ dentraide$et$de$partage$présent$dans$les$ campagnes$algérienne$depuis$toujours$et$qui$ retrouve$une$nouvelle$jeunesse$grâce$à$l internet$ aujourd hui.$ •  Les$atouts$de$l Algérie$dans$ceOe$nouvelle$forme$ d économie$:$popula4on$jeune$et$entreprenante,$ rela4on$interpersonnelle$dense,$absence$de$grandes$ majors$prescriptrices$de$normes$et$forte$demande$ dans$le$domaine$de$la$culture$et$du$loisir$
  • 55.
    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Les agences de muséographie au service du développement local Thierry Fernandez Soler tfernandez@atelierbleu.com Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':'' acteurs,'forma6ons,'marchés'»,"" Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016" ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
  • 56.
    Thierry Fernandez Soler www.atelierbleu.com / 0ernandez@atelierbleu.com 1 Un regardpour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes Colloque « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés » Les agences de muséographie au service du développement local
  • 57.
  • 58.
    Des projets auservice du développement local Arboretum National des Barres PNR des Vosges du Nord Fanjeaux, cité médiévale et pôle Cathare L’impact des Vikings dans l’histoire et la construction de la Normandie Ville de Schoelcher (en Martinique) Faisabilité et programme culturel d’un Centre d’arts contemporain Mémorial Park de PozièresOptimisation du fonctionnement des sites culturels des 17 sites cathares
  • 59.
    Des références danstous les domaines, Pour tous les patrimoines Chamonix Les Sentiers du patrimoine des murs à pêches de Montreuil Le Musée d’entreprise à Baccarat La Cité du patrimoine scientifique et techniqueLa Citadelle de Calvi La 1ère Agence du Crédit Agricole en 1885 L’Histoire ouvrière et industrielle du Pays de Fougères Limoges et les arts du feu Filières touristiques autour de la Grotte Chauvet Un Musée de la Bière dans les Flandre Patrimonio : l’alliance du vin, des paysages viticoles et de la musique Communauté de communes Haut Jura L’atelier des Grandes Machines de l’ile de Nantes Des projets au service du développement local
  • 60.
    Thierry Fernandez Soler www.atelierbleu.com 5 Un regardpour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes Colloque « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés » En quoi un projet muséographique peut-il générer des retombées locales ?
  • 61.
    Associations Personnes ressources du territoire Séminaires Boutiquesde terroir / Marchés de pays Stages / conférences / Ateliers Guides Ecoles Média locaux Commerçants Artisans / Métiers d’art Institutions du tourisme Un équipement culturel fédère, et génère des retombées locales Hébergeurs / Restaurateurs Un projet d’équipement dynamise un territoire, et renforce une destination…. Mesurer son impact sur la longue durée
  • 62.
    Quelques enseignements clé,pour optimiser les retombées 7 •  Renouveler l’attractivité : patrimoine matériel et immatériel, révéler l’ADN d’un territoire, susciter la fierté des populations •  Co construire le contenu avec les acteurs locaux, penser renouvèlement et penser à l’universalité du thème •  Rester différent •  Animer toute l’année ….y compris “hors les murs” •  Anticiper (par la muséographie) la mise en réseau du site et la mutualisation des ressources de territoire, •  Professionnaliser : services, compétences, accueil, médiation •  Raisonner « cluster » : réunir culture et activité économique, réunir fiction et réalité, figures libres et figures imposées
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    Thierry Fernandez Soler www.atelierbleu.com 8 Un regardpour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes Colloque « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés » En quoi un projet muséographique peut-il générer des retombées locales ? Quelques exemples
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    Roissy en France: vers un équipement vitrine de l’agriculture d’Ile de France 9 L’objectif de départ : un écomusée agricole . Le positionnement, le concept et le programme ont fait évoluer l’idée de départ vers un « Agripole » vitrine de l’agriculture d’excellence d’Ile de France . Optimisation du fonctionnement et donc des retombées (un modèle économique de PME) . Le travail muséographique a peu à peu imposé une vision d’un lieu qui doit sans cesse se renouveler avec un message universel (les civilisations agricoles dans le monde) s’adressant à des clientèles résidentes et internationales . Un programme d’animation au fil des saisons . Un professionnalisme à toutes les étapes (y compris la médiation) de la prestation touristique (au niveau des clientèles d’affaires transitant par Roissy) . L’outil numérique pour parler d’agriculture…mais aussi interpeller le visiteur pour qu’il devienne un financeur citoyen
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    Mémorial Park dePozières : vers un lieu du souvenir qui doit aussi assurer sa pérennité économique 10 . Ou comment la réflexion sur le contenu, sur les publics et sur les retombées économiques et d’image a imposé un scénario de différenciation par rapport à l’offre existante : Aller à la découverte d’un champ de bataille pour honorer tous les belligérants, marcher dans les pas des soldats, pour partager une mémoire ! . Optimisation du fonctionnement par l’optimisation des recettes (boutiques, ateliers, location d’outils numériques, conférences payantes,…) la perception de la médiation et l’attractivité d’un site passent parfois par la valeur prix ! . Le travail muséographique a joué un rôle clé dans la révélation d’une histoire qui légitime l’internationalité du site … affirme son identité historique et scientifique . Cette internationalité du propos a « aiguisé les appétits » des mécènes . Là encore le professionnalisme est la clé de la pérennité dans un paysage touristique dense où il faut se démarquer et renouveler l’intérêt tout en ne travestissant jamais l’Histoire. Vers un tourisme des valeurs
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    11 Le site dumoulin, un théâtre historique, militaire et paysager majeur dans la Somme Une médiation par le numérique…mais pas seulement
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    12 Le numérique pourrelier des lieux de mémoire de Pozières à l’échelle d’un grand parc du souvenir
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    13 Une application numérique« Pozières 1916 » …créée par les Australiens iPhone Screenshot Free Category : Travel Released: Feb 20, 2015 Version : 1.0 Size: 56.4 MB Langages: English, French Seller : Voxinzebox © Voxinzebox Rated 4+ Compatibility: Requires iOS 5.1.1 or later. Compatible with iPhone, iPad, and iPod touch. L’histoire de la bataille de Pozières vu par les australiens avec leur propre iconographie. Le danger d’une application numérique plutôt « simple » à créer mais qui ne répond pas aux mêmes exigences historiques et scientifiques qu’en France.
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    14 L’histoire racontée avecles outils d’aujourd’hui…   A l’instar du Musée de la Grande Guerre de Meaux …ou comment le musée a redonné vie au Poilu Léon Vivien grâce à Facebook… 62 000 personnes qui ont vécu la Grande Guerre à travers ses yeux, à travers sa correspondance avec ses proches ; sa femme Madeleine, Eugène, Lulu... C’est la volonté de faire partager cette petite histoire dans la grande, jour après jour, avant d'apprendre le 24 mai dernier que Léon était finalement mort au front. Faire aimer d’abord pour faire venir ensuite !
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    Le Centre d’accueilet d’interprétation de Thiepval, tourisme de mémoire et développement local Entrée libre, exposition trilingue (français, anglais et allemand), boutique Une boutique de 25 m2 + une boutique en ligne Voir : http://www.historial.org/ Champs-de-bataille-de-la- Somme/Thiepval/Boutique-en- ligne Gamme large : . Produits souvenirs / produits de caisse . Produits identitaires . Produits de marque
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    Fréquentation du sitede l’ordre de 160.000 visiteurs par an Un CA boutique de 600 000 € / 3 ETP / 40% de scolaires Le Centre d’accueil et d’interprétation de Thiepval
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    Optimisation du fonctionnementet des retombées des 17 sites du Pays Cathare 17 Ex : le Château de Peyrepertuse accueille 88 000 visiteurs / an En cours un réinvestissement de 3 à 5 M€ pour redonner un nouveau souffle au tourisme dit historique. Le château génère quelque 600 000 € chaque année pour une commune qui ne compte que 150 habitants, cela permet d'employer quinze salariés. Les retombées économiques s'élèvent à 10 M€ dans un rayon de 25 à 30 km. Ici le travail muséographique consiste à mettre en scène les boutiques comme des lieux de médiation, des lieux d’offre de nouveaux produits dérivés, une nouvelle scénographie qui valorise le site culturel, consolide le modèle économique du lieu.
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    Les territoires s’efforcentde développer les activités culturelles et créatives….qui génèrent emplois et richesses 18 . Les activités culturelles avec un fort contenu culturel contribuent aussi à corriger, améliorer, démarquer, dynamiser leur image.   . Les acteurs locaux sont fiers que leur territoire « bouge »   . Les acteurs extérieurs (familles, investisseurs, entrepreneurs, touristes, …) sont attirés par un environnement attractif   Des réussites exemplaires :  -  A Manchester, les activités culturelles ont fait venir : la finance, le juridique -  A Berlin, le foisonnement des galeries d’art, de spectacles, de musées,…a permis de tripler la fréquentation touristique depuis la réunification -  A Glasgow le quartier Riverside  
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    D’autres exemples deprojet muséographiques au service du développement local 19 •   A Nantes, les machines de l’Ile de Nantes : - un projet artistique construit dans la durée avec un fort engagement public - une programmation culturelle au long de l’année : La Fabrique, et Nantes Digital Week, •  Abbayes cisterciennes de Maubuisson ou Royaumont qui deviennent des lieux d’innovation technologique et d’ouverture…des incubateurs de start-up   Désormais une logique de « cluster » = pôle concentrant les acteurs (entreprises, établissements d’enseignement supérieur, laboratoires de recherche, équipements culturels,…)…. L’effet boule de neige
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    Les Machines del’Ile de Nantes, un vaste projet artistique au service du développement local 20 L’impulsion du financement public, qui a fait venir le privé
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    Thierry Fernandez Soler www.atelierbleu.com 21 Un regardpour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes Colloque « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés » En quoi un projet muséographique peut-il générer des retombées locales ? Eléments chiffrés
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    D’abord une définitionsur les retombées directes, indirectes, induites 22 DIRECTES Dépenses et/ou recettes générées par les activités offertes sur le site et liées directement à la visite du site. INDIRECTES Dépenses et/ou recettes réalisées hors du site. INDUITES Richesses produites par l’injection de flux financiers dans l’économie locale dues au site. « Effet boule de neige ».
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    La cas desGrands Sites 2 exemples de retombées : le Pont du Gard, le Puy de Dôme 23
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    Les retombées endehors du site 24 Ainsi, à 1€ de dépense des collectivités finançant la gestion du Pont du Gard correspond un peu plus de 1€ de dépenses directes des visiteurs sur le site et 40 € sur la région proche. Ainsi, à 1€ de dépense du Conseil général du Puy de Dôme pour la gestion du site correspondent environ 3 € de dépenses directes des visiteurs sur le site et 154 € sur la région proche. Rapport entre dépense publique et retombées économiques L’un des enseignements clé : les Grands Sites et les paysages ont une valeur économique
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    1° S’agissant del’investissement engagé pour la réalisation d’un équipement culturel permanent on estime qu’environ 56% du montant de cet investissement est injecté dans l'économie locale. 2° S’agissant des dépenses générées par l’exploitation de l’équipement On estime généralement que le budget d’exploitation (dépenses générées par l'exploitation de l'équipement) que 65% du montant des dépenses d'exploitation de l'équipement profite à l'économie locale. 3° La seule logique économique suppose d’accueillir au moins 15 000 visiteurs pour assurer la pérennité d’un emploi ETP de médiateur Plus généralement, quelques repères liés à la création d’équipements touristiques et culturels 25
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    26 Ma visite dela Casbah d’Alger en Novembre 2015 Le numérique oui mais .... D’abord trouver l’équilibre - entre médiation classique et médiation numérique, - entre l’approche ludique et l’approche historique, scientifique ⇒  La force de l’humain, l’incomparable émotion de la parole … mais aussi le numérique pour compléter, donner de l’information touristique et pratique ⇒  Demain des dispositifs numériques de visite proposés place des Martyrs ? … « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
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    Thierry Fernandez Soler/ tfernandez@atelierbleu.com www.atelierbleu.com 27 Un regard pour promouvoir et valoriser les patrimoines et les hommes Colloque « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés » MERCI
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    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Tourisme, culture et marketing territorial Jean-Philippe Mousnier jpm@jpmousnier.eu Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':'' acteurs,'forma6ons,'marchés'»,"" Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016" ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
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    Colloque Patrimoine &Numérique Alger, les 18 & 19 Avril 2016 Tourisme, culture et marketing territorial Jean-Philippe Mousnier, sociologue, Fondateur de l’association PARISLIEGE, pole d’expertise culturelle jpm@jpmousnier.eu
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    Une révolution enmarche Dans les années 60, la culture est souvent traitée dans les politiques publiques comme une source de dépenses : acquisitions, restauration, maintenance ; dans les années 80, la culture investit le patrimoine et devient un investissement qui doit valoriser un tourisme « responsable » et doper l’économie de proximité; depuis les années 2000, la culture renforce l’identité et l’attractivité d’un site ou d’un territoire tant vis-à-vis des habitants que pour doper un tourisme international différenciatrice
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    Un marketing quis’interroge Mais quel marketing appliquer au développement d’un tourisme culturel sur un territoire chargé d’histoire, de traditions et de patrimoine ? il faut savoir à la fois transposer tous les leviers du marketing le plus moderne, mais en même temps inventer des stratégies de communication totalement respectueuses (et même porteuses) de l’identité locale, de la spécificité du site, de la rareté de l’émotion provoquée ! Beaucoup d’erreurs dramatiques sont venues renforcer récemment encore la rupture entre le tourisme culturel et l’économie de marché ! Pourtant à l’ère du numérique et des Nouvelles Technologies de l’information et de la communication (NTIC), des politiques « gagnant- gagnant » s’imposent et font référence ;
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    Deux grandes tendances associerle territoire culturel comme nom, marque, symbole, racines des principaux acteurs économiques publics et privés qui s’y trouvent (Guernica, Guggenheim de Bilbao, ou Musée Magritte de Bruxelles par exemple), développer un écosystème économique de proximité autour d’un site culturel en utilisant et renforçant son attractivité et sa reconnaissance (les itinéraires européens de la culture « EICR », Barcelone et Gaudi, le Corbusier et Marseille, ou les plus beaux sites archéologiques en Algérie par exemple)
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    Le territoire commeaccélérateur Lien de proximité géographique et thématique Lien entre acteurs, sites et opérateurs Définit le niveau d’attente du public de par son niveau de pratiques numériques et d’équipements (plate-formes, agences, ) Facilite la mutualisation des pratiques et des expériences entre sites mais la rend « incontournable »: ce qui est possible ici doit l’être partout Mais créée une émulation vers les innovations réussies Ce qui accélère l’intégration des innovations numériques dans les créations et les pratiques culturelles
  • 89.
    Anticiper les usagesculturels Consulter un programme interactif pour choisir un site Enrichir son expérience pendant la visite (réalité augmentée) Prolonger l’expérience de visite Partager son expérience sur ses réseaux sociaux Avant, pendant et après la « consommation » du site culturel
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    Une tendance forte:5 MOTS CLEFS L’entropie numérique Taux de digitalisation des usages culturels Hybridation des pratiques (création, production, diffusion, financement) explosion d’une diversité de l’offre L’économie collaborative comme nouveau modèle social
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    Une tendance importéepar le numérique « must have », « zéro surprise », « killer apps » Je m’abonne, je suis « récompensé » On me donne à voir, à tester, à expérimenter Je suis libre d’adapter, d’extraire, de rediffuser Les leviers 1. Des contenus exclusifs 2. Passer du public à la communauté, au club, au lien de proximité 3. Raconter une histoire (storystelling) 4. Provoquer des rencontres, de la relation dans la vraie vie (même ville) 5. Mais aussi anticiper les « @perdus »
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    L’évolution de l’achat(ex de la musique) Achète un DVD ou un CD Achète un film numérique EST Loue un film numérique VOD S’abonne à une plate-forme « catalogue d’œuvres » SVOD Stratégie « freemium » Entrée gratuite Mais abonnement gratuit Qui propose des « plus », réductions, offres jumelées, Et rassemble de grandes quantités de données sur les choix du
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    Ce qui disqualifie Fileattente Achat du billet sur place Saturation à l’intérieur du site Parcours unique imposé Horaires et plages de visite Et bien moins bien compris: Ressentir ou partager mais pas en même temps
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    Nouvelles compétences, nouveaux métiers Onvoit bien la nécessité d’une intégration de compétences fortes en matière Numérique Marketing Communauté sociale et réseau Mais pas les compétences et métiers d’hier, ceux de demain qui ont intégré les valeurs et l’éthique d’une société civile en construction Des métiers non pas à importer, mais à co-produire La culture doit inventer le marketing qui lui convient…celui des usages
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    Retrouvons nous àLiège les 26 et 27 mai 2016 jpm@jpmousnier.eu
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    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Paysages culturels, un patrimoine à cultiver ! Farid Hireche depleinsetdevides@gmail.com Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':'' acteurs,'forma6ons,'marchés'»,"" Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016" ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
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    Colloque ‘‘Patrimoine &Numérique’’ - Ministère de la Culture, Alger 18 & 19 avril 2016 PAYSAGES CULTURELS UN PATRIMOINE À CULTIVER ! Farid HIRECHE Paysagiste Atelier de Pleins & de Vides
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    - Paysages Culturels -Jardins Historiques - Gestion & Stratégies de sauvegarde et de valorisation SOMMAIRE
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    - Paysages Culturels -Jardins Historiques - Gestion & Stratégies de sauvegarde et de valorisation
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    Les paysages culturelsreprésentent, selon l’UNESCO (convention de 1992) « Les ouvrages combinés de la nature et de l’homme » Ils illustrent l’évolution de la société et des établissements humains au cours des âges, sous l’influence de contraintes et/ou des atouts présen- tés par leur environnement naturel et les forces sociales, économiques et culturelles successives, internes et externes. Les paysages culturels - cultures en terrasses, jardins ou lieux sacrés, etc. - témoignent du génie créateur de l’être humain, de l’évo- lution sociale, ainsi que du dynamisme spirituel et imaginaire de l’hu- manité. Ils font partie de notre identité collective.
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    - Paysage Culturel -Jardin Historique - Gestion & Stratégies de sauvegarde et de valorisation
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    Parmis les paysagesculturels, nous pouvons distinguer celui qui est le plus facilement identifiable, à savoir le paysage clairement défini, conçu et créé intentionnellement par l'homme ; ce qui comprend les paysages de jardins et de parcs créés pour des raisons esthétiques qui sont souvent (mais pas toujours) associés à des constructions ou des ensembles religieux. En 1981, la convention de Florence donne une définition des Jardins Historiques : « Un jardin historique est une composition architecturale et végétale qui, du point de vue de l’histoire ou de l’art, présente un in- térêt public ». Comme tel, il est considéré comme un monument.
  • 119.
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    Un jardin :c’est une VISION IDÉALISÉ que nous projetons sur le monde Caspar David Friedrich - L’homme contemplant une mer de brume
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    le SOUVENIR D’UNVOYAGE que l’on souhaite près de chez soi Brighton Pavillion - Angleterre
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    le REVE D’UNMONARQUE sur la route de la soie L’Orangerie - Versailles
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    une bonne doseD’HYGIÈNE Central Park - New York
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    une grande boufféeD’OXYGÈNE Parc Al-Azhar - Caïre
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    un PARADIS contrel’enfer Dolat-Abad Gardens, Yazd - Iran
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    de beaux OMBRAGES Parcde la Vallée aux loups - France
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    de douces mélodies JardinMajorelle - Marrakech
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    Des EAUX courantes Mosquéedes orangers - Cordoue
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    C’est aussi, leJARDIN DES VERTUEUX Palais El Bahia - Marrakech
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    le jardin desTOURTEREAUX L’Agdal - Marrakech
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    Bref, le jardinc’est un MESSAGE CULTUREL UNIVERSEL Parc du Chella - Ribat
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    CHARTE DE FLORENCE,1981 Article 1. « Un jardin historique est une composition architecturale et végétale qui, du point de vue de l’his- toire ou de l’art, présente un intérêt public ». Comme tel, il est considéré comme un monument. Article 2. « Le jardin est une composition d’architecture dont le matériau est principalement végétal donc vivant, et comme tel périssable et renouvelable. » Son aspect résulte ainsi d’un perpétuel équilibre entre le mouvement cyclique des saisons, du dé- veloppement et du dépérissement de la nature, et la volonté d’art et d’artifice qui tend à en péren- niser l’état. Article 3. En tant que monument le jardin historique doit être sauvegardé selon l’esprit de la Charte de Ve- nise. Toutefois, en tant que monument vivant, sa sauvegarde relève de règles spécifiques qui font l’objet de la présente Charte.
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    CHARTE DE FLORENCE,1981 Article 4. Relèvent de la composition architecturale du jardin historique : • son plan et les différents profils de son terrain, • ses masses végétales: leurs essences, leurs volumes, leur jeu de couleurs, leurs espacements, leurs hauteurs respectives, • ses éléments construits ou décoratifs, • les eaux mouvantes ou dormantes, reflet du ciel. Article 5. Expression des rapports étroits entre la civilisation et la nature, lieu de délectation, propre à la méditation ou à la rêverie, le jardin prend ainsi le sens cosmique d’une image idéalisée du monde, un «paradis» au sens étymologique du terme, mais qui porte témoignage d’une culture, d’un style, d’une époque, éventuellement de l’originalité d’un créateur.
  • 142.
    CHARTE DE FLORENCE,1981 Article 6. La dénomination de jardin historique s’applique aussi bien à des jardins modestes qu’aux parcs ordonnancés ou paysagers. Article 7. Qu’il soit lié ou non à un édifice, dont il est alors le complément inséparable, le jardin historique ne peut être séparé de son propre environnement urbain ou rural, artificiel ou naturel. Article 8. Un site historique est un paysage défini, évocateur d’un fait mémorable: lieu d’un événement histo- rique majeur, origine d’un mythe illustre ou d’un combat épique, sujet d’un tableau célèbre, etc.
  • 143.
    LES TYPOLOGIES DEJARDINS HISTORIQUES EN ALGÉRIE Comment les définir, comment les reconnaître ? Différentes pistes : - Le fil des mots : djenina, djneïn, béhira, riyadh, haouch, oasis, ghaba, agdal, ... - Le fil de l’eau : bir, noria, saniya, saqiya, bouhayra, djeb, sahridj, chadouf, foggara, ... - Le fil des noms : jardin du Beylik, jardin Galland, jardin Landon, jardin Marengo, ...
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    Djnen Mouhoub -‘Arayech Fahs de Oued Kniss
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    Saqiya à HaouchBen-Omar Beni Messous - Alger Souterrazi Haouch Ben Omar
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    Aqueduc - HaouchBen-Omar Beni Messous - Alger
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    Aqueduc - HaouchBen-Omar Beni Messous - Alger
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    Djnen Muhieddin -Fouwara Fahs‘Aïn Lezraq (David de Noter)
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    Muhannasha (fontaine serpentine) DjnenKhodjet el-kheil (Palais du Peuple) - Alger
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    ‘Arayech - Pergola DjnenHadj Ben Omar (Musée du Bardo) - Alger
  • 160.
    ‘Arayech - Chemind’eau Djnen Hassan Bacha (Hôpital ex-Maillot)
  • 161.
    ‘Arayech - Chemind’eau Djnen Hassan Bacha (Hôpital ex-Maillot)
  • 162.
    Djnen Hassan Bacha (transforméen hôpital Maillot)
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    Buhayra - Tlemcen (ditSahridj el-A’dham)
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    Buhayra - Tlemcen (ditSahridj el-A’dham)
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    Goutte à Goutte! Ghoufi - Algérie
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    - Paysage Culturel -Jardin Historique - Gestion & Stratégies de sauvegarde et de valorisation
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    PROTECTION LÉGALE ETADMINISTRATIVE (convention de Florence 1981) Article 9. La sauvegarde des jardins historiques exige qu’ils soient identifiés et inven- toriés. Elle impose les interventions différenciées que sont l’entretien, la conserva- tion, la restauration. On peut en recommander éventuellement la restitution. L’au- thenticité d’un jardin historique concerne tout aussi bien le dessin et le volume de ses parties que son décor ou le choix des végétaux ou des minéraux qui le constituent. Article 23. Il appartient aux autorités responsables de prendre, sur avis des experts compétents, les dispositions légales et administratives propres à identifier, inventorier et protéger les jardins historiques. Leur sauvegarde doit être intégrée aux plans d'occu- pation des sols, et dans les documents de planification et d'aménage- ment du territoire. Il appartient également aux autorités responsables de prendre, sur avis des experts compétents, les dispositions financières propres à favoriser l'entre- tien, la conservation, la restauration, éventuellement la restitution des jardins historiques.
  • 181.
    PROTECTION LÉGALE ETADMINISTRATIVE (convention de Florence 1981) Article 24. Le jardin historique est un des éléments du patrimoine dont la survie, en raison de sa nature, exige le plus de soins continus par des personnes qualifiées. Il convient donc qu’une pédagogie appropriée assure la formation de ces personnes, qu’il s’agisse des historiens,desarchitectes,despaysagistes,desjardiniers,desbotanistes.Ondevraaussiveillerà assurerlaproductionrégulièredesvégétauxdevantentrerdanslacompositiondesjardinshistoriques. Article 25. L'intérêt pour les jardins historiques devra être stimulé par toutes les actions propres à valoriser ce patrimoine et à le faire mieux connaître et apprécier: promotion de la recherche scientifique, échange international et diffusion de l'information, publica- tionetvulgarisation, incitation à l'ouverture contrôlée des jardins au public, sensibilisation au respect de la nature et du patrimoine historique par les mass- média. Les plus éminents des jardins historiques seront proposés pour figurer sur la Liste du patrimoine mondial.
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    Stratégie : créationd’une cellule « Paysages Culturels & Jardins Historiques » favorisant la TRANSVERSALITÉ CULTURE TO U RISM E URBANISMEHYDRAULIQUE UNIVERSITÉ ARCH ÉO LO G IE AGRICULTURE
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    avec une organisation sphérique,répétitive et consultative Tissu local associatif Régional National
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    Stratégies proposées : 1èreétape : Inventaire évolutif par Wilaya 2è étape : Conservation, sauvegarde, restauration, voire restitution 3è étape : Sélection des sites en vue d’un classement national, voire interna- tional 4è étape : Valorisation économique et numérique
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    Valorisation numérique : -Banque numérique - Cartographie - Géo-localisation - Modélisation et reconstitution 3D - Animation digitale (BD, documentaire, ...) - Fiches éléctroniques (jardins, plantes botaniques) - etc. Exemples : créer des circuits touristiques via internet avec une thématique donnée, ou visualiser une animation 3D d’une médina ou d’un jardin historique disparu ...
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    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Applications mobiles et patrimoine Abla Benmiloud Faucher abla.benmiloudfaucher@orange.com Colloque'«'Patrimoine'et'numérique':'' acteurs,'forma6ons,'marchés'»,"" Palais"de"la"Culture,"Alger,"18"et"19"avril"2016" ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
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    DPCI - Orange Applicationsmobiles et patrimoine Abla BENMILOUD-FAUCHER – 18 avril 2016 Colloque - Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés
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    2 La culture :un enjeu de responsabilité d’entreprise pour Orange valoriser l’expertise du Groupe et la créativité issue de la recherche favoriser la diffusion de la culture et des savoirs au plus grand nombre nourrir la dimension sociétale et citoyenne du Groupe Une triple mission ( source : étude EY 2016)
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    3 La culture aun poids considérable dans l’économie française Poids de la culture dans l’économie française ( source : étude EY 2016) 21,4 milliards € 39% des français sont allés au moins une fois au musée au cours des 12 derniers mois + 71% de fréquentation dans les musées en dix ans (2002-2012)
  • 191.
    4 Le numérique révolutionneles pratiques culturelles 𝟏 𝟑 Utilisent Internet en lien avec la visite d’un lieu culturel 𝟏𝟔% ont effectué une visite virtuelle de ce lieu Evolution des usages 17% % 39% 58% 2011 2013 % de français équipés en smartphones 2015 380 applications mobiles muséales et patrimoniales en France (novembre 2015) 60souhaitent disposer d’applications inédites pour enrichir une visite de musée* 𝟔𝟎%
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    DPCI - Orange Lesapplications mobiles: une des briques de l’expérience de visite A LA MAISON Site Web Base de ressources documentaires Visites virtuelles Réseaux sociaux Boutique en ligne EN MOBILITE DANS LE LIEU D’EXPOSITION Applications mobiles Réseaux sociaux Dispositifs numériques: - Applications mobiles - Réseaux sociaux - Tables tactiles - guide de visite prêté sur place - espaces immersifs Ressources humaines : - Médiateurs / guides Supports physiques : - livrets papier
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    DPCI - Orange Préparersa visite Personnaliser sa visite Enrichir sa visite Partager sa visite Les bénéfices pour le visiteur
  • 194.
    DPCI - Orange Fidéliser Conserverles collections Diffuser les collections hors les murs Mieux connaitre les visiteurs Attirer de nouveaux publics Les bénéfices pour les musées et institutions culturelles
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    DPCI - Orange Unnouveau paradigme : le visiteur acteur APPROCHE EXPERIENCIELLE VISITEUR ACTEUR Storytelling Immersion EMOTION Interactivité Partage Engagement
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    DPCI - Orange Applicationsmobiles au service du patrimoine : 6 tendances à venir BRING YOUR OWN DEVICE MOTEURS A APPLIS GEOLOC GAMING FREEMIUM REALITE VIRTUELLE
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    DPCI - Orange Applicationsmobiles au service du patrimoine : facteurs clefs de succès 1. Communiquer massivement et mettre en place un point de téléchargement WiFi 2. Produire des contenus exclusifs en privilégiant l’audio pour favoriser le rapport à l’œuvre 3. Simplifier l’ergonomie : n’intégrer une fonctionnalité que si elle apporte une réelle valeur ajoutée 4. Limiter le poids à 60 Mo 5. Anticiper la maintenance applicative : de l’ordre de 10% du coût d’une application mobile / an
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    12 Jardins de Versailles Versailles 2010 Lapremière application de visite utilisant la réalité augmentée Une visite en fonction de ses centres d’intérêt Un parcours ludique spécialement conçu pour les enfants 189K de téléchargements
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    13 Musée du LouvreLens Application guide de visite 2012 Pour la première fois dans un musée, un guide basé sur une visualisation en 3D des galeries 3 langues : anglais, français, néerlandais et 2 interfaces spécifiques LSF et non-voyants 6 parcours thématiques et plus de 150 commentaires sonores enregistrés par des conservateurs du Louvre et des spécialistes
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    14 Musée du Bardo Applicationguide de visite 2014 Deux types de visites possible : libre ou guidée Parcours de jeu Application embarquée dans des guides prêtés sur place et téléchargeable sur google play Technologie NFC déployée dans le musée
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    15 L’Atelier du peintre Muséed’Orsay 2015 Engager le visiteur en créant une expérience narrative et émotionnelle. Une application plébiscitée pour son côté immersif et son originalité. 12 personnages livrent leurs secrets et les clefs du tableau Des modules interactifs pour comprendre le processus de création du tableau et sa matérialité
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    16 Tunisia Passion Tunisie 2015 Application gratuitede visite touristique pour découvrir les secrets de la Tunisie Un onglet permettant de découvrir les meilleurs adresses dans tout le pays Disponible sur Apple Store, Android et Orange Appshop Tunisie Grâce au Orange Developer Center, Orange Tunisie accompagne de jeunes développeurs dans la création de nombreuses applications mobiles culturelles, touristiques, « servicielles » et gratuites
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    17 Musée de l’Homme Unparcours de jeu pour les familles 2016 Orange, partenaire numérique de la réouverture du musée. Lancement d’une application mobile ludo- pédagogique pour les familles Un levier pour attirer de nouveaux visiteurs
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    20 Des MOOCs pourfavoriser la démocratisation des savoirs 16.199 inscrits Louis XIV à Versailles 26/10/15 – 21/02/16 Picasso 12/10/15 - 29/02/2016 16.996 inscrits à venir Musée de l’homme Octobre Petite galerie du Louvre Novembre
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    21 Visites guidées àdistance : un nouveau vecteur de diffusion des savoirs Musée du Quai Branly Expo Maitres de la sculpture de Côte d’Ivoire - 1er juin - 26 juillet 2015 10 visites en direct organisées depuis la Côte d’Ivoire Musée de la Grande Guerre du Pays de Meaux Une visite en direct à distance immersive et interactive à destination des publics éloignés, empêchés et des écoles.
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    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Sauvegarde du patrimoine : l’implication de la société civile, Association de sauvegarde du patrimoine d’Annaba Aicha Beya Mammeria - Abdelkrim Larguech - Imane Zaghez ab.mammeria@gmail.com - abdelkrim.largueche@gmail.com - zaghezimane@gmail.com Colloque « Patrimoine et numérique :   acteurs, forma6ons, marchés »,   Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016  ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
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    Sauvegarde du Patrimoine: L'implication de la société civile, Association de sauvegarde du patrimoine d'Annaba. Colloque International « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés » 18 et 19 avril 2016. Palais de la culture. Alger Dr. Aicha Beya MAMMERIA  Université Badji Mokhtar Annaba  Abdelkrim LARGUECH  Enseignant associé, membre fondateur de l’associaGon ADPA  Imane ZAGHEZ  Master 2 conservaGon, restauraGon du patrimoine       
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    1‐Présenta+on  de l’associa+on:     L’associaGon  de  défense du  patrimoine  d’Annaba  «  Arrawnak  el  Annabi » Est une associaGon culturelle à but non lucraGf crée le 02  décembre 2013 elle regroupe des citoyens de la ville   de Annaba  réunis   sous la bannière de la sauvegarde et la mise en valeur du  patrimoine culturel matériel et immatériel de la ville,  Issue d’un mouvement citoyen spontané, qui dénonçait l’abandon  et  la  destrucGon  gratuite  de  notre  patrimoine  ancestral,  elle  est  composé actuellement de deux secGons   la première qui traite du  patrimoine  immatériel  (musique  ,  habits  ,  tradiGon  orale  )  et  la  seconde  qui  traite  du  patrimoine  matériel  qui  regroupe  le  patrimoine architectural, archéologique  et paysager   Figure1: Rassemblement citoyen en faveur de la  sauvegarde du patrimoine, décembre 2011 Figure2: Logo de la sec+on patrimoine matérielFigure4: Logo du site web partenaire Figure3: Logo de l’associa+on
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    2‐Objec+fs de l’associa+on :     •  Inventorier  les monuments  et  ensembles  historiques  ayant une valeur Architecturale, esthéGque, historique  de la ville de Annaba  •  Organiser  des  opéraGons  de  sensibilisaGon  et  d’informaGon    afin  d’impliquer  la  populaGon  dans  la  sauvegarde du patrimoine   •  Proposer des monuments au classement   •  Accompagner  les  opéraGons  de  réhabilitaGon  et  de  restauraGon des bâGments anciens   •  Inscrire  la  culture  dans  le  développement  durable,  notamment  par  le  développement  du  tourisme  culturel  •  l’animaGon  du  patrimoine  historique  à  travers  des  manifestaGons  culturelles,  visibles  dans  l’espace  public  :  fesGvals,  journées  culturelles,  concerts,  caravanes culturelles  •  Se rendre visible et s’approprier l’espace public par le  rassemblement  autour  d’acGvités  qui  fédèrent  la  populaGon,   •  Sensibiliser  dès  la  jeune  enfance  au  patrimoine,  à  l’histoire et à l’environnement   •  Valoriser le développement d’applicaGons numériques  (ex  :  applicaGon  de  visites  guidées  de  monuments,  sites historiques, etc.)  •  Relier les différents ensembles paysagers et culturels  de la ville à travers une série de parcours  tourisGques,  afin de favoriser l’éclosion d’un tourisme culturel eco‐ responsable  qui  favoriserait  le  développement  de  la  ville  dans  le  cadre  du  développement  durable  (Agenda21)  Figure5: site archéologique d’Hippone et maison tradi+onnelle  dans la médina de Annaba Figure6: Habitat troglodyte et mausolée de Sidi Nour au cap de  garde
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    3‐Ou+ls et partenaires:  Afin d’aaeindre ses nombreux objecGfs , l’associaGon  comprend parmi ses membres  plusieurs équipes  pluridisciplinaires, et vise à favorise la concertaGon entre les  différents acteurs agissant pour le patrimoine culturel   parmi ses acteurs on citera notamment le département  d’architecture de l’université de Annaba à travers sont  laboratoire ville et patrimoine, les collecGvités locales à  travers la direcGon de la culture, l’office de gesGon et  d’exploitaGons des biens culturels , le musée d’Annaba,  l’Apc;  et la société civile représentée par les autres  associaGons et la populaGon locale.     En plus de l’uGlisaGon des media tradiGonnels (Radio , presse écrite )  L’associaGon comprend deux pages sur le réseau social Facebook et un  site web partenaire ,l’objecGf est de faciliter la diffusion et le partage de  l’informaGon au plus grand nombre et notamment les plus jeunes , à cela  s’ajoute d’autre projets en cours tels que la créaGon d’une web radio,  d’une revue en ligne,  et la promoGon d’applicaGon numérique, l’objecGf  est de rendre accessible la documentaGons et les travaux de l’associaGon  et de ce fait valoriser le patrimoine local à travers sa connaissance afin de  sensibiliser les différents acteurs à sa conservaGon.    ‐Figure 07« PréservaGon et promoGon du patrimoine annabi » [En ligne]  consulté le 12/03/2016 URL:  haps://www.facebook.com/ADPANNABI/noGficaGons/    ‐Figure 08 « AssociaGon arrawnak el annabi » [En ligne] consulté le  12/03/2016 URL:     haps://www.facebook.com/asso.arrawnak.el.annabi/?fref=ts    ‐Figure 09 « Annaba patrimoine » [En ligne] consulté le 12/03/2016 URL:  hap://annaba‐patrimoine.com/    Figure7: Page  Facebook de la  sec+on patrimoine  matériel (consultée  le 12 mars 2016) Figure9: Page  d’accueil du site  web (consultée  le 12 mars 2016)  Figure8: Page  Facebook de  l’associa+on   (consultée le  12 mars 2016)
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    Figure17: Organisa+on de colloques et de conférences visant à la promo+on du  patrimoine culturel de Annaba Figure16: Exposi+on au niveau du palais de la culture de Annaba 2015  •  OrganisaGons  d’événements comme  à   l’occasion du mois du patrimoine et des  fêtes naGonales et religieuses.    •  OrganisaGons  de  colloques  et  de  séminaires  tels  que  le  17  mai  2015  au  palais de la culture d’Annaba.  •  Affichage  de  posters  traitant    du  patrimoine  de  la  ville  au  niveau  des  lieux  publics  et  administraGfs  tel  que  l’hotel de ville en mai 2014 et le palais  de la culture en avril 2015 et cela afin de  sensibiliser  l’opinion  publique  et  les  collecGvités locales  •  Faciliter  le  contact  et  servir  d’intermédiaire  entre  la  populaGon  locale  et  les  différents  acteurs  agissant  dans  la  sauvegarde  du  patrimoine  afin  de pouvoir accéder aux sites d’études.  •  Inventorier  les  habitaGons  et  édifices  remarquables de la médina et de la ville  moderne  et  établir  un  corpus  documentaire  et  graphique  afin  d’envisager d’éventuelles opéraGons de  restauraGon et de réhabilitaGon  •  L’ElaboraGon  de  prospectus  visant  à  faire  connaitre  l’associaGon  ,  ses  acGvités  et  la  richesse  du  patrimoine  architectural de la ville     4‐Quelques exemples de nos ac+ons sur terrain:    
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    Figure18: La fontaine el Assir avant et après l’opéra+on de neZoyage Figure19: Opéra+on de neZoyage de la fontaine el Assir  •  Mise en valeur des sites historiques de la  ville telle que l’opéraGon de neaoyage et  de relevé graphique et architectural de la  fontaine el Assir de Annaba en mars 2015.  •  L’implicaGon de la populaGon notamment  les jeunes dans les projets de restauraGon  et de mise en valeur du patrimoine  • Etablir  des  études  et  des  diagnosGcs  détaillés sur les monuments et édifices de  la médina et la ville afin de proposer des  soluGons   de conservaGons adéquates qui  n’altèrent pas l’authenGcité et la valeur du  monument  •  Favoriser  la  coopéraGon  entre  les  collecGvités  locales    et  la  société  civile  à  travers  des  projets  de  restauraGon  et  de  mise en valeur communs  4‐Quelques exemples de nos ac+ons sur terrain:    
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    5‐Perspec+ves et ac+ons à venir: Un défi  permanent    •  1‐Aménagement et réuGlisaGon de la citadelle hafside  de Annaba et de ses abords   •  2‐Aménagement et  revalorisaGon  des  remparts  de  la  ville de Annaba  •  3‐Etude historique et typologique des palais et maisons  de la médina de Annaba  •  4‐prévenir les aaeintes au patrimoine et ses abords en  vertu des disposiGons et lois en vigueur notamment la  loi 98‐04  •  5‐Impliquer  d’avantage  l’acteur  économique  (entreprise  privé  ,    publique  ,  parGculier  )  dans  le  financement  et  le  sponsoring  d’événements  et  de  projets liés à la valorisaGon du patrimoine de la ville      Figure16: Construc+on en béton aux abords de la  citadelle de Annaba
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      Doura fiCasbah : Conception d’un parcours patrimonial Dans  le  but  de  sauvegarde  du  patrimoine,  à  travers  un  Atelier  de  formaGon à la concepGon d’un parcours patrimonial   Casbah d’Alger, le 15 Novembre 2015 au basGon 23, et qui se base  sur  l’implicaGon de la société civile.  Valorisa+on du patrimoine Algérien et   média+ons culturelles.   Tourisme culturel  Documenta+on patrimoniale  Objec&fs  ‐  Concevoir  un  i+néraire  qui  relie les Palais de la Casbah  ‐  Repérer  les  principaux  sites  pour faciliter les visites libres.  ‐ Collecte  de  documenta+ons  (  P h o t o s ,  h i s t o r i q u e ,  parcours..)  ‐ Rédac+on de textes.  ‐ Proposer un livrable gratuit et  pra+que de la visite.     
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    I.  LES Auteurs: 1  Lesformateurs intervenants professionnels Pr. Bernadeae SAOU DUFRENE  Mr. Thierry FERNANDEZ SOLER  2  Les membres de la société civil et association: participants. Etudiants  Professionnels  Membres  d’associaGons  culturelles  3  Conception d’un parcours patrimonial Dr. I. TOUATI  Mr. K. RIGUI    Dr. A. B. MAMMERIA  A. LARGUECH  F. HADJI  F. BEN MOKHTAR  H. BENHADRIA  I. ZAGHEZ  I. OGGADI  I. NAAS  K. RIGHI  K. BOUSAIDI        M. E. CHELLALI  N. LABED  N. LAMMALI  N. ALLACHE ROUIBI  R. ARROUL  S. SABOUR  S. SALAH  S. AMMARI  Z. ZAIR   
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    II.  DESCRIPTIF ETCONTENU DU DOCUMENT : CARTE  PARCOURS  PALAIS  CHRONIQUES  ConcepGon  de  deux  parcours  :  circuit  Court et  circuit Long.  D e s G n é s  à  d e u x  catégories : Adultes et  Enfants (écoliers).  Historiques et anecdotes  sur les Palais de la Casbah  d’Alger.  Carte de la Casbah  d’Alger indiquant les  Palais Oaomans, les  points d’observaGons  et des arGsans.  1  2  3  4  Textes représentaGfs des  Palais de la Casbah en  photos.  Conception d’un parcours patrimonial
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    CARTE : Cyclecourt 1  Source :[Carte Google Modifiée par Aicha Beya MAMMERIA] 
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    1  CARTE :Cycle long Source :[Carte Google maps, traitée par : Imane ZAGHEZ] 
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    2  Parcours Il existedeux types de parcours : 1.  Parcours adultes à deux circuits (court / long) 2.  Parcours enfants à deux circuits (écoliers / en famille) 1.  A) Parcours adultes à circuit court:   Le public ciblé pour ce parcours patrimonial est la catégorie des  adultes.    Le point de départ choisi pour ce parcours est du bas vers le haut  c.‐à‐d.  à  parGr  de  la  place  des  Martyres  (staGon  métro)  en  montant  à  la  recherche  et  la  découverte  des  autres  Palais  de  Basse  Casbah  (  Dar  Khdaoudj  el  amia,  Dar  Es  souf,  Dar  Hassan  Pacha, Dar Aziza, Dar Mostapha Pacha).    Le choix de ce  point de départ a été moGvé par rapport aux :       ‐ Aspect praGque (pour les visiteurs qui vienne par métro).       ‐ Vues offertes sur la baie d’Alger ( en descendant ).    Conception d’un parcours patrimonial
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    2  Parcours B) Parcoursadultes à circuit long :   Le  parcours  long  commence  de  Dar  Mostapha  Pacha  jusqu’à  Dar  Sultan  ( Palais du Dey).      Ce parcours est desGné à ceux  qui  désire  l’aventure  et  la  découverte  de  la  vielle  Médina  avec  ses  ruelles  étroites  du  commerces  et  d’arGsanats,  ainsi  pour  ceux  qui  sont  curieux  de  voir   l’ambiance et   d’entendre les  peGtes  histoires  des  Palais  (racontées  par  les  gens  de  la  Casbah).     Conception d’un parcours patrimonial
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    2  Parcours Parcours enfants(écoliers) : À la recherche du trésor     Le public ciblé est la catégorie des jeunes écoliers, d’autant plus  que  dans  le  programme  éducaGf  naGonal  il  est  quesGon  de  la  séquence du « coup de l’éventail ».    La visite se déroulera uniquement à Dar Sultan ou bien Palais du  Dey (haute Casbah). Les écoliers seront transportés par un bus  scolaire et ils seront accompagnés par leurs enseignants.      Les moGvaGons de la visite sont :  ‐  Des récits de peGtes légendes racontées de manière très brève et simple afin  de ponctuer l’histoire du lieu et des personnages historiques.  ‐  Des jeux éducaGfs seront prévus, tels: une resGtuGon du « coup de  l’éventail », recherche d’un trésor.  ‐  Des récompenses moGveront les enfants (éventails que les garçons pourront  offrir à leurs mamans, peGtes tenues tradiGonnelles, cahier de coloriage de la  Casbah, etc.).       Conception d’un parcours patrimonial
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    3  Palais   Les Palais de la Casbah furent construits grâce aux moments de  gloire et de faste que la Régence d’Alger a connue.    Conceptiond’un parcours patrimonial Les  principaux  palais  et  résidences  actuels  de  la  Casbah  sont  Dar  Aziza,  Dar  Hassan  Pacha,  Dar  Moustapha  Pacha,  Dar  el  Hamra,  Dar  Khdaoudj  El  Amia,  Dar  Sultan, Dar Es Souf et Palais des Rais. 
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    1  Dar Khdaoudj‐El Amia  Dar  Khdawej El‐‘Amya  connue  sous  le  nom  de  Dar  Bakri,  un  héritage  oaoman  qui  se  trouve  au  niveau  du  quar+er  de  Souq  El‐Djem’a.  Avec un décor de faïence et de marbre Italien, son cachet architectural et  architectonique  reste  original  avec,  en  par+culier,  les  banqueZes  de  sa  squifa, les triples colonneZes aux futs sculptés de spires en chevrons, et  l e s   c o l o n n e s   e n   m a r b r e   à   d e m i   t o r s a d é e s .   Construite  en  1570  sur  une  ancienne  zawiya,  elle  a  été  louée  par  les  hériGers à un riche commerçant juif nommé Jacob Bakri, qui faisait foncGon  de  conseiller  du  dey  Mustapha  Pasha,  juste  après  l’occupaGon  française,  elle devint le siège de la première mairie française en Algérie et en 1865  lors de la visite de Napoléon III, elle a servi à ce dernier de résidence. En  1947  elle  a  été  aaribué  aux  services  de  l’arGsanat  comme  centre  de  formaGon  jusqu’en  1961et  depuis  1987  elle  abrite  le  musée  des  Arts  et  t r a d i + o n s   p o p u l a i r e s .  Conception d’un parcours patrimonial D’une Zaouïa à une Demeure princière                                                     Dar Khdaoudj‐El Amia                                                                                                                            Par :[Aicha Beya Mammeria, Nadhir Mohamed Chellali et Zineb Zair]     Source :[hap://palaisdumaghreb.wix.com/epoqueoaomane#!palais‐dar‐aziza‐alger/cxkj]  Source :[haps://www.facebook.com/Alg%C3%A9rie‐Pays‐ du‐Soleil‐et‐de‐Beaut%C3%A9‐170100679812338/] 
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    Chroniques La princesse Khadidja ou Khedaoudj el amia (l'aveugle) était d'une rare  beauté.  Elle  passait le  plus  clair  de  son  temps  devant  sa  glace  se  contemplant et admirant son charme que l'on disait hors du commun.  Elle changeait de tenue et de coiffure plusieurs fois par jour, corrigeant  une imperfecGon ou redressant une mèche rebelle qui ferait offense à  c e a e   a p p a r e n c e   q u ' e l l e   v o u l a i t   u n i q u e .  Le maquillage était, de toute évidence, trié et savamment choisi pour  rehausser encore plus ses traits. Son narcissisme allait grandissant tant  elle se trouvait belle au‐delà de ce que l'on peut décrire. Son souci du  détail, qui la main+ent rivée à son miroir, lui fit perdre la vue, dit‐on.  Une autre version impute la cécité de la princesse au khôl (tracé des  yeux)  qu'elle  u+lisait  pour  souligner  ses  yeux.  L’excès  de  ce  fard  aurait,  été  la  cause  de  ce  drame,  selon  certains.  Conception d’un parcours patrimonial Par :[Aicha Beya Mammeria, Nadhir Mohamed Chellali et zineb Zair]     Source :[haps://www.facebook.com/Alg%C3%A9rie‐Pays‐du‐Soleil‐et‐de‐Beaut%C3%A9‐170100679812338/].  Source :[ ARTOHOTECH]. 
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    2  Dar Es‐Souf Dar Es‐Souf est l’une des grandes demeures de la médina d’Alger, située près de Dar  M us t a p h a   P a c h a   à   l a q u e l l e   e l l e   e s t   a n n e x é e .   C’est le dey Mustapha Pacha qui l’édifia en 1798. Pour des raisons de sécurité, ce  dernier aurait réalisé un passage secret reliant les deux palais. Après sa mort elle  connut différents usages : affectée aux janissaires par le Dey Ahmed en 1805, elle  devint  entrepôt  lainier  d’où  le  nom  Dar  el  Souf,  «  maison  de  la  laine  ».   En  1830,  elle  devint  un  hôtel  militaire,  puis  cours  d’assise,  et  centre  d ’ i n t e r r o g a t o i r e s   p e n d a n t   l a   r é v o l u G o n .   Par  ailleurs,  ces  affectaGons  n’avaient  nullement  diminué  son  charme  puisqu’elle  conservait les aaributs de l’art oaoman d’Alger. Son esthéGque extérieure est d’une  grande simplicité, dont la seule singularité est l’imposant portail orné d’un auvent  de cèdre sculpté.  Quant à son intérieur quasi originel et extrêmement luxueux, il  comporte  une  décora+on  d’un  grand  raffinement  à  laquelle  le  dey  Mustapha  Pacha  lui‐même  aurait  veillé.  Classé  depuis  1887,  le  palais  abrite  actuellement  l’école  na+onale  de  conserva+on  et  de  restaura+on  des  biens  culturels.  Conception d’un parcours patrimonial              Dar Es‐Souf                                                                                                                                   Par :[Nour El Houda Allahche Rouibi & Nesrine Lammali]     Source :[PPSMVSS Casbah d’Alger ‐ Site web palais du Maghreb à l’époque oaomane ]  Source : photo prise Par :[Nour El Houda   Allahche Rouibi & Nesrine Lammali] 
  • 239.
    3  Dar Hassan Pacha  Dar Hassan Pacha Situe entre la place Ibn bâdis et la rue cheikh El‐  Kinai.  En face  de  Dar  Aziza  et  à  droite  de  la  mosquée  Ketchaoua.  Elle  fut  construite  en  1791  par  le  Dey  d’Alger  Hassan  Pacha  El‐ K h a z n a d j i  ( l e   T r é s o r i e r ) .  À l’instar des autres demeures de la Casbah, Dar Hassan Pacha, est  richement  décoré  de  gravures  et  de  peintures  aux  plafonds.  Elle  a  été  occupée  par  les  gouverneurs  généraux  français  de  1830  jusque dans les années 1950 sous l'appellaGon   de palais d'hiver ou  palais  de  Bruce.  Il  a  subi  de  nombreuses  modificaGons.  La  façade  principale  d’aujourd’hui  est  de  marbre  blanc  avec  des  f e n ê t r e s  e n  o g i v e  e n c a d r é e s  d e  c o l o n n e s .   Elle a été ajouté en 1839 pour avoir l’alignement avec la place Ben  B a d i s  e t  m a s q u e  e n G è r e m e n t  l ' a n c i e n n e  f a ç a d e .  Conception d’un parcours patrimonial Un des plus vieux Palais de la Casbah                                                      Dar Hassan Pacha                                                                                                                                                            Par :[Ismahan Naas & Farah Haddji]     Source :[Golvin Lucien, « Palais et demeures d’Alger » , EdiGons INAS, Alger 2003.           hap://palaisdumaghreb.wix.com/epoqueoaomane#!palais‐dar‐hassan‐pacha‐alger/cefl]  Source :[Photo prise par Imae ZAGHEZ] 
  • 240.
    4  Dar Aziza Bent el‐Bey Dar  Aziza Bent  el‐Bey,  est  une  somptueuse  construcGon  d’architecture  mauresque,  servait  de  résidence  aux  gouverneurs  d ’ A l g e r   à   l ’ é p o q u e   t u r q u e .  Selon  la  tradiGon  orale,  le  Dey  d’Alger  l’aurait  bâ+  pour  sa  fille  à  l’occasion de son mariage avec le Bey de ConstanGne en 1719, d’ici  l’appellaGon « Dar Aziza ». En 1838 Dar Aziza fut aaribué à l’évêque  d’Alger,  Par  la  suite,  cet  immeuble  devint  l’archevêché  et  le  resta  jusqu’à  l’indépendance  de  l’Algérie  (1962).  Un  moment  bureau  central du tourisme, Dar Aziza est devenu le siège de la revue arabe  al‐Taqäfa. Elle abrite aujourd'hui l'Agence na+onale d'archéologie et  de  protec+on  des  sites  et  monuments  historiques.   Conception d’un parcours patrimonial Un des plus beaux Palais de la basse Casbah                                                  Dar Aziza Bent el‐Bey                                                                                                                                     Par :[Hafid BENHADRIA, Fethi BENMOKHTAR]     Source :[hap://palaisdumaghreb.wix.com/epoqueoaomane#!palais‐dar‐aziza‐alger/cxkj] 
  • 241.
    Chroniques Dar  Aziza  abrite, au  sein  de  son  paGo,  la  figure  discrète  d’un  être  énigma+que  (imaginé  par  un  des auteurs de la forma+on Mr.Hafid BENHADRIA)  nommée Lalla ëAynous. Moulat Dar qui se charge  de protéger la maison et de dissiper les aZaques  oculaires du Peuple des Hesdouss qui mènent une  guerre sans merci contre le Peuple d'el Casbah.      Conception d’un parcours patrimonial Par :[Hafid BENHADRIA]     Source :[Hafid BENHADRIA]     Source :[Hafid BENHADRIA]    
  • 242.
    5  Dar Mostapha Pacha  Dar  Mustapha Pacha  est  un  palais  desGné  au  chef  de  la  Régence qui fut élevé dans le centre vital du pouvoir, près de  Dar Hassan Pacha et de la Djenina. Il est moins modifié de tous  les autres palais Oaomans, il conserve aujourd’hui l’une de ses  trois  portes  d’entrée  d’origine  au  12  rue  des  Frères‐Mécheri  (ancienne rue Emile Maupas / rue de l’Etat‐Major avant 1916).  Ce palais fut édifié pour le Dey Mustapha Pacha et sa famille,  en tant que Résidence secondaire du Dey, ensuite la demeure  d u   g é n é r a l   T r o b r i a n t .  Ceae  belle  demeure  conGent  de  beaux  éléments  architectonique, notamment des carreaux de faïence ; on peut  y observer plusieurs types de décors : géométrique, floral sans  oublier  les  carreaux  de  céramique  de  DelÇ  représentant  notamment des bateaux, dont chaque exemplaire est unique,  aucune  figure  de  bateau  n’étant  iden+que  aux  autres.      Conception d’un parcours patrimonial    Dar Mostapha Pacha                                                                           Par :[Rabah Arroul & Nadia Labed]     Source :[haps://www.facebook.com/Alg%C3%A9rie‐Pays‐du‐Soleil‐et‐de‐ Beaut%C3%A9‐170100679812338/]  Source :[hap://palaisdumaghreb.wix.com/epoqueoaomane#!palais‐dar‐mustapha‐pacha‐alger/cpsi 
  • 243.
    6  Dar Sultan Une demeure somptueuse, malgré des siècles d’existence, qu’on vous invite à découvrir :  le Palais  du  Dey,  l'un  des  plus  presGgieux  monuments  de  l'époque  oaomane.  Situé  à  l’intérieur  de  la  Citadelle  qui  offre  une  vue  imprenable  sur  la  baie  algéroise.  Le Palais a été édifié en 1000 de l’hégire (1597). A l’intérieur, une inscripGon commémore  l’installaGon  du  Dey  Ali  Khodja  dans  la  Citadelle  en  1817.  C’est  avec  le  dernier  Dey  Hussein qu’a eu lieu, en 1827, la célèbre scène du «coup d’éventail» infligé à l’émissaire  français, le consul Deval, dans la salle d’audience du Dîwân. Deux entrées donnent accès  au palais : l’une conduit, par une porte imposante, au paGo, par une skifa orientée Est‐ Ouest et qui mène à la galerie sud du paGo. La seconde porte qui se trouve à la rue Taleb,  mène à une autre skifa qui donne accès à un paGo de forme carré orné d’une fontaine en  marbre  et  bordé  de  galeries  sur  les  quatre  cotés.  Quatre  ailes,  construites  sur  trois  étages,  comprennent  :  les  appartements  du  Dey  avec  un  kiosque  en  bois  décoré,  des  cuisines, des magasins, un hammam et une salle de musique dont le mur du fond est  décoré par une arcature avec des peGtes colonneaes. Le harem qui est un espace quasi  autonome  réservée  aux  femmes  se  trouve  au  troisième  niveau,  percé  d’un  peGt  paGo  e n t o u r é  d e  g a l e r i e s  à  d e u x  a r c s ,  d e s s e r v a n t  t r o i s  c h a m b r e s .        Le Palais du Dey  «  Dar Sultan »                                                                                                                                                      Par :[Imane ZAGHEZ, Kamel  RIGHI]     Source  :[‐  HAMDAN  BEN  OTHMAN‐KHODJA,  APERÇU  HISTORIQUE  ET  STATIQUE  SUR  LA  REGENCE  D’ALGER‐  LE  MIROIR‐  EN  ARABE,  LIEU  D’EDITION,  E D I T E U R ,   A N N E E   D ’ E D I T I O N .  ‐  M.  ALFRED  NETTEMENT,  HISTOIRE  DE  LA  CONQUETE  D’ALGER,  LIEU  D’EDITION,  EDITEUR,  NOUVELLE  EDITION  REVUE  ET  ECRITE,  1867.  ‐  BAGHLI SID BAGHLI SID AHMED, LA PRESERVATION DU PATRIMOINE : L’EXEMPLE DU PALAIS DU DEY D’EL DJAZAÏR. IN: COMPTES RENDUS DES SEANCES  DE L'ACADEMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES‐LETTRES, 150ᵉ ANNEE, N. 1, 2006. PP. 555‐562., LA PRÉSERVATION DU PATRIMOINE : L’EXEMPLE DU PALAIS DU DEY  D’EL  DJAZAÏR.  IN:  COMPTES  RENDUS  DES  SÉANCES  DE  L'ACADÉMIE  DES  INSCRIPTIONS  ET  BELLES‐LETTRES,  150ᵉ  ANNÉE,  N.  1,  2006.  PP.  555‐562.  Source :[hap://www.pbase.com/anhminh/alger 
  • 244.
    4  Chroniques Le printemps de 1827, à la Casbah d’Alger,  le dey Hussein‐Pacha, transporté de colère,  frappe  le consul  français  au  visage  avec  le  chasse‐mouches formé de plumes de paon,  qu'il portait à la main selon l'usage du pays.  Deval, le consul, qui était un affairiste, avait  refusé  avec  insolence  de  s'engager  sur  le  remboursement d'un prêt. C'est le prétexte  à  une  tension  entre  les  deux  pays  qui  débouche  trois  ans  plus  tard  sur  la  c o n q u ê t e   d e   l ' A l g é r i e .  Conception d’un parcours patrimonial Par :[Imane ZAGHEZ]     Source :[KANTARA. PATRIMOINE MÉDITERRANÉEN, PALAIS DU DEY D’ALGER, [EN LIGNE]. 2008.  DISPONIBLE SUR : < HTTP://WWW.QANTARA‐MED.ORG>. [CONSULTÉ LE 17 NOVEMBRE 2015]  Source :[HTTP://WWW.PERSEE.FR/ISSUE/CRAI_0065‐0536_2006_NUM_150_1  [KLEIN HENRI, FEUILLETS D’EL‐DJAZAIR, COMITÉ DU VEILLE ALGER, EDITION DU TELL, TOME 1, 1910].     
  • 245.
    7  Dar El-Hamra Dār al‐Ḥamra dont le nom est inspiré du quar+er Ain al‐Ḥamra, fut  bâ+ à  la  fin  du  XVIIe  siècle  par  le  Rais  Mami  Arnaoute,  le  renégat  albanais qui a fait capGf l’écrivain espagnol Miguel De Cervantes. Elle  se situe dans la basse Casbah, au niveau de l’actuelle rue Mohamed  Bouras.  Rachetée  et  transformée  en  habitaGon  familiale  par  le  Dey  Hussein en 1818, la bâ+sse servit à reloger le Dey Hussein, sa famille  et son entourage jusqu’à son départ défini+f en 1840. le palais est  « a,rait, avec sa cour à carreaux, sa galerie située au premier étage  parée  de  colonnes  torses,  avec  ses  pièces  enrichies  de  boiseries  et  rehaussées  de  polychromie,  avec  son  grand  salon  si  séduisant  dans  l’harmonie de ses murs incrustés de dentelles, de ses inscrip&ons, de  ses  bandeaux  en  émail  de  DelB,  de  ses  plafonds  à  voussures  et  à  caissons  sculptés,  enluminés,  é&ncelants  d’or  ».  La  demeure  fut  c l a s s é e   m o n u m e n t   h i s t o r i q u e   e n   1 8 8 7 .   Conception d’un parcours patrimonial Un des plus vieux Palais de la Casbah                                                            Dar El‐Hamra                                                                                                                                                              Par :[Salim SABOUR , Salah SALHI]     Source :[Henri Klein, Feuillets d’El‐Djazair ]  Source :[haps://maghribadite.hypotheses.org/page/2?lang=es_ES] 
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    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Les coopératives de savoir Vincent Puig vincent.puig@centrepompidou.fr Colloque « Patrimoine et numérique :   acteurs, forma6ons, marchés »,   Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016  ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
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    Coopératives de savoirset modèles de valeur dans le champ patrimonial et culturel Vincent Puig, Institut de Recherche et d’Innovation du Centre Pompidou Alger, 18 avril 2016
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    1.  Contribution etcommunautés de savoir 2.  Enjeu des données 3.  Modèles de valeur
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    1.  Contribution etcommunautés de savoir 2.  Enjeu des données 3.  Modèles de valeur
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    1.  Contribution etcommunautés de savoir 2.  Enjeu des données 3.  Modèles de valeur
  • 278.
    Modèles(de(valeur(et(datas( Contenu( Accès( Social( Valeur(d’usage(Valeur(de(pra8que( Data( Métadonnées( A<en8on( Confiance( Valeur(d’échange(
  • 282.
  • 283.
    Bernard Stiegler (dir.),Digital Studies, Organologie des savoirs et technologies de la connaissance, Fyp 2014 Puig Vincent, Pratiques contributives à l’âge des données, in Carayol Valérie, Morandi Franc, Le Tournant Numérique des Sciences Humaines et Sociales, Pessac, MSHA 2015 ISBN: 978-2-85892-441-7 Puig Vincent, Scénarios pour l’avenir du spectacle vivant http://www.proscenium.fr/publications/ Rapport du conseil national du numérique : http://www.cnnumerique.fr/travail/
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    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Les formations au patrimoine au regard de la formation professionnelle Akila Chergou chergoua@yahoo.fr Colloque « Patrimoine et numérique :   acteurs, forma6ons, marchés »,   Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016  ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
  • 285.
  • 286.
    INTRODUCTION    •  Les biens culturels représentent un patrimoine inépuisable qu il faut  sauvegarder, promouvoir et valoriser notamment en lui donnant un  caractère uKle et rentable.  • Des moyens sont nécessaires d ordre matériel, financier et surtout  humain  •  La formaKon professionnelle est le facteur déterminant de valorisaKon du  capital humain. 
  • 287.
    LE SECTEUR DE LA FORMATION ET DE L ENSEIGNEMENT PROFESSIONNELS       Quelques données     •  Infrastructures : 1230 structures de formaKons reparKes au sein des 48  wilayas  • Encadrement : 30 000 formateurs et cadres pédagogiques   •   branches d acKvités couvertes : 22 branches  •  Spécialités de formaKon diplomantes: 442 spécialités   •  Spécialités de formaKon qualifiantes : 123 spécialités   •  EffecKf en formaKon global : 650 000 apprenants  •  Modes de formaKon : présenNel, apprenNssage, cours du soir , à  distance.   •  5niveaux de formaKon: CFPS‐CAP‐CMP‐TN‐TS 
  • 288.
  • 289.
    0BJECTIFS DU PARTENARIAT  Expression de la demande.   visibilité du marché de l emploi.   Intégration de filières et spécialités nouvelles correspondant aux évolutions des métiers et des organisations du travail.   Elévation des connaissances et renforcement des compétences des travailleurs.   Certification des qualifications professionnelles des personnels, sur la base de leur expérience et de leurs acquis professionnels.   Développement des stages pratiques en milieu professionnel.   Développement de l apprentissage.   Participation des professionnels aux travaux d ingénierie selon l approche par compétence   Participation des professionnels, à la révision, à la validation des programmes de formation, l animation et la participation aux jurys de fin de formation du secteur de la formation et de l enseignement professionnels 5
  • 290.
    MODALITÉS DE MISE EN ŒUVRE      DES ESPACES  ET ORGANES DE CONCERTATION ET DE  COLLABORATION      Conseil de partenariat     Commission de partenariat de wilaya   Conseil d orientaKon des établissements de formaKon professionnelle  et d apprenKssage .   DES CONVENTIONS CADRE  DE PARTENARIAT       DES CONVENTIONS D APPLICATION AU NIVEAU LOCAL 
  • 291.
    LE NOUVEL ACCORDCADRE RELATIF À LA FORMATION DES QUALIFICATIONS PROFESSIONNELLES ET À L AMÉLIORATION DES COMPÉTENCES DES TRAVAILLEURS •  Partenaires •  14 DÉPARTEMENTS MINISTÉRIELS •  7 CONFÉRATIONS PROFESSIONNELLES DU PATRONAT •  OBJECTIF •  PRENDRE EN CHARGE LES BESOINS EN FORMATION DU QUINQUENNAT 2015-2019 7
  • 292.
    DONNEES CHIFFREES SURLE PARTENARIAT bilan global   110 CONVENTIONS CADRE,   Près de 10 000 CONVENTIONS SPÉCIFIQUES   50 à 60 000 TRAVAILLEURS FORMES CHAQUE ANNEE   560 000 TRAVILLEURS FORMES A CE JOUR 8
  • 293.
    IMPACT DU PARTENARIAT     IntroducKon de nouvelles filières de formaKon notamment un répertoire  de formaKon qualifiantes depuis 2014    AugmentaKon du nombre dapprenKs (notamment dans les branches  déficitaires telles que l agriculture, arKsanat de service, arKsanat  tradiKonnel, bâKment et travaux publics)    EvoluKon de 83 143 (2000) ‐132  254 (2004) ‐154  605 (2006) ‐ 229   000(2011) – 246 570 en 2013    ParKcipaKon de plus de 600 professionnels à l ingénierie de formaKon en  parKculier à l actualisaKon de la nomenclature des formaKons;      InserKon professionnelle des diplômés et  Aide à la créaKon d entreprises  (ANEM, ANSEJ, CNAC, ANGEM).  9
  • 294.
    VERS LE DEVELOPPEMENT  DE FILIÈRES DE FORMATION D EXCELLENCE     créaKon  de  centres  de formaKon  dexcellence:       Un système  de sélec.on des appren.s impliquant  les entreprises;    Un système de forma.on par alternance  ;    Des formateurs dotés d une maitrise professionnelle en rela.on avec les exigences des  mé.ers ;    Des maitres d appren.ssages formés à la pédagogie de l encadrement des appren.s ;     Une meilleure ar.cula.on entre les enseignements théoriques dispensés au centre de  forma.on et les forma.ons pra.ques suivies en entreprise ;    Une ingénierie qui associe étroitement les formateurs et les professionnels ;    Un système d évalua.on qui .ent compte des compétences réellement acquises ;    Un disposi.f permanent d améliora.on des compétences ini.ales acquises,  perme?ent une  forma.on tout au long de la vie ;    Une veille con.nue de l évolu.on des mé.ers et des  forma.ons.    
  • 295.
    LE PARTENARAIT AVEC LE MINISTÈRE DE LA CULTURE                     ConvenNon de partenariat  du  29 janvier 2004 :  acNons réalisées:              •  Développement d une formaKon spécifique au profit des aides  techniques spécialisés des bibliothèques, de la documentaKon et des  archives.  • IntégraKon dans la nomenclature naKonale des  formaKons et  formaKon  des aides techniques spécialisés des bibliothèques, de la documentaKon  et des archives    •   Mise en place d un programme de sensibilisaKon au patrimoine au profit  de tous les stagiaires à travers des acKvités locales en collaboraKon avec  les DirecKons de wilaya de la Culture  durant le mois d avril 
  • 296.
    LE PARTENARAIT AVEC LE MINISTÈRE DE LA CULTURE         ConvenNon de partenariat du 22 mars 2015:    •   Développement  et intégraNon dans la nomenclature  naNonale des  spécialités  de formaNons de cursus spécifiques aux  méNers du  patrimoine culturel, cinéma et théâtre et  de l animaNon culturelle  •  Mise en œuvre d un premier axe de collaboraNon prioritaire :  Développer  les méNers de la restauraNon du patrimoine bâN afin de  mebre à la disposiNon des entreprises de réalisaNon des travaux de  restauraNon,  les qualificaNons nécessaires à la prise en charge des  nombreux chanNers de restauraNon qui sont retardés par le manque de  personnels spécialisés.    
  • 297.
    MISE EN ŒUVRE D UN PREMIER PROGRAMME DE FORMATION DANS LE CADRE DU  PROGRAMME D APPUI À LA PROTECTION ET À LA VALORISATION DU PATRIMOINE             En applicaKon de la convenKon cadre de partenariat et  des termes de référence  du programme dappui à la protecKon et valorisaKon du patrimoine                ObjecNfs     •  Mejre à la disposiKon des chanKers de restauraKon , les qualificaKons nécessaires  à la réalisaKon des travaux de restauraKon  •  Assurer un transfert de savoir faire des techniques de sauvegarde  et de  valorisaKon du patrimoine  •  Promouvoir les méKers liés à la restauraKon du patrimoine bâK,  •  Mejre en place des cursus  de formaKon diplômant    •  Implanter des secKons de formaKon à proximité des chanKers de restauraKon         
  • 298.
    APPROCHE RETENUE   •  Affiner les besoins en formaKon pour la filière de la restauraKon du  patrimoine culturel bâK  par les responsables du Ministère de la Culture et  les responsables des entreprises de gesKon et de réalisaKon,  •  IdenKfier les méKers prioritaires   • Évaluer le potenKel du MFEP dans le domaine du patrimoine  •  Recommander une démarche pour développer les méKers du patrimoine   •  Mejre en place les formaKons adaptées à la filière du patrimoine    
  • 299.
        BESOINS EN QUALIFICATIONS DANS LE DOMAINE DU PATRIMOINE  EXPRIMES PAR LE MINISTERE DE LA CULTURE   •  Technicien de conservaKon ;  •  Assistant de conservaKon ;  • Agent technique de conservaKon ;    •  Technicien de restauraKon ;  •  Technicien supérieur de restauraKon ;  •  Maçon  (Maçonnerie tradiKonnelle) ;  •  Décorateur  en arts appliqués ;  •  Tailleur de pierre ;  •  Fabricant et restaurateur de charpente ;  •  Relieur d art et restaurateur d ouvrages ; 
  • 300.
    BESOINS EN QUALIFICATIONS DANS LE DOMAINE DU PATRIMOINE  EXPRIMES PAR LE MINISTERE DE LA CULTURE ( SUITE)  •  Ebéniste   •  Sculpteur sur bois ;  • Ferronnier d art ;  •  Sculpteur sur plâtre ;  •  Céramiste ;  •  Tisseur tradiKonnel ;  •  Sculpteur sur marbre et pierre ;  •  Céramiste OpKon « Zelidj » ;  •  Carreleur faïencier mosaïste ;  •  Restaurateur des sites et monuments historiques. 
  • 301.
    POTENTIEL DU MINISTERE DE LA FORMATION ET DE L ENSEIGNEMENT  PROFESSIONNELS  EN MATIÈRE DE FORMATION EN PATRIMOINE     Trois spécialités spécifiques figurent sur la nomenclature naKonale des formaKons:    • Reliure d art et restauraKon d ouvrages   •  RéhabilitaKon et rénovaKon de l habitat  •  RestauraKon des sites et monuments     Plusieurs autres spécialités concernent les acKvités liées au bâK et à l'habitat  mais  sans qu'elles soient spécifiques à la restauraKon du patrimoine ancien.    Chaque année près de 50 000 jeunes sont mis en formaKon dans les méKers liés  au bâKment  
  • 302.
    LES SPÉCIALITÉS DE FORMATION OFFERTES PAR LE MFEP   •  Céramique/OpKon : Zellige  •  Sculpture sur marbre et pierre  • Sculpture sur plâtre  •  Verrerie d'art et décoraKon sur verre  •  Sculpture sur bois  •  Ferronnerie d'art   •  Peinture lejre et décoraKon  •  Charpente en bois  •  Menuiserie bâKment   •  Ebénisterie  •  Plâtrerie  •  Peinture vitrerie  •  Carrelage faïence mosaïque  •  Taillage et pose de pierre et marbre 
  • 303.
    LES SPÉCIALITÉS DE FORMATION OFFERTES PAR LE MFEP                                 •  Plâtrerie plaquiste  •  Coffrage ferraillage   • Maçonnerie  •  Maçonnerie étendue  •  Plâtrerie plaquiste  •  Coffrage ferraillage   •  Maçonnerie  •  Maçonnerie étendue  •  Etanchéité   •  Electricien bâKment   •  Installateur sanitaire et gaz  •  Chauffagiste   •  Suivi de réalisaKon en bâKment (chanKer) 
  • 304.
    DÉMARCHE PRÉCONISÉE    Principes retenus en commun accord:    IdenKficaKon de deux principaux méKers criKques: ( méKers de base cibles)  • Maçon restaurateur  •  Technicien Supérieur de conduite et suivi de chanNer de restauraNon    Face à l exigence d un délai court pour la  mise à disposiKon des entreprises de réalisaKon  de ressources humaines qualifiées: Mise en place d un cursus de spécialisaNon de courte  durée         ( six mois) au profit des jeunes ayant déjà un diplôme dans le méKer de base favorisant  l employabilité des diplômés en gardant un large éventail de compétences.     FormaKon en alternance ( par apprenNssage ) avec une formaKon praKque sur les chanKer  de restauraKon.      MoNvaNon des apprenants : à travers  un cursus diplômant permejant l obtenKon d un  niveau de qualificaKon supérieure : du CerKficat d ApKtude Professionnelle (CAP) au  CerKficat de Maitrise Professionnelle( CMP).    FormaNon des formateurs: afin de capitaliser et démulKplier les compétences transférées  par  l experKse mobilisée par le programme « valorisaKon du patrimoine »  
  • 305.
    ACTIONS ENGAGÉES      SélecKon,  avec l appui dun formateur expert, de formateurs de 8 Wilaya  abritant des sites concernés par les programmes de restauraKon           ( Alger;Tizi‐ouzou;Tipaza;ConstanKne;Tlemcen;SeKf;Skikda;Oran;Batna)                             Deux groupes de 15 formateurs chacun    Établissement du programme de formaKon (12 semaine sur 10 mois)    Choix des sites de formaKon théorie et  praKque ( Oran et Alger)        Lancement des formaKon en début avril 2016( 3 et 10 Avril)  
  • 306.
  • 307.
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  • 309.
  • 310.
  • 311.
    CONCLUSION  •  Les autres programmes   sont mis en œuvre par ordre de priorité définis  par le Ministère de la culture selon les mêmes démarches pour répondre  aux besoins  en  qualificaKons  des  acKvités  liées  au  patrimoine  culturel  dont une grande parKe est déjà intégrée dans la nomenclature naKonale  des  formaKons  au  sein  des  branches  professionnelles  des  arts  et  industries graphiques , de l audiovisuel etc.  •  A  terme,  il  s agira  de  créer  au  sein  de  la  nomenclature  naKonale  des  spécialités  de  formaKon  professionnelle  ,    une  branche  professionnelle  spécifique  aux  acNvités  culturelles  regroupant  l ensemble  des  qualificaKons liées aux différentes acKvités du patrimoine culturel. 
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    Merci de votreattention 29
  • 314.
    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Les formations artistiques et le marché de l’emploi en Algérie Amel Djenidi amel.djenidi@yahoo.fr Colloque « Patrimoine et numérique :   acteurs, forma6ons, marchés »,   Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016  ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
  • 315.
    AMEL DJENIDI Maître-assistante àl’Ecole Supérieure des Beaux-Arts d’Alger Colloque « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés »
  • 316.
      Quelles sontles compétences que donnent ces formations ou ne donnent pas ?   Est-ce le secteur professionnel est en lien avec ces institutions formatrices ?   Quels sont les métiers pour ces formations artistiques ?
  • 317.
    FORMATIONS ARTISTIQUES ALGERIENNES UNIVERSITESECOLE SUPERIEURE DES BEAUX ARTS D’ALGER ECOLES REGIONNALES DES BEAUX ARTS ECOLES PRIVEES NON DIPLOMANTES
  • 318.
      Facultés desLettres et des Langues   Des enseignants et leur formation   Les programmes
  • 319.
    UEF  Dessin  Philosophie de l’art  Art de la Renaissance  Graphisme  UEM  Méthodologie de la recherche  scien8fique  Terminologie ar8s8que  UED Sémiologie  Informa8on et communica8on  UET  Langues étrangères  Informa8que  Semestre 3 Semestre 4 UEF  Dessin  Cri8que ar8s8que  Art moderne  Perspec8ve  UEM  Méthodologie scien8fique  UED  Civilisa8on arabo‐musulmane  Muséologie  UET  Langues étrangères  Informa8que  Remarque: La pratique représente 20% de l’enseignement
  • 320.
      Des enseignantset leur formation   Les programmes
  • 321.
    2e année despécialité Atelier de spécialité  Dessin  Couleur   Infographie  Perspective  Techniques d’impression  Illustration  Histoire de l’art  Sémiologie  Techniques de communication  Technologie des matériaux  Sociologie de l’art  Remarque : La pratique représente 50% de l’enseignement
  • 322.
      Des enseignantset leur formation   Les programmes
  • 323.
    2e année despécialité Remarque : La pratique représente 70% de l’enseignement Dessin  Conservation et restauration  Histoire de l’art  Calligraphie arabe  Céramique  Volume et géométrie descriptive  Miniature  Langues étrangères   Design graphique  Couleurs 
  • 324.
      Quels formationspour quels objectifs?   Les nouveaux supports d’apprentissage
  • 325.
      Les objectifsde formations   La nomenclature des métiers en Algérie
  • 329.
      4 parties: Informations personnelles / Aspects pédagogiques / Contenu des cours / Appréciations personnelles (Marché du travail)   Cible : formés dans le domaine des arts   la tranche la plus représentée dans cet échantillon 25-35 ans / ESBA 1ere formation / travailleurs
  • 330.
      Est-ce queles institutions arrivent à communiquer leurs objectifs ?   Est-ce que le contenu répond aux besoins des étudiants ? 65% 35% Oui Non 57%43% Oui Non
  • 331.
      Est-ce quele contenu est à jour avec l’évolution du domaine des arts ?   Quels sont les difficultés majeures rencontrées ? 46%54% Oui Non 95% 5% Pédagogie Langues
  • 332.
      Satisfaction d’aidepédagogique de certains enseignants ?   Satisfaction d’entraide entre les étudiants ? 82% 18% Oui Non 90% 10% Oui Non
  • 333.
      L’aide techniqueofferte en cours est-elle suffisante ?   Le matériel est-il adéquat ? 46%54% Oui Non 38% 62% Oui Non
  • 334.
      La formationvous-t-elle a donné des compétences ?   Ces compétences vous servent-elles dans votre pratique professionnelle ? 77% 33% Oui Non 74% 26% Oui Non
  • 335.
      Recommanderiez-vous cetteformation ?   Seriez-vous prêt à suivre une autre formation artistique ? 62% 38% Oui Non 91% 9% Oui Non
  • 336.
      Avez-vous putravailler suite à votre formation artistique ?   Dans quel secteur ? 88% 12% Oui Non 54% 31% 51% Privé Public Freelance
  • 337.
      Quels métiersfaites-vous ? 11% 2% 20% 42%5% 2% 22% 2% 2% Photographe Autre Enseignement Design Audiovisuel Céramique Artiste Imprimeur Illustrateur
  • 338.
      Le domaineartistique reste méconnu mais permet d’acquérir des compétences qui assurent de trouver un travail.   Heureusement, la plupart les étudiants en Art restent dans le domaine artistique ou du moins continuent à le pratiquer en parallèle.   Le domaine le plus porteur reste le Design.
  • 339.
  • 340.
    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Les formations au patrimoine en France : quelles conceptions ? Clément Serain clement.serain@gmail.com Colloque « Patrimoine et numérique :   acteurs, forma6ons, marchés »,   Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016  ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
  • 341.
    COLLOQUE « PATRIMOINE ETNUMÉRIQUE : ACTEURS, FORMATIONS, MARCHÉS », ALGER, PALAIS DE LA CULTURE, 18-19 AVRIL 2016 Clément Serain, doctorant en sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris 8 (ED Cognition, Langage, Interaction - Laboratoire Paragraphe) INTRODUCTION TROIS GRANDES FORMATIONS 1- RECHERCHE 2- CONSERVATION 3- DIFFUSION DES FORMATIONS SPECIFIQUES 1- AUTRES APPROCHES 2- PATRIMOINE ET NUMERIQUE 3- FORMATIONS AUX METIERS DES BIBLIOTHÈQUES CONCLUSION
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    LES FORMATIONS AUPATRIMOINE EN FRANCE : QUELLES CONCEPTIONS ?  En sciences humaines et sociales : 30% des universités sont dotées d’une licence et/ou d’un master en Histoire de l’Art / Archéologie.  En sciences de l’information-communication : les formations professionnalisantes sont privilégiées.  En sciences physiques/chimiques des matériaux : quasi-absence de formation au patrimoine, un seul exemple, le Master 2 Matériaux du Patrimoine dans l’Environnement. INTRODUCTION TROIS GRANDES FORMATIONS 1- RECHERCHE 2- CONSERVATION 3- DIFFUSION DES FORMATIONS SPECIFIQUES 1- AUTRES APPROCHES 2- PATRIMOINE ET NUMERIQUE 3- FORMATIONS AUX METIERS DES BIBLIOTHÈQUES CONCLUSION
  • 343.
    LES FORMATIONS AUPATRIMOINE EN FRANCE : QUELLES CONCEPTIONS ? Les 10 Domaines Scientifiques (source : Annuaire des formations doctorales et unités de recherche, ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche) : 1/ Mathématiques et leurs interactions 2/ Physiques 3/ Sciences de la terre et de l’univers 4/ Chimie 5/ Biologie, médecine et santé 6/ Sciences humaines et humanités 7/ Sciences de la société 8/ Sciences pour l’ingénieur 9/ Sciences et technologies de l’information-communication 10/ Sciences agronomiques et écologiques INTRODUCTION TROIS GRANDES FORMATIONS 1- RECHERCHE 2- CONSERVATION 3- DIFFUSION DES FORMATIONS SPECIFIQUES 1- AUTRES APPROCHES 2- PATRIMOINE ET NUMERIQUE 3- FORMATIONS AUX METIERS DES BIBLIOTHÈQUES CONCLUSION
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    LES FORMATIONS AUPATRIMOINE EN FRANCE : QUELLES CONCEPTIONS ?  Quatre grandes formations : formation des restaurateurs (INP), Master Conservation-restauration des biens culturels (Paris 1), Conservation-restauration des œuvres sculptées (ENSBA Tours), Mention Conservation- restauration (Ecole Supérieure d’Art d’Avignon).  Formations en conservation préventive : Master Conservation préventive du patrimoine (Paris 1), Master Régie des œuvres et montage d’exposition (Université de Picardie, Amiens), Option Régie des œuvres au Master Métiers du Patrimoine (Ecole du Louvre).  Conservateur du patrimoine : une formation unique à l’INP, mais d’autres formations universitaires qui préparent au concours comme le Master Métiers du Patrimoine à l’Ecole du Louvre. INTRODUCTION TROIS GRANDES FORMATIONS 1- RECHERCHE 2- CONSERVATION 3- DIFFUSION DES FORMATIONS SPECIFIQUES 1- AUTRES APPROCHES 2- PATRIMOINE ET NUMERIQUE 3- FORMATIONS AUX METIERS DES BIBLIOTHÈQUES CONCLUSION
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    LES FORMATIONS AUPATRIMOINE EN FRANCE : QUELLES CONCEPTIONS ?  Licence professionnelle de Guide-Conférencier : formation réglementée par le Code du Tourisme et disponible dans une dizaine d’universités.  Autres formations : licence et master surtout en médiation du patrimoine et en gestion et direction de projets culturels.  Diversité des enseignements : histoire de l’art, muséologie, formes d’exposition, théorie de la médiation, droit du patrimoine, économie de la culture, sociologie des publics, marketing culturel… INTRODUCTION TROIS GRANDES FORMATIONS 1- RECHERCHE 2- CONSERVATION 3- DIFFUSION DES FORMATIONS SPECIFIQUES 1- AUTRES APPROCHES 2- PATRIMOINE ET NUMERIQUE 3- FORMATIONS AUX METIERS DES BIBLIOTHÈQUES CONCLUSION
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    LES FORMATIONS AUPATRIMOINE EN FRANCE : QUELLES CONCEPTIONS ?  Des formations hybrides au croisement de la recherche, de la conservation et de la diffusion du patrimoine : exemple du Master Patrimoine de l’Université Jean Jaurès à Toulouse.  Patrimoine et tourisme culturel : des enseignements portés sur l’organisation de la valorisation des patrimoines dans une optique de développement des territoires.  L’approche du patrimoine par d’autres disciplines : droit du patrimoine, économie de la culture, management culturel, administration des institutions culturelles, fiscalité et marché de l’art… INTRODUCTION TROIS GRANDES FORMATIONS 1- RECHERCHE 2- CONSERVATION 3- DIFFUSION DES FORMATIONS SPECIFIQUES 1- AUTRES APPROCHES 2- PATRIMOINE ET NUMERIQUE 3- FORMATIONS AUX METIERS DES BIBLIOTHÈQUES CONCLUSION
  • 347.
    LES FORMATIONS AUPATRIMOINE EN FRANCE : QUELLES CONCEPTIONS ?  Peu de place pour le patrimoine dans les formations en humanités numériques : plutôt en littérature, en linguistique ou en philologie.  Master Médiation Culturelle, Patrimoine et Numérique (Paris 8 – Paris Ouest) : lauréat de l’IDEFI-CréaTIC, il articule une formation humaniste à l’acquisition d’une culture numérique et permet aux étudiants de maitriser les pratiques et les outils patrimoniaux dans le contexte du numérique. Les stages permettent une expérience significative dans le secteur de la médiation numérique du patrimoine.  Master Technologies numériques appliquées à l’Histoire (Ecole des Chartes) : soit un parcours recherche, soit un parcours professionnel. INTRODUCTION TROIS GRANDES FORMATIONS 1- RECHERCHE 2- CONSERVATION 3- DIFFUSION DES FORMATIONS SPECIFIQUES 1- AUTRES APPROCHES 2- PATRIMOINE ET NUMERIQUE 3- FORMATIONS AUX METIERS DES BIBLIOTHÈQUES CONCLUSION
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    LES FORMATIONS AUPATRIMOINE EN FRANCE : QUELLES CONCEPTIONS ?  Des formations qui préparent aux concours de la fonction publique : l’ENSSIB assure le concours et la formation des conservateurs d’Etat et des bibliothécaire d’Etat.  D’autres métiers envisagés par les universités : chargé d’études documentaires, documentaliste, médiateur du livre, métiers de l’édition…  Numérique et patrimoine écrit : les formations aux métiers des bibliothèques en avance dans les humanités numériques INTRODUCTION TROIS GRANDES FORMATIONS 1- RECHERCHE 2- CONSERVATION 3- DIFFUSION DES FORMATIONS SPECIFIQUES 1- AUTRES APPROCHES 2- PATRIMOINE ET NUMERIQUE 3- FORMATIONS AUX METIERS DES BIBLIOTHÈQUES CONCLUSION
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    LES FORMATIONS AUPATRIMOINE EN FRANCE : QUELLES CONCEPTIONS ?  Des missions des institutions patrimoniales  Des disciplines universitaires  Du monde professionnel ou de la recherche  De la diversité des patrimoines Les formations des universités françaises témoignent d’une prise en compte élargie des problématiques liées au patrimoine. Elles montrent également l’importance de son insertion au sein des grands enjeux de société : la citoyenneté mais aussi l’économie et le développement du numérique. INTRODUCTION TROIS GRANDES FORMATIONS 1- RECHERCHE 2- CONSERVATION 3- DIFFUSION DES FORMATIONS SPECIFIQUES 1- AUTRES APPROCHES 2- PATRIMOINE ET NUMERIQUE 3- FORMATIONS AUX METIERS DES BIBLIOTHÈQUES CONCLUSION
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    QUATRIÈME ÉDITION DESRENCONTRES NUMÉRIQUES D’ALGER Participation à la table ronde « Quelles compétences les formations culturelles doivent- elles intégrer pour répondre aux besoins du secteur du patrimoine et aux nouvelles opportunités du marché algérien ? » Hellal Zoubir hellalzoubir@gmail.com Colloque « Patrimoine et numérique :   acteurs, forma6ons, marchés »,   Palais de la Culture, Alger, 18 et 19 avril 2016  ---- Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest
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    Objec&fs  •  Déba-re   •  Communiquer  • Présenter   •  Informer  •  Ini&er   •  Enseigner  •  structurer 
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    Colloque « Patrimoineet numérique : acteurs, formations, marchés » Ministère de la culture, Ecole nationale de conservation et de restauration des biens culturels, Université de la formation continue, Ecole nationale supérieure du tourisme, Universités Paris 8 et Paris Ouest Lieu : Palais de la Culture Lundi 18 avril Matin 9h : Accueil des participants 9h30 : Allocution de Monsieur le Ministre 9h45 : « L’approche économique de la culture en Algérie : quelle nécessité ? », M. Mourad Bouteflika, directeur du Patrimoine, Alger 10h10 : Introduction du colloque « Patrimoine et numérique : acteurs, formations, marchés », Naima Abdelouahab et Bernadette Nadia Saou-Dufrene Pause Conférences inaugurales : - M. Mohamed Habib, Directeur général de Mobilis, « 3G et perspectives pour les applications culturelles» - M. Jean-Philippe Mousnier, Consultant, Liège, « Tourisme, culture et marketing territorial » Après-midi Opérateurs et acteurs de la société civile Président de séance : Rémi Labrusse 14h : « L’économie du numérique appliquée à la culture », Melissa Saadoun, professeure, université Paris 2, Paris 14h30 : « Etat des lieux du numérique en Algérie », Mohamed Sadoun, administrateur, assemblée nationale, Paris 15h : Pause 15h30 : « Applications numériques et sites patrimoniaux », Abla Benmiloud-Faucher, chef de projet, Direction des relations internationales Orange France 16h30 : « Les coopératives de savoir », Vincent Puig, directeur adjoint, Institut de recherche et d’innovation, Paris 17h : « Les dépenses en produits et services culturels des ménages algériens », Youcef Bazizi, ONS Mardi matin Développement et tourisme culturel : quel est l’impact du numérique ? Président de séance : Abdellatif Zaid 9h30 : « Le développement culturel et la mobilisation des acteurs locaux », Dalila Djahdou, consultante, Alger
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    10h : «Les agences de muséographie au service du développement local », Thierry Fernandez Soler, directeur, l'Atelier Bleu, Paris 10h30 : « La conservation de la Médina de Fès du point de vue du tourisme culturel », Mohamed Chadli, conservateur, musée Nejjarine, Fès 11h : Pause 11h30 : « Chantiers de valorisation du patrimoine : stratégies et gestion », Farid Hireche, architecte- paysagiste 12h : Associations de sauvegarde du patrimoine : l’implication de la société civile : association de sauvegarde du patrimoine d’Annaba, Aicha Beya Mammeria, Abdelkrim Largueche, Imane Zaghez Après-midi Formations au patrimoine Président de séance : B.N. Saou-Dufrene Les formations au patrimoine en Algérie et le marché de l’emploi 14h : « Les formations au patrimoine au regard de la formation professionnelle », Kheira Chergou, Ministère de la formation professionnelle, Alger 14h30 : « Les formations artistiques et le marché de l’emploi en Algérie », Amel Djenidi, maitre assistante, école des Beaux-Arts, Alger ; Clément Serain, « Les formations au patrimoine en France : quelles conceptions ? », Université Paris 8 15h15 : Pause 15h45 Table ronde : Quelles compétences les formations culturelles doivent-elles intégrer pour répondre aux besoins du secteur du patrimoine et aux nouvelles opportunités du marché algérien ? Zoubir Hellal, artiste plasticien designer membre du Conseil National des Arts et des Lettres, Abdellatif Zaid, directeur de l’Ecole nationale supérieure du tourisme, Mohamed Zerouala, directeur de l’EPAU et Naima Abdelhouaeb, directrice de l’ENCRBC 17h : « Conclusion et synthèse : quelles opportunités pour les patrimoines du Maghreb ? »
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    Comité scientifique : DrNaima Abdelahouaheb Dr Mourad Bouteflika Pr Djamel Haoued Mouissa Dr Abdelatif Zaid Pr Bernadette Saou-Dufrene Pr Rémi Labrusse Comité d’organisation : Dr Zineddine Seffadj Dr Nadhera Hebbache Clément Serain