Le droit commercial marocain repose sur deux conceptions, subjective et objective, définissant les actes et les acteurs du commerce. Il établit des distinctions cruciales entre actes civils et commerciaux, impactant la définition du commerçant et les règles applicables à leur activité, comme la preuve et la capacité. La qualité de commerçant modifie également les aspects juridiques liés à leur patrimoine, nom, et domicile.