Web 2.0 : Quid novi sub sole? Intervention.  Vespérale Granit du mercredi 6 décembre 2006. [email_address] www.guidedesegares.fr
1. Historique et explication de la vision marketing du terme.
Quels changements? Le web en tant que plateforme  – La plupart des services Web 2.0 émergents offrent une partie de leurs fonctionnalités à travers d'APIs que des développeurs tiers peuvent mettre à profit dans leurs propres applications. Web participatif  – Les utilisateurs sont de moins en moins passif face aux médias, sélectionnent et personnalisent leurs informations et deviennent également producteurs de contenus voire d’informations. l'intelligence collective  – Le travail collaboratif devient plus aisé et efficace et ajoutent de la valeur au système global via les wikis et les folksonomies  (indexation par tags) notamment.
 
 
2. Les changements de paradigmes : - Autorité vs popularité - Pertinence vs influence - Personnalisation de l'information
Autorité versus Popularité
Personnalisation de l’information " Une bonne part des fonctions assurées jusque là par des médiateurs professionnels (...) est désormais à la charge des utilisateurs "
Les flux RSS La  syndication Web  consiste en la mise à disposition de tout ou partie du contenu d'un site à d'autres sites.. Ce procédé a été démocratisé grâce aux blogs dont le succès repose en partie sur l'usage de  fils RSS  (Really Simple Syndication) ou  Atom , deux formats populaires de flux d'information. La souscription à un fil nécessite l'utilisation d'un client dédié à la lecture de flux XML (Extensible Markup Language, une manière de structurer des données dans un fichier) aussi appelé  agrégateur de fils RSS ou Atom . Une fois abonné, le souscripteur est averti en temps réel et automatiquement de la publication de nouveaux contenus.  Source : Définition provenant du dictionnaire du web 2.0 du journal du net  http://www.journaldunet.com/diaporama/0610-dicoweb2/4.shtml
 
3. Quels modèles économiques ?  - Long Tail - Crowdsourcing - Le travail gratuit
La Long Tail L'expression  Long tail , consacrée par Chris Anderson, le rédacteur en chef du magazine Wired, désigne l'ensemble des produits des fonds de catalogue (des articles, des photos...) qui se vendent en proportion réduite mais dont la somme des ventes pourrait collectivement dépasser la vente des produits les plus vendus. La Long tail est particulièrement adaptée au modèle de distribution du Web car le coût de mise en ligne d'un produit supplémentaire est marginal et les étalages virtuels des sites e-commerce sont infinis, au contraire des magasins physiques qui doivent se borner à ne proposer que les meilleures ventes afin de rentabiliser au maximum l'espace.  Source : Définition provenant du dictionnaire du web 2.0 du journal du net : http://www.journaldunet.com/diaporama/0610-dicoweb2/9.shtml Amazon réalise plus de la moitié de son C.A. sur des produits qui sont au fond de son catalogue.
Le crowdsourcing Le  crowdsourcing  consiste, pour les éditeurs de sites, à utiliser les internautes pour créer des contenus, répondre aux questions d'autres visiteurs, voire participer à la conception du site. Ce terme, que l'on peut traduire par "approvisionnement par la foule" représente une sorte d'externalisation ("outsourcing"). En mutualisant les ressources et compétences de leurs visiteurs, les sites peuvent alors proposer des produits et services à des coûts très bas.  Source : Définition provenant du dictionnaire du web 2.0 du journal du net : http://www.journaldunet.com/diaporama/0610-dicoweb2/1.shtml
Le travail gratuit et la possession des données Economie du don. Edward Bilodeau.  http://www.coolweblog.com/bilodeau/archives/001641.html Ses propos ont été traduits par Internetactu qui a fait un point sur la question : « Les utilisateurs fournissent les données (qui deviennent la propriété du prestataire de service); - Les utilisateurs fournissent les métadonnées (qui deviennent la propriété du prestataire de service); - Les utilisateurs créent la valeur ajoutée (qui devient la propriété du prestataire de service); - Les utilisateurs paient le prestataire de service pour avoir le droit d’utiliser et de manipuler la valeur ajoutée qu’ils ont contribué à créer. »
L’autre solution Se faire racheter à prix d’or par un plus gros : Aventure de lafraise.com Et des sites pionniers en web 2.0 : flickr, deli.cio.us, youtube.
Conclusion L’esprit web 2.0 permet une plus grande activité des internautes grâce à une accessibilité facilitée. La vision Long Tail permet une rentabilité élargie sur des produits non leaders. « L’avenir n’appartient pas à ceux qui le prévoient mais à ceux qui le font »  Denis de Rougemont

Présentation du web 2.0 pour l'association Granit

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    Web 2.0 :Quid novi sub sole? Intervention. Vespérale Granit du mercredi 6 décembre 2006. [email_address] www.guidedesegares.fr
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    1. Historique etexplication de la vision marketing du terme.
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    Quels changements? Leweb en tant que plateforme – La plupart des services Web 2.0 émergents offrent une partie de leurs fonctionnalités à travers d'APIs que des développeurs tiers peuvent mettre à profit dans leurs propres applications. Web participatif – Les utilisateurs sont de moins en moins passif face aux médias, sélectionnent et personnalisent leurs informations et deviennent également producteurs de contenus voire d’informations. l'intelligence collective – Le travail collaboratif devient plus aisé et efficace et ajoutent de la valeur au système global via les wikis et les folksonomies (indexation par tags) notamment.
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    2. Les changementsde paradigmes : - Autorité vs popularité - Pertinence vs influence - Personnalisation de l'information
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    Personnalisation de l’information" Une bonne part des fonctions assurées jusque là par des médiateurs professionnels (...) est désormais à la charge des utilisateurs "
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    Les flux RSSLa syndication Web consiste en la mise à disposition de tout ou partie du contenu d'un site à d'autres sites.. Ce procédé a été démocratisé grâce aux blogs dont le succès repose en partie sur l'usage de fils RSS (Really Simple Syndication) ou Atom , deux formats populaires de flux d'information. La souscription à un fil nécessite l'utilisation d'un client dédié à la lecture de flux XML (Extensible Markup Language, une manière de structurer des données dans un fichier) aussi appelé agrégateur de fils RSS ou Atom . Une fois abonné, le souscripteur est averti en temps réel et automatiquement de la publication de nouveaux contenus. Source : Définition provenant du dictionnaire du web 2.0 du journal du net http://www.journaldunet.com/diaporama/0610-dicoweb2/4.shtml
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    3. Quels modèleséconomiques ? - Long Tail - Crowdsourcing - Le travail gratuit
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    La Long TailL'expression Long tail , consacrée par Chris Anderson, le rédacteur en chef du magazine Wired, désigne l'ensemble des produits des fonds de catalogue (des articles, des photos...) qui se vendent en proportion réduite mais dont la somme des ventes pourrait collectivement dépasser la vente des produits les plus vendus. La Long tail est particulièrement adaptée au modèle de distribution du Web car le coût de mise en ligne d'un produit supplémentaire est marginal et les étalages virtuels des sites e-commerce sont infinis, au contraire des magasins physiques qui doivent se borner à ne proposer que les meilleures ventes afin de rentabiliser au maximum l'espace. Source : Définition provenant du dictionnaire du web 2.0 du journal du net : http://www.journaldunet.com/diaporama/0610-dicoweb2/9.shtml Amazon réalise plus de la moitié de son C.A. sur des produits qui sont au fond de son catalogue.
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    Le crowdsourcing Le crowdsourcing consiste, pour les éditeurs de sites, à utiliser les internautes pour créer des contenus, répondre aux questions d'autres visiteurs, voire participer à la conception du site. Ce terme, que l'on peut traduire par "approvisionnement par la foule" représente une sorte d'externalisation ("outsourcing"). En mutualisant les ressources et compétences de leurs visiteurs, les sites peuvent alors proposer des produits et services à des coûts très bas. Source : Définition provenant du dictionnaire du web 2.0 du journal du net : http://www.journaldunet.com/diaporama/0610-dicoweb2/1.shtml
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    Le travail gratuitet la possession des données Economie du don. Edward Bilodeau. http://www.coolweblog.com/bilodeau/archives/001641.html Ses propos ont été traduits par Internetactu qui a fait un point sur la question : « Les utilisateurs fournissent les données (qui deviennent la propriété du prestataire de service); - Les utilisateurs fournissent les métadonnées (qui deviennent la propriété du prestataire de service); - Les utilisateurs créent la valeur ajoutée (qui devient la propriété du prestataire de service); - Les utilisateurs paient le prestataire de service pour avoir le droit d’utiliser et de manipuler la valeur ajoutée qu’ils ont contribué à créer. »
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    L’autre solution Sefaire racheter à prix d’or par un plus gros : Aventure de lafraise.com Et des sites pionniers en web 2.0 : flickr, deli.cio.us, youtube.
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    Conclusion L’esprit web2.0 permet une plus grande activité des internautes grâce à une accessibilité facilitée. La vision Long Tail permet une rentabilité élargie sur des produits non leaders. « L’avenir n’appartient pas à ceux qui le prévoient mais à ceux qui le font » Denis de Rougemont