Ibtissem Hadji
Omar Ouhaddad
Liban, le 27,1,2014
 Prévalence 0.1%
 Nombres d’infections parmi les populations
vulnérables
CPN PS HSH UDI JEUNES MIGRANTS
5% 6,98% 4% NON
DISPONIBL
E
2,6% -
# cumulatif Nouvelles
infections
année
2008
5209 2009
5897 688 2010
6797 648 2011
N/D = Non Définis
Mode de
transmission
male femelle Genre non
spécifié
total %
hétérosexuel 341 280 7 628 49,37%
homosexuel 44 0 0 44 3,45%
UDI 95 5 0 100 7,86%
Sang et
dérivés
29 23 1 53 4,16%
Mère-enfant 11 12 0 23 1,80%
Autres modes
connus
1 3 0 4 0,31%
Non spécifié 256 150 14 420 33,01%
total 777 473 22 1272 100%
hétérosexuel
95%
homosexuel?
5%
Parmis la transmission sexuelle des males (2012)
 Travailleurs/euses du sexe: 6.67%
 Prisonniers: ?
 Jeunes: 2,9%
 Immigrants: ?
 Autres (spécifier): UDI: non disponible (Selon
le bilan 2011 des activités de 43 CD à travers
le territoire national, 58 UDI ont fait l’objet
d’un dépistage : 58 (100%) ont pris
connaissance de leur résultat dont 04 (6.90
%) sont revenus séropositifs pour le VIH)
Les données publiées dans les 10 dernières
années en ce qui concerne le VIH ou toute
question de santé sexuelle
 Enquête Algéro-Belge 2008
 Algeria country report 2010
 Algeria country report 2012
Il y a lieu de souligner qu’il n’existe pas de ligne
budgétaire spécifique dédiée au sida et que toutes
les dépenses liées aux activités menées par les
ministères impliquées dans la lutte contre le VIH
ont été prélevées soit sur le budget santé soit sur
le budget de fonctionnement ce qui n’a pas rendu
aisé le reporting des couts liés au sida.
le renforcement du depistage communautaire
 LNR
 CD
 CDR
 CDV
 A. L’association « ANISS » a réalisé différentes
activités:
 séances de formation dédiées à l’observance
 assistance juridique gratuite avec l’appui d’un
collectif de juristes
 Mise en place d’un groupe d’auto support au
bénéfice de 35 PVIH et de leur entourage
 Organisation de :
 o séminaire atelier sur la médiation
 o Séminaire portant sur les services juridiques liés
au VIH à l’intention des avocats et des PVIH
B-Riposte nationale au plan politique et
programmatique
 1- Au plan politique :
 L'Algérie, s'est toujours attelée, depuis
l'apparition du 1er cas de sida en 1985 à
inscrire le programme de lutte contre les
IST/VIH/Sida dans la durabilité. Pour cela, elle
s'est appuyée sur:
l’engagement politique au plus haut niveau de
l'Etat affiché régulièrement et publiquement qui a
permis de créer un environnement favorable .Cet
engagement s’est traduit notamment par un
engagement financier important : il s’agit en
particulier de l’accès universel et gratuit à la
prévention, aux soins, au traitement(ARV, IO) et
au soutien pour toutes les PVIH en indication
thérapeutique, ainsi que des mesures sociales
d’accompagnement notamment à travers l’accès à
des financements de droit commun (micro crédits,
AGR).
 le renforcement et l’extension de la mise en place d'un dispositif
organisationnel spécifique de prise en charge globale et
coordonnée de l'infection VIH (CDR, CD) adapté à au fur et mesure
de l'évolution de l'épidémie,
 une démarche multisectorielle impliquant de façon de plus en
plus active les institutions gouvernementales, la société civile dont
et les Agences des Nations Unies,
 un partenariat intersectoriel de plus en plus actif sur le terrain,
 une expertise nationale aussi bien dans le secteur
gouvernemental que dans celui de la société civile dans différents
domaines,
 le recours essentiellement à la mobilisation
des ressources nationales, l'appui international
étant orienté pour renforcer l'expertise
nationale, introduire et développer les
interventions novatrices (cartographie).
 La lutte contre le VIH/sida s’est aussi
parallèlement résolument inscrite dans le
cadre des engagements internationaux ratifiés
par l’Algérie en particulier la récente
Déclaration politique sur le VIH/sida de 2011.
 2- Au plan programmatique :
 Sur le plan programmatique, malgré un CNLS
en cours de mise en place par décret exécutif
adopté en Conseil de Gouvernement, 2010 et
2011 ont été marqués par :
 1. En matière de prévention le renforcement
des interventions de prévention des
IST/VIH/sida et la promotion du dépistage
dans le cadre de l’accès universel qui s’est
traduit par :
 la mise en oeuvre d’activités par les différents
secteurs institutionnels et de la société civile
d’activités liées à la promotion du dépistage en
direction de la population générale à travers les
centres de conseil et dépistage (CD) et les groupes
de populations les plus exposés au risque (ONG).
 La réalisation de diverses actions de
sensibilisation en direction des personnels en
uniforme (DGSN), des étudiants (MESR) et de la
population générale (ONG, Ministère des Affaires
religieuses et des wakfs)
 Des actions de formation médicale continue des
personnels soignants (Ministère de la Justice, DGSN)
 la consolidation de la politique nationale de sécurité
transfusionnelle à travers le territoire national assuré
 la mise en place en cours du dispositif opérationnel
PTME
 le renforcement des capacités d’intervention de
plusieurs secteurs institutionnels et de la société civile
 2. En matière de traitements, de soins et de soutien, le
renforcement de la prise en charge globale des PVIH
dans le cadre de l’accès universel a été marqué par:
 l’actualisation des consensus: guide thérapeutique de
l’infection VIH/sida et manuel de lutte contre la
tuberculose à la lumière des données scientifiques,
 l’amélioration de la qualité des soins par l’approche
pluridisciplinaire,
 l’intensification des programmes d’éducation
thérapeutique.
 3. En matière d’information stratégique : le
renforcement de la surveillance de l’épidémie,
le S&E et la recherche a été marqué par :
 La révision en cours du mécanisme de suivi-
évaluation avec l’appui d’ONUSIDA,
 La réalisation de diverses activités qui ont
produit des données intéressantes sur
l’évolution de l’épidémie : enquetes de
sérosurveillance,cartographie recherche
action, Thèses de DESM.
 Récapitulatif des indicateurs
 Les indicateurs au nombre de 30, sont regroupés
en 7 objectifs (2):
 1. D’ici à 2015, réduire de moitié le taux de
transmission du VIH par voie sexuelle
 2. D’ici à 2015, réduire de moitié le taux de
transmission du VIH parmi les CDI
 3. D’ici à 2015, éliminer la transmission du VIH de
la mère à l’enfant et réduire sensiblement le
 4. D’ici à 2015, assurer un traitement antirétroviral à
15 millions de personnes vivant avec le VIH
 5. D’ici à 2015, réduire de moitié les décès liés à la
tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH
 6. Atteindre un niveau important de dépenses
annuelles mondiales (entre 22 et 24 milliards de dollars
des États-Unis) dans les pays à revenu faible ou
intermédiaire.
 7. Aides indispensables et synergies avec les secteurs
du développement.
Présentation sur le VIH en Algérie- French

Présentation sur le VIH en Algérie- French

  • 1.
  • 2.
     Prévalence 0.1% Nombres d’infections parmi les populations vulnérables
  • 3.
    CPN PS HSHUDI JEUNES MIGRANTS 5% 6,98% 4% NON DISPONIBL E 2,6% -
  • 4.
    # cumulatif Nouvelles infections année 2008 52092009 5897 688 2010 6797 648 2011
  • 7.
    N/D = NonDéfinis
  • 8.
    Mode de transmission male femelleGenre non spécifié total % hétérosexuel 341 280 7 628 49,37% homosexuel 44 0 0 44 3,45% UDI 95 5 0 100 7,86% Sang et dérivés 29 23 1 53 4,16% Mère-enfant 11 12 0 23 1,80% Autres modes connus 1 3 0 4 0,31% Non spécifié 256 150 14 420 33,01% total 777 473 22 1272 100%
  • 10.
  • 11.
     Travailleurs/euses dusexe: 6.67%  Prisonniers: ?  Jeunes: 2,9%  Immigrants: ?  Autres (spécifier): UDI: non disponible (Selon le bilan 2011 des activités de 43 CD à travers le territoire national, 58 UDI ont fait l’objet d’un dépistage : 58 (100%) ont pris connaissance de leur résultat dont 04 (6.90 %) sont revenus séropositifs pour le VIH)
  • 12.
    Les données publiéesdans les 10 dernières années en ce qui concerne le VIH ou toute question de santé sexuelle  Enquête Algéro-Belge 2008  Algeria country report 2010  Algeria country report 2012
  • 13.
    Il y alieu de souligner qu’il n’existe pas de ligne budgétaire spécifique dédiée au sida et que toutes les dépenses liées aux activités menées par les ministères impliquées dans la lutte contre le VIH ont été prélevées soit sur le budget santé soit sur le budget de fonctionnement ce qui n’a pas rendu aisé le reporting des couts liés au sida.
  • 16.
    le renforcement dudepistage communautaire  LNR  CD  CDR  CDV
  • 17.
     A. L’association« ANISS » a réalisé différentes activités:  séances de formation dédiées à l’observance  assistance juridique gratuite avec l’appui d’un collectif de juristes  Mise en place d’un groupe d’auto support au bénéfice de 35 PVIH et de leur entourage  Organisation de :  o séminaire atelier sur la médiation  o Séminaire portant sur les services juridiques liés au VIH à l’intention des avocats et des PVIH
  • 18.
    B-Riposte nationale auplan politique et programmatique  1- Au plan politique :  L'Algérie, s'est toujours attelée, depuis l'apparition du 1er cas de sida en 1985 à inscrire le programme de lutte contre les IST/VIH/Sida dans la durabilité. Pour cela, elle s'est appuyée sur:
  • 19.
    l’engagement politique auplus haut niveau de l'Etat affiché régulièrement et publiquement qui a permis de créer un environnement favorable .Cet engagement s’est traduit notamment par un engagement financier important : il s’agit en particulier de l’accès universel et gratuit à la prévention, aux soins, au traitement(ARV, IO) et au soutien pour toutes les PVIH en indication thérapeutique, ainsi que des mesures sociales d’accompagnement notamment à travers l’accès à des financements de droit commun (micro crédits, AGR).
  • 20.
     le renforcementet l’extension de la mise en place d'un dispositif organisationnel spécifique de prise en charge globale et coordonnée de l'infection VIH (CDR, CD) adapté à au fur et mesure de l'évolution de l'épidémie,  une démarche multisectorielle impliquant de façon de plus en plus active les institutions gouvernementales, la société civile dont et les Agences des Nations Unies,  un partenariat intersectoriel de plus en plus actif sur le terrain,  une expertise nationale aussi bien dans le secteur gouvernemental que dans celui de la société civile dans différents domaines,
  • 21.
     le recoursessentiellement à la mobilisation des ressources nationales, l'appui international étant orienté pour renforcer l'expertise nationale, introduire et développer les interventions novatrices (cartographie).  La lutte contre le VIH/sida s’est aussi parallèlement résolument inscrite dans le cadre des engagements internationaux ratifiés par l’Algérie en particulier la récente Déclaration politique sur le VIH/sida de 2011.
  • 22.
     2- Auplan programmatique :  Sur le plan programmatique, malgré un CNLS en cours de mise en place par décret exécutif adopté en Conseil de Gouvernement, 2010 et 2011 ont été marqués par :  1. En matière de prévention le renforcement des interventions de prévention des IST/VIH/sida et la promotion du dépistage dans le cadre de l’accès universel qui s’est traduit par :
  • 23.
     la miseen oeuvre d’activités par les différents secteurs institutionnels et de la société civile d’activités liées à la promotion du dépistage en direction de la population générale à travers les centres de conseil et dépistage (CD) et les groupes de populations les plus exposés au risque (ONG).  La réalisation de diverses actions de sensibilisation en direction des personnels en uniforme (DGSN), des étudiants (MESR) et de la population générale (ONG, Ministère des Affaires religieuses et des wakfs)
  • 24.
     Des actionsde formation médicale continue des personnels soignants (Ministère de la Justice, DGSN)  la consolidation de la politique nationale de sécurité transfusionnelle à travers le territoire national assuré  la mise en place en cours du dispositif opérationnel PTME  le renforcement des capacités d’intervention de plusieurs secteurs institutionnels et de la société civile
  • 25.
     2. Enmatière de traitements, de soins et de soutien, le renforcement de la prise en charge globale des PVIH dans le cadre de l’accès universel a été marqué par:  l’actualisation des consensus: guide thérapeutique de l’infection VIH/sida et manuel de lutte contre la tuberculose à la lumière des données scientifiques,  l’amélioration de la qualité des soins par l’approche pluridisciplinaire,  l’intensification des programmes d’éducation thérapeutique.
  • 26.
     3. Enmatière d’information stratégique : le renforcement de la surveillance de l’épidémie, le S&E et la recherche a été marqué par :  La révision en cours du mécanisme de suivi- évaluation avec l’appui d’ONUSIDA,  La réalisation de diverses activités qui ont produit des données intéressantes sur l’évolution de l’épidémie : enquetes de sérosurveillance,cartographie recherche action, Thèses de DESM.
  • 27.
     Récapitulatif desindicateurs  Les indicateurs au nombre de 30, sont regroupés en 7 objectifs (2):  1. D’ici à 2015, réduire de moitié le taux de transmission du VIH par voie sexuelle  2. D’ici à 2015, réduire de moitié le taux de transmission du VIH parmi les CDI  3. D’ici à 2015, éliminer la transmission du VIH de la mère à l’enfant et réduire sensiblement le
  • 28.
     4. D’icià 2015, assurer un traitement antirétroviral à 15 millions de personnes vivant avec le VIH  5. D’ici à 2015, réduire de moitié les décès liés à la tuberculose chez les personnes vivant avec le VIH  6. Atteindre un niveau important de dépenses annuelles mondiales (entre 22 et 24 milliards de dollars des États-Unis) dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.  7. Aides indispensables et synergies avec les secteurs du développement.