LA MARQUE-EMPREINTE EVOLUE

ET DEVIENT MARQUE-MEDIATION

   ETUDE DE CAS : LA FEE MARABOUTEE


     M2 COMMUNICATION STRATEGIQUE ET MARKETING
                  ANDREEA IACOB
SOMMAIRE
CONTEXTE ET INTERROGATIONS

PROBLEMATIQUE

HYPOTHESES

METHODOLOGIE

RESULTATS

NOUVELLES PISTES DE REFLEXION
IDENTIFICATION
MARQUE EMPREINTE
?
CONSOMMATEUR AUTONOME
CO-PRODUCTION
PROBLEMATIQUE

Dans quelle mesure peut-on parler
de médiation dans le domaine des
marques ?
Jusqu'où peut-on porter ce parallélisme entre
marque et médiation ?
MEDIATION

= le processus de création et de
réparation du lien social à travers
la mise en place de différents outils
et méthodes par des personnes
formées
LA FEE MARABOUTEE
HYPOTHESE 1

La marque n’est plus autorité,
savoir-faire et expertise, mais bel
et bien médiation entre
producteurs et consommateurs
HYPOTHESE 2

Le PDG ne pourra pas être
médiateur pour sa marque, mais il
se fait aider et délègue cette
mission à des personnes
extérieures à l’entreprise et très
compétentes
HYPOTHESE 3


La marque peut également être
perçue en tant qu’instance créatrice
d’une nouvelle culture qu’elle
transmet aux consommateurs
METHODOLOGIE
  échanges divers      recherche documentaire
                          et bibliographique




analyse supports de
  communication




                         analyse entretiens
                      affiliés, participation aux
                            focus groups
RESULTATS (1)

        Légitimité d’envisager
        la marque en tant
        que médiation car elle
        s’interpose entre les
        consommateurs et les
        biens qu’ils
        consomment tout en
        créant des liens
MARQUE - MEDIATION

 Fabricants et consommateurs en tension, mais
 avec des intérêts communs

 La marque est médiation car elle permet aux
 deux parties de se parler et de créer ou
 maintenir le lien
RESULTATS (2)

        Il y a des
        médiateurs,
        conditions sine qua
        non de la médiation,
        dans l’acte de
        création d’une
        marque
ETUDE DE CAS
Abdu Gnaba - interprétation objective des
informations reçues

Mister Joe - recommandations stratégiques
en vue d’une satisfaction générale

Directeur artistique & Designer - identité
visuelle et merchandising

Mais aucun n’a tranché ni désigné de gagnant
ou de perdant
RESULTATS (3)

        La marque est
        créatrice d’une culture
        propre appelée
        «culture de marque»
        qui est transmise aux
        consommateurs
ETUDE DE CAS


Pas une simple fée, mais une fée
maraboutée : changement, transformation,
magie

Style propre
NOUVELLES PISTES (1)

 Comment la communication et la transmission
 des informations ont-elles lieu entre les
 producteurs, la marque et les
 consommateurs ? Quel poids de la parole
 pour quel participant ?
NOUVELLES PISTES (2)

 Le médiateur est neutre, mais étant donné
 qu’il est convoqué par la marque et non pas
 par les consommateurs ou producteurs,
 comment arrive-t-il à trouver l’équilibre et à
 avoir accès à toute l’information lui
 permettant de satisfaire toutes les parties
 impliquées ?
NOUVELLES PISTES (3)

 Peut-on parler d’acculturation dans le cas des
 marques ? Leurs cultures sont-elles en
 contact direct et continu avec les
 consommateurs de façon à modifier
 définitivement leurs caractéristiques et
 comportements ?
MERCI

Soutenance mémoire M2

  • 1.
    LA MARQUE-EMPREINTE EVOLUE ETDEVIENT MARQUE-MEDIATION ETUDE DE CAS : LA FEE MARABOUTEE M2 COMMUNICATION STRATEGIQUE ET MARKETING ANDREEA IACOB
  • 2.
  • 3.
  • 4.
  • 5.
  • 6.
  • 7.
  • 8.
    PROBLEMATIQUE Dans quelle mesurepeut-on parler de médiation dans le domaine des marques ? Jusqu'où peut-on porter ce parallélisme entre marque et médiation ?
  • 9.
    MEDIATION = le processusde création et de réparation du lien social à travers la mise en place de différents outils et méthodes par des personnes formées
  • 10.
  • 11.
    HYPOTHESE 1 La marquen’est plus autorité, savoir-faire et expertise, mais bel et bien médiation entre producteurs et consommateurs
  • 12.
    HYPOTHESE 2 Le PDGne pourra pas être médiateur pour sa marque, mais il se fait aider et délègue cette mission à des personnes extérieures à l’entreprise et très compétentes
  • 13.
    HYPOTHESE 3 La marquepeut également être perçue en tant qu’instance créatrice d’une nouvelle culture qu’elle transmet aux consommateurs
  • 14.
    METHODOLOGIE échangesdivers recherche documentaire et bibliographique analyse supports de communication analyse entretiens affiliés, participation aux focus groups
  • 15.
    RESULTATS (1) Légitimité d’envisager la marque en tant que médiation car elle s’interpose entre les consommateurs et les biens qu’ils consomment tout en créant des liens
  • 16.
    MARQUE - MEDIATION Fabricants et consommateurs en tension, mais avec des intérêts communs La marque est médiation car elle permet aux deux parties de se parler et de créer ou maintenir le lien
  • 17.
    RESULTATS (2) Il y a des médiateurs, conditions sine qua non de la médiation, dans l’acte de création d’une marque
  • 18.
    ETUDE DE CAS AbduGnaba - interprétation objective des informations reçues Mister Joe - recommandations stratégiques en vue d’une satisfaction générale Directeur artistique & Designer - identité visuelle et merchandising Mais aucun n’a tranché ni désigné de gagnant ou de perdant
  • 19.
    RESULTATS (3) La marque est créatrice d’une culture propre appelée «culture de marque» qui est transmise aux consommateurs
  • 20.
    ETUDE DE CAS Pasune simple fée, mais une fée maraboutée : changement, transformation, magie Style propre
  • 24.
    NOUVELLES PISTES (1) Comment la communication et la transmission des informations ont-elles lieu entre les producteurs, la marque et les consommateurs ? Quel poids de la parole pour quel participant ?
  • 25.
    NOUVELLES PISTES (2) Le médiateur est neutre, mais étant donné qu’il est convoqué par la marque et non pas par les consommateurs ou producteurs, comment arrive-t-il à trouver l’équilibre et à avoir accès à toute l’information lui permettant de satisfaire toutes les parties impliquées ?
  • 26.
    NOUVELLES PISTES (3) Peut-on parler d’acculturation dans le cas des marques ? Leurs cultures sont-elles en contact direct et continu avec les consommateurs de façon à modifier définitivement leurs caractéristiques et comportements ?
  • 27.