LE RÔLE DES CONDITIONS D’ENSEIGNEMENT DANS LA VIOLENCE À L’ÉCOLE  Présenté par  KANON  G. Luciane
Contexte  Récurrence des incidents de violence dans les écoles ivoiriennes  Ralliement affiché des différents leaders des élèves et étudiants aux protagonistes de la crise militaro politique de 2002 Participation effective des élèves et étudiants au conflit armé de 2011
Approche conceptuelle   Concept subjectif, pluriel et complexe :  Renoncement aux autres formes de relations entre les êtres Rapport de puissance Imposition d’une volonté extérieure Atteintes à l’intégrité, aux biens, aux idées, anéantissement Faits hétérogènes: perçus, subis, perpétrés
Approche théorique et méthodologique  Élément caractéristique du milieu dans lequel elle se produit Interaction entre caractéristiques individuelles et  environnementales = Comportement des élèves (Hirschi, 1969; Janosz & Al., 1998) Interactions entre la violence et les autres composantes du milieu  (Janosz, Georges & Parent, 1998; Galand, 2001)
Approche théorique et méthodologique  Objectif général : mesurer le rôle des pratiques éducatives, organisationnelles, climats scolaires dans le développement de la violence Objectifs spécifiques : Identifier les faits de violence Décrire les pratiques éducatives, organisationnelles et le climat Mesurer l’effet des variables explicatives sur la violence
Méthode  Participants  713 élèves de la 6 ème  à la terminale  134 membres de l’équipe éducative provenant 15 établissements d’enseignement secondaire général d’Abidjan et de Bingerville (public, privé) Instruments de collecte de données Questionnaire  Guide d’entretien Analyses des données :  Statistiques: descriptives, modèles de régression Analyse thématique des entretiens
Résultats (1) Pourcentage de violence  (élèves)
Résultats (2) Pourcentage de violence : personnel de l’école
Résultats (4) Perception des pratiques éducatives et  organisationnelles  Irrégulières  Contraires à l’éthique Démotivation du personnel Perception des climats : Climat relationnel conflictuel Climat d’insécurité, de méfiance  Climat d’injustice
Résultats (5) Effets des pratiques éducatives et organisationnelles:  pourcentage de variance expliquée:  Élèves: entre 3,5%  et 13%  Personnel: entre 6,8% et 39,6%  Effets des climats:  pourcentage de variance expliquée:  Élèves: entre 2,5% et 15,3%  Personnel: entre 12,9% et 55,6%
Résultats (6)  Variables amplificatrices :  Élèves: pertes de temps durant les cours, gestion répressive, climat d’insécurité, pratique équitable des sanctions (syndicale) Personnel: qualité du leadership de la direction
Résultats (7)  Variables modératrices :  Elèves:  application des règles, soutien aux élèves en difficultés, collaboration entre l’école et la famille, activités parascolaires, climat éducatif, relationnel et pratiques équitables Personnel: pertes de temps pendant les enseignements, capacité de réussite des élèves
Discussion  Résultats conformes à ceux de  Fadiga, Ouohi, & Gue, 2004 ; Ettien, Bende, & Konan, 2006; Lompo, 2005 (Burkina Faso); Koutou et al.(2008) Spécificité ivoirienne: domination de la violence syndicale Confirmation des théories:  comportement résultat de l’interaction entre les caractéristiques de l’individu et celles de l’environnement.  Importance des variables contextuelles  (Bernoux, 1985; Janosz et al., 1998; Galand, 2001).
Conclusion   Contexte scolaire, essentiel dans la production de la violence  Logique des acteurs: instrumentalisation de la violence  Responsabilité des acteurs dans l’amélioration du climat scolaire Défi des conditions d’enseignement, du respect de la norme, du respect de l’institution, de l’exercice de la sanction (positive/négative)
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Violence à l'Ecole

  • 1.
    LE RÔLE DESCONDITIONS D’ENSEIGNEMENT DANS LA VIOLENCE À L’ÉCOLE Présenté par KANON G. Luciane
  • 2.
    Contexte Récurrencedes incidents de violence dans les écoles ivoiriennes Ralliement affiché des différents leaders des élèves et étudiants aux protagonistes de la crise militaro politique de 2002 Participation effective des élèves et étudiants au conflit armé de 2011
  • 3.
    Approche conceptuelle Concept subjectif, pluriel et complexe : Renoncement aux autres formes de relations entre les êtres Rapport de puissance Imposition d’une volonté extérieure Atteintes à l’intégrité, aux biens, aux idées, anéantissement Faits hétérogènes: perçus, subis, perpétrés
  • 4.
    Approche théorique etméthodologique Élément caractéristique du milieu dans lequel elle se produit Interaction entre caractéristiques individuelles et environnementales = Comportement des élèves (Hirschi, 1969; Janosz & Al., 1998) Interactions entre la violence et les autres composantes du milieu (Janosz, Georges & Parent, 1998; Galand, 2001)
  • 5.
    Approche théorique etméthodologique Objectif général : mesurer le rôle des pratiques éducatives, organisationnelles, climats scolaires dans le développement de la violence Objectifs spécifiques : Identifier les faits de violence Décrire les pratiques éducatives, organisationnelles et le climat Mesurer l’effet des variables explicatives sur la violence
  • 6.
    Méthode Participants 713 élèves de la 6 ème à la terminale 134 membres de l’équipe éducative provenant 15 établissements d’enseignement secondaire général d’Abidjan et de Bingerville (public, privé) Instruments de collecte de données Questionnaire Guide d’entretien Analyses des données : Statistiques: descriptives, modèles de régression Analyse thématique des entretiens
  • 7.
    Résultats (1) Pourcentagede violence (élèves)
  • 8.
    Résultats (2) Pourcentagede violence : personnel de l’école
  • 9.
    Résultats (4) Perceptiondes pratiques éducatives et organisationnelles Irrégulières Contraires à l’éthique Démotivation du personnel Perception des climats : Climat relationnel conflictuel Climat d’insécurité, de méfiance Climat d’injustice
  • 10.
    Résultats (5) Effetsdes pratiques éducatives et organisationnelles: pourcentage de variance expliquée: Élèves: entre 3,5% et 13% Personnel: entre 6,8% et 39,6% Effets des climats: pourcentage de variance expliquée: Élèves: entre 2,5% et 15,3% Personnel: entre 12,9% et 55,6%
  • 11.
    Résultats (6) Variables amplificatrices : Élèves: pertes de temps durant les cours, gestion répressive, climat d’insécurité, pratique équitable des sanctions (syndicale) Personnel: qualité du leadership de la direction
  • 12.
    Résultats (7) Variables modératrices : Elèves: application des règles, soutien aux élèves en difficultés, collaboration entre l’école et la famille, activités parascolaires, climat éducatif, relationnel et pratiques équitables Personnel: pertes de temps pendant les enseignements, capacité de réussite des élèves
  • 13.
    Discussion Résultatsconformes à ceux de Fadiga, Ouohi, & Gue, 2004 ; Ettien, Bende, & Konan, 2006; Lompo, 2005 (Burkina Faso); Koutou et al.(2008) Spécificité ivoirienne: domination de la violence syndicale Confirmation des théories: comportement résultat de l’interaction entre les caractéristiques de l’individu et celles de l’environnement. Importance des variables contextuelles (Bernoux, 1985; Janosz et al., 1998; Galand, 2001).
  • 14.
    Conclusion Contexte scolaire, essentiel dans la production de la violence Logique des acteurs: instrumentalisation de la violence Responsabilité des acteurs dans l’amélioration du climat scolaire Défi des conditions d’enseignement, du respect de la norme, du respect de l’institution, de l’exercice de la sanction (positive/négative)
  • 15.
    NOUS VOUS REMERCIONS POUR VOTRE AIMABLE ATTENTION