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qui conjugue valeurs et performance 
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LE CONTEXTE 
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Sauver la planète économique et financière 
Des réglementations faites 
pour éviter les précédentes 
crises : 
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Un calendrier réglementaires intense pour les banques et 
assurances 
MIF II MIFIR 
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Vers un mur réglementaire en 2016 ? 
 Adapter les équipes au 
changement de rythme de 
production 
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 L’adaptation doit être 
rapide entre 2014 et 2016 
 Solvency 2 est complexe 
sur les 3 piliers 
 Ne pas se tromper de ...
Solvabilité 2 : Du Krach à la reprise 
 Une course contre la 
montre 
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Le pilier 2 fixe les règles du futur en termes de suivi des risques 
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La gouvernance 
Solvabilité 2 est un élément essentiel du pilotage 
• Mettre en oeuvre le principe des 4 yeux 
• Tenir com...
Le suivi des risques : les grands principes des 4 fonctions clés 
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l’information 
 Audit...
La mise en place d’un profil de risque 
Rédaction et mise en place des politiques des risques : 
 Profil de risque de l’e...
Une cycle d’identification des risques 
 Procédures quantitatives 
d’évaluations 
 Calculs optimisés 
Conférence 13
Restituer les informations 
 Donner les bonnes 
informations 
 Bâtir des tableaux de bord 
 Alerter la gouvernance 
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« L’ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses instruments » 
Confucius 
Conférence 15
LES TRAVAUX PREPARATOIRES DE 2014 
Conférence 16
Quelques dates à retenir 
 Une directive assurantielle votée en avril 2009 dans un contexte 
de crise 
 Une directive ca...
Les 3 piliers de solvency 2 
1er Pilier 
Exigences 
Quantitatives 
Calcul du 
besoin de capital 
(SCR, MCR) 
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Zoom sur le pilier 1 : quantitatif 
 Les fonds propres représentent les ressources à la disposition 
d’un organisme. Sous...
Zoom sur le pilier 2 : qualitatif 
Le pilier 2 définit les normes qualitatives de suivi des risques en 
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Zoom sur le pilier 2 : l’ORSA 
L’ORSA (Own Risk and Solvency Assessment) est le système 
d’évaluation interne des risques ...
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Le pilier 3 définit les normes de remise des états réglementaires et 
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Les grand principes de l’actif, du passif et des délégations 
La directive met en avant : 
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UN ZOOM SUR L’ACTIF 
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Ce que dit la Directive 
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Construire une solution pérenne 
Bâtir l’avenir 
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La plus complexe des réglementations 
 La plus complexe des 
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A qui s’adresser ? 
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 Des offres de qualités 
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La Mutuelle Générale : un choix sur les actifs 
• Effectuer un « Choc de simplification » 
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La transparisation 
• Les transferts de fichiers n’ont jamais été mis en place entre 
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Les données financières 
 Qui est propriétaire de la 
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 Marges 
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L’Asset Management confronté aux réglementations 
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Des optimisations réglementaires 
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UN ZOOM SUR LE PASSIF 
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Le passif et l’actuariat 
 Un pilote qui ne monte 
plus le moteur ? 
 Un ordinateur qui surveille 
les risques et alerte...
Des travaux sur les délégations de santé et la passif 
• Normaliser les échanges avec les délégataires de gestion 
• Harmo...
Conclusion 
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Conclusion 
Des réglementations de plus en plus complexes 
Si les régulateurs s'occupaient de sécurité routière (par le Pr...
Trouvons des solutions ensemble pour mettre en place les 
réglementations 
Un livre Blanc en cours sur les nouveaux visage...
Un MOOC sur les régulations financières 
Edouard-François de LENCQUESAING, Délégué Général de l’Institut Européen de 
Régu...
« La vie est simple, mais nous insistons pour la compliquer » 
Confucius 
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Alban Jarry est Directeur du programme Solvency 2 de La Mutuelle Générale et Vice Président de XBRL...
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Conference CAP FI : Surveillance des risques dans un organisme d’assurance sous contrainte de Solvabilité 2

  1. 1. Conférence «Surveillance des risques dans un organisme d’assurance sous contrainte de Solvabilité 2 » 7 octobre 2014 Alban JARRY Directeur du Programme Solvency 2 de La Mutuelle Générale Vice Président de XBRL France
  2. 2. La Mutuelle Générale, une entreprise de l’économie sociale qui conjugue valeurs et performance CHIFFRES CLES au 31/12/2012  3e mutuelle française  13e organisme complémentaire santé français  Plus de 1,3 de personnes protégées  Chiffre d’affaires : 1 051 millions d’euros HT  Fonds propres : 647 millions d’euros 2 MARCHES  Particuliers  Entreprises - Professionnels 2 METIERS  Gestion par délégation du régime obligatoire de Sécurité sociale  Assurance de personnes (santé & prévoyance) Engagée depuis plusieurs années dans une dynamique de transformation opérationnelle et technologique, La Mutuelle Générale est aujourd’hui l’un des acteurs leaders de son Conférence 2 secteur
  3. 3. LE CONTEXTE Conférence 3
  4. 4. Sauver la planète économique et financière Des réglementations faites pour éviter les précédentes crises :  Surveillance des risques passif et actifs sous Solvency 2  Liquidité des banques sous CRD4  Transparence sur les produits complexes sous AIFM  Déclaration des produits dérivés sous EMIR «Les hommes ne voient la nécessité que dans la crise. » Jean Monnet Conférence 4
  5. 5. Un calendrier réglementaires intense pour les banques et assurances MIF II MIFIR 2011 2012 2013 2014 2015 UCITS V T.T. Financières EMIR AIFM SEPA CSD BALE III CRD IV UCITS IV FACTA PRIPs et IMD II SOLVABILITE II Dodd-Franck AML IV SLD LEI Portabilité Prévoyance Portabilité Mutuelles Directive AGIRC ARRCO SOLVABILITE II ANI 2016 SEPA Télérèglemen t Source Alfi Conférence 5
  6. 6. Vers un mur réglementaire en 2016 ?  Adapter les équipes au changement de rythme de production  Qui privilégier ? Ses Clients ? Ses régulateurs ? Les régulateurs de ses clients ?  Une organisation au rythme des salles de marchés ? Conférence 6
  7. 7.  L’adaptation doit être rapide entre 2014 et 2016  Solvency 2 est complexe sur les 3 piliers  Ne pas se tromper de cible  Etre PRAGMATIQUE Des délais très courts Conférence 7
  8. 8. Solvabilité 2 : Du Krach à la reprise  Une course contre la montre  Des budgets à mettre en place  Des solutions à trouver en urgence « La Directive Solvabilité II, déjà adoptée, crée un régime prudentiel moderne et basé sur les risques réels pour les entreprises d'assurance et de réassurance. Les régimes nationaux de réglementation des assurances, très divers, ne sont plus à même d'assurer un marché unique efficace et de prévenir des crises éventuelles futures. » Michel Barnier, Commissaire Européen, octobre 2013 Conférence 8
  9. 9. Le pilier 2 fixe les règles du futur en termes de suivi des risques  A l’aube d’une révolution pour les organismes d’assurance et de mutuelles  Nouvelles interactions avec la gouvernance : le choix des indicateurs  Vision du risque interne profondément modifiée Un besoin de remonter de plus en plus vite l’information  Un impact fort sur la gouvernance et ses responsabilités :  Le conseil d’administration et les administrateurs doivent respecter la notion de « fit and proper »  Le pilotage du reporting est à repenser  Le principe des 4 yeux  Une contrainte pour les prestataires  De nouvelles contraintes pour la gouvernance :  4 yeux  Fit and proper  La connaissance des risques  Une organisation à repenser Conférence 9
  10. 10. La gouvernance Solvabilité 2 est un élément essentiel du pilotage • Mettre en oeuvre le principe des 4 yeux • Tenir compte de la règle de « fit and proper » • Former les administrateurs • Aider la prise de décision • Maîtriser les risques • Gérer les groupes Conférence 10
  11. 11. Le suivi des risques : les grands principes des 4 fonctions clés  4 fonctions clés pour remonter l’information  Audit  Conformité / contrôle interne  Contrôle des Risques  Actuariat  Comment les positionner dans l’organigramme ?  Mettre en oeuvre des politiques des risques et ORSA pour assurer le pilotage  Tenir compte du principe de PROPORTIONNALITE Conférence 11
  12. 12. La mise en place d’un profil de risque Rédaction et mise en place des politiques des risques :  Profil de risque de l’entité  La gouvernance acteur du système de gestion des risques  Cartographie des risques  Risques stratégiques : Solvabilité, Performance financière, Qualité de Service, Prestataires essentiels, Politique commerciale, Réputation, …  Risques d’assurance : souscription (individuelle et collective), courtage, produits, concentration, provisionnement, sinistres vie et non vie, …  Risques de réassurance  Risques financiers  Risques opérationnels : processus, conformité, ressources humaines, systèmes d’information, sécurité, prestataires  S’appuyer sur l’architecture et les processus  Accentuer les contrôles Conférence 12
  13. 13. Une cycle d’identification des risques  Procédures quantitatives d’évaluations  Calculs optimisés Conférence 13
  14. 14. Restituer les informations  Donner les bonnes informations  Bâtir des tableaux de bord  Alerter la gouvernance ETRE VIGILANT Conférence 14
  15. 15. « L’ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses instruments » Confucius Conférence 15
  16. 16. LES TRAVAUX PREPARATOIRES DE 2014 Conférence 16
  17. 17. Quelques dates à retenir  Une directive assurantielle votée en avril 2009 dans un contexte de crise  Une directive cadre Omnibus 2 pour assurer la transition entre Solvabilité 1 et 2  Des études d’impacts QIS (le premier en 2006) et des tests de Place réguliers depuis • En France, remise à l’ACPR d’un test ORSA et QRT le 24 septembre 2014  Une mise en application au 1er janvier 2016 Conférence 17
  18. 18. Les 3 piliers de solvency 2 1er Pilier Exigences Quantitatives Calcul du besoin de capital (SCR, MCR) et d’évaluation des provisions 3 piliers 2ème Pilier Exigences Qualitatives Gouvernance, ORSA, Mise en place des 4 fonctions clés, Politiques des risques 3ème Pilier Communication financière, États réglementaires Rapport QRT, rapport public Conférence 18
  19. 19. Zoom sur le pilier 1 : quantitatif  Les fonds propres représentent les ressources à la disposition d’un organisme. Sous Solvabilité 2, il s’agit de fonds propres économiques, composés à la fois des fonds propres de base et des fonds propres auxiliaires.  Sous le régime Solvabilité 2, le SCR (capital de solvabilité requis) représente l’exigence de capital. Il correspond au montant de fonds propres à détenir pour limiter la probabilité de ruine à un an à 0,5%. Le SCR est basé sur le profil de risque de l’organisme. Le SCR formule standard est calculé selon une approche modulaire :  Marché  Santé  Vie  Non Vie  Le MCR est la deuxième exigence de capital définie dans l’univers Solvabilité 2. Il s’agit du niveau minimal de fonds propres que l’organisme doit détenir en permanence Conférence 19
  20. 20. Zoom sur le pilier 2 : qualitatif Le pilier 2 définit les normes qualitatives de suivi des risques en interne et les règles de contrôle : • Déterminer le système de gouvernance • Définir le profil de risque de l’entité • Déterminer les politiques des risques (stratégiques, assurance, réassurances, financiers, opérationnels) • Définir le niveau d’appétence au risque • Dresser une cartographie des risques Conférence 20
  21. 21. Zoom sur le pilier 2 : l’ORSA L’ORSA (Own Risk and Solvency Assessment) est le système d’évaluation interne des risques et de la solvabilité faisant partie intégrante des décisions stratégiques de l’entreprise. • Défini à l’article 45 de la directive Solvabilité 2 • Projection du business plan et stress test • Oblige la définition d’une politique ORSA Il permet d’identifier et contrôler les risques à moyen et long terme Conférence 21
  22. 22. Zoom sur le pilier 3 : états à produire Le pilier 3 définit les normes de remise des états réglementaires et d’information du public : • Une remise standardisée au régulateur des états d’information et de risques, QRT (Quantitative Reporting Templates) Les délais de remise sont fixés par l’EIOPA (Autorité des assurances au niveau européen) : Conférence 22
  23. 23. Les grand principes de l’actif, du passif et des délégations La directive met en avant : • Qualité et traçabilité de la donnée • Responsabilité sur les prestataires externes (article 49) • L’accès à toutes les données • La révision des contrats • La mesure de l’actif passif (ALM) Elle nécessite la mise en place d’un process de surveillance Conférence 23
  24. 24. UN ZOOM SUR L’ACTIF Conférence 24
  25. 25. « Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans la vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances. » René Descartes Conférence 25
  26. 26. Ce que dit la Directive • Sur les prestataires externes (article 49 ): « Les entreprises d’assurance et de réassurance conservent l’entière responsabilité du respect de l’ensemble des obligations qui leur incombent en vertu de la présente directive lorsqu’elles sous-traitent des fonctions ou des activités d’assurance ou de réassurance. » • Et (point 37 de l’introduction): « Pour assurer un contrôle efficace des fonctions ou des activités sous-traitées, il est essentiel que les autorités de contrôle de l’entreprise d’assurance ou de réassurance sous-traitante aient accès à toutes les données pertinentes détenues par le prestataire du service externalisé, qu’il s’agisse d’une entité réglementée ou non, et puissent effectuer des inspections sur place »  Une directive commune  Des points à respecter Conférence 26
  27. 27. Construire une solution pérenne Bâtir l’avenir Conférence 27
  28. 28. La plus complexe des réglementations  La plus complexe des réglementations  Comment traiter tous les QRT de 2016 ? (Collatéraux, Dérivés, …)  Comment traiter la transparisation (« look trought ») ?  Quelle gestion de la « clause du grand père » ?  Problèmes juridiques pour récupérer les données  Le coût des donnés de marché INNOVER Conférence 28
  29. 29. A qui s’adresser ?  De multiples solutions  Des offres de qualités différentes  A qui s’adresser ?  Des schémas plus ou moins simples S’ADAPTER Conférence 29
  30. 30. La Mutuelle Générale : un choix sur les actifs • Effectuer un « Choc de simplification » • Avant : • 600 millions gérés en interne : essentiellement des obligations • 1,2 mds répartis chez 60 sociétés de gestion avec des mandats, des fonds dédiés, + de 80 fonds ouverts (tous types de fonds) • 6 dépositaires • Environ 17 000 lignes à transpariser (look through) : coût astronomique • Constat : • Impossibilité de répondre dans les délais imposés à partir de 2016 • Impossibilité de s’assurer de la qualité des données et de leur traçabilité • Après • 1ere grande mutuelle à externaliser l’intégralité de sa gestion titres (hors immobilier) • 6 mandats pour 1,8 mds chez 3 sociétés de gestion (La Banque Postale AM, Rothschild & Cie, Schelcher Prince Gestion) • 1 unique dépositaire • 500 à 700 lignes directes • 0 OPCVM ouverts d’ici 2016 • Des économies : • Frais de gestion, données Solvency 2, contrôles, …  Une démarche moderne et d’anticipation  Le seul moyen pour respecter la qualité des données, la traçabilité et les délais Conférence 30
  31. 31.  Une source unique de données  La qualité de service d’un dépositaire La Mutuelle Générale : un choix sur la centralisation • Fichiers Solvency 2 viendront d’une unique source : BNP Paribas Securities Services • Les reportings de performance seront faits par BNP Paribas Securities Services • Les 3 sociétés de gestion fourniront : • Document d’analyse des investissements • Alertes sur les contraintes fixées • Transparence sur tous les investissements • Les 3 sociétés de gestion devront : • Respecter le principe de la personne prudente • Mise en place de Due Diligence Conférence 31
  32. 32. La transparisation • Les transferts de fichiers n’ont jamais été mis en place entre Asset Managers (fonds de fonds) • Problématiques juridiques et réglementaires : • Égalité des porteurs • Market Timing • Interdiction de re distibution des données des Market Data Vendors (généralistes et agences de rating) • Des discussions sur la Place et au niveau européen qui n’en finissent pas sur ce sujet : AFG, Club AMPERE, AF2i, AFTI, Cossium, … • La problématique de la transparisation : • Que faire des valeurs non isinées ? Fonds monétaires, produits dérivés, … • Comment traiter les fonds ouverts ? Les fonds de fonds ? • Quel niveau de transparisation ? • Les agrégats sont ils possibles ? • Mettre en perspective le coût de la transparisation et le niveau de risque Conférence 32
  33. 33. Les données financières  Qui est propriétaire de la donnée ?  Comment gérer le CQS et les champs du pilier 3  Un lobbying auprès de la Commission européenne et des autorités de tutelles ? PROPORTIONNALITE Conférence 33
  34. 34.  Marges  Couts L’Asset Management confronté aux réglementations • Transparisation • Clause du grand père de 22% sur les actions • Nouveaux services coûteux • Adapter les systèmes Front pour tenir compte des contraintes • Renforcement des directions des risques chez les institutionnels • Moins de fonds ouverts et moins de marges ? • Plus de conseil en allocation ? • Des restructurations dans un secteur où la concurrence est très importante ? => D’une gestion de convictions à une gestion sous contrainte réglementaire Conférence 34
  35. 35. Des optimisations réglementaires  Une meilleure protection des investisseurs  Plus d’obligations pour les sociétés de gestion et les dépositaires Conférence 35
  36. 36. UN ZOOM SUR LE PASSIF Conférence 36
  37. 37. Le passif et l’actuariat  Un pilote qui ne monte plus le moteur ?  Un ordinateur qui surveille les risques et alerte  Des travaux de Place qui commencent  Sécuriser les processus et les productions  Contrôler les données et prestataires externes  Harmoniser les données sources QUALITE ET TRACABILITE Conférence 37
  38. 38. Des travaux sur les délégations de santé et la passif • Normaliser les échanges avec les délégataires de gestion • Harmoniser les données sources • Optimiser les traitements • Utiliser des solutions progicielles  Il est compliqué de tout contrôler  Structurer l’organisation autour des contrôle  S’appuyer sur des spécialistes Conférence 38
  39. 39. Conclusion Conférence 39
  40. 40. Conclusion Des réglementations de plus en plus complexes Si les régulateurs s'occupaient de sécurité routière (par le Professeur Hervé Alexandre Directeur du Master 224 "Banque et Finance« de l’Université Paris Dauphine) Une règle simple 130 km/h sur autoroute Une sanction connue à l’avance Trop simple ?  Imaginons une vitesse limite fonction non linéaire du poids de la voiture, de sa cylindrée, de l’âge du chauffeur, du kilométrage de la voiture. Avec une loi leptokurtique de mesure de la probabilité du temps de réaction du chauffeur http://ow.ly/p5gxk Et http://ow.ly/p5gzv Conférence 40
  41. 41. Trouvons des solutions ensemble pour mettre en place les réglementations Un livre Blanc en cours sur les nouveaux visages du risque en assurance : 4 sous groupes : Gouvernance, Systèmes d’informations, Produits, Risques TROUVER DES SOLUTIONS Conférence 41
  42. 42. Un MOOC sur les régulations financières Edouard-François de LENCQUESAING, Délégué Général de l’Institut Européen de Régulation Financière (EIFR). Patrick STARKMAN, Relations extérieures et institutionnelles – Autorité Européenne des Marchés financiers (ESMA) Haroun BOUCHETA, Responsable affaires publiques Global Banking and Investor Solutions à la Société Générale. Il est également Maître de conférences en droit à l’Université de Cergy Sébastien MASSART, Conseiller stratégie auprès du président de l’AMF Alban JARRY, Directeur du programme Solvency II à la Mutuelle Générale Elie Hériard DUBREUIL, Director Global Supranationals – Standard and Poor’s Rating Services Sébastien PALLE, Directeur Adjoint des affaires publiques groupe à la Société Générale Jean Michel BEACCO, Directeur Général de l’ Institut Louis Bachelier et Professeur associé à l’Université Paris Dauphine.  Découvrir les réglementations  A partir du 16/11  Sur France Université Numérique (FUN) Conférence 42
  43. 43. « La vie est simple, mais nous insistons pour la compliquer » Confucius Conclusion Conférence 43
  44. 44. Annexe : présentation Alban Jarry est Directeur du programme Solvency 2 de La Mutuelle Générale et Vice Président de XBRL France. Il a rejoint, en octobre 2013, La Mutuelle Générale, 3eme Mutuelle Française en Santé et Prévoyance (1,3 millions d’adhérents), pour diriger une fonction transverse sur les 3 piliers de Solvency 2, les risques stratégiques et l’ORSA. Auparavant, il était en asset management chez Edmond de Rothschild Investment Managers, en tant que Directeur Adjoint des Opérations en charge des Directions des Systèmes d’Information, de la MOA et du Reporting et de la Mesure de Performance des fonds, après avoir commencé sa carrière en banque privée, en 1995, dans le Département des Produits Nouveaux de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque. Il est intervenant d’HEC Paris Executive Education et pour France Université Numérique (FUN) Dans le cadre de travaux de Place, il est Vice Président de XBRL France, préside les Groupes de Travail « Reporting AIFM-ESMA » et « LEI » de l’AFG (Association Française de Gestion), est Membre du Bureau du Club AMPERE (Asset Management Performance et Reporting), participe au comité de direction du livre blanc « les nouveaux visages du risque en assurance » de Finance Innovation et aux travaux de la FNMF sur l’ORSA. Depuis 2012, il a développé des groupes de travail entre Asset Managers et Assureurs pour normaliser les échanges dans le cadre notamment de Solvency II. Spécialiste de la mise en oeuvre des réglementations financières (AIFM, UCIT, Solvency 2, LEI, EMIR, BALE, …) et des réseaux sociaux professionnels, il est l’auteur d’articles pour La Nouvelle Revue de Géopolitique (Coéditeur de la rubrique Le Monde Selon Twitter), L’argus de l’Assurance, La Revue Banque, La Revue Internationale de Compliance et d’Ethique des affaires, Le Cercle Les Echos, L'Agefi Communautés, Culture Banque, et anime un blog (albanjarry.wordpress.com). Il est l’auteur de « Twitter conté par 50 personnalités de la banque finance assurance » Il est titulaire d’une MIAGE et du MGA d’HEC, dont il préside l’association des anciens élèves « MGA – H Exed - Community ». Twitter : @alban_jarry Conférence 44

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