Exposé dictinnaire

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Exposé dictinnaire

  1. 1. Université Ibn Tofail Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Département de Langue et Littérature Françaises Master Langue française et diversité linguistique. Méthodologie générale Elaboré par: Latifa DABI Imane LHADI Safaa ZOUITA Encadré par: Mme SBIHI Année Universitaire: 2010-2011
  2. 2. Plan <ul><li>Introduction  : </li></ul><ul><li>I. Etymologie et d é finition   . </li></ul><ul><li>Étymologie . </li></ul><ul><li>Définition  . </li></ul><ul><li>II. La typologie du dictionnaire. </li></ul><ul><li>Dictionnaire général et dictionnaire spécialisé. </li></ul><ul><li>Dictionnaire de langue et dictionnaire encyclopédique. </li></ul><ul><li>Dictionnaire Encyclopédique. </li></ul><ul><li>L’Encyclopédie. </li></ul><ul><li>Le dictionnaire de langue. </li></ul><ul><li>Utilité du dictionnaire lexical. </li></ul><ul><li>Sélection des mots. </li></ul>
  3. 3. <ul><li>III. La structure d’un dictionnaire </li></ul><ul><li>Commodité. </li></ul><ul><li>L’arbitraire. </li></ul><ul><li>Le regroupement des dérivés. </li></ul><ul><li>Le dégroupement des homonymes . </li></ul><ul><li>VI- La structure de l’article d’un dictionnaire . </li></ul><ul><li>1-Le groupe d ’ entr é e. </li></ul><ul><li>2-Le groupe du corps d ’ article. </li></ul><ul><li>a-La d é finition. </li></ul><ul><li>La d é finition relationnelle. </li></ul><ul><li>La d é finition substantielle. </li></ul><ul><li>b- Les marques m é talinguistiques. </li></ul><ul><li>c- Les locutions ou syntagmes fig é s. </li></ul><ul><li>d- Les signes diacritiques. </li></ul><ul><li>e- Des commentaires de nature diverses   . </li></ul><ul><li>3-Le groupe de l ’é tymologie. </li></ul>Conclusion  :
  4. 4. Introduction La naissance de la lexicographie remonte à la premi è re moiti é du XIVe si è cle. C ’ est une discipline relativement ancienne par rapport à la lexicographie qui est apparue beaucoup plus r é cemment, son objectif est la confection des dictionnaires que rendaient n é cessaire la centralisation politique, administrative et culturelle. Il fallait é galement instituer une norme de la langue fran ç aise . Chaque période présente un aspect dominant, ainsi le moyen âge est le temps des glossaires. Le XVIe siècle est le temps de créer le dictionnaire bilingue, tel le Dictionnaire Français-Latin de Robert Estienne (1538). Ce n’est qu’à la fin du XVIIe siècle que vont paraître les premiers dictionnaires en langue française, après une longue période de remise en ordre de la langue ; c’est à cet époque que paraît la première édition du Dictionnaire de l’Académie en 1694 , .
  5. 5. <ul><li>Au XVIIIe siècle c’est la naissance du dictionnaire Encyclopédique avec Diderot, Allamber, et Rousseau. Au XIX e siècle de nombreux dictionnaires, au lexique étendu faisant une large place aux mots scientifiques, voient le jour. Citons pour le français ceux de Nodier (1823), Bescherelle (1856) et Littré (de 1863 à 1872). Le XXe siècle voit les débuts de la lexicographie assistée par des machines mécanographiques d’abord, par l’ordinateur ensuite, qui a profondément bouleversé non seulement la conception et la production des dictionnaires, mais aussi leur utilisation et leur mode de consultation. De la continuité lexicographique, au renouvellement informatique, le XXe siècle a sans doute transformé l'histoire des dictionnaires. </li></ul>
  6. 6. <ul><li>De nos jours, il ne suffit plus d’adapter les anciens dictionnaires au support électronique en faisant bénéficier le texte d’une dimension pour laquelle il n’avait pas été conçu. Le dictionnaire électronique est en réalité une création à part entière qui suppose l’adaptation du travail lexicographique aux possibilités de l’outil informatique: l’association du son et de l’image à la définition textuelle, la dimension analogique offerte par la navigation en hypertexte, la facilité et la rapidité de consultation. D’autre part, le stockage a priori illimité d’informations dans le support électronique permet de rajouter des dimensions au dictionnaire qui auparavant donnaient lieu à des ouvrages différents: explications grammaticales, conjugaisons, règles d’orthographe, renvois analogiques, synonymes, homonymes peuvent être retrouvés à partir d’un seul écran de consultation d’un dictionnaire de langue. </li></ul>
  7. 7. <ul><li>I. Etymologie et définition : </li></ul><ul><li>1. Étymologie : </li></ul><ul><li>Le mot dictionnaire , d'abord écrit avec un seul n , est né en même temps que son homologue latin « dictionarium » à une époque relativement tardive : XII e ou XIII e  siècle. Dérivé du supin du verbe « dicere », « dire », qui a donné « diction » et par conséquent « dictionaire », le mot signifie à l'origine « recueil des dictions, recueil des manières de dire ». </li></ul>
  8. 8. <ul><li>2. Définition : </li></ul><ul><li>Nous nous proposons deux définitions, la première définie le dictionnaire comme «  un ouvrage didactique constitué par un ensemble d’articles dont l’entrée constitue un mot ; ces articles sont indépendants les uns des autres, et rangés par ordre alphabétique, son mode de lecture est la consultation  »1. La deuxième le définie comme « un ouvrage de référence contenant l’ensemble des mots d’une langue ou d’un domaine d’activité généralement présentés par ordre alphabétique et fournissant pour chacun une définition, une explication ou une correspondance (synonyme, antonyme, traduction, étymologie ) »2. </li></ul><ul><li>Ainsi, le dictionnaire est une sorte de banque de donnés qui sont à la porté de n’importe quel utilisateur. Pour qu’un dictionnaire soit à la porté et puisse être consulter, il faut un ordre formel s’il ne peut être consulter ce n’est pas un dictionnaire. </li></ul>1 Dictionnaire de linguistique et des sciences du langage. ED. Larousse 1994 2 Http://fr.wikipedia.org .
  9. 9. <ul><li>II. La typologie du dictionnaire : </li></ul>Il existe plusieurs types de dictionnaires : 1- Dictionnaire général et dictionnaire spécialisé : Le dictionnaire général traite de tous les signes des langues données de son usage général (vocabulaire ancien , différents niveau de langue etc). Par contre dans le dictionnaire spécialisé, le lexicographe se limite à un ou deux donnés du lexique qu’il a au préalable délimité avec rigueur ; ex : dictionnaire des synonymes, dictionnaire étymologique, dictionnaire de prononciation …
  10. 10. a- Dictionnaire Encyclopédique  : Le dictionnaire encyclopédique fournit des renseignements généraux et des informations plus au moins nécessaire à la compréhension des mots mais pas nécessaire du tout sur son fonctionnement de langue. 2- Dictionnaire de langue et dictionnaire encyclopédique : Les dictionnaires encyclopédiques s’intéressent surtout au référent du signe linguistique, c’est-à-dire à la chose, au concept, à la réalité du monde désignés par le mot. Il est vrai que le répertoire des mots présents dans un dictionnaire encyclopédique reprend souvent les mêmes mots qu'un dictionnaire de langue mais il en ajoute d'autres, comme les noms propres, sans oublier la nature de l'information qui est fort différente: on y trouve des descriptions détaillées, des développement scientifiques, techniques, biographiques, historiques, informations qui n’auraient pas de place dans un dictionnaire de mots. On les appelle aussi dictionnaires de choses.
  11. 11. <ul><li>b- L’Encyclopédie : </li></ul>Elle renvoie précisément à l’Encyclopédie du XVIIIe siècle, et par extension à l’Encyclopédie nouvelle moderne ( genre Universaliste) ; alors qu’elle donne des informations détaillées sur le mot et représente la somme des connaissances sur un savoir donné. <ul><li>C- Le dictionnaire de langue  : </li></ul>Il a pour objet d’apporter une information relative au mot considéré comme signe linguistique : ils fournissent des informations en ce qui concerne la nature grammaticale (nom, verbe, adjectif, etc), le genre, la forme graphique (l’orthographe) et sonore du mot (sa prononciation ou phonétique), ses significations, les valeurs d’emploi et spécialisations dans les différents niveau de langue (littéraire, spécialisé, familier, etc.), les relations (structurales ou fonctionnelles) qu’ils entretiennent avec les autres mots, l’origine (ou étymologie) , l’histoire (les emplois différents dans le temps). On les appelle aussi dictionnaires de mots.
  12. 12. Exemple  : <ul><li>Pour l’entrée « café » le robert micro ne donne aucun renseignement encyclopédique mais par contre on trouve la prononciation, le genre et le nombre, l’Etymologie, on trouve aussi la définition de différent sens du mot « café » : </li></ul><ul><li>Boisson ex : café noir, café express. </li></ul><ul><li>Grain d’un plante. </li></ul><ul><li>Lieu public où on consomme des boissons. </li></ul><ul><li>Le moment du repas où l’on prend le café. </li></ul>
  13. 13. Utilité du dictionnaire lexical  : Tous les dictionnaires de langue ont un seul objectif qui est l’inventaire du lexique de la langue extrait du discours, cet inventaire qui constitue un vaste moyen lexical qui s’appelle la macrostructure c’est à dire un ensemble de lexèmes ou entrée lexicales. <ul><li>Sélection des mots : </li></ul><ul><li>L’énumération de la macrostructure présente le problème de choix des mots à énumérer, en effet déterminer le nombre de mots c’est choisir certains et d’écarter d’autres. </li></ul><ul><li>Le choix on le fait, la sélection des mots se trouve liée aux types de public auquel s’adresse le dictionnaire ; à un niveau culturel donné et à ses besoins, c’est l’éditeur en général qui détermine les proportions des dictionnaires. ex : dictionnaire destiné à un public dont le vocabulaire est réduit limitant volontairement le nombre de mots ; comme : les étudiants, les débutants, les étudiants étrangers. Par contre d’autres dictionnaires étendront leur macrostructure puisqu’ils sont adressés à un public différent. </li></ul>
  14. 14. Le lexicographe ne dispose d’aucun critère donné de son choix, d’aucune s’élection basée sur une donnée scientifique ; souvent l’auteur du dictionnaire fera son choix sur un compromis entre la description historique et la description synchronique. Alors un dictionnaire ayant pour objectif la recherche de l’usage contemporain doit contenir les mots et les expressions visitées vivantes mais aussi également des mots désignant des réalités disparues. Ex : un fiacre, une diligence.
  15. 15. <ul><li>III. La structure d ’ un dictionnaire: </li></ul>Commodit é et arbitraire de l ’ ordre alphab é tique soit à la base de la structure d ’ un dictionnaire soit selon l ’ ordre alphab é tique. Commodité  : La consultation du dictionnaire se fait selon deux axes. Un axe vertical et un axe horizontal. Le premier sert à respecter les mots recherchés d’après sa graphie. Le deuxième sert à lire l’information relatif au mot recherché mais c’est arbitraire <ul><li>L ’ arbitraire   : L ’ ordre alphab é tique est pratique, commode mais arbitraire, car il ne r é v è le pas l ’ organisation r é elle du lexique. L ’ ordre alphab é tique pr é sente le lexique comme une simple juxtaposition des mots et ne met pas en é vidence les rapports s é mantiques que les mots entretiennent avec eux. Exemple   : un certain nombre de mots s é mantiquement apparent é s les uns des autres, par ex   : froid/refroidir   ; opiniâtre/ tenace. En effet, les rapports s é mantiques sont de diff é rents ordre, la synonymie, l ’ antonymie, hyponymie etc. </li></ul>
  16. 16. Les lexicographes conscients du fait que l’ordre alphabétique déstructure de l’organisation réelle du dictionnaire et ont mis en place un certain nombre de procédés de descriptions qui vise à restructurer le lexique, soit en créant des dictionnaires spécialisés, soit en regroupant dans une même entrée lexicale des dérivés et un dégroupement des homonymes. <ul><li>Le regroupement des d é riv é s   : C ’ est un proc é d é qui consiste à associer sous une même entr é e un certain nombre de formes qui se trouvent apparent é es, aussi bien au niveau de la forme qu ’ au niveau du sens   : le regroupement de tous ces d é riv é s permet la non dispersion des unit é s lexicales de long de l ’é chelle alphab é tique. </li></ul><ul><li>Soit l ’ article «  calcul  » on va trouver calculer, calculatrice, calculateur, calculable. Pour l ’ article «  pluie  » on va trouver pleuvoir, pleuvasser, pleuvoter, pluvieux, pluviom è tre, pluviosit é , pleuvioter. </li></ul>
  17. 17. Remarques : <ul><li>Le renvoi   permet de restructurer d ’ une fa ç on r é elle le fonctionnement de lexique dont la mesure o ù il permet de rechercher soit les synonymes soit les antonymes soit les radicaux ou les d é riv é s. Il existe aussi la redondance dans le dictionnaire et souvent signaler par v   : (voir)   ; ex   : abattis   : v   : abatis. </li></ul><ul><li>le dictionnaire linguistique comprend é galement la description des unit é s grammaticales de la langue( pr é position, adverbe, conjonction … ) des tables de conjugaison et une ou plusieurs annexes. Alors que la partie lexicale donne des d é finitions sur le lexique, la partie grammaticale donne des informations sur la grammaire de la langue   ; elle se situe en g é n é rale au d é but d ’ un dictionnaire. </li></ul>
  18. 18. VI- La structure de l’article d’un dictionnaire : Une fois la nomenclature déterminée, le lexicographe va s’atteler à la réalisation de l’article en microstructure c'est-à-dire : la totalité des informations relatives à une unité de signification ou lexie .Ces informations se situent sur trois niveaux : *Le groupe d’entrée *Le groupe du corps d’article *Le groupe de l’étymologie Unité avant l’entrée, il y a l’indice de l’entrée. Auparavant on a l’indice de l’entrée qui est extérieur à l’entrée et peut comprendre des homonymes dégroupés , c’est simplement une composante graphique en caractère gras.
  19. 19. 1-Le groupe d’entrée Le groupe d’entrée comprend trois parties : -La composante graphique : se fait en caractère gras. -La composante phon é tique   : se fait avec la transcription phon é tique selon l ’ A.P.I . -La composante syntaxique   : qui comprend la classe grammaticale en abr é viation   ;la morphologie c'est- à -dire le genre et le nombre et la flexion   ;l ’ origine du f é minin et du masculin/pluriel exemple   : ciel-ciels-cieux).Elle comprend aussi le num é ro de la conjugaison[15].Ce num é ro r é unit à l ’ annexe du dictionnaire   .
  20. 20. 2 -Le groupe du corps d’article C’est la composante sémantique, c’est la description, signification du mot considéré. Elle comprend la définition, les marques métalinguistiques et les signes diacritiques qui se distinguent vis-à-vis du temps, de la géographie… a-La d é finition   : C ’ est une sorte d ’é quation s é mique se repr é sentant sous la forme de paraphrases synchroniques compos é s d ’ autre mots de la même langue, l ’ indication du trait distinctif et la r è gle principale de la langue. Cela nous permet de poser la question suivante   : qu ’ est ce que la d é finition   ? On aura deux sortes de r é ponses   :
  21. 21. - La d é finition relationnelle   : Ce type de d é finition renvoie l ’ usager à un mot de base appel é mot-racine, à partir duquel on essaye de voir la relation qui unit le mot-vedette ou entr é e du dictionnaire à ce mot   . Exemple   : Dans jardinet   : petit jardin. C ’ est le suffixe et non le lex è me qui est d é fini. - La d é finition substantielle   : C ’ est une d é finition comportant un genre qui oriente l ’ esprit vers une certaine cat é gorie de r é alit é extralinguistique, et plusieurs diff é rences sp é cifiques qui d é limitent le mot par rapport à ses voisins et sert à l ’ esprit dans son cheminement vers le r é f é rent. Ces d é terminants sp é cifiques peuvent être de   : marques descriptives, marques g é n é riques ou causales, marques modales fr é quentes dans les d é finitions de proc è s( é treindre   : serrer fortement)marques fonctionnelles(fichu   :vêtement l é ger, en pointe dont les femmes se couvrent le cou, la gorge, les é paules )
  22. 22. b- Les marques m é talinguistiques   :Ces marques d é signent le registre(le niveau ) de langue é crites en petits caract è res gras. Ce sont aussi des situations de communication. c- Les locutions ou syntagmes fig é s   : ont pour principale fonction de repr é senter des sous-entr é es (sens fig é =st é r é otyp é ).Ce sont des unit é s complexes qui repr é sentent des sous- entr é es (sous articles) et qui poss è dent le statut de mot à part enti è re du point de vue linguistique. Le traitement des locutions et des syntagmes fig é s est sp é cifique dans le dictionnaire dans la mesure o ù ces unit é s sont des groupes de mots qui se donnent à comprendre en tant qu ’ ensemble de constituants non dissociables s é mantiquement. Les locutions et les syntagmes fig é s sont d ’ abord identifi é s puis d é finis, leur intitul é figure dans le dictionnaire en caract è re italique suivi d ’ une d é finition des syntagmes qui comme toutes les d é finitions est pr é sent é en caract è re roman.
  23. 23. d- Les signes diacritiques : Ils d é signent des divisions de sens ou part de divisions de sens importantes pour aboutir à des divisions de sens plus fixes(ils sont é crits en caract è res gras ). ◊Les losanges é clair é s indiquent des divisions de sens ainsi que les chiffres qui sont à l ’ int é rieur de l ’ entr é e. Lorsqu ’ un mot ou une unit é poss è de plusieurs acceptions, plusieurs contextes, on consid è re alors que l ’ on a affaire à une unit é polys é mique . A l ’ oppos é une unit é sera dite monos é mique si elle ne pr é sente pas de divisions de sens c'est- à -dire si elle pr é sente une seule acception. NB   : Les divisions de sens permettent d ’ organiser dans le dictionnaire les descriptions qui constituent l ’ article.
  24. 24. e- Des commentaires de nature diverses   : Ils sont parfois fournis par le lexicographe et ils sont entre parenth è se soit juste apr è s une division de sens pour indiquer une contrainte de sujet (chose-personne-abstrait   :en partant des choses des personnes etc … )soit apr è s une d é finition ou des d é finitions et des exemples pour apporter un renseignement encyclop é dique qui prolongerait la d é finition. 3- Le groupe de l ’é tymologie: Le signe de l ’é tymologie est le losange noir. L ’é tymologie d é crit l ’ origine des mots. En g é n é rale elle est indiqu é e entre parenth è se en tête de l ’ article imm é diatement apr è s la mention de la cat é gorie grammaticale.
  25. 25. Conclusion   : on peut dire que le dictionnaire est un outil bien é labor é pour servir les chercheurs du savoir et pour les aider à effectuer leurs recherches en toute aisance. N é anmoins avec les nouvelles d é couvertes technologiques les dictionnaires manuscrits commencent à disparaitre pour c é der la place aux dictionnaires num é riques qui sont plus faciles à utiliser et offre aux chercheurs une multitude de choix. Ci-de ç u nous vous pr é senterons quelques exemples illustr é s des dictionnaires   :
  26. 26. Dictionnaires g é n é raux   :
  27. 27. Dictionnaires sp é cialis é s   :
  28. 28. Encyclop é dies et Encyclop é die universalis   :
  29. 29. <ul><li>Dictionnaire de linguistique et des sciences du langage . ED. Larousse 1994. </li></ul><ul><li>http://www.dictionnaires.culture.fr consulté le 27-11-2010 à14H30. </li></ul><ul><li>Http://fr.wikipedia.org consulté le 02-12-2010 à 20H15. </li></ul><ul><li>http://www.google.co.ma/imghp?hl=fr&tab=wi consulté le 07-12-2010 à 10H </li></ul>

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