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   Refus de maintenir le poids corporel au-dessus de la    normale minimale (moins de 85 % pour l’âge et la    taille), ...
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Ils incluent entre autres : lhérédité, les antécédents familiaux dedépression, danxiété, de troubles de lalimentation et l...
Les troubles de l’alimentation cohabitent souvent avec destroubles affectifs, des troubles anxieux et des troubles ducontr...
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   Il existe une comorbidité entre troubles du    comportement alimentaire et dépression. Selon les    études, 11 % à 66 ...
   Anxiété   Impulsivité   Repli sur soi   Perturbation du sommeil   Pensées obsessionnelles   Changements émotionne...
   Dénutrition et amaigrissement   Changements hormonaux et ostéoporose   Dérèglement des électrolytes   Ralentissemen...
   Survenue récurrente de crises de boulimie ("binge eating"). Une crise de    boulimie répond aux deux caractéristiques ...
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L’orthorexie fait référence à une préoccupation excessivequant à avoir une alimentation dite « saine ». La personnesouffra...
- verbalisation des sentiments- assurer un environnement sécuritaire- évaluer le risque suicidaire- gain de poids de 1 kg/...
-   Nommer les émotions-   Acquérir une image corporelle plus objective-   Comprendre la dynamique-   Soutien-   Estime de...
Jaurai 31 ans dans près dun mois, mariée et maman dunemagnifique jeune fille de 10 ans. Vers lâge de 24 ans, je suistombée...
De fil en aiguille, je me suis mise à penser que pour être aimée et avoirun peu de reconnaissance, je devais maigrir. Un j...
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Collège de Maisonneuve    Soins infirmiers en santé mentale          Michel Perrier Inf. B.Sc         michel1001p@gmail.co...
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Les troubles alimentaires

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  • LeAcademy of EatingDisorders (2010) admet que les facteurs familiaux peuvent jouer un rôle dans l'apparition et le maintien d'un trouble de l'alimentation, mais qu'ils ne sont  en aucun cas la cause unique ni même principale du développement d'un trouble de l'alimentation.
  • Les troubles alimentaires

    1. 1. Collège de Maisonneuve Soins infirmiers en santé mentale Michel Perrier Inf. B.Sc mperrier@cmaisonnveuve.qc.caLa reproduction et l’utilisation de ce document est interdite sans la permission de l’auteur
    2. 2. Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, aussi connu sous l’acronyme anglais DSM- IV, reconnaît deux syndromes officiels pour les troubles del’alimentation : l’anorexie nerveuse(AN) et la boulimie nerveuse (BN). Un troisième syndrome, l’hyperphagie boulimique (HB), sera fort probablement inclus dans la prochaine édition du manuel, le DSM-V, dont la sortie est prévue
    3. 3.  Environ 3 % des femmes seront touchées par un trouble alimentaire au cours de leur vie, ce chiffre peut tripler si on ajoute les formes partielles de ces troubles, qui ont néanmoins un impact significatif sur ceux qui en souffrent.; Les troubles alimentaires touchent davantage les jeunes femmes de 12 à 20 ans; Le début des troubles alimentaires débutent vers 15 ans Taux de mortalité de 9%; 10 % souffrent d’anorexie et 15 % de boulimie; Anorexie mentale : femmes de 12-30 ans; 0,5 à 4 % des femmes connaîtront un problème d’anorexie; Boulimie : 1 a`4 % des jeunes femmes durant leur vie.
    4. 4.  Les troubles de lalimentation apparaissent généralement au cours de ladolescence ou au début de lâge adulte et sont plus communs chez les jeunes des sociétés industrialisées. Lanorexie et la boulimie affectent plus les filles et les femmes que les garçons et les hommes. Les hommes représentent environ 10% des personnes affectées. Les experts sentendent pour dire quil y a de plus en plus de personnes aux prises avec des troubles de lalimentation. Si les statistiques permettent de dégager une incidence plus élevée chez les femmes occidentales dâge scolaire, il est aussi vrai que nul nest à labri des troubles de l’alimentation.
    5. 5.  Le pronostic évolutif est sévère, seuls 1/3 des patients vont vers la rémission, alors qu’1/3 conservent des symptômes parfois invalidants et 1/3 d’entre eux évoluent vers la chronicité, voire des complications parfois mortelles dont le suicide ou la dénutrition. L’anorexie mentale possède le taux de mortalité suicidaire le plus élevé de tous les troubles psychiatriques. Il arrive que l’anorexie persiste et s’achève dans une dénutrition gravissime et que l’issue soit fatale (suicide, inanition ou déséquilibres électrolytiques irréversibles).
    6. 6.  Les anorexiques sont souvent perfectionnistes, exigeantes, rigoureuses dans les domaines de l’alimentation et de la scolarité ; les symptômes entrent ainsi dans le contexte clinique de l’anorexie Toutefois, dans certains cas on constate des symptômes plus étendus dans le spectre « obsessionnel « : les rituels dépassent le simple contexte alimentaire, et atteignent d’autres secteurs ; il existe des « symptômes » obsessionnels Parfois le tableau clinique est celui d’un réel trouble obsessif compulsif (TOC): ce trouble se définit par l’existence d’obsessions et /ou de compulsions dont l’intensité retentit sur le fonctionnement du sujet
    7. 7.  L’anorexie se reconnaît à une série d’indices de symptômes psychologiques, physiologiques et comportementaux : refus de manger normalement, fuite devant les aliments qui font grossir (sucre, graisse), obsession du poids et de la ligne, incapacité ou difficultés à reconnaître sa maigreur, poids inférieur à 85 % du poids normal, absence de règles (aménorrhée depuis au moins 3 mois). La malnutrition a des conséquences physiologiques importantes : pertes de cheveux, sensation permanente de froid, accès de fatigue et malaises, constipations, diathèses hémorragiques, hypercholestérolémie, déshydratation, bradycardie, décalcification et ostéoporose, chute de tension…
    8. 8.  Refus de maintenir le poids corporel au-dessus de la normale minimale (moins de 85 % pour l’âge et la taille), Peur intense de prendre du poids ou de devenir gros, malgré une insuffisance pondérale, Altération de la perception du poids ou de la forme de son propre corps (dysmorphophobie), Influence excessive du poids ou de la forme corporelle sur l’estime de soi, ou déni de la gravité de la maigreur actuelle, Aménorrhée pendant au moins trois cycles consécutifs chez les femmes menstruées (aménorrhée secondaire)12.*DSM 4
    9. 9. Il existe deux types d’anorexie mentale Les formes restrictives pures où l’amaigrissement est obtenu uniquement par jeûne et restriction alimentaire Les formes avec épisodes boulimiques et conduites d’élimination : après un accès de goinfrerie (authentique ou ressenti comme tel ) la patiente se provoque des vomissements (avec ses doigts, une cuillère, ou en prenant des émétisants)ou elle ingère des quantités excessives et inappropriées de laxatifs et / ou de diurétiques
    10. 10. Ils incluent entre autres : lhérédité, les antécédents familiaux dedépression, danxiété, de troubles de lalimentation et les problèmesde poids.Plusieurs recherches ont permis de démontrer le rôle des facteursgénétiques dans les troubles de lalimentation. En effet, ils sontclairement transmis à lintérieur dune famille, cest-à-dire quelhérédité y joue un rôle. Or, ces données ne peuvent prouver que letrouble de lalimentation est transmis automatiquement de mère enfille, mais permettent de dire quil peut y avoir transmission de traitsde tempérament ou dune vulnérabilité à dautres perturbations quiaugmenteraient le risque de développer un tel trouble.Certaines anomalies au niveau des neurotransmetteurs régulantlappétit et lhumeur, auraient une influence sur le développement destroubles alimentaires. Les chercheurs au Douglas réalisentactuellement des études de pointe sur la question.
    11. 11. Les troubles de l’alimentation cohabitent souvent avec destroubles affectifs, des troubles anxieux et des troubles ducontrôle des impulsions. Parfois, les troubles del’alimentation coexistent aussi avec des problèmes decontrôle du comportement, de l’émotivité négative, del’autocritique ou du perfectionnisme mésadapté.Il y a toutefois des différences énormes entre les individus: Un tiers environ des personnes qui souffrent d’un trouble de l’alimentation sont franchement « dé-réglées » : elles sont impulsives et instables émotionnellement Un autre tiers sont « sur-réglées »: elles sont inhibées et en contrôle extrême de leurs émotions Enfin le dernier tiers ne présente aucune psychopathologie
    12. 12. On a toujours véhiculé un modèle idéal debeauté, mais avec les années, ce modèle est devenude plus en plus mince, voire maigre. Les médiascontribuent à véhiculer plusieurs clichés et normesqui font pression sur les femmes et les poussentsouvent à suivre des régimes draconiens néfastespour leur santé.Le culte de la minceur sinscrit dans une stratégie demise en marché de plusieurs billions de dollars. Lafemme doit paraître soumise : on valorise la femme-objet, fragile et dépendante.Les pressions sociales sont davantage liées auxdifférentes formes de boulimie, plutôt quàlanorexie. En effet, cest un trouble qui semble avoiraugmenté sensiblement au cours des dernièresannées et qui serait plus localisé dans les sociétésindustrialisées.
    13. 13. Les médias diffusent énormément de publicité quant aux fameuxrégimes miracles et autres diètes infaillibles. En fait, dans le casdes personnes dont les prédispositions génétiques sontfavorables aux troubles de lalimentation, les régimes agirontsouvent en tant que déclencheur du trouble. Le premier geste àposer est sans doute darrêter les régimes.Les régimes ont aussi un effet physique néfaste : un régimemodéré de 3 semaines altère les fonctions cérébrales et réduit lessubstances qui contrôlent lhumeur, la pensée, et la satiété.
    14. 14.  Il existe une comorbidité entre troubles du comportement alimentaire et dépression. Selon les études, 11 % à 66 % des jeunes femmes ayant des troubles des conduites alimentaires souffrent aussi d’un épisode dépressif majeur, la fréquence étant cependant plus élevée chez les patientes boulimiques que chez les anorexiques. Dans quatre études sur sept, une baisse de l’estime de soi précède la survenue d’un trouble du comportement alimentaire. Le "perfectionnisme" est un trait de personnalité fréquent dans l’anorexie mentale, avec une estime de soi très abaissée. Les personnalités de type limite (borderline), pour lesquelles l’influence de l’environnement est prévalente, se retrouvent plus volontiers dans les anorexies mentales de type boulimique ("purging type").
    15. 15.  Anxiété Impulsivité Repli sur soi Perturbation du sommeil Pensées obsessionnelles Changements émotionnels Problèmes de concentration Préoccupations alimentaires Humeur dépressive, irritabilité Capacités intellectuelles détériorées
    16. 16.  Dénutrition et amaigrissement Changements hormonaux et ostéoporose Dérèglement des électrolytes Ralentissement du rythme des battements cardiaques Arythmie Anémie Système reproducteur Arrêt des menstruations Complications obstétriques Perte des cheveux
    17. 17.  Survenue récurrente de crises de boulimie ("binge eating"). Une crise de boulimie répond aux deux caractéristiques suivantes : absorption, en une période de temps limitée (par ex., moins de deux heures), d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens absorberaient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances ; sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise (par ex., sentiment de ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité que l’on mange). Comportements compensatoires inappropriés et récurrents visant à prévenir la prise de poids, tels que : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments ; jeûne ; exercice physique excessif. Les crises de boulimie et les comportements compensatoires inappropriés surviennent tous deux, en moyenne, au moins 2 fois par semaine pendant 3 mois. L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle. Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des épisodes d’anorexie mentale.
    18. 18.  Type avec vomissement ou prise de purgatifs: pendant lépisode actuel de boulimie, le sujet a eu régulièrement recours aux vomissements provoqués ou à lemploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements. Type sans vomissements ni prises de purgatifs: pendant lépisode actuel de boulimie, le sujet a présenté dautres comportements compensatoires inappropriés, tels que le jeûne ou lexercice physique excessif, mais na pas eu régulièrement recours aux vomissements provoqués ou à lemploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements.
    19. 19. La crise se déroule habituellement sans plaisir, ce qui la différencie ducomportement de gourmandise ou davidité de certains obèses. Siplaisir il y a, ce plaisir est extrêmement fugace et il est gâchérapidement par le sentiment de honte.La quantité de nourriture absorbée est généralement très importante leréfrigérateur entier peut être vidé, par exemple, ce qui différencie laboulimie au sens médical de la "boulimie" telle quon en parle demanière courante: le sujet boulimique ne fait pas une crise en mangeantun paquet de gâteaux et une plaque de chocolat, il convient dans le casdune véritable crise de multiplier ces quantités plusieurs fois.Certains sujets préparent activement leurs crises, stockant desaliments, de préférence toujours les mêmes, en vue dune crise, dautrescèdent aux opportunités qui se présentent ou improvisent quand lapression de faire une crise est trop importante. Cependant, quel quensoit le modus operandi, la crise se fait dans le secret, en solitaire, loindes regards.
    20. 20.  L’hyperphagie boulimique est caractérisée par des épisodes d’orgie alimentaire. Mais contrairement à la boulimie, elle n’est pas accompagnée de geste compensatoire comme se faire vomir, faire de l’exercice ou jeûner. Pour cette raison, les gens qui en souffrent sont souvent obèses. Les comportements associés à l’hyperphagie boulimique sont : manger plus vite que normal manger même quand l’estomac est plein manger même quand on n’a plus faim manger seul pour cacher aux autres la quantité de nourriture absorbée sentir de la détresse (remords, dégoût ou dépression) après avoir mangé
    21. 21. L’orthorexie fait référence à une préoccupation excessivequant à avoir une alimentation dite « saine ». La personnesouffrant d’orthorexie mange selon des règles rigides etcontraignantes. Les aliments choisis sont souvent sansgras, sans produits chimiques, sans substancesmodifiées, sans protéines animales, sans farineblanche, etc. Le nombre de règles et leur rigidités’accentuent progressivement et beaucoup de temps vientà être alloué à la planification et préparation del’alimentation, ainsi qu’à l’évaluation du contenu dechaque aliment. Les conséquences sont, entre autre, unsentiment de culpabilité si non-respect des règleset l’évitement de situations sociales où l’on ignore lecontenu exacte de notre assiette.
    22. 22. - verbalisation des sentiments- assurer un environnement sécuritaire- évaluer le risque suicidaire- gain de poids de 1 kg/ semaine- rétroaction positive- gestion de l’anxiété- activités visant à augmenter l’estime de soi- impliquer la famille
    23. 23. - Nommer les émotions- Acquérir une image corporelle plus objective- Comprendre la dynamique- Soutien- Estime de soi- Analyse des conflits non résolus- Correction des distorsions cognitives
    24. 24. Jaurai 31 ans dans près dun mois, mariée et maman dunemagnifique jeune fille de 10 ans. Vers lâge de 24 ans, je suistombée dans lanorexie. Et quand je dis "tombée", le mot estfaible. Moi qui avais toujours bien vécu avec un surplus depoids, sans trop de complexe et très heureuse avec qui jétais, etbien, sournoisement, ma vie a dégringolé sans trop que je menaperçoive jusquà ce que jen perdre le contrôle total.À la suite dune remise en question concernant mon couple, jeme suis mise à perdre quelques livres (bien involontairement dema part) et tout bonnement, pour la première fois de ma vie, onme regardait, on me complimentait, on me disait que jétaisbelle. Évidemment, comme javais un surplus de poids audépart, le fait que je perdre quelques livres na alerté personne.
    25. 25. De fil en aiguille, je me suis mise à penser que pour être aimée et avoirun peu de reconnaissance, je devais maigrir. Un jour, à force defondre à vu doeil, mon entourage a commencer à se poser desquestions et jai tranquillement pris conscience que ce nétait plusquune question de perdre un surplus de poids mais que jétais prisedans un engrenage dont je ne pouvais plus me sortir seule. Monconjoint a commencé à me parler de consulter quelquun pourmaider...ce que jai fais au bout de quelques temps. Ça ma aidée et jedirais même que ça ma sauvé la vie car je ne pouvais plus men sortirseule.Aujourdhui, 6-7 ans plus tard, je ne peux pas dire que tout ça ne faitplus partie de moi car ça fera toujours un peu partie de ce que je suis.Par contre, la différence cest que maintenant, ça ne définit plus QUI jesuis. Jai repris goût à la vie et la vie me le rend bien. Je saismaintenant que je suis forte et que je peux gravir nimporte quellemontagne...et quen bout de ligne, cest moi qui gagnerai !!!
    26. 26. Embonpoint ObésitéIMC plus de 27 IMC plus de 40 %plus faible chez les18-24ans 14 % de la population au Québecplus élevé chez les 45-64ans ( 18 % de femmes et 20 6 fois plus dans les classes% hommes ) défavorisées34 % de la population auQuébec
    27. 27.  http://www.douglas.qc.ca/info/troubles-alimentation http://fr.wikipedia.org/wiki/Anorexie_mentale http://drestephanieleonard.com/troubles-de-l- alimentation/description-des-troubles-alimentaires/ http://www.infiressources.ca/MyScriptorAdmin/scripto.asp?res ultat=93102 Note de cours de Louise Roch
    28. 28. Collège de Maisonneuve Soins infirmiers en santé mentale Michel Perrier Inf. B.Sc michel1001p@gmail.comLa reproduction et l’utilisation de ce document est interdite sans la permission de l’auteur

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