Stage Web 2.0- folksonomies Deuxième partie : les folksonomies 15 mai 2007 Urfist de Rennes
Sommaire folksonomies <ul><li>Retour sur l’indexation </li></ul><ul><li>Historique des folksonomies </li></ul><ul><li>Déba...
 
Types d’indexation <ul><li>Les classifications </li></ul><ul><li>Les vedettes-matières </li></ul><ul><li>Les thésauri </li...
Historique des folksonomies
 
Chronologie 2005 <ul><li>Janvier 2005 : Technorati utilise le tracking de tags sur les blogs. </li></ul><ul><li>Mars 2005 ...
<ul><li>Août 2005 : 25 millions de billets seraient tagués selon Dave Siffry,le créateur deTechnorati. </li></ul><ul><li>N...
Débats. <ul><li>Beaucoup de spécialistes de l’information, comme l’architecte de l’information sur le web Louis -Rosenfeld...
<ul><li>Clay Shirky lui répond sur un autre blog : «  Le problème de l’anayse de Rosenfeld provient de son manque total de...
Changements de paradigmes <ul><li>Les folksonomies s’inscrivent donc dans une « redocumentarisation »  qui voit l’usager c...
<ul><li>Comme l’écrit Roger T. Pédauque , </li></ul><ul><li>«  les bouleversements induits par les nouveaux usages du web ...
Changements de paradigmes. suite <ul><li>Autorité. </li></ul>
Terminologie et traduction <ul><li>Folskonomies, indexations collaborative libre? </li></ul><ul><li>Problème de l’indexati...
Qu’est-ce-qu’un tag? <ul><li>Le terme qui revient le plus souvent dans les folksonomies est celui de tag qui désigne en fa...
<ul><li>Le tag peut alors prendre toutes les formes possibles, selon le désir de l’internaute et surtout selon sa culture ...
Avantages <ul><li>Adam Mathes , dans son article paru en décembre 2004, résume le problème en une phrase : «  Une folksono...
Inconvénients et problèmes <ul><li>Les folksonomies suscitent par conséquent de nombreuses critiques, notamment de profess...
Problèmes du sens des mots <ul><li>Synonymie </li></ul><ul><li>Homographie </li></ul>
 
 
Folkso et veille <ul><li>Récupération des flux rss : </li></ul><ul><li>De signets de personnes </li></ul><ul><li>De signet...
Quelles folksonomies ? <ul><li>Le terme de folksonomies recouvrent des applications fort diverses dont le seul point commu...
Les plateformes d’images et de photos.  <ul><li>La plus connue dans le domaine est bien sur Flickr qui permet le stockage,...
  Les plateformes de vidéos, podcasts et musique <ul><li>En plein essor actuellement notamment auprès des jeunes publics, ...
.    Les plateformes de stockage et partage de documents <ul><li>Tous types de documents peuvent y être déposés. Ils peuve...
  Les sites regroupant des évènements. <ul><li>Il ne s’agit pas de taguer des documents véritablement mais des annonces d’...
Ex : Organiser ces listes
Les moteurs et agrégateurs de blogs et de tags.   <ul><li>Le plus connu est le fameux technorati créé par David Siffry et ...
Les plateformes de popularité. <ul><li>Ces plateformes dont la plus célèbre est  Digg  propose de voter pour les billets l...
Le taguage de personnes. <ul><li>Il est possible de taguer les identités et notamment la sienne. Le site tagalag permet ai...
Le taguage sur l’application blog ou de type CMS <ul><li>Chaque usager peut taguer le moindre message de son blog, parfois...
Le social bookmarking. <ul><li>C’est selon nous le système le plus intéressant des folksonomies. Le partage de signets per...
 
–  Liens entre usagers. –  Groupes thématiques d’usagers. – Veille –  Aucune Liaison sociale –  Liens hypertextuels. –  Gr...
Deli.cio.us
Ma.gnolia.com
Les signets « to read »
<ul><li>Caractère collectif. </li></ul><ul><li>Identification de « folksonomistes » que l’usager perçoit comme référence c...
Points forts (suite) <ul><li>flux rss à partir de tags, mais aussi à partir des derniers signets mis en ligne de personnes...
Qui tague et pourquoi ? <ul><li>Nous avons listés les différentes raisons qui poussent l’usager à utiliser des tags. </li>...
Qui indexe ?  <ul><li>Usagers, </li></ul><ul><li>Consommateurs, </li></ul><ul><li>Producteurs,  </li></ul><ul><li>Auteurs,...
  Pour retrouver ultérieurement ses documents: <ul><li>C’est la première motivation. Elle s’inscrit dans la lignée des sig...
Pour collaborer et partager.  <ul><li>Plusieurs personnes peuvent ainsi taguer avec des mots-clés convenus d’avance pour c...
Pour attirer l’attention. <ul><li>Ce n’est pas l’usage le plus noble puisqu’il s’agit d’attirer l’attention des autres sur...
Par jeu et competition. <ul><li>L’usage est plus rare et ne concerne que des sites qui usent le tag comme jeu Nous songeon...
Pour mentionner un aspect personnel <ul><li>Il peut s’agir simplement d’inscrire son propre nom à la ressource taguée nota...
Pour exprimer une opinion. <ul><li>Des utilisateurs peuvent qualifier positivement ou négativement tel ou telle ressource....
Pour le plaisir de ranger <ul><li>L’usager cherche à ranger ses documents de manière ordonnée. D’ailleurs désormais les fo...
Typologie des « tagueurs »
L’initié <ul><li>Il est d’un niveau social supérieur et bien intégré au sein de la blogosphère. Il tague efficacement et r...
Le gentleman <ul><li>Il est proche de l’état d’esprit de l’initié même s’il est parfois moins connu. Il tague de manière c...
L’info-pollueur. <ul><li>Il constitue l’antithèse du gentleman et ne tague que dans le seul but de faire connaître ses pro...
Le conservateur. <ul><li>Il use principalement des tags pour s’y retrouver et surtout ne rien perdre de ses recherches sur...
Le petit contributeur. <ul><li>Il tague occasionnellement, de temps en temps, de manière plutôt personnelle mais parfois a...
Tag literacy : quelle literacie ?
Comment taguer? <ul><li>Les erreurs </li></ul><ul><li>Les conseils car il ne peut y avoir de règles au sens strict. </li><...
Les erreurs <ul><li>Avant toutes règles dans l’usage des tags, il faut parvenir à distinguer et à comprendre quels sont le...
Employer le pluriel pour définir des catégories et utiliser les synonymes . <ul><li>Cette règle diffère de celle de l’inde...
<ul><li>«  When you see a singular word in a traditional taxonomy (for example, cat), you know it refers to an ideal arche...
Utiliser la ponctuation à bon escient. <ul><li>A moins que le mot ne puisse être compris sans, il est inutile d’employer d...
Ponctuation (suite) <ul><li>D’autre part, il peut être intéressant de vérifier si un tag sans tiret n’est pas meilleur sur...
User des croisements. <ul><li>Le choix de séparer les tags n’empêche pas d’utiliser des requêtes plus précises. Il est enc...
Coordonner les efforts et collaborer. <ul><li>Pour les usagers qui font partie d'une communauté professionnelle ou d’une c...
Analyser les tags des autres pour la même ressource. <ul><li>Il s’avère souvent intéressant de comparer les tags des autre...
Effacer et réorganiser. <ul><li>Il est en effet possible de changer les tags de ses documents. Cela peut être utile en cas...
Penser que les tags sont visibles. <ul><li>Ulises Mejias prône de penser collectivement car les tags sont certes personnel...
La recherche sociale
Une alternative aux moteurs? <ul><li>. Elles présentent ainsi deux versants : le premier est lié à la sérendipité, le seco...
<ul><li>les systèmes d’indexation collaborative : concurrence ou alternative ?  </li></ul><ul><li>cheminements de recherch...
Construction de parcours <ul><li>Les folksonomies se démarquent de la logique des moteurs de recherche. Les partages de si...
<ul><li>L’intermédiaire n’est cependant pas une autorité traditionnelle et puise son influence grâce son travail et sa pro...
Retour au MA? <ul><li>Similarité avec les lieux communs. </li></ul><ul><li>Commentaires, redondance de l’information : </l...
Du savoir au c’est à voir <ul><li>Prédominance du cocasse voire de l’anecdotique. </li></ul>
Vers une pertinence collaborative ? <ul><li>Les moteurs de recherche manquent souvent de pertinence du fait qu’ils reposen...
  Désintermediarisation et re-médiarisation <ul><li>Les folksonomies s’inscrivent ainsi dans un processus de désintermédia...
<ul><li>Cependant la figure du  metaxu  tel que la qualifie Philippe Quéau apparaît. De nouveaux intermédiaires émergent, ...
Modèles hybrides? <ul><li>Amapedia.  Amazon permet l’usage de tags mais de manière plus contrôlée pour décrire ses produit...
Les microformats <ul><li>Etablissent des relations simples. </li></ul><ul><li>Ex : cartes Hcard. </li></ul>
La machine tag de flickr <ul><li>FlickR (& bientôt) Del.icio.us : « Machine Tags » </li></ul><ul><li>flickr:user=straup </...
L’affinement de la ressource <ul><li>Le deep tagging </li></ul>
Les fausses folksonomies <ul><li>Générées automatiquement par le TAL. </li></ul><ul><li>Néanmoins aspect similaire. </li><...
conclusion <ul><li>Il faut voir dans les folskonomies, notamment les systèmes de marque-pages sociaux, un moyen d’accèder ...
<ul><li>La recherche d’informations ne passe pas par les autoroutes mais par les labyrinthes à l’instar de l’avertissement...
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  1. 1. Stage Web 2.0- folksonomies Deuxième partie : les folksonomies 15 mai 2007 Urfist de Rennes
  2. 2. Sommaire folksonomies <ul><li>Retour sur l’indexation </li></ul><ul><li>Historique des folksonomies </li></ul><ul><li>Débats </li></ul><ul><li>Changements de paradigmes </li></ul><ul><li>Avantages et inconvénients </li></ul><ul><li>Qu’est-ce qu’un tag? </li></ul><ul><li>Quelles folksonomies? </li></ul><ul><li>Typologies des tagueurs </li></ul><ul><li>Tag literacy </li></ul><ul><li>Construction de parcours </li></ul><ul><li>Retour au Ma? </li></ul><ul><li>Vers des formes hybrides? </li></ul>
  3. 4. Types d’indexation <ul><li>Les classifications </li></ul><ul><li>Les vedettes-matières </li></ul><ul><li>Les thésauri </li></ul><ul><li>Le TAL </li></ul><ul><li>Les folksonomies? </li></ul>
  4. 5. Historique des folksonomies
  5. 7. Chronologie 2005 <ul><li>Janvier 2005 : Technorati utilise le tracking de tags sur les blogs. </li></ul><ul><li>Mars 2005 : Le système de tags est un des thèmes d’actualité au sommet d’architecture de l’information à Montréal. </li></ul><ul><li>– Article de Shirky: « Ontology is overrated ». Dans cet </li></ul><ul><li>entretien provocateur, il prédit la fin des hiérarchies et des </li></ul><ul><li>classifications traditionnelles. </li></ul><ul><li>– Yahoo achète Flickr qui permet de taguer des photos. C’est une des premières acquisitions par un grand groupe d’un site ditWeb 2.0. </li></ul>
  6. 8. <ul><li>Août 2005 : 25 millions de billets seraient tagués selon Dave Siffry,le créateur deTechnorati. </li></ul><ul><li>Novembre 2005 : Amazon accepte l’usage destags et Google sort Googlebase qui permet également l’indexation d’articles par tags. </li></ul><ul><li>Décembre 2005 : </li></ul><ul><li>– Yahoo achète del.icio.us pour </li></ul><ul><li>près de 30 millions de dollars. </li></ul><ul><li>-Les folksonomies sont saluées comme une des meilleures idées de l’année 2005 par le New York Times </li></ul>
  7. 9. Débats. <ul><li>Beaucoup de spécialistes de l’information, comme l’architecte de l’information sur le web Louis -Rosenfeld , se montrent très critiques à l’égard des folksonomies : «  Il est facile de dire que les usagers des réseaux sociaux sont parvenus à réaliser ce que les bibliothécaires n’ont pas réussi : un moyen de faire fonctionner des métadonnées dans des collections de contenu largement distribuées et non connectées les unes aux autres. Facile mais faux : les folksonomies sont clairement convaincantes en favorisant une forme de navigation basée sur la sérendipité   qui peut être tout à fait utile. Mais elles ne favorisent pas la recherche et les autres types de navigation de manière aussi précise que des tags émanant de vocabulaire contrôlé par des professionnels . » </li></ul>
  8. 10. <ul><li>Clay Shirky lui répond sur un autre blog : «  Le problème de l’anayse de Rosenfeld provient de son manque total de sens économique. […] L’avantage des folksonomies n’est pas qu’elles sont meilleures que les vocabulaires contrôlés, mais -qu’elles sont meilleures que rien, car les vocabulaires contrôlés ne sont pas adaptables dans la majorité des cas où un tag est requis. Construire, maintenir et améliorer un vocabulaire contrôlé revient très cher par rapport aux folskonomies, à la fois en temps de développement et pour l’usager, notamment l’usager amateur dans l’utilisation d’un système normé . » </li></ul>
  9. 11. Changements de paradigmes <ul><li>Les folksonomies s’inscrivent donc dans une « redocumentarisation » qui voit l’usager conférer un sens au document, à partir de l’usage qu’il souhaite en faire. Cela entraîne des mutations qui peuvent laisser la place aussi bien à une nouvelle souplesse documentaire qu’à des manipulations. </li></ul>
  10. 12. <ul><li>Comme l’écrit Roger T. Pédauque , </li></ul><ul><li>«  les bouleversements induits par les nouveaux usages du web affectent autant la valeur attribuée aux contenus (crédit, autorité, représentativité) que les modes de médiation eux-mêmes (conditions spatio-temporelles de l’interaction, brouillage des rôles et des sphères « public/privé », camouflage des identités, rupture dans les genres, les discours et les usages, etc.) On se trouve désormais confronté à un jeu de rôles dont les règles changeraient en permanence, à l’insu même des acteurs qui tirent profit de cette permissivité ou subissent les désagréments des transgressions.  » </li></ul>
  11. 13. Changements de paradigmes. suite <ul><li>Autorité. </li></ul>
  12. 14. Terminologie et traduction <ul><li>Folskonomies, indexations collaborative libre? </li></ul><ul><li>Problème de l’indexation? : terme qui renvoie à l’index et au processus institutionnel. </li></ul>
  13. 15. Qu’est-ce-qu’un tag? <ul><li>Le terme qui revient le plus souvent dans les folksonomies est celui de tag qui désigne en fait un mot-clé, une catégorie ou une métadonnée. Le mot tag signifiant en anglais : étiquette de balisage, étiquetage, fléchage, marquage, voire traçage, il est possible de rencontrer des traductions comme taguage collaboratif . Voici la définition qu’en donnent Guy Marieke et Emma Tonkin : </li></ul><ul><li>«  Que sont vraiment les tags ? Une définition simple serait de dire que les tags sont des mots-clés, des catégories de noms, ou des métadonnées. Essentiellement, un tag est simplement un jeu de mots-clés librement choisi. Cependant, du fait que les tags ne sont pas créés par des spécialistes de l’information, ils ne suivent aucune indication formelle. Cela signifie que ces items peuvent être catégorisés avec n’importe quel mot définissant une relation entre la ressource en ligne et un concept issu de l’esprit de l’usager. Un nombre infini de mots peut être choisi, dont quelques-uns sont issus de représentations évidentes tandis que d’autres ont peu de signification en dehors du contexte de l’auteur du tag . » </li></ul>
  14. 16. <ul><li>Le tag peut alors prendre toutes les formes possibles, selon le désir de l’internaute et surtout selon sa culture et sa maîtrise de la langue. Le système ne reposant sur aucun thésaurus, des mots absents du dictionnaire ou des néologismes peuvent devenir des tags. De même, certains sites permettent de lier le tag à un nom de personne. C’est le cas du site Tagalag. </li></ul>
  15. 17. Avantages <ul><li>Adam Mathes , dans son article paru en décembre 2004, résume le problème en une phrase : «  Une folksonomie représente en même temps ce qu’il y a de meilleur et de pire dans l’organisation de l’information . » Mathes montre ainsi que la force des folksonomies constitue également sa faiblesse. Sa souplesse d’utilisation et son adaptabilité infinie font que l’organisation de l’indexation par l’usager est chaotique. </li></ul>
  16. 18. Inconvénients et problèmes <ul><li>Les folksonomies suscitent par conséquent de nombreuses critiques, notamment de professionnels de l’information qui y voient parfois des similitudes avec l’emploi des métadonnées. Les folksonomies constituent également un moyen pour attirer des visiteurs sur un site par l’emploi de mots-clés détournés. </li></ul><ul><li>Elles peuvent dès lors être source d’ info-pollution , pour reprendre l’expression d’Éric Sutter , vidant de leur sens de nombreux mots-clés. Les photos recevant les mots-clés de vacances sont tellement innombrables, que cela n’a plus grand intérêt si ce n’est pour celui qui les a indexés ainsi. Le fait qu’elles ne reposent sur aucun thésaurus fiable introduit de nombreuses confusions et des polysémies dérangeantes. Il en résulte une Babel sémantique qui peut finalement aboutir à un résultat inefficace et à une grande perte de temps. </li></ul>
  17. 19. Problèmes du sens des mots <ul><li>Synonymie </li></ul><ul><li>Homographie </li></ul>
  18. 22. Folkso et veille <ul><li>Récupération des flux rss : </li></ul><ul><li>De signets de personnes </li></ul><ul><li>De signets sur un sujet </li></ul><ul><li>Tracking de mots-clés. </li></ul>
  19. 23. Quelles folksonomies ? <ul><li>Le terme de folksonomies recouvrent des applications fort diverses dont le seul point commun est celui de pouvoir ajouter un tag à un document. Nous en avons dénombré plusieurs types : </li></ul>
  20. 24. Les plateformes d’images et de photos. <ul><li>La plus connue dans le domaine est bien sur Flickr qui permet le stockage, le taguage et le partage de ces photos. L’application permet aussi l’affichage de photos sur un blog notamment en sélectionnant un tag précis. Ainsi un blogueur qui souhaite afficher les dernières photos ayant reçus le tag « library » peut aisément le faire. Il peut simple décider de le faire avec ses propres photos </li></ul>
  21. 25. Les plateformes de vidéos, podcasts et musique <ul><li>En plein essor actuellement notamment auprès des jeunes publics, la plus célèbre étant Youtube [1] récemment rachetée par Google. Les vidéos peuvent y être taguées, partagées et importées dans un blog. Des groupes thématiques peuvent être également constitués mêlant à la fois des usagers et des vidéos. L’usager peut également créer sa liste de favoris et constituer des playlists. </li></ul>
  22. 26. . Les plateformes de stockage et partage de documents <ul><li>Tous types de documents peuvent y être déposés. Ils peuvent rester privés tout comme être mis en accès libre. L’usager tague ici avant tout pour lui-même. Les espaces de stockage de données sont nombreux. Un des plus connus est box.net [1] . Nous notons le succès de slideshare qui permet de diffuser ses documents de présentation comme les powerpoints qui sont transformés sous le format flash. Ce dernier site permet de retrouver fréquemment des documents de qualité. La plupart de ces sites permettent l’import au sein d’un blog. </li></ul><ul><li>Le site librarything peut s’inscrire dans cette catégorie en étant tout de même un peu à part. [1] <http :www.box.net> </li></ul>
  23. 27. Les sites regroupant des évènements. <ul><li>Il ne s’agit pas de taguer des documents véritablement mais des annonces d’évènements. </li></ul>
  24. 28. Ex : Organiser ces listes
  25. 29. Les moteurs et agrégateurs de blogs et de tags. <ul><li>Le plus connu est le fameux technorati créé par David Siffry et qui propose régulièrement une analyse de la blogosphère et de son accroissement. Technorati est un moteur de blogs qui incite l’usager à enregistrer son blog en le qualifiant avec des tags. Technorati peut ensuite effectuer un suivi du blog et notamment des billets tagués. </li></ul><ul><li>Plus récemment, le moteur français Necctar ] tente de rechercher les blogs via le système des tags. Les agrégateurs permettent quant à eux de surveiller les tags les plus populaires </li></ul>
  26. 30. Les plateformes de popularité. <ul><li>Ces plateformes dont la plus célèbre est Digg propose de voter pour les billets les plus populaires. </li></ul><ul><li>Les tags servent à retrouver les billets les plus populaires pour un tag donné. Principale critique : les risques de manipulation de l’information qu’ils présentent. </li></ul>
  27. 31. Le taguage de personnes. <ul><li>Il est possible de taguer les identités et notamment la sienne. Le site tagalag permet ainsi de taguer les individus http://www/tagalag.com </li></ul>
  28. 32. Le taguage sur l’application blog ou de type CMS <ul><li>Chaque usager peut taguer le moindre message de son blog, parfois ses visiteurs peuvent également en ajouter. </li></ul>
  29. 33. Le social bookmarking. <ul><li>C’est selon nous le système le plus intéressant des folksonomies. Le partage de signets permet de mettre en relation des personnes, de créer des groupes thématiques, de faire de la veille, etc. Le plus célèbre est deli.cio.us mais il en existe beaucoup dont l’excellent ma.gnolia ou bien encore connotea plus orienté vers les articles scientifiques. </li></ul>
  30. 35. – Liens entre usagers. – Groupes thématiques d’usagers. – Veille – Aucune Liaison sociale – Liens hypertextuels. – Groupes thématiques de termes. – Aucune. Liaison entre les ressources – Apportées par l’usager. – Offertes par le site. – Externes Source des données – Textuelle, – Non-textuelle (images, vidéos, podcasts, etc.) Type de ressources – Aucune. – Suggestions par rapport aux autres tags de l’usager. – Tags donnés par les autres pour la même ressource. , Aide au taguage – Taguage uniquement par le propriétaire de la ressource. – Permission limitée. -–Totale pour tous Possibilité de taguer Permission Dimension
  31. 36. Deli.cio.us
  32. 37. Ma.gnolia.com
  33. 38. Les signets « to read »
  34. 39. <ul><li>Caractère collectif. </li></ul><ul><li>Identification de « folksonomistes » que l’usager perçoit comme référence ce qui permet facilement ainsi de réaliser de la veille collaborative. </li></ul><ul><li>Perspective de personnalisation de l’information en liaison avec les agrégateurs de flux rss. </li></ul>Points forts des signets sociaux
  35. 40. Points forts (suite) <ul><li>flux rss à partir de tags, mais aussi à partir des derniers signets mis en ligne de personnes. </li></ul><ul><li>sérendipité puisque l’usager y trouve parfois au hasard des informations et des sources pertinentes en naviguant de mots-clés en mots-clés mais aussi d’usagers en usagers. </li></ul><ul><li>une serendipité riche ne peut fonctionner qu’avec un volume important de données sans quoi les découvertes risquent d’être faibles. </li></ul><ul><li>Collèges invisibles : ex de ma.gnolia </li></ul>
  36. 41. Qui tague et pourquoi ? <ul><li>Nous avons listés les différentes raisons qui poussent l’usager à utiliser des tags. </li></ul><ul><li>Source : Olivier Ertzscheid pour le schéma suivant : </li></ul><ul><li>http://affordance.typepad.com/mon_weblog/files/journeeurfist.ppt </li></ul>
  37. 42. Qui indexe ? <ul><li>Usagers, </li></ul><ul><li>Consommateurs, </li></ul><ul><li>Producteurs, </li></ul><ul><li>Auteurs, </li></ul><ul><li>Novices, </li></ul><ul><li>Experts. </li></ul>Textes Docs de travail Articles scientifiques Billets de blogs Photos Vidéos A moi Aux autres A la volée En surface En profondeur (deep tagging) En connaissance de cause Au hasard Pour moi (tags privés) Pour les autres (tags publics) Organiser, Partager, Chercher, Retrouver Associer, « Participer » Quoi ? Pourquoi ? Comment ?
  38. 43. Pour retrouver ultérieurement ses documents: <ul><li>C’est la première motivation. Elle s’inscrit dans la lignée des signets incorporés au navigateur. Il y a une volonté de conserver des documents que l’on souhaite retrouver et réutiliser. Cela peut être des articles que l’on souhaite mentionner pour préparer un article, un billet pour son blog, voire pour constituer des dossiers thématiques. Il peut s’agir aussi de photos tagués pour une future impression (flickr) ou de chansons dont l’usager a constitué une playlist (Last Fm [1] , radioblog [2] , etc.) L’activité est purement personnelle et peut expliquer des tags personnels du genre « a lire », « à imprimer ». Le tag «  to read  » est d’ailleurs fréquemment utilisé. Il est aussi symptômatique d’une infobésité certaine car la plupart des documents «  to read  » ne seront peut-être jamais lus. Nous avons constaté que sur le site magnolia.com, le tag «  to read  » est néanmoins quasi systématiquement accompagné d’autres tags qui qualifient l’article. </li></ul><ul><li>[1] <http://www.lastfm.com> </li></ul><ul><li>[2] <http://www.radioblogclub.com/search/> </li></ul>
  39. 44. Pour collaborer et partager. <ul><li>Plusieurs personnes peuvent ainsi taguer avec des mots-clés convenus d’avance pour constituer des favoris collaboratifs. La veille sur un sujet peut donc se faire ainsi à plusieurs. Il peut s’agir aussi d’un moyen pour partager des photos et des vidéos en constituant des groupes thématiques appelés chaînes sur le site français de vidéos dailymotion. [1] </li></ul><ul><li>[1] <http://www.dailymotion.com> </li></ul>
  40. 45. Pour attirer l’attention. <ul><li>Ce n’est pas l’usage le plus noble puisqu’il s’agit d’attirer l’attention des autres sur les ressources taguées via notamment les systèmes de mesure de popularité et les nuages de tags ( tag clouds ) qui sont souvent intégrés. Ainsi dans deli.cio.us, les derniers billets populaires sont en première page avec à droite le nuage des tags les plus souvent utilisés. Des utilisateurs peuvent être alors tentés d’utiliser des spam-tags pour faire la promotion de ses propres ressources. </li></ul>
  41. 46. Par jeu et competition. <ul><li>L’usage est plus rare et ne concerne que des sites qui usent le tag comme jeu Nous songeons ici au dernier jeu d’indexation des images de Google[1] mais aussi au jeu ESP . </li></ul><ul><li>D’autres utilisateurs jouent de manière à influer sur les nuages de tags et ce de manière collective parfois. Cela peut être également une technique pour produite du google bombing. </li></ul><ul><li>[1] < http://images.google.com/imagelabeler/ > Google n’utilise pas d’ailleurs le mot tag mais le mot label ou libellé dans sa traduction française que connaissent les utilisateurs de Gmail. </li></ul>
  42. 47. Pour mentionner un aspect personnel <ul><li>Il peut s’agir simplement d’inscrire son propre nom à la ressource taguée notamment quand il s’agit de sa propre production. Cela peut être également un moyen d’interagir en notant sur le site de tel ou telle personnalité (rencontré, vu en concert, etc.) </li></ul>
  43. 48. Pour exprimer une opinion. <ul><li>Des utilisateurs peuvent qualifier positivement ou négativement tel ou telle ressource. Les tags <great> sont ainsi fréquents. Il ne faut pas oublier non plus que les tags sont parfois accompagnés de commentaires notamment en ce qui concerne les marque-pages sociaux. </li></ul>
  44. 49. Pour le plaisir de ranger <ul><li>L’usager cherche à ranger ses documents de manière ordonnée. D’ailleurs désormais les folksonomies s’élargissent aux documents du disque dur. De nouvelles applications sont sorties dans ce domaine comme tag2find </li></ul><ul><li>Un plaisir de ranger qui répond parfois à une vision individuelle et à des règles incompréhensibles à l’autre. [1] </li></ul><ul><li>[1] Un peu à la manière d’Alberto Manguel : « Parfois ma bibliothèque obéissait à des règles secrètes, nées d’associations personnelles. » Alberto Manguel. Idem. p.35 </li></ul>
  45. 50. Typologie des « tagueurs »
  46. 51. L’initié <ul><li>Il est d’un niveau social supérieur et bien intégré au sein de la blogosphère. Il tague efficacement et régulièrement et ses folksonomies sont suivies par d’autres tagueurs. Il peut également faire partie d’un groupe thématique comme sur ma.gnolia.com et être l’administrateur ( manager ) du groupe. Il bénéficie d’une certaine popularité voire notoriété lorsque son nom est reconnu. L’initié est parfois un geek féru de nouvelles technologies. D’ailleurs il est possible de transférer ses liens sur un blog et de les transformer en billets pour faire bénéficier le plus grand nombre des liens et des commentaires.. Il nous semble que l’initié est pour l’instant partageur et militant. </li></ul>
  47. 52. Le gentleman <ul><li>Il est proche de l’état d’esprit de l’initié même s’il est parfois moins connu. Il tague de manière collaborative pour que ses documents tagués puissent être facilement accessibles à d’autres. Il choisit donc ses tags de manière collective et non individuelle. </li></ul>
  48. 53. L’info-pollueur. <ul><li>Il constitue l’antithèse du gentleman et ne tague que dans le seul but de faire connaître ses productions afin de générer un maximum d’affluence et de revenus publicitaires. Il abuse du spam-tag et pollue ainsi les folksonomies. </li></ul>
  49. 54. Le conservateur. <ul><li>Il use principalement des tags pour s’y retrouver et surtout ne rien perdre de ses recherches sur Internet. Sa méthode est donc avant tout personnelle et sa vision n’est pas du tout collective. </li></ul>
  50. 55. Le petit contributeur. <ul><li>Il tague occasionnellement, de temps en temps, de manière plutôt personnelle mais parfois aussi dans un but collectif. Mais ils ne sont pas des leaders. Finalement un grand nombre d’usager s’inscrivent dans cette catégorie en ne se montrant pas assidus dans cette activité. </li></ul>
  51. 56. Tag literacy : quelle literacie ?
  52. 57. Comment taguer? <ul><li>Les erreurs </li></ul><ul><li>Les conseils car il ne peut y avoir de règles au sens strict. </li></ul>
  53. 58. Les erreurs <ul><li>Avant toutes règles dans l’usage des tags, il faut parvenir à distinguer et à comprendre quels sont les mauvais tags. Ulises Mejias a établi une liste succincte des tags inefficaces : </li></ul><ul><li>– les tags mal orthographiés. </li></ul><ul><li>– les tags mal conçus, notamment les groupes de mots collés ensemble ou séparés sans utiliser l’underscore. </li></ul><ul><li>– ceux qui ne respectent pas les règles d’usage ou les conventions. </li></ul><ul><li>– les tags personnels n’ayant aucun intérêt collectif. </li></ul><ul><li>– un tag unique qui n’apparaît qu’une seule fois dans une base de données. </li></ul>
  54. 59. Employer le pluriel pour définir des catégories et utiliser les synonymes . <ul><li>Cette règle diffère de celle de l’indexation classique ce qui interroge souvent les professionnels de l’information. Le pluriel est plus approprié car la catégorie peut contenir différentes variations comme nous l’a expliqué Ulises Mejias  [1] Les synonymes sont utiles du fait de l’absence de thésaurus afin d’éviter les confusions [1] Mail du 8 janvier 2007 d’ Ulises Mejias : </li></ul>
  55. 60. <ul><li>«  When you see a singular word in a traditional taxonomy (for example, cat), you know it refers to an ideal archetype. But a tag serves to define a plural collective. When I click on the tag 'cats', I expect to see all sorts of examples of the specimen, including perhaps a mouse with a cat costume. Plural connotes that openness to me better than singular, perhaps. </li></ul>
  56. 61. Utiliser la ponctuation à bon escient. <ul><li>A moins que le mot ne puisse être compris sans, il est inutile d’employer des majuscules et encore moins dans le corps du tag car elles sont souvent interprétées comme s’il s’agissait de minuscules. L’underscore est pratique pour définir un groupe de mots. En effet, les espaces vides ne fonctionnent pas et séparent automatiquement les mots en deux tags différents Mais la vigilance doit être de mise en ce qui concerne les espaces entre les virgules et points virgules afin de ne pas créer un tag comprenant justement une virgule. </li></ul>
  57. 62. Ponctuation (suite) <ul><li>D’autre part, il peut être intéressant de vérifier si un tag sans tiret n’est pas meilleur surtout s’il est plus utilisé. De la même manière , il n’est pas toujours utile de créer des tags qui regroupent deux mots. Il peut être parfois plus utile d’en créer deux séparés. Il est toujours possible dans l’exemple « politique_française », d’opter pour le tag « politique » et le tag « France ». Il n’est pas interdit non plus d’utiliser les trois. </li></ul>
  58. 63. User des croisements. <ul><li>Le choix de séparer les tags n’empêche pas d’utiliser des requêtes plus précises. Il est encore possible de retrouver des documents en croisant les tags. Par exemple une requête « politique + France » sur deli.cio.us permet de retrouver les favoris qui concernent la politique française ou tout au moins ceux qui ont reçu à la fois les tags « France » et « politique ». </li></ul>
  59. 64. Coordonner les efforts et collaborer. <ul><li>Pour les usagers qui font partie d'une communauté professionnelle ou d’une communauté de pratique, il peut être utile d’établir un ensemble commun de normes notamment sur un wiki. L’observation et le respect des conventions d’indexation des sites et des réseaux sociaux utilisés sont également à acquérir. Les efforts d’indexation ne peuvent être efficaces que si l’usager collabore en ajoutant des tags à d’autres ressources. </li></ul>
  60. 65. Analyser les tags des autres pour la même ressource. <ul><li>Il s’avère souvent intéressant de comparer les tags des autres pour une même ressource. La sélection du tag le plus populaire peut être adéquat à condition toutefois d’en connaître la signification. Cela peut être utile lorsque il y a hésitation entre deux tags à l’orthographe proche du genre web_2.0 ou web2.0. </li></ul>
  61. 66. Effacer et réorganiser. <ul><li>Il est en effet possible de changer les tags de ses documents. Cela peut être utile en cas de réorganisation. En effet, il est possible de regrouper vos tags notamment avec la fonction bundle tags de deli.cio.us qui permet ainsi de créer de catégories supérieures qui rassemblent plusieurs tags. Cette fonctionnalité s’avère pertinente lorsque l’usager a tagué beaucoup de documents. La solution client Cocoalicious (qui offre une autre interface pour accéder aux signets de del.icio.us) est un outil efficace pour réorganiser et changer les tags. Elle est toutefois réservée aux utilisateurs de mac. </li></ul>
  62. 67. Penser que les tags sont visibles. <ul><li>Ulises Mejias prône de penser collectivement car les tags sont certes personnels mais peuvent également être utilisés par d’autres. En effet, même si l’usager ne désire nullement utiliser les tags dans une perspective collaborative, il doit demeurer conscient que les autres peuvent les voir. Par conséquent si le tagueur est facilement identifiable, il doit être prudent. Les tags insultants sont donc à proscrire ainsi que les tags qui pourraient révéler des informations confidentielles. </li></ul>
  63. 68. La recherche sociale
  64. 69. Une alternative aux moteurs? <ul><li>. Elles présentent ainsi deux versants : le premier est lié à la sérendipité, le second est plus lié à la veille. Mais sa principale différence vis-à-vis d’un moteur c’est la médiation d’un humain. </li></ul><ul><li>Il est ainsi fréquent d’accéder à de l’information ou à un site que le moteur de recherche ne nous aurait pas renvoyé dans ses premiers résultats voire que ce dernier n’aurait pas pu indexer. </li></ul>
  65. 70. <ul><li>les systèmes d’indexation collaborative : concurrence ou alternative ? </li></ul><ul><li>cheminements de recherche différents qui nécessitent une construction et non une logique de push. Les sentiers qui bifurquent sont parfois le meilleur accès que le chemin direct de l’interface du moteur. </li></ul><ul><li>Intégration de ces solutions dans l’index des moteurs, évolution? </li></ul>
  66. 71. Construction de parcours <ul><li>Les folksonomies se démarquent de la logique des moteurs de recherche. Les partages de signets constituent ainsi un apprentissage au sens qu’il s’agit d’une construction de parcours au cours duquel l’usager peut rencontrer de l’information mais aussi des intermédiaires, tantôt relais d’informations, tantôt producteurs. L’intermédiaire, le metaxu comme le qualifie Philippe Quéau apparaît et peut prendre la forme du blogueur ou du foksonomiste de référence. </li></ul>
  67. 72. <ul><li>L’intermédiaire n’est cependant pas une autorité traditionnelle et puise son influence grâce son travail et sa propre personnalité. Les usagers des favoris sociaux accèdent à de l’information pertinente grâce au travail de veille des autres. La recherche est plus basée sur la sérendipité mais permet aussi des recherches dans les favoris d’un usager qui est jugé compétent. La construction d’un parcours se construit donc petit à petit au sein des folskonomies en identifiant des référents, des intermédiaires fiables. L’extension pour le navigateur mozilla firefox Trailfire6 s’inscrit dans cette lignée et permet à l’usager de créer des parcours de sites web avec annotations et l’insertion de billets explicatifs ou de commentaires à n’importe quel endroit de la page. Chaque parcours créé reçoit un tag recevant un tag. Les possibilités pédagogiques sont ici assez évidentes pour un enseignant qui souhaiterait faire suivre un parcours à ses élèves. </li></ul>
  68. 73. Retour au MA? <ul><li>Similarité avec les lieux communs. </li></ul><ul><li>Commentaires, redondance de l’information : </li></ul><ul><li>« on s’entreglose » (Montaigne) </li></ul>
  69. 74. Du savoir au c’est à voir <ul><li>Prédominance du cocasse voire de l’anecdotique. </li></ul>
  70. 75. Vers une pertinence collaborative ? <ul><li>Les moteurs de recherche manquent souvent de pertinence du fait qu’ils reposent sur un tri effectué par un robot. </li></ul><ul><li>Les folksonomies reposent sur une indexation humaine. Néanmoins nombreux sont les travaux qui ont montré que le problème des folksonomies reposent sur une conception idiosyncrasique voire complètement personnelle puisqu’il n’est pas rare de trouver des tags «  à lire » (to read) qui ne constituent aucunement une indexation et dont l’utilité collaborative est nulle. </li></ul>
  71. 76. Désintermediarisation et re-médiarisation <ul><li>Les folksonomies s’inscrivent ainsi dans un processus de désintermédiarisation dans le sens où la recherche d’information et son organisation se trouvent personnalisées et passent outre la médiation traditionnelle des intermédiaires professionnels que sont les bibliothécaires et documentalistes et de leur processus de classifications comme les thésaurus ou b ien encore la classification Dewey. L’usager accède ainsi plus aisément et plus rapidement au document. </li></ul>
  72. 77. <ul><li>Cependant la figure du metaxu tel que la qualifie Philippe Quéau apparaît. De nouveaux intermédiaires émergent, tantôt relai d’informations, tantôt producteurs. L’intermédiaire n’est pas une autorité traditionnelle : il ne doit son influence qu’à sa propre personnalité. Parmi ces principaux intermédiaires se trouvent notamment les blogueurs et les podcasteurs. </li></ul>
  73. 78. Modèles hybrides? <ul><li>Amapedia. Amazon permet l’usage de tags mais de manière plus contrôlée pour décrire ses produits. </li></ul>
  74. 79. Les microformats <ul><li>Etablissent des relations simples. </li></ul><ul><li>Ex : cartes Hcard. </li></ul>
  75. 80. La machine tag de flickr <ul><li>FlickR (& bientôt) Del.icio.us : « Machine Tags » </li></ul><ul><li>flickr:user=straup </li></ul><ul><li>flora:tree=coniferous </li></ul><ul><li>medium:paint=oil </li></ul><ul><li>geo:cartier=&quot;plateau mont royal&quot; </li></ul><ul><li>geo:neighbourhood=geo:cartier </li></ul><ul><li>Nom : attribut = valeur. </li></ul>
  76. 81. L’affinement de la ressource <ul><li>Le deep tagging </li></ul>
  77. 82. Les fausses folksonomies <ul><li>Générées automatiquement par le TAL. </li></ul><ul><li>Néanmoins aspect similaire. </li></ul><ul><li>Les systèmes de tags automatisés par des robots après analyse textuelle ne sont pas de vraies folksonomies. </li></ul>
  78. 83. conclusion <ul><li>Il faut voir dans les folskonomies, notamment les systèmes de marque-pages sociaux, un moyen d’accèder à de l’information et de la connaissance au gré de parcours diversifiés. En ce sens, elles sont plus conformes à l’esprit du web basé sur une navigation hypertextuelle. Elles reflètent la figure du labyrinthe, ce jardin aux sentiers qui bifurquent mais dont les recoins nous ouvrent de nouvelles perspectives. </li></ul>
  79. 84. <ul><li>La recherche d’informations ne passe pas par les autoroutes mais par les labyrinthes à l’instar de l’avertissement de Von Lohenstein dans son Inscription pour un labyrinthe (1676) : &quot; Combien vous vous trompez, mortels, en voyant dans ce trompeur édifice une tromperie qui veut vous égarer(…) Même si les chemins sont parfois parsemés d’embûches voire constituent de mauvaises directions, les folksonomies sont plus fidèles au cheminement hypertextuel même si elle nécessite un apprentissage, une tag literacy (Mejias 2005). </li></ul>

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