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  1. 1. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 20151 PRESS-BOOK PharmagoraPlus 2015 Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr
  2. 2. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 20152 SOMMAIRE Agences de presse 23 Mars 2015 APM International - Les services à l’officine coût-efficaces dans le diabète - Près de trois Français sur quatre prêts à acheter des médicaments sur le site internet d’une officine (étude Ipsos pour Doctipharma.fr) Hebdomadaires 28 mars 2015 Moniteur des pharmacies - Pourquoi y aller? 11 Avril 2015 Moniteur des pharmacies Dossier PharmagoraPlus : - Vous avez la parole - Les médicaments - Nouveaux produits - Les astuces pour mieux piloter son entreprise - Force à l’innovation - Quoi de neuf pour votre point de vente - Achetez, c’est le moment ! 18 Avril 2015 Moniteur des pharmacies - Pourquoi les yeux brillent-ils lorsqu’on a bu de l’alcool ? Bi-Hebdomadaires 26 Mars 2015 Le Quotidien du Pharmacien - Une renaissance toute en douceur - La loi de santé en débat 2 avril 2015 Le Quotidien du Pharmacien S’installer en 2015, c’est possible 6 avril 2015 Le Quotidien du Pharmacien Automatisation de l’officine 9 avril 2015 Le Quotidien du Pharmacien Tandem médecin - pharmacien : le patient en profite-t-il vraiment?
  3. 3. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 20153 Sites internet 23 Mars 2015 Quotidiendupharmacien.fr Installation : de nouvelles opportunités pour les jeunes 23 Mars 2015 Lemoniteurdespharmacies.fr Vaccination en officine : une évolution très mal engagée 23 Mars 2015 Beautypress.fr PharmagoraPlus 2015 : le futur de la pharmacie 25 Mars 2015 Quotidiendupharmacien.fr Le dictionnaire de l’académie de Pharmacie 26 Mars 2015 Quotidiendupharmacien.fr La loi de santé en débat 28 Mars 2015 Lemoniteurdespharmacies.fr Pourquoi y aller ? Mensuels Avril 2015 Pharmacien manager 2 questions à F. de Mortillet, directrice de Beauty Success Avril 2015 Pharma Beauté Mag Bilan de Pharmagora par Sophie Bouhier Avril 2015 Profession Pharmacien Grand Angle - Pharmagora Plus 2015, évolution sans révolution Mai 2015 Pharmacien Manager News tous azimuts Bi-Hebdomadaires 13 avril 2015 Le Quotidien du Pharmacien - Pour une surveillance plus fluide - Etes-vous bien assuré? - La borne tactile, symbole de modernité SOMMAIRE
  4. 4. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 20154 Sites internet SOMMAIRE 3 Avril 2015 ticdesante.com Près de 3 français sur 4 prêts à acheter des médicaments sur le site internet d’une officine (étude Ipsos pour Doctipharma.fr) 7 Avril 2015 Quotidiendupharmacien.fr Automatisation de l’officine 9 Avril 2015 Quotidiendupharmacien.fr Tandem médecin - pharmacien : Le patient en profite-t-il vraiment ? 11 Avril 2015 Lemoniteurdespharmacies.fr - Force à l’innovation - God save la pharmacie - Intervenir à l’officine - Une trousse pour l’été - Quoi de neuf en 2014? - Une étude à l’officine - Quelle prise en charge au comptoir ? - Un domaine d’intervention pour l’officine - Les astuces pour mieux piloter son officine - Nouveaux produits 13 Avril 2015 Quotidiendupharmacien.fr -Pour une surveillance plus fluide -Etes-vous bien assuré? -la borne tactile, symbole de modernité. 18 Avril 2015 Lemoniteurdespharmacies.fr - Pourquoi les yeux brillent-ils lorsqu’on a bu de l’alcool ? 23 Avril 2015 Celtipharm Pharmagora I presume? Blogs 2 Avril 2015 Trucdebienetre.fr Ma pharmacie me veut du bien !
  5. 5. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 20155 AGENCES DEPRESSE
  6. 6. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 20156 Lundi 23 mars 2015 - 09:30 Les services à l’officine coût-efficaces dans le diabète (Par Guillaume BIETRY, à PharmagoraPlus) PARIS, 23 mars 2015 (APM) - L’accompagnement pharmaceutique des patients et les services santé à l’officine se sont montrés coût-efficaces dans une étude du cabinet Kamedis Conseils menée chez des diabétiques, dont les principaux résultats ont été présentés samedi à PharmagoraPlus. Les pharmaciens proposent de plus en plus de services au sein de leur officine, notamment en matière de dépistage (diabète, hypertension artérielle, asthme...), mesures de diverses variables, consultation de diététique, coaching santé et observance, etc. La loi «Hôpital, patients, santé et territoires» (HPST) de 2009 et la convention pharmaceutique de 2012 ont par ailleurs confié de nouvelles missions aux pharmaciens, ce qui s’est notamment concrétisé par la mise en place d’entretiens pharmaceutiques pour les patients sous antivitamines K (AVK) et chez les asthmatiques (40 euros par patient par an pour deux entretiens). Mais il y a peu de données médico-économiques sur l’impact de ces services sur le système de soins, a indiqué l’économiste et directeur associé de Kamedis Conseils, Stéphane Billon. Au sein du cabinet d’études, il a développé un observatoire pharmaco-économique sur l’impact des services santé (OPHELIS), en partant du postulat que «l’accompagnement pharmaceutique du patient et les services santé à l’officine sont facteur d’efficience», tant en termes de santé publique que de d’économies. L’étude a porté sur 32 officines françaises et a inclus 128 patients souffrant de diabète de type 1 et 2. Elle a comparé un groupe OPHELIS composé de diabétiques bénéficiant de services spécialisés et un groupe témoin, avec des personnes n’en bénéficiant pas. A un an de suivi après l’inclusion, l’accompagnement pharmaceutique a permis de réduire de 16,3% les hospitalisations liées au diabète et de 27% les consultations chez le médecin traitant dans le premier groupe. L’observance a été améliorée de 21,8 points, avec 76,4% de patients observants à l’inclusion et 98,2% au bout d’un an. Kamedis Conseils a estimé que les services étaient coût-efficaces dans 99,2% des cas et permettaient d’économiser 261 euros annuellement par patient diabétique. «Le surcoût initial lié à l’instauration du programme, associé à une hausse de la consommation médicamenteuse, est ressorti à 167 euros par an par patient. Mais il est compensé par les économies générées, c’est-à-dire 427 euros de consultations et d’hospitalisations évitées», a expliqué Stéphane Billon. L’économiste a évoqué les résultats de l’étude belge PHARMACOP, qui a montré que l’accompagnement par les officinaux de patients atteints de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) étaient coût-efficace dans 99,4% des cas. L’étude a été menée dans 170 officines avec 734 patients. Elle a montré que l’accompagnement entraînait une diminution des coûts de 227 euros par an et par patient ainsi qu’une baisse du taux
  7. 7. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 20157 Les services à l’officine coût-efficaces dans le diabète (suite) d’exacerbation par patient conduisant à une hospitalisation. En extrapolant ces données à 10% des patients français atteints de BPCO (3 millions à 3,5 millions au total pour un coût direct de 3,5 milliards d’euros par an), Stéphane Billon a évalué que le suivi à l’officine de cette maladie chronique pourrait chaque année dégager entre 60 millions et 80 millions d’euros d’économies et éviter 700 hospitalisations pour exacerbation. «Les services à l’officine, c’est une amélioration de la prise en charge globale des patients et de leur état de santé. C’est bon pour l’observance. C’est aussi synonyme de baisse des coûts liés à une mauvaise prise en charge», a-t-il déclaré. «Maintenant, on dispose de chiffres, ce qui va permettre aux pharmaciens de discuter avec les payeurs», a-t-il ajouté, tout en considérant que les services à l’officine restaient «balbutiants», comme en témoigne le bilan mitigé des entretiens pharmaceutiques (cf APM PM5NKOX5). Il a appelé les officinaux à s’investir davantage dans ces activités: «Il y a des leviers de croissance, réveillez-vous, produisez, prenez ce qu’il y a à prendre plutôt que d’aller dans une nouvelle rémunération complexe», a-t-il dit en référence à l’introduction d’honoraires à la boîte depuis le 1er janvier. «UN CHANGEMENT DE MODELE ECONOMIQUE» Présent dans la salle, le président de l’Union des syndicats de pharmaciens d’officine (Uspo), Gilles Bonnefond, a plaidé en faveur de nouveaux services pour répondre aux enjeux et besoins des patients (vieillissement de la population, vieillissement à domicile et sortie rapide de l’hôpital) «Il faut accepter un changement du modèle économique. La question, c’est ‘comment j’accompagne au-delà de la dispensation de médicaments’, avec un mode de rémunération qui n’est pas lié à cet acte de dispensation», a-t-il poursuivi. «On a fait les entretiens pharmaceutiques pour les AVK et l’asthme […] Il faut aller vers autre chose, vers la personne âgée», a-t-il ajouté, indiquant que les syndicats d’officinaux rencontreraient mi-avril l’assurance maladie au sujet de l’accompagnement des patients suivant un traitement substitutif aux opiacés (TSO). Gilles Bonnefond a aussi évoqué la possibilité de se tourner vers d’autres interlocuteurs que l’assurance maladie pour développer les services et de renforcer la collaboration avec les complémentaires, à l’image de l’expérimentation de la BPCO en officine menée début 2014 avec la Mutualité française et dont les résultats n’ont pas encore été diffusés (cf APM ABQKK004). Les députés de la commission des affaires sociales ont supprimé jeudi l’article du projet de loi de santé qui autorisait les pharmaciens à pratiquer la vaccination, une mesure très critiquée par les médecins et les infirmiers et qui ne fait pas l’unanimité chez les officinaux (cf APM MH4NLI5P). Face aux critiques, le gouvernement a proposé d’avoir recours à des expérimentations (cf APM GB5NKYH5P). gb/nc/APM polsan
redaction@apmnews.com GB1NLMXJU 23/03/2015 09:30 ACTU PHARMA ©1989-2015 APM International.
  8. 8. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 20158 Lundi 23 mars 2015 - 18:49 Près de trois Français sur quatre prêts à acheter des médicaments sur le site internet d’une officine (étude Ipsos pour Doctipharma.fr) PARIS, 23 mars 2015 (APM) - Selon une enquête réalisée par Ipsos pour le site internet Doctipharma, 70% des Français interrogés seraient prêts à acheter des médicaments sans ordonnance sur le site internet d’une officine, parmi lesquels 60% le feraient sur celui d’une pharmacie quelconque et 10% spécifiquement sur celui d’une pharmacie qu’ils côtoient. Une étude Harris Interactive menée pour la plateforme internet de vente de produits parapharmaceutiques 1001 pharmacies.com publiée en février avait estimé cette proportion à 44%, rappelle-t-on (cf APM PM3NK9UWJ). La nouvelle réglementation en vigueur depuis 2013 prévoit que la création et l’exploitation d’un site internet de vente de médicaments sont réservées aux pharmaciens, et que le site internet doit être adossé à une officine de pharmacie physique. Toutefois, le Conseil d’Etat a annulé la semaine dernière l’arrêté relatif aux bonnes pratiques de dispensation des médicaments sur internet, note- t-on (cf APM GB7NLB733). Réalisée sur un «échantillon représentatif» de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus, l’enquête a été présentée ce week-end à Paris à l’occasion du salon annuel PharmagoraPlus. Elle s’est déroulée du 11 au 20 février et a été menée par internet. La méthode des quotas de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a été appliquée au sexe, à l’âge, à la profession, à la région et à la catégorie d’agglomération, rapporte Doctipharma dans un communiqué diffusé vendredi. «Au moment où le gouvernement doit se repencher sur les conditions d’exercice de la vente en ligne de médicaments, [cette] enquête montre que les Français sont prêts acheter leurs médicaments sur internet, mais seulement s’ils ont la garantie que leur pharmacien est là à chaque étape de la dispensation», commente le site internet, qui sert d’intermédiaire entre les officines et leur clients, dans un communiqué diffusé vendredi. Il rapporte que 86% des personnes interrogées ont spontanément indiqué ne pas avoir confiance dans l’achat en ligne de médicaments. Parmi les répondants n’ayant jamais acheté de médicament en ligne, 78% ont déclaré n’être «pas prêts» pour cette pratique. Sur la totalité de l’échantillon, 80% ont exprimé le besoin d’être rassurés sur l’authenticité de la pharmacie associée au site internet, 64% sur les incompatibilités de leurs achats avec d’autres médicaments, 62% sur les effets secondaires et 61% sur la posologie.
  9. 9. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 20159 Près de trois Français sur quatre prêts à acheter des médicaments sur le site internet d’une officine (suite) Un label des autorités de santé inciterait 79% des Français à acheter sur le site internet de leur pharmacie. Parmi les critères déclarés comme convaincants apparaissent également la possibilité d’un paiement sécurisé (79%) et des prix moins élevés qu’à l’officine (76%). Seuls 6% des répondants indiquent avoir déjà acheté des médicaments en ligne, loin derrière les produits d’hygiène et de beauté (32%) ou les compléments alimentaires (16%). La première raison citée pour l’achat en ligne est la constitution d’une «armoire à pharmacie pour les bobos du quotidien» (77%). Cette pratique est en revanche moins plébiscitée en cas de baisse de forme et de stress (29%), de problèmes de santé saisonniers (28%), pour les produits de gynécologie et sexualité (20%) ou dans le traitement des maladies chroniques (16%). Selon Doctipharma, «de nombreux Français sont encore mal informés». Le site rapporte que 64% des interrogés pensent que la vente de médicaments sur internet n’est pas du tout contrôlée en France, quand 69% estiment que la plupart des produits vendus en ligne sont des contrefaçons. Un peu plus de la moitié (54%) des répondants approuvent l’idée que la vente de médicament en ligne est «un phénomène de mode» et que «les patients continueront dans les prochaines années à aller acheter leurs médicaments» à l’officine. D’ici cinq ans, 66% estiment qu’ils réaliseront la totalité leurs achats de médicaments en pharmacie, 23% pensent en réaliser une partie sur internet et 11% «une grande majorité» ou la totalité. pm/eh/APM
redaction@apmnews.com PM6NLO0ZX 23/03/2015 18:49 PHARMA ©1989-2015 APM International.
  10. 10. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201510 HEBDOMADAIRES
  11. 11. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201511
  12. 12. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201512
  13. 13. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201513
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  16. 16. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201516
  17. 17. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201517
  18. 18. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201518 Médical Textile Ariégeois (MTA) complète son offre de compression veineuse de 3 gammes de bas et mi-bas « fantaisie » de classe 2 et pour femme. Harmonie arbore un motif « losange », Désir un motif « vague » et Attrait un motif « rayure ». La gamme de chaussettes mixtes City 3 (classe 3), grâce à un chausson breveté, améliore le retour veineux depuis la plante du pied jusqu’aux muscles du mollet. Alere propose aux pharmaciens le test rapide d’orientation diagnostique (TROD) SD Strep A. Il recherche la présence de streptocoque A sur un prélèvement de gorge en cas d’angine. SD LIpidocare est un appareil qui, grâce aux différentes bandelettes réactives disponibles, peut analyser sur sang capillaire plusieurs types de paramètres : cholestérol total, cholestérol HDL, triglycérides, profil lipidique, glucose. Le résultat s’affiche en 5 secondes pour le glucose, 3 minutes pour les lipides. L’appareil peut être utilisé à l’officine ou à domicile. Naturactive lance une formule Detox. Ce complément alimentaire à diluer dans un verre d’eau associe des extraits de bouleau, pissenlit et queue de cerise pour aider l’organisme à éliminer les toxines. A prendre en cure pendant 10 à 15 jours aux changements de saison, ou ponctuellement durant 4 à 6 jours après des repas copieux ou un épisode de stress. Estipharm enrichit sa gamme de douceurs « Le pastillage officinal », issue d’une fabrication artisanale de trois références sans sucre et sans gluten : Tendres lingots fruités, Fondants aux fruits et Pastilles Vichy, en sachet de 100 g. Choc and co arrive en pharmacie avec la gamme de chocolats Bel Arte, adaptée aux diabétiques et aux personnes souffrant de problèmes de poids. Ce chocolat, moins calorique qu’un chocolat traditionnel, contient des extraits de stevia, édulcorant naturel. Plusieurs parfums sont disponibles : noir, lait, lait praliné et riz soufflé, noir et gianduja, noir et orange, lait et fèves de cacao… DISPOSITIF MÉDICAL NouveauxproduitsAu gré des allées de PharmagoraPlus, nous vous avons concocté un petit panier de nouveautés parmi celles qui ont piqué notre curiosité. Au menu : compression fantaisie, eaux luxueuses et cosmétiques originaux. Pages réalisées par Yolande Gauthier avec Anne Drouadaine, Anne-Hélène Collin et Alexandra Blanc. 26 Le Moniteur des pharmacies | N° 3075 | Cahier 1 | 11 avril 2015 Norvège, Islande, Ecosse, Italie, Espagne… Le Comptoir des eaux invite à un voyage aquatique en proposant des eaux minérales venues de toute l’Europe. Présentées dans des flacons en verre au design élégant, ces eaux extrêmement pures se remarquaient dans les grands restaurants et boutiques de luxe. Elles vont faire leur effet dans les linéaires. Sans aucun doute. DIÉTÉTIQUE Toujours chez Alere mais uniquement à destination des patients cette fois, cinq home-tests sont disponibles. H-pylori est un test immunologique qui détecte les anticorps anti-Helicobacter pylori. Le test Lyme s’effectue 2 à 4semaines après une morsure supposée de tique pour rechercher les anticorps spécifiques à une infection par Borrelia. Allergie permet d’évaluer la concentration des anticorps IgE dans le sang. Tétanos est un test d’immunochromatographie rapide pour caractériser des anticorps antitoxine tétanique dans le sang. Et Fer indique si la concentration en ferritine sérique est inférieure à 20 ng/ml, signe d’une éventuelle carence en fer.
  19. 19. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201519 www.lemoniteurdespharmacies.fr Originaire de la Réunion, Mascareigne Diffusion propose Neokiz, une solution antimoustique pour textiles. D’origine naturelle, elle est composée d’extrait d’Eucalyptus citronné (citriodiol) et d’huile essentielle de lavande. Neokiz est un additif pour lessive prêt à l’emploi. Les microcapsules se fixent aux fibres textiles durant le lavage puis elles libèrent les substances actives par frottement du tissu contre la peau. La protection contre les moustiques serait effective pendant au moins 6 jours. Les Petits bains de Provence, c’est une gamme de savons liquides de Marseille et de gels douche sans savon créée par Ageti, en format 500 ml ou 1 l. Les savons liquides, naturellement glycérinés, sont cuits au chaudron (en Provence !) et se déclinent en 8 fragrances et une formule neutre. Les gels douche pour corps et cheveux sont enrichis en glycérine végétale. De pH neutre, ils sont disponibles en 5 parfums. AudiOplastie Technologies présente une gamme de produits destinés à l’hygiène et l’entretien des appareils auditifs. Lingettes ou comprimés effervescents permettent un nettoyage complet de l’appareil, du contour à la partie intra-auriculaire. Des capsules déshydratantes préservent l’appareil de l’humidité. Enfin, un gel facilite l’insertion et permet notamment une meilleure tolérance. HYGIÈNE Ducray enrichit sa ligne antitaches Melascreen d’un soin protecteur solaire SPF 50 +, doté d’un nouvel actif qui inhibe la synthèse et l’oxydation de la mélanine : le Ronacare AP. Melascreen UV, disponible en version crème riche ou crème légère, offre ainsi une solution pour atténuer les taches brunes et le photovieillissement tout en protégeant la peau. Hérôme lance sept de ses soins phares pour les ongles en format mini de 4 ml : durcisseur doux, fort ou extra-fort, huile nourrissante, gel gommant cuticules, base lissante et fixateur vernis. 18 couleurs de vernis seront proposées au même format cet été. Pratique à avoir sur soi ou tout simplement pour découvrir la marque ! Les ongles sont aussi à l’honneur chez Eye Care Cosmetics. Le vernis Soin activateur de croissance, à appliquer le soir, est enrichi en silicium et calcium. Le vernis Soin anti- dédoublement au silicium rend l’ongle plus résistant et brillant. Il peut s’utiliser en top coat. Pour les plus pressées, le vernis Séchage express s’applique une minute après le vernis couleur, auquel il confère brillance et résistance aux chocs. DERMOCOSMÉTIQUE PharmagoraPlus ET AUSSI Mela’Aura s’adresse aux cheveux secs, frisés et crépus avec une gamme capillaire comprenant un shampooing douceur, une crème démêlante et un baume gainant. Les cosmétiques Josiane Laure s’implantent en pharmacie avec des soins aux actifs naturels pour le visage, le corps et les cheveux, dont une gamme bio. Pour une action renforcée sur mesure, 5 formules synergiques aux huiles essentielles à mélanger aux différents produits sont également disponibles. Les sucettes pour bébé Difrax se déclinent en version animale (zèbre, girafe, léopard, panthère) ou phosphorescente ornée de moutons, en édition limitée. Estipharm adopte un air de vacances avec la collection Marina qui comprend pinces à épiler, limes à ongles et coupe-ongles à rayures marines. Le Moniteur des pharmacies | N° 3075 | Cahier 1 | 11 avril 2015 27 DR
  20. 20. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201520 Le laboratoire Elysées Cosmétiques a développé une gamme de soins anti-âge à base d’Aloe vera, chardon marie, kombucha, collagène marin, acide hyaluronique, allantoïne… Composée d’une eau micellaire impériale, de deux crèmes de modelage antirides (Cléopâtra nutri-cellulaire pour le jour et Crème de nuit lift and sleep), d’une crème de jour au collagène (Collagene fill & pulp) et d’un sérum tenseur liftant (Sérum réparateur lift & fill). La gamme est adaptée à tous les types de peau. Comodynes lance deux nouvelles lingettes nettoyantes : Make up remover creamy milk imbibée de lait et d’huile démaquillante pour les peaux très sèches, et Purifying cleanser pour les peaux grasses à tendance acnéique. La marque lance également une lingette pour les jambes, Instant tanning, qui permet un effet bronzage sans autobronzant grâce à l’application d’un film teintant la peau. Léger, il s’enlève à l’eau. La gamme de podologie Podopharm de Médical Textile Ariégeois repose sur la Tarsiline 44. Ce gel polymère breveté, hydratant et absorbeur de choc, permet de répartir les pressions exercées sur le pied et d’atténuer les frottements. Tous les produits (capuchons d’orteil, protecteur hallux valgus, séparateur d’orteils, coussinet, bandage tubulaire, pansement talon…) sont lavables et réutilisables. DERMOCOSMÉTIQUE Les bâtonnets Clic & Go accueillent 4 nouvelles références : Premières dents au goût caramel renferme de la camomille, de la guimauve et du safran pour soulager les poussées dentaires ; Verrues contient de l’acide formique qui s’attaque aux verrues naissantes ; Pied d’athlète associe des huiles essentielles (Cannelle de Ceylan, niaouli, cymbopogon et syzygium) et Colle de suture n’est pas une colle mais un pansement filmogène à appliquer sur les petites égratignures, coupures et plaies. ACCESSOIRES Nouveauxproduits 28 Le Moniteur des pharmacies | N° 3075 | Cahier 1 | 11 avril 2015 De fabrication 100 % française, les lunettes modulables de La Fée des yeux adoptent un look sauvage avec des branches imprimées à motif zèbre, léopard, tigre, serpent, girafe… Et pensent aux presbytes avec des verres blancs ou solaires (teintés, dégradés ou miroir), disponibles en 5 corrections de + 1 à + 3,5 dioptries. La lampe Biostop anti- insectes, distribuée par Ageti, est sans agent chimique ni odeur. Elle attire les insectes grâce à sa lumière UV. Un ventilateur placé à l’intérieur de la lampe les aspire lorsqu’ils s’approchent et les retient prisonniers au fond de la cuve, où ils meurent par déshydratation. Ce système totalement inoffensif peut être installé dans la chambre des nouveau-nés. La marque de textiles amincissants BeautyLine ajoute deux références à sa gamme Soin minceur, qui encapsule de la caféine, de la vitamine E et de l’huile de pépin de raisin pour lutter contre la cellulite : un corsaire taille haute et un cycliste taille haute (coloris noir, 3 tailles), dont l’efficacité se maintient pendant au moins 30 lavages. Du fait de la présence de caféine, ces produits ne doivent pas être portés la nuit.
  21. 21. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201521 Créée par une pharmacienne mère de deux enfants allergiques, la gamme AllergN propose des supports d’avertissement pour signaler à l’entourage les allergies des enfants. La gamme «Doc», vendue exclusivement en pharmacie, comprend des pin’s, des bracelets caoutchouc et des étiquettes proclamant « N’oubliez pas son allergie ». Des badges à personnaliser avec le type d’allergie et le numéro de téléphone d’urgence sont également disponibles. www.lemoniteurdespharmacies.fr Mosquitno, marque néerlandaise distribuée par Diacosmo, comprend de multiples références répulsives à l’IR3535, au citriodiol ou à l’essence de citronnelle : stickers, bracelets, sprays pour textile, lingettes, nappes et polos imprégnés… Cette année l’accent est mis sur le pot de fleur antimoustiques à placer à l’extérieur ou à l’intérieur de l’habitation. Rechargeable, il abrite une gomme au citriodiol 30 % qui assure 2 mois d’efficacité. La ceinture dorsale Smartech lab distribuée par H2O Conseil repose sur un textile aux cristaux bio-actifs qui émettent de l’énergie infrarouge et stimulent la microcirculation sanguine. De l’arnica et du camphre encapsulés dans les fibres aident à soulager les contractures musculaires. La ceinture est à porter 4 à 8 heures par jour. Elle supporte 30 lavages. ACCESSOIRES La société Kristo propose quant à elle la gamme de textiles aux actifs microencapsulés AlgieCare : chevillère, genouillère, tour de poignet ou de cou, T-shirt… Renfermant des extraits d’arnica et de l’huile essentielle de gaulthérie en forte concentration (7 millions de microcapsules par cm2), les produits ont un effet antalgique et anti-inflammatoire pendant 720 heures de port ou 20 lavages. Leur fibre très douce est également chargée en nanoparticules d’oxyde de zirconium pour ajouter une sensation thermique. PharmagoraPlus ET AUSSI Les bracelets ZenBoa offrent un service d’accès aux informations utiles pour les secours (allergies, pathologies, traitements en cours…) : un code unique inscrit sur le bracelet, permet aux professionnels de santé d’accéder en ligne à un message personnalisé. Son Expert (ex-Son Haut) étoffe son offre d’aides auditives préréglées prêtes à l’emploi. La marque propose maintenant 4 amplificateurs de son, dont un rechargeable et deux miniaturisés à piles. Chez FJO, les lunettes Kid Rider aux montures extrasouples (2 modèles, 7coloris) ciblent les enfants de 6mois à 4 ans. Le Moniteur des pharmacies | N° 3075 | Cahier 1 | 11 avril 2015 29 DR
  22. 22. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201522
  23. 23. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201523
  24. 24. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201524
  25. 25. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201525 La présence à Pharmagora- Plus d’une dizaine de four- nisseurs de solutions pour la préparation des doses à admi- nistrer reflète l’intérêt crois- sant des pharmaciens pour cette activité.Ces fournisseurs ne parlent d’ailleurs plus seu- lement de PDA,mais du circuit sécurisé du médicament de l’officine à l’établissement d’hébergement pour per- sonnes âgées dépendantes (EHPAD). Car le processus de traçabilité se prolonge désor- mais, en bout de chaîne, par la validation de l’administra- tion des médicaments par le personnel infirmier. Une dé- marche qui se généralise. C’est notamment ce que met en avant HD Medi. Distribuée jusqu’en septembre dernier par Euraf, cette large gamme de machines d’emballage fait intervenir un scanner code- barre au moment de la dis- pensation et une tablette à l’usage du personnel de l’EH- PAD. L’information est trans- mise de manière sécurisée à un serveur auquel le pharma- cien a accès. La continuité du suivi lors de la distribution du médicamentestégalementas- surée par Mdose,nouvelle dé- nomination de MulTiroir, et chez DAMSI, comprenant la traçabilité des prises, des non prises et en mentionnant les raisons. Un élargissement de l’offre Autre évolution, les fournis- seurs de matériel élargissent encore leur offre. Robotik Technology veut ainsi propo- ser des solutions pour toutes les typologies d’officine, en permettant l’adaptation des automates à la desserte de moins de 20 patients par jour. Ceci afin d’assurer une pré- paration des piluliers destinés au domicile, une démarche qui prend actuellement son essor. Aussi, Oreus étend sa palette avec un pilulier pour le do- micile, renfermant un type de médicament par alvéole. Jusqu’ici tournée vers la préparation manuelle, cette marque doit proposer d’ici à la fin de l’an- née un robot dont le fonc- tionnement sera assuré par un système à air comprimé. Cet élargissement de l’offre n’em- pêche pas certaines particularités de po- sitionnement.Objectif PDA développe son offre de préparation manuelle.Pra- ticdose propose une offre ma- nuelle à destination du domi- cile et de l’EHPAD, revendi- quant comme une sécurité supplémentaire le maintien du médicament dans son blis- ter. La taille du pilulier le per- met en effet. Un plan de po- sologie est édité en parallèle, de manière journalière ou heb- domadaire. Pour sa part, le concept Distri- medic repose sur un semainier compact en cartes alvéolées de 7 jours glissants et multi- doses. Le scellement des al- véoles s’effectue avec une colle repositionnable ou définitive. Des services spécialisés pour les objets connectés Outre la PDA, de nombreuses sociétés se sont orientées vers des services spécialisés aux of- ficines. Robotik Technology propose des formations en ligne sur le patient asthma- tique,sousAVK ou diabétique, en appui au recours à la plate- forme Eureka Care, compre- nant le dossier du patient où ses données sont analysées et archivées. Le carnet de vacci- nation électronique (mesvac- cins.net) est désormais intégré à cette plate-forme. Lespiluliersconnectéssontéga- lement un point fort de l’offre actuelle.Toujours chez Robotik Technology,le pilulier connecté déjà présenté lors de précé- dentes éditions du salon avertit le patient de sa prise de médi- caments et distribue de ma- nière automatique les doses aux heures programmées au domicile. Le pilulier de Mdose comprenduneapplicationpour gérer ses alertes et accéder à l’historique au domicile. Du côté de Medissimo, qui met en avant l’obtention d’une certifi- cationISO9001poursesbonnes pratiques de préparation,on se prépare au lancement d’ici à la fin de l’année du pilulier connecté iMedipac.Muni d’une connectivité GPRS,il comprend des capteurs optiques pour dé- tecter le percement de la dose. Quant à Pharmagest, son pilu- lier Do-Pill propose un système autonome sans nécessité d’une connexionInternet.Unsystème d’alerte sonore et un voyant lu- mineux sont activés à l’heure prévue pour l’administration. Ce dispositif a été éprouvé au- près de personnes âgées,de pa- tients épileptiques et de han- dicapés mentaux. | Matthieu Vandendriessche 42 Le Moniteur des pharmacies | N° 3075 | Cahier 1 | 11 avril 2015 ENTREPRISE PDA ET OBJETS CONNECTÉS Force à l’innovation Une dizaine de fournisseurs de solutions pour la préparation des doses à administrer (PDA) ont présenté leurs évolutions lors du salon PharmagoraPlus, notamment en faveur de la traçabilité des médicaments. ROBOTIKTECHNOLOGY/MEDISSIMO/DAMSI PharmagoraPlus
  26. 26. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201526
  27. 27. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201527
  28. 28. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201528
  29. 29. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201529
  30. 30. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201530
  31. 31. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201531
  32. 32. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201532
  33. 33. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201533
  34. 34. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201534 BI-HEBDOMADAIRES
  35. 35. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201535 PHARMAGORAPLUS 2015 Unerenaissance, toutendouceurTANDISquePharmagoraPlus 2015a fermésesportes dimanchesoir, l ' heureestdéjàau premier bilan. La30eéditiondu grandsalondespharmaciens étaitcetteannée particulièrement attendue. Désormais détenuparle groupebritannique CloserStill , l ' événement du printemps a eneffetsubiune mueaussinécessaireque salutaire . Voulue plusinteractiveet pluspratique parses organisateurs , l ' édition2015aura-t-elle gagnésonpari?À savoir, faire revenirlespharmaciens, jeunes et moinsjeunes , étudiants, adjoints et titulaires, et même , avecl ' aidedela francophonie, ceuxexerçantau-delàdes frontièreshexagonales . Quoiqu'il ensoit, avecprèsde10000 visiteurs( alorsqueCloserStill enespérait 9 000) , PharmagoraPlus assumepleinementles choixstratégiques desaréno Undébatdu« Quotidien » trèssuivi TRÈSCONTESTÉ parles médecins , le projetloidesanté présente, à l ' inverse, quelques avancéespourlespharmaciens. Maissurtout, il représente l ' alternative à la loiMacronqui envisageaitunerefonte complète dumodèleofficinal français , commele souhaitait égalementsonprédécesseur à Bercy, ArnaudMontebourg . Eneffet, à l ' été2014, le planpour relancerla croissance et le pouvoir d ' achatdel ' ex-ministre de l ' Économieprévoyaitni plusni moinsquede« fairesauterle capital, le maillageet d ' autoriser leschaînesde pharmacies » , rappelleAlainDelgutte , présidentduConseilcentralA ( titulaires ) del ' Ordre, à l ' occasion d ' uneconférence organisée par« le Quotidien » dans le cadredusalon PharmagoraPlus. Changement decap, donc avecceprojetdeloique Marisol Tourainedéfendraà partir demardiprochainà l ' Assemblée nationale . Parmiles mesuressurlesquellesles députés serontamenésà s' ex vation : dessallesde conférences placéessurl ' espace mêmed ' exposition ( sansdoute la meilleureidéedes organisateurs ) , desstandspluspetits offrantunegrande diversitéde rencontreset desconférences essentiellementcibléessurles préoccupations professionnelles despharmaciens . Unregret toutdemême, quele débat syndical, pourtantrichecette annéeet animéparl ' arrivéede la nouvellerémunération , n' ait putrouverdelieupours' exprimer... À noterenfin, la présence renforcée- et remarquée- du « QuotidienduPharmacien » , sursonstandd ' abord, mais aussià l ' occasiondedeux tablesrondestrèsattractives « Devenirtitulaireen2015 » et « Nouvellesmissions : êtes-vous bienassurés? ». LaloidesantéendébatUnserviceclient certifiéAFNOR primer, cellesupprimant l ' obligationdedétenir5 %%desparts defaçondirecteparles pharmaciensexerçants , remplacée par« unefractiondu capital ». Égalementauprogramme desdiscussions, la suppression dudélaide5 ansavantla reventeaprèsuntransfertou unregroupement, maisaussi l ' entréedesjeunesdiplômés dansle capitaldesofficines. Unamendement offreeneffet la possibilitéauxadjointsde prendredesparticipations directesdanslespharmaciesen SELjusqu'à 10%% , touten gardant leurstatutdesalarié. Lesrèglesdebonnes pratiquesdedispensationdes médicaments enligne, récemment annuléesparle Conseild ' État, pourraient parailleursfaire leurréapparitionviaun amendement , indiqueGilles Bonnefond , présidentdel ' Uniondes syndicatsdepharmaciens d ' officine( USPO ). Enrevanche , la vaccination parlespharmaciens a été supprimée parla commission des > D . D . Leshabitués dusalonontcôtoyédenouverauxvisiteurs Affairessociales. Leprincipe figureencoredansle projetde loi, maissousla formed ' une délégationdetâcheparles médecins . Cequifaitdireà PhilippeGaertner, présidentdela Fédérationdessyndicats pharmaceutiques deFrance( FSPF) , quel ' idéedevaccinerà l ' officine neverrajamaisle jour. « Onestentrainde remédico-centrer la santé » , déploret-il , craignantmêmeque, au final , la loidesanténepermette pasà la ministred ' atteindreses objectifsdéfinisdansla stratégie nationaledesanté. Enfin, encequiconcerne le maillageet la simplification des règlesd ' installation , des mesures serontprisespar ordonnance . Celles-cidoiventencore fairel ' objetdediscussions. Quoiqu'il ensoit, ellesviseront à « adapterlesconditions de création, detransfert, de regroupementoudecessionsdes officines , notammentausein d ' unecommuneoud ' une communeavoisinante » , précise AlainDelgutte. 4 - LEQUOTIDIEN DUPHARMACIEN- N' 3165- JEUDI26MARS2015- www.Iequotidiendupharmacien.fr > C . M. s PHARMAGESTa obtenule 3 marsla certificationNF345 délivréeparl ' AFNORpourla qualitéduservicedédiéà la clientèle . Dévoilée officiellement à Pharmagora, cette certification concerne plus spécifiquement la maintenance logiciellecentraliséeet permet à l ' éditeurdeprésenter désormaisunservicesoumisà des exigencesderigueur formaliséesparl ' organisme de normalisation et decertification. Pharmagestfaitcoupdouble, il estle premieréditeurdela sphèreofficinaleà obtenirune tellecertificationet entreainsi deplain-pieddansl ' èredu service , selonlessouhaitsdeson directeurgénéralDominique Pautrat. Unengagement dansle temps. Lanormen' estpasuntitre honorifique , ellesanctionne la qualitéd ' unserviceselon descritèresdefiabilitéet de sérieuxmesurésdemanière précise : commentlesclients Unecertification célébréesurle standdePharmagest pharmacienssontreçuspar la plateformedeservices de l ' éditeur, l ' évaluationdes délaisderappel, la qualitédu service fourni, desenquêtesde satisfaction régulières.. . Mais surtout, c' estunengagement durablecarla normeNF345 estremiseenquestionchaque année , l ' AFNORréaliseen effetunauditannuelpourvéri fierla qualitédesprestations deservicesdansla durée, identifielespointsforts, mais aussiceuxqu'il estnécessaire d ' améliorer . « Lacertification n' estpasunacquitdéfinitif, expliqueChristianLeDiouron, délégué régionalIledeFrance et ChampagneArdennedel ' organisme . À partirdumoment oùl ' entreprises' estengagée à mettrele clientaucentredesa démarche qualité, il est important demaintenircequia étémisenplace ; parfois, cela retombe unpeu, d ' oùla nécessité demettreenévidence demanièrerégulièrecequ'il fautaméliorer. » Cettenorme dequalitéconcernetousles secteursdela vieéconomique et , mêmesi celaestrare, il est déjàarrivéqu'elleaitété retirée à desentreprises n' ayant pasrespectélesengagements dequalitédansla durée. PourPharmagest , l ' obtention decettecertificationa représentéuntravaildequinze mois, avecunfort engagementdela direction générale. « Unetelle démarcherepose toujourssurla volonté » , rappelleChristian Le Diouron . Lesassistants logiciels , unecentaine environ , ontétébien sûrfortement mobilisés , ils continueront debénéficierd ' une formationcontinuepour améliorer lesqualités deserviceet d ' accueil. Répartis surdeuxsites, l ' unenBretagne, le second enLorraine , ces assistantsonttravaillé surla complémentaritédes fonctionnements desdeux plateformes téléphoniques. L ' organisationglobaleseveut ainsimieuxharmoniséeet plus efficace . Pharmagest a sollicité l ' aided ' unconsultantexterne pourmenerà bienla miseen oeuvredecenouveauprocess dequalité. > HAKIMREMILI N° et date de parution : 150326 - 26/03/2015 Diffusion : 22000 Périodicité : Bi-hebdomadaire Site Web : http://www.quotipharm.com/ Page : 4 Taille : 60 % 1065 cm2 Copyright (Le Quotidien du Pharmacien) Reproduction interdite sans autorisation 1 / 1
  36. 36. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201536 PRIXDECESSIONENRECUL , TAUXD ' EMPRUNTSBAS S' installeren2015, c' estpossibleTandisquela professiontraverse desturbulenceséconomiques sansprécédent , denombreuxjeunes diplômés seposentla question des' installer. Et beaucouphésitent à selancer. Pourtant , desopportunités existent , assurentles expertscomptables , enparticulier grâceaureculdesprixdecession et à destauxd ' emprunt historiquementbas. LEMORALdespharmaciens n' estpasau beaufixeactuellement . Lesbaissesdeprix et demargecontrarientlestitulaires. Les attaques répétées contrele monopole oule maillagedesofficinesnesontpasnonplus faitspourrassurerlesconfrères . Alors , que conseillerauxjeunesdiplômés? D ' aller voirailleursou, aucontraire, desaisirleur chancepourépouseruneprofessionquia encoreunavenir? II existeaujourd ' hui « desleviersoffrantdebellesopportunités pours' installer » , répondJérômeCapon, directeurrégional?le-de-France d ' Interfimo , à l ' occasiond ' uneconférence organisée par« le Quotidien » dansle cadredu derniersalonPharmagoraPlus. Denombreuxindicateurssonteneffet actuellementauvert. Lestauxd ' emprunts sonthistoriquement bas( environ2 %%hors assurance) , et lesprixdecessiondes pharmacies sontenrecul. Selonl ' étude statistique annuelle d ' Interfimo, le prixdevente moyenen2014baissedenouveaupar rapport à 2013, detroispoints, pours' établir désormaisà 80%%duchiffred ' affaireshors taxes (« le Quotidien » du26mars) . Même constatsi l ' onexprimele prixdevente moyenenmultipledel ' excédentbrutd ' exploitation( EBE) . Celui-cireprésente désormais 6 ,5 foisl ' EBE, aulieude6 ,9 foisen 2013. « Lesvendeursontprisconscience qu'ils nepouvaient plusvendreleur officineauniveauauquelils l ' avaient acheté » , analyseJérômeCapon . Ducoup, les valeursdesfondssontdevenuesplus raisonnables , et lesendettements aussi. efIls' agitd ' unmarchéenmutationqui afficheencoredebellesqualités » , assure le directeurrégionalne-de-Franced ' Interfimo. « Si lesprixcontinuentà s' assagir, le marchévaprobablement offrirdevraies opportunités » , estimeégalementPhilippe Becker, directeurdudépartement Pharmacie deFiducial. Toutefois, à sesyeux, les facteursclésdela réussiteresteront, bien entendu , l ' emplacement del ' officine et une taillesuffisante. Quoiqu'il ensoit, « l ' installationrestepossible, malgrélesnuages quis' amoncellent surla profession » , affirmePhilippeBecker. II ajoute : « Les professions libéralesviventdepuisplu Pourlescandidatsà l ' installation , denombreux indicateurssontactuellementauvert sieursannéesunepériodedifficile, car le mondeévolue, et il leurfauts' adapter. Personne n' échappera à l ' accélération des mutationstechnologiqueset à l ' affaiblissementdesprotectionsmonopolistiques . » L ' associationprivilégiée. Lesjeunes diplômés , eux, semblentprêtsà franchirle pas. Ainsi, selonJérômeCapon , la moitiédes dossiers d ' acquisitionqu'il traite actuellementconcernedesprimo-accédants . Les deuxcaslesplusfréquemment rencontrés sontceluidel ' associationd ' unjeune pharmacien avecunplusanciendéjàinstallé , maisaussidedeuxjeunesquidésirent s' associer pourtravailler. « Lagrandema L ' entréedesadjointsdansle capitalbientôtfacilitée Au-delàdumarchédescessionsdepharmacies quioffredenouvellesperspectivesauxjeunes diplômés , le projet deloidesantédiscuté actuellement à l ' Assembléenationaleproposedeleur faciliterl ' entréedansle capital desofficines . Le textedéfenduparMarisolTouraineprévoiten effetuneparticipationdirectedesadjointsdans lespharmaciesenSEL ( sociétéd ' exercice libéral ) jusqu' à 10%% ducapital , toutengardantleur statutdesalarié . « Ilscontinuerontd ' exercerdansle cadred ' uncontratdetravail » , préciseAlain Delgutte , présidentduConseilcentralA ( titulaires ) del ' Ordredespharmaciens , quirappelleque, depuis2013 , lesadjointspouvaientdéjàentrerdans le capitaldesofficinesvialesSPFPL , ouholding. Maisjusqu' alorspasdansuneSEL . Unemesure dontsefélicitentlesétudiantsenpharmaciequi appelaientrécemment le gouvernementà éclaircir sesvolontésenmatièred ' insertion desjeunes ,77: pharmaciensadjoints dansle capitaldesSEL . « On nepeutqueseréjouirdecertaines avancées proposées parla loidesanté » , souligne Pierre-Emmanuel Chator. Levice-présidentdel ' Association nationaledesétudiants enpharmacie deFrance ( ANEPF ) regrette toutefoisquecertaines nouvelles compétencesaccordées auxofficinaux , tellela vaccination , aientétéfinalement écartées duprojetdeloi. joritédesfutursdiplômésnesouhaitent plusexercerseuls, maisen association » , confirmePierre-EmmanuelChator, vice-présidentdel ' Association nationale desétudiantsenpharmacie deFrance ( ANEPF) chargédesrelations professionnelles . Unpeupourdesraisonsfinancières, maisaussipourpouvoirtravailleren collaborationavecd ' autresprofessionnelles. L ' installationdanslescampagnesneleur faitpasnonpluspeur. Aucontraire . « Nous sommesconscientsqu'exercer enmilieu ruralapporte uneplusvalueà notre profession , expliquePierre-Emmanuel Chaton. Celacorrespond à notrevisiondumétier tournéeverslesnouvellesmissionset l ' intepprofessionnalité . » Cependant, la belleambitiondesjeunes pharmacienssefracasseparfoissurles contraintes financièresnécessairesau projetd ' installation . « Si aujourd ' huiles exigencesbancairessontforteset parfois , il fautbienle dire, dissuasives , c' est aussi parcequedésormaislesprêteurs regardentdeprèsla rentabilitéet la solidité financièredesprojets , relativisePhilippe Becker. C' esttantmieux, caril y aura moinsdepharmacies« autapis » dans lesprochainesannées. » JérômeCaponse veutluiaussirassurantet expliquequel ' on peutacheteruneofficinesansavoir obligatoirementunapportconséquent. Laqualité duprojetcompteégalement pour beaucoup , insistele directeurrégional ?le-deFrance d ' Interflmo. « C' estaufutur acquéreur denousconvaincre personnellement decequ'il souhaiteentreprendreavecla pharmaciequ'il envisage d ' acheter, desa stratégie » , indique-t-il . L ' avenirn' est peutêtre pasaussinoirqu'onle pense. > CHRISTOPHE MICAS GÉNÉRIQUEÀ L ' HÔPITAL Objectif39%% UNARR?TÉparule 31mars 2015au« Journalofficiel » fixeà 39%%le taux prévisionnel deprescription hospitalière demédicamentsinscrits aurépertoiredesgroupes génériques . Cetextevient préciser l ' objectifannoncéparun récentdécretvisantà réguler lesdépensesdemédicaments inscritsaurépertoire génériques résultantde prescriptions médicalesétabliespar desprofessionnels desanté exerçantdansles établissementsdesantéet remboursées surl ' enveloppe desoins deville. Cetobjectifde prescription s' imposeà ces prescripteurs pourla périodedu lezavrilau31décembre2015. MÉDICAMENTVÉTÉRINAIRE L ' APRsonnel ' alerte FACEaunon-respecttrop souventconstatédel ' obligation deprescriptiondes vétérinaires , l ' Association de pharmacierurale( APR) a décidé d ' enappelerà la Direction générale dela santé( DGS ) . Afin deremédierà cetteabsence deprescriptionquiprivele pharmaciend ' unepossible délivrance , l ' APRdemandeà la DGSla révisiondel ' arrêtédu24avril2012 . Cela permettrait auxpharmaciens de dispenser des« anticonceptionnels hormonauxet les anti-inflammatoiresdestinés à l ' animal decompagnie ». II?PRestimequ'il est« incompréhensible et nonfondé médicalement ( ... ) d ' exclure cesclassesthérapeutiques dela délivranceparle pharmacien » . Celaa poureffet d ' incitercertains propriétaires d ' animauxde compagnie à userdemédicaments humainslorsqu' ils sont, par exemple , dansl ' attented ' une consultationvétérinaire, avec parfois des« conséquences dramatiques » . L ' APR rappelleaussi« l ' importance du siègeréservéà unmembre del ' associationausein descommissions vétérinaires régionales desARS » pour faireentendresavoixet « dénoncer lesfaux-semblants dela politiquesanitairedans le domaine vétérinaire ». PER DE COMPTOIR Lapharmacie LeRoy, à Viredansle Calvados , nousenvoie : « Jevoudrais uneboîte deBiprofane , SVP » ( pour Bi-Profénid, biensûr). NDLR : « DouxJésus ! » Faites-nouspartagerles« mots » devosclients, nouslespublierons. Envoyez vos« Perles decomptoir » à Didier Doukhan : « le QuotidienduPharmacien » 1 , rueAugustine-Variot , 92245 Malakoff, ddoukhan@gpsante.fr , fax : 01.73.28.14.41 ousurle site le quotidiendupharmacien.fr enprécisantvos nomet adresse. N° et date de parution : 150402 - 02/04/2015 Diffusion : 22000 Périodicité : Bi-hebdomadaire Site Web : http://www.quotipharm.com/ Page : 2 Taille : 60 % 1064 cm2 Copyright (Le Quotidien du Pharmacien) Reproduction interdite sans autorisation 1 / 1
  37. 37. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201537 Automatisation de l’officine Un bras manipulateur qui favorise l’économie de mouvement Hakim Remili | 07.04.2015 Le nouveau bras manipulateur Euclid 3D, dévoilé à PharmagoraPlus par Pharmathek, dispose d’une capacité intégrée de stockage qui permet de traiter une ordonnance moyenne en un seul trajet. Il évite ainsi des déplacements inutiles et optimise l’usage des robots. PHARMATHEK a dévoilé en grande pompe lors de la dernière édition de PharmagoraPlus un nouvel « appendice » pour ses automates, le bras manipulateur Euclid 3D. Le fabricant l’a en effet exposé comme un produit innovant d’automatisation, comparé aux technologies de bras manipulateur actuelles. Il se présente comme un bras robotisé avec une capacité de stockage (d’où la notion de 3D contenue dans son nom), ce qui lui permet d’éviter plusieurs voyages et d’optimiser ainsi le prélèvement des boîtes. Un seul trajet suffit pour une ordonnance moyenne de quatre boîtes environ. « Dans le cas de bras traditionnels, il faut au moins trois voyages, voire cinq, d’autant que souvent les boîtes recherchées ne sont pas en première position dans la file du robot »,explique Alexander von Liechtenstein, Président de Pharmathek. Le gain de performance est fonction de la structure et de la taille de l’ordonnance : plus l’ordonnance est importante, plus le gain en performance sera important. Ce gain en rapidité peut atteindre 50 % et libérer ainsi du temps au pharmacien. Alexander von Liechtenstein compare volontiers l’Euclid 3D aux systèmes robotisés à deux bras, dont il estime « qu’ils se gênent mutuellement et finissent par être contre productifs sur la vitesse ». Le fabricant insiste sur le besoin du pharmacien, qui veut à la fois de la vitesse et de la compacité. D’où l’importance accordée à ce nouveau bras manipulateur censé atténuer les faibles vitesses des robots (comparées à celles des automates) tout en en conservant leur souplesse d’utilisation et leur plus faible encombrement. Le fabricant garantit que ce nouveau bras manipulateur convient aussi bien aux produits de faible et de forte rotation, ainsi qu’à tous les types de conditionnements, notamment les formes cylindriques. Le bras Euclid 3D est en option, disponible au prix de 9 900 euros environ, il est adaptable au parc déjà installé des robots Sintesi de Pharmathek. D’après une présentation réalisée à l’occasion de PharmagoraPlus 2015 PRIXDECESSIONENRECUL , TAUXD ' EMPRUNTSBAS S' installeren2015, c' estpossibleTandisquela professiontraverse desturbulenceséconomiques sansprécédent , denombreuxjeunes diplômés seposentla question des' installer. Et beaucouphésitent à selancer. Pourtant , desopportunités existent , assurentles expertscomptables , enparticulier grâceaureculdesprixdecession et à destauxd ' emprunt historiquementbas. LEMORALdespharmaciens n' estpasau beaufixeactuellement . Lesbaissesdeprix et demargecontrarientlestitulaires. Les attaques répétées contrele monopole oule maillagedesofficinesnesontpasnonplus faitspourrassurerlesconfrères . Alors , que conseillerauxjeunesdiplômés? D ' aller voirailleursou, aucontraire, desaisirleur chancepourépouseruneprofessionquia encoreunavenir? II existeaujourd ' hui « desleviersoffrantdebellesopportunités pours' installer » , répondJérômeCapon, directeurrégional?le-de-France d ' Interfimo , à l ' occasiond ' uneconférence organisée par« le Quotidien » dansle cadredu derniersalonPharmagoraPlus. Denombreuxindicateurssonteneffet actuellementauvert. Lestauxd ' emprunts sonthistoriquement bas( environ2 %%hors assurance) , et lesprixdecessiondes pharmacies sontenrecul. Selonl ' étude statistique annuelle d ' Interfimo, le prixdevente moyenen2014baissedenouveaupar rapport à 2013, detroispoints, pours' établir désormaisà 80%%duchiffred ' affaireshors taxes (« le Quotidien » du26mars) . Même constatsi l ' onexprimele prixdevente moyenenmultipledel ' excédentbrutd ' exploitation( EBE) . Celui-cireprésente désormais 6 ,5 foisl ' EBE, aulieude6 ,9 foisen 2013. « Lesvendeursontprisconscience qu'ils nepouvaient plusvendreleur officineauniveauauquelils l ' avaient acheté » , analyseJérômeCapon . Ducoup, les valeursdesfondssontdevenuesplus raisonnables , et lesendettements aussi. efIls' agitd ' unmarchéenmutationqui afficheencoredebellesqualités » , assure le directeurrégionalne-de-Franced ' Interfimo. « Si lesprixcontinuentà s' assagir, le marchévaprobablement offrirdevraies opportunités » , estimeégalementPhilippe Becker, directeurdudépartement Pharmacie deFiducial. Toutefois, à sesyeux, les facteursclésdela réussiteresteront, bien entendu , l ' emplacement del ' officine et une taillesuffisante. Quoiqu'il ensoit, « l ' installationrestepossible, malgrélesnuages quis' amoncellent surla profession » , affirmePhilippeBecker. II ajoute : « Les professions libéralesviventdepuisplu Pourlescandidatsà l ' installation , denombreux indicateurssontactuellementauvert sieursannéesunepériodedifficile, car le mondeévolue, et il leurfauts' adapter. Personne n' échappera à l ' accélération des mutationstechnologiqueset à l ' affaiblissementdesprotectionsmonopolistiques . » L ' associationprivilégiée. Lesjeunes diplômés , eux, semblentprêtsà franchirle pas. Ainsi, selonJérômeCapon , la moitiédes dossiers d ' acquisitionqu'il traite actuellementconcernedesprimo-accédants . Les deuxcaslesplusfréquemment rencontrés sontceluidel ' associationd ' unjeune pharmacien avecunplusanciendéjàinstallé , maisaussidedeuxjeunesquidésirent s' associer pourtravailler. « Lagrandema L ' entréedesadjointsdansle capitalbientôtfacilitée Au-delàdumarchédescessionsdepharmacies quioffredenouvellesperspectivesauxjeunes diplômés , le projet deloidesantédiscuté actuellement à l ' Assembléenationaleproposedeleur faciliterl ' entréedansle capital desofficines . Le textedéfenduparMarisolTouraineprévoiten effetuneparticipationdirectedesadjointsdans lespharmaciesenSEL ( sociétéd ' exercice libéral ) jusqu' à 10%% ducapital , toutengardantleur statutdesalarié . « Ilscontinuerontd ' exercerdansle cadred ' uncontratdetravail » , préciseAlain Delgutte , présidentduConseilcentralA ( titulaires ) del ' Ordredespharmaciens , quirappelleque, depuis2013 , lesadjointspouvaientdéjàentrerdans le capitaldesofficinesvialesSPFPL , ouholding. Maisjusqu' alorspasdansuneSEL . Unemesure dontsefélicitentlesétudiantsenpharmaciequi appelaientrécemment le gouvernementà éclaircir sesvolontésenmatièred ' insertion desjeunes ,77: pharmaciensadjoints dansle capitaldesSEL . « On nepeutqueseréjouirdecertaines avancées proposées parla loidesanté » , souligne Pierre-Emmanuel Chator. Levice-présidentdel ' Association nationaledesétudiants enpharmacie deFrance ( ANEPF ) regrette toutefoisquecertaines nouvelles compétencesaccordées auxofficinaux , tellela vaccination , aientétéfinalement écartées duprojetdeloi. joritédesfutursdiplômésnesouhaitent plusexercerseuls, maisen association » , confirmePierre-EmmanuelChator, vice-présidentdel ' Association nationale desétudiantsenpharmacie deFrance ( ANEPF) chargédesrelations professionnelles . Unpeupourdesraisonsfinancières, maisaussipourpouvoirtravailleren collaborationavecd ' autresprofessionnelles. L ' installationdanslescampagnesneleur faitpasnonpluspeur. Aucontraire . « Nous sommesconscientsqu'exercer enmilieu ruralapporte uneplusvalueà notre profession , expliquePierre-Emmanuel Chaton. Celacorrespond à notrevisiondumétier tournéeverslesnouvellesmissionset l ' intepprofessionnalité . » Cependant, la belleambitiondesjeunes pharmacienssefracasseparfoissurles contraintes financièresnécessairesau projetd ' installation . « Si aujourd ' huiles exigencesbancairessontforteset parfois , il fautbienle dire, dissuasives , c' est aussi parcequedésormaislesprêteurs regardentdeprèsla rentabilitéet la solidité financièredesprojets , relativisePhilippe Becker. C' esttantmieux, caril y aura moinsdepharmacies« autapis » dans lesprochainesannées. » JérômeCaponse veutluiaussirassurantet expliquequel ' on peutacheteruneofficinesansavoir obligatoirementunapportconséquent. Laqualité duprojetcompteégalement pour beaucoup , insistele directeurrégional ?le-deFrance d ' Interflmo. « C' estaufutur acquéreur denousconvaincre personnellement decequ'il souhaiteentreprendreavecla pharmaciequ'il envisage d ' acheter, desa stratégie » , indique-t-il . L ' avenirn' est peutêtre pasaussinoirqu'onle pense. > CHRISTOPHE MICAS GÉNÉRIQUEÀ L ' HÔPITAL Objectif39%% UNARR?TÉparule 31mars 2015au« Journalofficiel » fixeà 39%%le taux prévisionnel deprescription hospitalière demédicamentsinscrits aurépertoiredesgroupes génériques . Cetextevient préciser l ' objectifannoncéparun récentdécretvisantà réguler lesdépensesdemédicaments inscritsaurépertoire génériques résultantde prescriptions médicalesétabliespar desprofessionnels desanté exerçantdansles établissementsdesantéet remboursées surl ' enveloppe desoins deville. Cetobjectifde prescription s' imposeà ces prescripteurs pourla périodedu lezavrilau31décembre2015. MÉDICAMENTVÉTÉRINAIRE L ' APRsonnel ' alerte FACEaunon-respecttrop souventconstatédel ' obligation deprescriptiondes vétérinaires , l ' Association de pharmacierurale( APR) a décidé d ' enappelerà la Direction générale dela santé( DGS ) . Afin deremédierà cetteabsence deprescriptionquiprivele pharmaciend ' unepossible délivrance , l ' APRdemandeà la DGSla révisiondel ' arrêtédu24avril2012 . Cela permettrait auxpharmaciens de dispenser des« anticonceptionnels hormonauxet les anti-inflammatoiresdestinés à l ' animal decompagnie ». II?PRestimequ'il est« incompréhensible et nonfondé médicalement ( ... ) d ' exclure cesclassesthérapeutiques dela délivranceparle pharmacien » . Celaa poureffet d ' incitercertains propriétaires d ' animauxde compagnie à userdemédicaments humainslorsqu' ils sont, par exemple , dansl ' attented ' une consultationvétérinaire, avec parfois des« conséquences dramatiques » . L ' APR rappelleaussi« l ' importance du siègeréservéà unmembre del ' associationausein descommissions vétérinaires régionales desARS » pour faireentendresavoixet « dénoncer lesfaux-semblants dela politiquesanitairedans le domaine vétérinaire ». PER DE COMPTOIR Lapharmacie LeRoy, à Viredansle Calvados , nousenvoie : « Jevoudrais uneboîte deBiprofane , SVP » ( pour Bi-Profénid, biensûr). NDLR : « DouxJésus ! » Faites-nouspartagerles« mots » devosclients, nouslespublierons. Envoyez vos« Perles decomptoir » à Didier Doukhan : « le QuotidienduPharmacien » 1 , rueAugustine-Variot , 92245 Malakoff, ddoukhan@gpsante.fr , fax : 01.73.28.14.41 ousurle site le quotidiendupharmacien.fr enprécisantvos nomet adresse. N° et date de parution : 150402 - 02/04/2015 Diffusion : 22000 Périodicité : Bi-hebdomadaire Site Web : http://www.quotipharm.com/ Page : 2 Taille : 60 % 1064 cm2 Copyright (Le Quotidien du Pharmacien) Reproduction interdite sans autorisation 1 / 1 N° et date de parution : 3168 - 06/04/2015 Diffusion : 22000 Périodicité : Bi-hebdomadaire Site Web : http://www.quotdipharm.com/
  38. 38. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201538 Tandem médecin – pharmacien Le patient en profite-t-il vraiment ? 09.04.2015 Tel fut le sujet de la table ronde organisée par l’Association française des pharmaciens catholiques lors du salon Pharmagora Plus. Thème récurent, surtout en milieu libéral. Valérie Marianne, pharmacienne d’officine et membre du Pôle Santé Essonne Ensemble, et Patrick Hindlet, praticien hospitalier et maître de conférences en pharmacie clinique, ont donné quelques exemples de situations, certaines illustrant les difficultés relationnelles entre nos professions, d’autres démontrant les bénéfices d’une réelle coopération. Pierre Langlois, médecin généraliste et membre du même pôle, a fait un inventaire des occasions de contact avec les pharmaciens les plus proches de son cabinet. Outre les questions liées à la délivrance des génériques et celles de doses à confirmer, il retient notamment les occasions qui ont valorisé cette coopération : journées de dépistage du diabète, initiation de traitements substitutifs aux opiacés, prise en charge de patients porteurs de VIH. Mais pour lui, ces occasions demeurent trop rares : « nos professions devraient davantage en appeler à la complémentarité des savoirs, et cela pour le bien des patients ». Il s’étonne encore que ses « prescriptions soient si facilement acceptées, car chaque ordonnance relève un peu d’une certaine alchimie ». À noter aussi que des formations communes devraient être plus nombreuses afin de favoriser connaissance mutuelle et dialogue. Enfin, pour ce médecin, l’espoir se trouve certainement du côté des nouveaux modes de rémunération qui vont pousser médecins, pharmaciens et infirmières à travailler ensemble en vue d’une prise en charge concertée des patients polypathologiques et/ou fragilisés. Reste le patient : quels sont ses constats face à ces difficultés de dialogue ? Francis Depernet, directeur des ressources humaines, nous a livré son analyse. D’abord « la logique d’exécution dans laquelle semble s’enfermer une bonne partie des pharmaciens d’officine doit être transformée pour devenir logique de complémentarité ; car l’expertise des pharmaciens est à valoriser ». Second point : « Quand on regarde ce qui se passe dans le monde de l’entreprise, on constate qu’aucun projet n’est prévu à l’avance ; imaginé par les concepteurs, chaque projet est nécessairement repris plusieurs fois par les équipes chargées de sa réalisation ; au monde de la santé à imaginer le développementdetelséchangespouruneplusgrandepertinencedespropositionsthérapeutiques. » Dernier point : « même si la bonne volonté permet de mieux travailler ensemble, l’intervention d’un tiers qui vient arbitrer ne peut être que bénéfique ; sur ce point, une plus grande implication des patients dans le fonctionnement de notre système de santé risque de venir «mettre de l’ordre» tôt ou tard dans les relations entre les différents protagonistes intervenant dans notre système de soins ». Le débat avec la salle a permis aussi de faire mieux connaître certaines initiatives, comme les formations communes à Angers pour les étudiants de médecine et de pharmacie en fin d’études, de rappeler l’urgence de développer le dossier pharmaceutique en ville et à l’hôpital, de diffuser la carte de coordination des soins réalisée par l’URPS Ile-de-France, ou d’imaginer la participation des étudiants de 5e année pour une meilleure communication hôpital-ville au moment de la sortie des patients… Conclusion : on insiste beaucoup aujourd’hui sur les compétences relationnelles des soignants envers les patients, et c’est tant mieux ! À nous de ne pas oublier de mieux communiquer entre nous car les patients nous attendent à ce niveau-là aussi ! PRIXDECESSIONENRECUL , TAUXD ' EMPRUNTSBAS S' installeren2015, c' estpossibleTandisquela professiontraverse desturbulenceséconomiques sansprécédent , denombreuxjeunes diplômés seposentla question des' installer. Et beaucouphésitent à selancer. Pourtant , desopportunités existent , assurentles expertscomptables , enparticulier grâceaureculdesprixdecession et à destauxd ' emprunt historiquementbas. LEMORALdespharmaciens n' estpasau beaufixeactuellement . Lesbaissesdeprix et demargecontrarientlestitulaires. Les attaques répétées contrele monopole oule maillagedesofficinesnesontpasnonplus faitspourrassurerlesconfrères . Alors , que conseillerauxjeunesdiplômés? D ' aller voirailleursou, aucontraire, desaisirleur chancepourépouseruneprofessionquia encoreunavenir? II existeaujourd ' hui « desleviersoffrantdebellesopportunités pours' installer » , répondJérômeCapon, directeurrégional?le-de-France d ' Interfimo , à l ' occasiond ' uneconférence organisée par« le Quotidien » dansle cadredu derniersalonPharmagoraPlus. Denombreuxindicateurssonteneffet actuellementauvert. Lestauxd ' emprunts sonthistoriquement bas( environ2 %%hors assurance) , et lesprixdecessiondes pharmacies sontenrecul. Selonl ' étude statistique annuelle d ' Interfimo, le prixdevente moyenen2014baissedenouveaupar rapport à 2013, detroispoints, pours' établir désormaisà 80%%duchiffred ' affaireshors taxes (« le Quotidien » du26mars) . Même constatsi l ' onexprimele prixdevente moyenenmultipledel ' excédentbrutd ' exploitation( EBE) . Celui-cireprésente désormais 6 ,5 foisl ' EBE, aulieude6 ,9 foisen 2013. « Lesvendeursontprisconscience qu'ils nepouvaient plusvendreleur officineauniveauauquelils l ' avaient acheté » , analyseJérômeCapon . Ducoup, les valeursdesfondssontdevenuesplus raisonnables , et lesendettements aussi. efIls' agitd ' unmarchéenmutationqui afficheencoredebellesqualités » , assure le directeurrégionalne-de-Franced ' Interfimo. « Si lesprixcontinuentà s' assagir, le marchévaprobablement offrirdevraies opportunités » , estimeégalementPhilippe Becker, directeurdudépartement Pharmacie deFiducial. Toutefois, à sesyeux, les facteursclésdela réussiteresteront, bien entendu , l ' emplacement del ' officine et une taillesuffisante. Quoiqu'il ensoit, « l ' installationrestepossible, malgrélesnuages quis' amoncellent surla profession » , affirmePhilippeBecker. II ajoute : « Les professions libéralesviventdepuisplu Pourlescandidatsà l ' installation , denombreux indicateurssontactuellementauvert sieursannéesunepériodedifficile, car le mondeévolue, et il leurfauts' adapter. Personne n' échappera à l ' accélération des mutationstechnologiqueset à l ' affaiblissementdesprotectionsmonopolistiques . » L ' associationprivilégiée. Lesjeunes diplômés , eux, semblentprêtsà franchirle pas. Ainsi, selonJérômeCapon , la moitiédes dossiers d ' acquisitionqu'il traite actuellementconcernedesprimo-accédants . Les deuxcaslesplusfréquemment rencontrés sontceluidel ' associationd ' unjeune pharmacien avecunplusanciendéjàinstallé , maisaussidedeuxjeunesquidésirent s' associer pourtravailler. « Lagrandema L ' entréedesadjointsdansle capitalbientôtfacilitée Au-delàdumarchédescessionsdepharmacies quioffredenouvellesperspectivesauxjeunes diplômés , le projet deloidesantédiscuté actuellement à l ' Assembléenationaleproposedeleur faciliterl ' entréedansle capital desofficines . Le textedéfenduparMarisolTouraineprévoiten effetuneparticipationdirectedesadjointsdans lespharmaciesenSEL ( sociétéd ' exercice libéral ) jusqu' à 10%% ducapital , toutengardantleur statutdesalarié . « Ilscontinuerontd ' exercerdansle cadred ' uncontratdetravail » , préciseAlain Delgutte , présidentduConseilcentralA ( titulaires ) del ' Ordredespharmaciens , quirappelleque, depuis2013 , lesadjointspouvaientdéjàentrerdans le capitaldesofficinesvialesSPFPL , ouholding. Maisjusqu' alorspasdansuneSEL . Unemesure dontsefélicitentlesétudiantsenpharmaciequi appelaientrécemment le gouvernementà éclaircir sesvolontésenmatièred ' insertion desjeunes ,77: pharmaciensadjoints dansle capitaldesSEL . « On nepeutqueseréjouirdecertaines avancées proposées parla loidesanté » , souligne Pierre-Emmanuel Chator. Levice-présidentdel ' Association nationaledesétudiants enpharmacie deFrance ( ANEPF ) regrette toutefoisquecertaines nouvelles compétencesaccordées auxofficinaux , tellela vaccination , aientétéfinalement écartées duprojetdeloi. joritédesfutursdiplômésnesouhaitent plusexercerseuls, maisen association » , confirmePierre-EmmanuelChator, vice-présidentdel ' Association nationale desétudiantsenpharmacie deFrance ( ANEPF) chargédesrelations professionnelles . Unpeupourdesraisonsfinancières, maisaussipourpouvoirtravailleren collaborationavecd ' autresprofessionnelles. L ' installationdanslescampagnesneleur faitpasnonpluspeur. Aucontraire . « Nous sommesconscientsqu'exercer enmilieu ruralapporte uneplusvalueà notre profession , expliquePierre-Emmanuel Chaton. Celacorrespond à notrevisiondumétier tournéeverslesnouvellesmissionset l ' intepprofessionnalité . » Cependant, la belleambitiondesjeunes pharmacienssefracasseparfoissurles contraintes financièresnécessairesau projetd ' installation . « Si aujourd ' huiles exigencesbancairessontforteset parfois , il fautbienle dire, dissuasives , c' est aussi parcequedésormaislesprêteurs regardentdeprèsla rentabilitéet la solidité financièredesprojets , relativisePhilippe Becker. C' esttantmieux, caril y aura moinsdepharmacies« autapis » dans lesprochainesannées. » JérômeCaponse veutluiaussirassurantet expliquequel ' on peutacheteruneofficinesansavoir obligatoirementunapportconséquent. Laqualité duprojetcompteégalement pour beaucoup , insistele directeurrégional ?le-deFrance d ' Interflmo. « C' estaufutur acquéreur denousconvaincre personnellement decequ'il souhaiteentreprendreavecla pharmaciequ'il envisage d ' acheter, desa stratégie » , indique-t-il . L ' avenirn' est peutêtre pasaussinoirqu'onle pense. > CHRISTOPHE MICAS GÉNÉRIQUEÀ L ' HÔPITAL Objectif39%% UNARR?TÉparule 31mars 2015au« Journalofficiel » fixeà 39%%le taux prévisionnel deprescription hospitalière demédicamentsinscrits aurépertoiredesgroupes génériques . Cetextevient préciser l ' objectifannoncéparun récentdécretvisantà réguler lesdépensesdemédicaments inscritsaurépertoire génériques résultantde prescriptions médicalesétabliespar desprofessionnels desanté exerçantdansles établissementsdesantéet remboursées surl ' enveloppe desoins deville. Cetobjectifde prescription s' imposeà ces prescripteurs pourla périodedu lezavrilau31décembre2015. MÉDICAMENTVÉTÉRINAIRE L ' APRsonnel ' alerte FACEaunon-respecttrop souventconstatédel ' obligation deprescriptiondes vétérinaires , l ' Association de pharmacierurale( APR) a décidé d ' enappelerà la Direction générale dela santé( DGS ) . Afin deremédierà cetteabsence deprescriptionquiprivele pharmaciend ' unepossible délivrance , l ' APRdemandeà la DGSla révisiondel ' arrêtédu24avril2012 . Cela permettrait auxpharmaciens de dispenser des« anticonceptionnels hormonauxet les anti-inflammatoiresdestinés à l ' animal decompagnie ». II?PRestimequ'il est« incompréhensible et nonfondé médicalement ( ... ) d ' exclure cesclassesthérapeutiques dela délivranceparle pharmacien » . Celaa poureffet d ' incitercertains propriétaires d ' animauxde compagnie à userdemédicaments humainslorsqu' ils sont, par exemple , dansl ' attented ' une consultationvétérinaire, avec parfois des« conséquences dramatiques » . L ' APR rappelleaussi« l ' importance du siègeréservéà unmembre del ' associationausein descommissions vétérinaires régionales desARS » pour faireentendresavoixet « dénoncer lesfaux-semblants dela politiquesanitairedans le domaine vétérinaire ». PER DE COMPTOIR Lapharmacie LeRoy, à Viredansle Calvados , nousenvoie : « Jevoudrais uneboîte deBiprofane , SVP » ( pour Bi-Profénid, biensûr). NDLR : « DouxJésus ! » Faites-nouspartagerles« mots » devosclients, nouslespublierons. Envoyez vos« Perles decomptoir » à Didier Doukhan : « le QuotidienduPharmacien » 1 , rueAugustine-Variot , 92245 Malakoff, ddoukhan@gpsante.fr , fax : 01.73.28.14.41 ousurle site le quotidiendupharmacien.fr enprécisantvos nomet adresse. N° et date de parution : 150402 - 02/04/2015 Diffusion : 22000 Périodicité : Bi-hebdomadaire Site Web : http://www.quotipharm.com/ Page : 2 Taille : 60 % 1064 cm2 Copyright (Le Quotidien du Pharmacien) Reproduction interdite sans autorisation 1 / 1 N° et date de parution : 3169 - 09/04/2015 Diffusion : 22000 Périodicité : Bi-hebdomadaire Site Web : http://www.quotdipharm.com/
  39. 39. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201539 Pourunesurveillanceplusfluide Lanouvelleversiondulogicield ' exploitationdela solution VidéoConsulta étédévoiléeà PharmagoraPlus . Cette quatrièmeversionaméliorel ' exploitationdesimagesgrâce à miformatdefichiercompresséquipermetavecle même matérield ' enregistrerplusdeséquenceset dedisposer d ' imagesplusfluides. Lelogicielpermetainsidesélectionnerpardéfautle momentoùunproduita étésubtilisésansquele pharmacienne soitobligéderemontertoutela séquenced ' images. Lepharmacienpeut égalementconsultertouteslescamérasenmême temps, grâceaufractionnementdel ' image, qui existaitdansla versionprécédente , maisa été amélioréedanscelle-ci. Cesimagespeuvent aussi s' affichersurlespostesdetravaildel ' équipe officinale, l ' applicationVidéoConsultesteneffet compatibleavecla plupartdesLGO. VidéoConsulttravaille aveclescamérasdufabricantAxis. LEPLUSDELASOLUTION. Lasouplessed ' utilisationdusystèmepermet defairefaceauxnombreusesproblématiquesdesécuritédela pharmacie, démarqueinconnuedesclients, manipulationdesespèces, livraisons degrossistes , volsdenuit( grâceà descamérasinfrarouge)... PRIX. Enmoyenne, 4 500Euro pourla solutionavec4 caméraset uneannée demaintenance. NOMDUPRESTATAIRE . VidéoConsult. TÉL. 06.84.70.24.05. E-MAIL. f.spacagna@videoconsult.fr N° et date de parution : 150413 - 13/04/2015 Diffusion : 22000 Périodicité : Bi-hebdomadaire Site Web : http://www.quotipharm.com/ Page : 13 Taille : 100 % 162 cm2 Copyright (Le Quotidien du Pharmacien) Reproduction interdite sans autorisation 1 / 1
  40. 40. Contact presse : Patricia Bénitah - P.B Communication 7 villa des Sablons – 92200 Neuilly sur Seine Tel : 01 47 31 11 06 / E-Mail : pbcom@pbcommunication.fr • AVRIL 201540 Nouvelles missions Êtes-vous bien assuré ? 13.04.2015 Toute nouvelle mission réalisée à l’officine doit être déclarée à son assureur. Sans cela, le pharmacien risque d’être mal (ou de n’être pas) couvert en cas de litige avec un patient « TESTS DE DÉPISTAGES de la grippe, de la glycémie, des angines à streptocoque, entretiens AVK, entretiens asthme… Ces nouvelles missions du pharmacien peuvent indubitablement générer des mises en cause de responsabilité », avance Nicholas Gombault, directeur du Sou Medical-MACSF, lors d’une conférence à Pharmagora Plus. Et même si aucune action en justice n’a été menée à ce jour contre un pharmacien en ce qui concerne ces nouvelles missions, ce n’est pas pour autant qu’il faut omettre l’important détail de la responsabilité pharmaceutique dans ce cadre. Surtout que, en pratique, la démarche est simple : il suffit juste de prévenir son assureur que l’on effectue désormais une nouvelle mission. « On doit d’ailleurs en faire de même lorsque la pharmacie s’agrandit, lorsque l’on embauche un nouveau collaborateur, etc. », rappelle Nicholas Gombault, en précisant « qu’en cours de contrat, toute modification de l’exercice doit être signalée à son assureur par lettre recommandée avec AR, dans un délai de 15 jours à partir du moment ou l’assuré - c’est-à-dire le pharmacien - est informé de ces nouvelles compétences ». La non-déclaration et ses répercussions. Si rien de tel n’est entrepris, et sans présence de sinistre, l’assureur peut plaider la nullité du contrat d’assurance, ou demander un complément de versement de cotisation. Les répercussions peuvent être plus graves en présence de sinistre : l’assureur peut alors obtenir une réduction de l’indemnité à verser pour le sinistre, et même, s’il arrive à prouver la mauvaise foi du pharmacien, plaider la nullité du contrat d’assurance. « En général, on n’en arrive pas à cet extrême, car il s’agit d’un oubli du pharmacien à déclarer ses nouvelles activités à son assureur », rassure Nicholas Gombault. De plus, le pharmacien a tout intérêt à déclarer ces nouvelles missions à l’assureur, étant donné que dans la majorité des cas elles n’entraînent pas d’augmentation des cotisations. En effet, « les contrats d’assurance en officine sont essentiellement des « package responsabilité professionnelle ». Il s’agit d’une approche globale qui n’implique pas d’augmentation de tarif par rapport à ces nouvelles missions », commente le directeur du Sou Médical. David Thierry, pharmacien titulaire à Pont-de-Cheruy (Isère), qui s’est investi dans les Streptotests depuis janvier 2015, a pu vérifier ce fait. « En me renseignant auprès de mon assureur, j’ai été agréablement surpris d’apprendre que je bénéficiais en effet d’une assurance globale, qui garantissait donc ce risque supplémentaire engendré par toute nouvelle mission », témoigne-t- il. Toutefois, qu’en sera-t-il si le pharmacien est - un jour - amené à vacciner, ou à préparer des doses à administrer (PDA) ? Dans ces cas, la déclaration à l’assureur pourrait bien fait l’objet d’une augmentation de tarif, étant donné que la responsabilité du pharmacien est bien plus engagée. D’après une conférence à Pharmagora Plus. CHARLOTTE DEMARTI Source : Le Quotidien du Pharmacien n°3170 PRIXDECESSIONENRECUL , TAUXD ' EMPRUNTSBAS S' installeren2015, c' estpossibleTandisquela professiontraverse desturbulenceséconomiques sansprécédent , denombreuxjeunes diplômés seposentla question des' installer. Et beaucouphésitent à selancer. Pourtant , desopportunités existent , assurentles expertscomptables , enparticulier grâceaureculdesprixdecession et à destauxd ' emprunt historiquementbas. LEMORALdespharmaciens n' estpasau beaufixeactuellement . Lesbaissesdeprix et demargecontrarientlestitulaires. Les attaques répétées contrele monopole oule maillagedesofficinesnesontpasnonplus faitspourrassurerlesconfrères . Alors , que conseillerauxjeunesdiplômés? D ' aller voirailleursou, aucontraire, desaisirleur chancepourépouseruneprofessionquia encoreunavenir? II existeaujourd ' hui « desleviersoffrantdebellesopportunités pours' installer » , répondJérômeCapon, directeurrégional?le-de-France d ' Interfimo , à l ' occasiond ' uneconférence organisée par« le Quotidien » dansle cadredu derniersalonPharmagoraPlus. Denombreuxindicateurssonteneffet actuellementauvert. Lestauxd ' emprunts sonthistoriquement bas( environ2 %%hors assurance) , et lesprixdecessiondes pharmacies sontenrecul. Selonl ' étude statistique annuelle d ' Interfimo, le prixdevente moyenen2014baissedenouveaupar rapport à 2013, detroispoints, pours' établir désormaisà 80%%duchiffred ' affaireshors taxes (« le Quotidien » du26mars) . Même constatsi l ' onexprimele prixdevente moyenenmultipledel ' excédentbrutd ' exploitation( EBE) . Celui-cireprésente désormais 6 ,5 foisl ' EBE, aulieude6 ,9 foisen 2013. « Lesvendeursontprisconscience qu'ils nepouvaient plusvendreleur officineauniveauauquelils l ' avaient acheté » , analyseJérômeCapon . Ducoup, les valeursdesfondssontdevenuesplus raisonnables , et lesendettements aussi. efIls' agitd ' unmarchéenmutationqui afficheencoredebellesqualités » , assure le directeurrégionalne-de-Franced ' Interfimo. « Si lesprixcontinuentà s' assagir, le marchévaprobablement offrirdevraies opportunités » , estimeégalementPhilippe Becker, directeurdudépartement Pharmacie deFiducial. Toutefois, à sesyeux, les facteursclésdela réussiteresteront, bien entendu , l ' emplacement del ' officine et une taillesuffisante. Quoiqu'il ensoit, « l ' installationrestepossible, malgrélesnuages quis' amoncellent surla profession » , affirmePhilippeBecker. II ajoute : « Les professions libéralesviventdepuisplu Pourlescandidatsà l ' installation , denombreux indicateurssontactuellementauvert sieursannéesunepériodedifficile, car le mondeévolue, et il leurfauts' adapter. Personne n' échappera à l ' accélération des mutationstechnologiqueset à l ' affaiblissementdesprotectionsmonopolistiques . » L ' associationprivilégiée. Lesjeunes diplômés , eux, semblentprêtsà franchirle pas. Ainsi, selonJérômeCapon , la moitiédes dossiers d ' acquisitionqu'il traite actuellementconcernedesprimo-accédants . Les deuxcaslesplusfréquemment rencontrés sontceluidel ' associationd ' unjeune pharmacien avecunplusanciendéjàinstallé , maisaussidedeuxjeunesquidésirent s' associer pourtravailler. « Lagrandema L ' entréedesadjointsdansle capitalbientôtfacilitée Au-delàdumarchédescessionsdepharmacies quioffredenouvellesperspectivesauxjeunes diplômés , le projet deloidesantédiscuté actuellement à l ' Assembléenationaleproposedeleur faciliterl ' entréedansle capital desofficines . Le textedéfenduparMarisolTouraineprévoiten effetuneparticipationdirectedesadjointsdans lespharmaciesenSEL ( sociétéd ' exercice libéral ) jusqu' à 10%% ducapital , toutengardantleur statutdesalarié . « Ilscontinuerontd ' exercerdansle cadred ' uncontratdetravail » , préciseAlain Delgutte , présidentduConseilcentralA ( titulaires ) del ' Ordredespharmaciens , quirappelleque, depuis2013 , lesadjointspouvaientdéjàentrerdans le capitaldesofficinesvialesSPFPL , ouholding. Maisjusqu' alorspasdansuneSEL . Unemesure dontsefélicitentlesétudiantsenpharmaciequi appelaientrécemment le gouvernementà éclaircir sesvolontésenmatièred ' insertion desjeunes ,77: pharmaciensadjoints dansle capitaldesSEL . « On nepeutqueseréjouirdecertaines avancées proposées parla loidesanté » , souligne Pierre-Emmanuel Chator. Levice-présidentdel ' Association nationaledesétudiants enpharmacie deFrance ( ANEPF ) regrette toutefoisquecertaines nouvelles compétencesaccordées auxofficinaux , tellela vaccination , aientétéfinalement écartées duprojetdeloi. joritédesfutursdiplômésnesouhaitent plusexercerseuls, maisen association » , confirmePierre-EmmanuelChator, vice-présidentdel ' Association nationale desétudiantsenpharmacie deFrance ( ANEPF) chargédesrelations professionnelles . Unpeupourdesraisonsfinancières, maisaussipourpouvoirtravailleren collaborationavecd ' autresprofessionnelles. L ' installationdanslescampagnesneleur faitpasnonpluspeur. Aucontraire . « Nous sommesconscientsqu'exercer enmilieu ruralapporte uneplusvalueà notre profession , expliquePierre-Emmanuel Chaton. Celacorrespond à notrevisiondumétier tournéeverslesnouvellesmissionset l ' intepprofessionnalité . » Cependant, la belleambitiondesjeunes pharmacienssefracasseparfoissurles contraintes financièresnécessairesau projetd ' installation . « Si aujourd ' huiles exigencesbancairessontforteset parfois , il fautbienle dire, dissuasives , c' est aussi parcequedésormaislesprêteurs regardentdeprèsla rentabilitéet la solidité financièredesprojets , relativisePhilippe Becker. C' esttantmieux, caril y aura moinsdepharmacies« autapis » dans lesprochainesannées. » JérômeCaponse veutluiaussirassurantet expliquequel ' on peutacheteruneofficinesansavoir obligatoirementunapportconséquent. Laqualité duprojetcompteégalement pour beaucoup , insistele directeurrégional ?le-deFrance d ' Interflmo. « C' estaufutur acquéreur denousconvaincre personnellement decequ'il souhaiteentreprendreavecla pharmaciequ'il envisage d ' acheter, desa stratégie » , indique-t-il . L ' avenirn' est peutêtre pasaussinoirqu'onle pense. > CHRISTOPHE MICAS GÉNÉRIQUEÀ L ' HÔPITAL Objectif39%% UNARR?TÉparule 31mars 2015au« Journalofficiel » fixeà 39%%le taux prévisionnel deprescription hospitalière demédicamentsinscrits aurépertoiredesgroupes génériques . Cetextevient préciser l ' objectifannoncéparun récentdécretvisantà réguler lesdépensesdemédicaments inscritsaurépertoire génériques résultantde prescriptions médicalesétabliespar desprofessionnels desanté exerçantdansles établissementsdesantéet remboursées surl ' enveloppe desoins deville. Cetobjectifde prescription s' imposeà ces prescripteurs pourla périodedu lezavrilau31décembre2015. MÉDICAMENTVÉTÉRINAIRE L ' APRsonnel ' alerte FACEaunon-respecttrop souventconstatédel ' obligation deprescriptiondes vétérinaires , l ' Association de pharmacierurale( APR) a décidé d ' enappelerà la Direction générale dela santé( DGS ) . Afin deremédierà cetteabsence deprescriptionquiprivele pharmaciend ' unepossible délivrance , l ' APRdemandeà la DGSla révisiondel ' arrêtédu24avril2012 . Cela permettrait auxpharmaciens de dispenser des« anticonceptionnels hormonauxet les anti-inflammatoiresdestinés à l ' animal decompagnie ». II?PRestimequ'il est« incompréhensible et nonfondé médicalement ( ... ) d ' exclure cesclassesthérapeutiques dela délivranceparle pharmacien » . Celaa poureffet d ' incitercertains propriétaires d ' animauxde compagnie à userdemédicaments humainslorsqu' ils sont, par exemple , dansl ' attented ' une consultationvétérinaire, avec parfois des« conséquences dramatiques » . L ' APR rappelleaussi« l ' importance du siègeréservéà unmembre del ' associationausein descommissions vétérinaires régionales desARS » pour faireentendresavoixet « dénoncer lesfaux-semblants dela politiquesanitairedans le domaine vétérinaire ». PER DE COMPTOIR Lapharmacie LeRoy, à Viredansle Calvados , nousenvoie : « Jevoudrais uneboîte deBiprofane , SVP » ( pour Bi-Profénid, biensûr). NDLR : « DouxJésus ! » Faites-nouspartagerles« mots » devosclients, nouslespublierons. Envoyez vos« Perles decomptoir » à Didier Doukhan : « le QuotidienduPharmacien » 1 , rueAugustine-Variot , 92245 Malakoff, ddoukhan@gpsante.fr , fax : 01.73.28.14.41 ousurle site le quotidiendupharmacien.fr enprécisantvos nomet adresse. N° et date de parution : 150402 - 02/04/2015 Diffusion : 22000 Périodicité : Bi-hebdomadaire Site Web : http://www.quotipharm.com/ Page : 2 Taille : 60 % 1064 cm2 Copyright (Le Quotidien du Pharmacien) Reproduction interdite sans autorisation 1 / 1 N° et date de parution : 3170 - 13/04/2015 Diffusion : 22000 Périodicité : Bi-hebdomadaire Site Web : http://www.quotdipharm.com/

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