« BRAS   DE  FER » <ul><li>Chansons à Textes </li></ul><ul><li>BREL    FERRAT </li></ul><ul><li>BRASSENS </li></ul><ul><li...
<ul><li>Un atelier  dédié à la chanson à textes dont la qualité  poétique égale parfois les meilleures productions des poè...
Bon  vent dans la galaxie « Poésie » <ul><li>Lire  et entendre Brassens, Brel, Ferré et Ferrat, c’est renouer avec les « p...
Georges Brassens ( 1921-1981) <ul><li>Poète, chanteur, interprète, Brassens est un personnage d’une immense discrétion et ...
BRAVE  MARGOT <ul><li>Margoton la  jeune  ber . . . . </li></ul><ul><li>Trouvant dans  l’herbe un petit  chat </li></ul><u...
<ul><li>Refrain  </li></ul><ul><li>Quand Margot dégrafait son corsage </li></ul><ul><li>Pour donner la gougoutte à son  c ...
<ul><li>Le maître d’école et ses pot . . . . . </li></ul><ul><li>Le maire le bedeau le bougnat </li></ul><ul><li>Négligeai...
<ul><li>Mais les autres femmes de la commune </li></ul><ul><li>Privées de leurs ép . . .  de leurs galants </li></ul><ul><...
LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS <ul><li>Les gens qui voient de travers </li></ul><ul><li>Pen . . . .  que les bancs verts <...
<ul><li>Ils se tiennent par la main </li></ul><ul><li>Parlent du lendemain </li></ul><ul><li>Du papier bleu d’azur </li></...
<ul><li>Quand les mois auront passé </li></ul><ul><li>Quand  seront  apa . . . . </li></ul><ul><li>Leurs beaux rêves flamb...
UNE  JOLIE  FLEUR  <ul><li>Jamais sur terre il n’ y eut  d’amoureux </li></ul><ul><li>Plus av . . . . .  que moi dans tous...
<ul><li>Elle  n’avait pas de tête elle n’avait pas </li></ul><ul><li>L’esprit beaucoup plus grand  qu’un  dé à coudre </li...
CHANSON  POUR  L’ AUVERGNAT <ul><li>Elle  est à toi cette chanson </li></ul><ul><li>Toi l’auvergnat qui sans façon </li></...
<ul><li>Elle est à toi cette chanson </li></ul><ul><li>Toi l’Hôtesse qui sans façon </li></ul><ul><li>M’as donné quatre bo...
<ul><li>Elle est à toi cette chanson </li></ul><ul><li>Toi l’étr . . . . .  qui sans façon </li></ul><ul><li>D’un  air ma ...
LES  COPAINS  D’ ABORD <ul><li>Non ce n’était pas le radeau </li></ul><ul><li>De la méduse ce ba . . . .  </li></ul><ul><l...
<ul><li>C’étaient pas des  amis de luxe </li></ul><ul><li>Des petits Castor  et Pollux </li></ul><ul><li>Des gens de Sodom...
<ul><li>Au moindre coup de Trafalgar </li></ul><ul><li>C’est l’amitié qui prenait le quart </li></ul><ul><li>C’est elle qu...
<ul><li>Des bateaux j’en ai pris  bea . . . . . </li></ul><ul><li>Mais le seul qui ait tenu le coup </li></ul><ul><li>Qui ...
LA  MAUVAISE  REPUTATION <ul><li>Au village, sans prétention, </li></ul><ul><li>J’ai mauvaise réputation. </li></ul><ul><l...
<ul><li>Le jour du Quatorze Juillet </li></ul><ul><li>Je reste dans mon lit doui . . . . </li></ul><ul><li>La musique qui ...
<ul><li>Quand je croise  un voleur ma . . . . . . . . . </li></ul><ul><li>Poursuivi par un cul-terreux, </li></ul><ul><li>...
<ul><li>Pas besoin d’être Jérémie, </li></ul><ul><li>Pour dev . . . .  le sort  qui m’est promis, </li></ul><ul><li>S’ils ...
JACQUES  BREL
LE  MORIBOND <ul><li>Adieu  l’Emile je t’aimais bien </li></ul><ul><li>Adieu l’Emile  je t’aimais bien, tu sais </li></ul>...
<ul><ul><li>Adieu Curé je t’aimais bien </li></ul></ul><ul><ul><li>Adieu Curé je t’aimais bien, tu sais </li></ul></ul><ul...
Adieu l’Antoine je t’aimais pas bien Adieu l’ Antoine je t’aimais pas bien, tu sais J’en crève de crever aujourd’hui  Alor...
Adieu ma femme je t’aimais bien Adieu ma femme je t’aimais bien, tu sais Mais je prends le train pour le bon dieu Je prend...
NE  ME  QUITTE  PAS Ne  me quitte pas Il faut oublier Tout peut s’oublier Qui s’enfuit déjà Oublier le temps Des mal . . ....
Moi je t’offrirai Des perles de pluie Venues  de pa . . Où il ne pleut pas Je creuserai la terre Jusqu’après ma mort Pour ...
Ne me quitte pas Je t’inventerai des mots ins . . . . . Que tu comprendras Je te parlerai De ces amants-là Qui ont vu deux...
On a vu souvent Rejaillir le feu De l’ancien volcan Qu’on croyait trop vieux Il est  paraît-il Des terres brûlées Donnant ...
Ne me quitte pas Je ne vais plus pleurer Je ne vais plus parler Je me cacherai là A te regarder Danser et sou . . . . Et à...
  QUAND  ON  N’A  QUE  L’ AMOUR Quand on n’a que l’amour A s’of . . . .  en partage Au jour du grand voyage Qu’est  notre ...
Quand on n’a que l’amour Pour meubler de merveilles Et couvrir de soleil La  lai . . . .  des faubourgs Quand on n’a que l...
Quand on n’a que l’amour A offrir à ceux-là Dont l’unique com . . . Est de chercher le jour Quand on n’a que l’amour Pour ...
LA  CHANSON DES  VIEUX AMANTS Bien sûr, nous eû . . .  des orages Vingt ans d’amour c’est l’amour fol Mille fois tu pris t...
Moi, je sais tous tes sort . . . . . . Tu sais tous mes envoûtements Tu m’as gardé de pièges en pièges Je t’ai perdue de t...
Et plus le temps nous fait cortège Et plus le temps nous fait tourment Mais n’est-ce pas le pire des pièges Que de vivre e...
LES  BOURGEOIS Le cœur  bien  au ch . . . Les yeux dans la bière   LES BOURGEOIS Le cœur bien au  ch . . . Les  yeux dans ...
Les bourgeois, c’est comme les cochons Plus ça devient vieux, plus ça devient bê . . Les bourgeois, c’est comme les cochon...
Et moi, moi qui restais le plus fier Moi j’étais presque aussi  sa . . .  que moi Et quand vers minuit passaient les notai...
Le cœur au repos Les yeux bien sur terre Au bar de l’hôtel des « Trois Faisans » Avec maître Jojo Et avec maître Pierre En...
Refrain les bourgeois, c’est comme les cochons plus ça devient vieux, plus ça devient bête, les bourgeois, c’est comme les...
  CES  GENS-LA D’abord, d’abord, y a  l’ aî . . Lui qui est comme un melon Lui  qui a un gros nez Lui qui sait plus son no...
Faut vous dire, Monsieur Que chez ces gens-là On ne pense pas, Monsieur On ne pense pas, on prie. Et puis, y a l’autre Des...
Faut vous dire, Monsieur Que chez ces gens-là On ne vit pas, Monsieur On ne vit pas, on triche. Et puis, il y a les autres...
Et puis y a la toute vieille Qu’en finit pas de vibrer Et qu’on attend qu’elle crève Vu que c’est elle qui a l’oseille Et ...
Même qu’on se dit souvent Qu’on aura une maison Avec des tas de fenêtres Avec presque pas de murs Et qu’on vivra dedans Et...
Ou ils sentaient pas bon Enfin ils ne veulent pas Parfois quand on se voit Semblant que c’est pas exprès Avec ses yeux mou...
Questionnaire :  QUI  SUIS-JE ? <ul><li>1/ Je suis né en 1921 à Sète, j’ai chanté « Les copains d’abord » et les femmes ap...
2/  QUI A DIT ? <ul><li>« Ce qu’il y a d’encombrant dans la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres. » </li>...
3/ QUI  CHANTE ? <ul><li>«  Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes.. » </li></ul><ul><ul><ul><li>Ferrat </li></ul...
4/  Le poème  « Les Passantes » d’Antoine POL a été mis en musique par : 1- Georges Brassens 2-Charles Aznavour   3-Jean F...
6/ De qui est ce titre  «  Les oiseaux de passage » chanté par Brassens ? 1- Aragon 2- Mallarmé 3- Jean Richepin 7/ Lequel...
  8- Avec qui Ferrat déclara-t-il : « La femme est l’avenir de l’homme » 1- Paul Eluard 2- Louis Aragon 3- Guillaume Appol...
STROPHES  eN  DESORDRE Remettez ces paroles de chansons de Brassens et  de  Brel  dans  l’ordre: 1/ Pauvre Martin :  Une b...
2 2/  L’orage : et non pas- parlez-moi-  du beau- de la- temps- pluie- le beau- et me- temps- fait- me dégoûte- les dents-...
4 /  La Fanette  :  Deux- nous- amis- étions- m’aimait-  et Fanette- déserte- la- était- plage- sous juillet- et  dormait-...
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Bras de fer

  1. 1. « BRAS DE FER » <ul><li>Chansons à Textes </li></ul><ul><li>BREL FERRAT </li></ul><ul><li>BRASSENS </li></ul><ul><li> FERRE </li></ul><ul><li> La Chanson Poétique Française </li></ul>
  2. 2. <ul><li>Un atelier dédié à la chanson à textes dont la qualité poétique égale parfois les meilleures productions des poètes. </li></ul><ul><li>Conception: Smail Grim </li></ul>Bras de Fer entre quatre grands maîtres de la chanson française: Bras sens, Br el et Fer rat ,Fer ré.
  3. 3. Bon vent dans la galaxie « Poésie » <ul><li>Lire et entendre Brassens, Brel, Ferré et Ferrat, c’est renouer avec les « petites fêtes des mots et des notes », les chœurs de foudre et de tendresse, la langue d’experts de l’ordinaire. Leurs chansons enracinées dans la poésie d’hier et d’aujourd’hui ont conquis un vaste public. </li></ul><ul><li>« Ce n’est pas demain la veille, bon dieu! de mes adieux » assurait Brassens. Pourtant ces chanteurs-poètes intemporels ont fini par casser leurs pipes, mais entre ciel et terre, le vent souffle toujours leurs vers… </li></ul><ul><li>Qui ne garde au fond de sa mémoire quelques refrains à demi oubliés et qui reviennent au galop à la moindre évocation, à la moindre émotion. </li></ul><ul><li>L’objectif de cet atelier est de réveiller le poète qui sommeille en chacun de nous, en nous inspirant de ces géants, ciseleurs de mots. </li></ul><ul><li>BON VOYAGE et BON VENT dans la GALAXIE POESIE. </li></ul><ul><ul><ul><ul><ul><li>Smaïl GRIM - </li></ul></ul></ul></ul></ul>
  4. 4. Georges Brassens ( 1921-1981) <ul><li>Poète, chanteur, interprète, Brassens est un personnage d’une immense discrétion et modestie. Il a inscrit son nom dans le patrimoine artistique français et universel – il est traduit dans plusieurs langues- en créant un style unique ciselé et sculpté autour de mélodies simples et de textes qui sont autant de chefs-d’œuvre poétiques. </li></ul>
  5. 5. BRAVE MARGOT <ul><li>Margoton la jeune ber . . . . </li></ul><ul><li>Trouvant dans l’herbe un petit chat </li></ul><ul><li>Qui venait de perdre sa mère </li></ul><ul><li>L’adopta </li></ul><ul><li>Elle entrouvre sa collerette </li></ul><ul><li>Et le couche contre son sein </li></ul><ul><li>C’était tout ce qu’elle avait pauvrette </li></ul><ul><li>Comme coussin </li></ul><ul><li>Le chat la prenant pour sa mère </li></ul><ul><li>Se mit à téter tout de go </li></ul><ul><li>Em . . Margot le laissa faire </li></ul><ul><li>Brave Margot </li></ul><ul><li>Un croquant passant à la ronde </li></ul><ul><li>Trouvant le tableau peu commun </li></ul><ul><li>S’ en alla le dire à tout le monde </li></ul><ul><li>Et le lendemain </li></ul>
  6. 6. <ul><li>Refrain </li></ul><ul><li>Quand Margot dégrafait son corsage </li></ul><ul><li>Pour donner la gougoutte à son c . . . </li></ul><ul><li>Tous les gars tous les gars du village </li></ul><ul><li>Etaient là, là,là, la, la, la </li></ul><ul><li>Etaient là, là, là, là, la, la </li></ul><ul><li>Et Margot qui était simple et très sage </li></ul><ul><li>Présumait que c’était pour voir son chat </li></ul><ul><li>Que tous les gars , tous les gars du village </li></ul><ul><li>Etaient là, là, là, là,là,là </li></ul><ul><li>Etaient là, là,là,là,là </li></ul>
  7. 7. <ul><li>Le maître d’école et ses pot . . . . . </li></ul><ul><li>Le maire le bedeau le bougnat </li></ul><ul><li>Négligeaient carrément leurs tâc . . . </li></ul><ul><li>Pour voir ça </li></ul><ul><li>Le fac . . . . d’ordinaire si pr . . . . </li></ul><ul><li>Pour voir ça ne distribuait plus </li></ul><ul><li>Les lettres que personne au reste </li></ul><ul><li>N’ aurait lues </li></ul><ul><li>Pour voir ça Dieu le leur pardonne </li></ul><ul><li>Les enfants de chœur au milieu </li></ul><ul><li>Du Saint Sacrifice aban . . . . . . . </li></ul><ul><li>Le saint lieu </li></ul><ul><li>Les gendarmes même les gendarmes </li></ul><ul><li>Qui sont par nature si ballots </li></ul><ul><li>Se laissaient toucher par les charmes </li></ul><ul><li>Du joli tableau </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul>
  8. 8. <ul><li>Mais les autres femmes de la commune </li></ul><ul><li>Privées de leurs ép . . . de leurs galants </li></ul><ul><li>Accumulèrent la rancune </li></ul><ul><li>Patiemment </li></ul><ul><li>Puis un jour ivres de co . . . . </li></ul><ul><li>Elles s’armèrent de bâtons </li></ul><ul><li>Et farouches elles immolèrent </li></ul><ul><li>Le chaton </li></ul><ul><li>La bergère après bien des larmes </li></ul><ul><li>Pour se consoler prit un mari </li></ul><ul><li>Et ne dévoila plus ses charmes </li></ul><ul><li>Que pour lui </li></ul><ul><li>Le temps passa sur les mémoires </li></ul><ul><li>On oublia l’événement </li></ul><ul><li>Seuls des vieux racontent encore </li></ul><ul><li>A leurs petits enfants </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul>
  9. 9. LES AMOUREUX DES BANCS PUBLICS <ul><li>Les gens qui voient de travers </li></ul><ul><li>Pen . . . . que les bancs verts </li></ul><ul><li>Qu’on voit sur les trottoirs </li></ul><ul><li>Sont faits pour les impotents ou les ventripotents </li></ul><ul><li>Mais c’est une abs . . . . . . </li></ul><ul><li>Car à la vérité </li></ul><ul><li>Ils sont là c’est notoire </li></ul><ul><li>Pour accueillir quelques temps les amours débutants </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul><ul><li>Les amoureux qui se bécottent sur les bancs publics </li></ul><ul><li>Bancs publics bancs publics </li></ul><ul><li>En se fou . . . . pas mal du regard oblique </li></ul><ul><li>Des passants honnêtes </li></ul><ul><li>Les amoureux qui se bécottent sur les bancs publics </li></ul><ul><li>Bancs publics bancs publics </li></ul><ul><li>En se disant des « je t’aime » pathétiques </li></ul><ul><li>Ont des petites gueules bien sym . . . . . . . . . </li></ul>
  10. 10. <ul><li>Ils se tiennent par la main </li></ul><ul><li>Parlent du lendemain </li></ul><ul><li>Du papier bleu d’azur </li></ul><ul><li>Que revê . . . . . . les murs de leur chambre à coucher </li></ul><ul><li>Ils se voient déjà doucement </li></ul><ul><li>Elle cousant lui fumant </li></ul><ul><li>Dans un bien-être sûr </li></ul><ul><li>Et choisissent les prénoms de leur premier bébé </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul><ul><li>Quand la sainte famille Machin </li></ul><ul><li>Cr . . . . sur son chemin </li></ul><ul><li>Deux de ces malappris </li></ul><ul><li>Elle leur décoche hardiment des propos véni . . . . </li></ul><ul><li>N’ empêche que toute la famille </li></ul><ul><li>Le père la mère la fille </li></ul><ul><li>Le fils le Saint Esprit </li></ul><ul><li>Voudraient bien de temps en temps pouvoir se conduire comme eux </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul>
  11. 11. <ul><li>Quand les mois auront passé </li></ul><ul><li>Quand seront apa . . . . </li></ul><ul><li>Leurs beaux rêves flambants </li></ul><ul><li>Quand leur ciel se couvrira de gros nu . . . . lourds </li></ul><ul><li>Ils s’apercevront émus </li></ul><ul><li>Que c’est au hasard des rues </li></ul><ul><li>Sur un de ces fameux bancs </li></ul><ul><li>Qu’ils ont vécu le meilleur morceau de leur am . . . </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul><ul><li>Les amoureux qui se bécottent sur les bancs publics </li></ul><ul><li>Bancs publics bancs publics </li></ul><ul><li>En se foutant pas mal du regard oblique </li></ul><ul><li>Des passants honnêtes </li></ul><ul><li>Les amoureux qui se bécottent sur les bancs publics </li></ul><ul><li>Bancs publics bancs publics </li></ul><ul><li>En se disant des « je t’aime » pathétiques </li></ul><ul><li>Ont des petites gueules bien sympathiques. </li></ul>
  12. 12. UNE JOLIE FLEUR <ul><li>Jamais sur terre il n’ y eut d’amoureux </li></ul><ul><li>Plus av . . . . . que moi dans tous les âges </li></ul><ul><li>Mais faut dire que je m’étais crevé les yeux </li></ul><ul><li>En regardant de trop près son corsage. </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul><ul><li>Une jolie fleur dans une peau de vache </li></ul><ul><li>Une jolie vache dég . . . . . en fleur </li></ul><ul><li>Qui fait la belle et qui vous attache </li></ul><ul><li>Puis qui vous mène par le bout du cœur. </li></ul><ul><li>Le ciel l’avait pourvue des mille appas </li></ul><ul><li>Qui vous font prendre feu dès qu’on y touche </li></ul><ul><li>L’en avait tant que je ne savais pas </li></ul><ul><li>Où donner de la bouche. </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul>
  13. 13. <ul><li>Elle n’avait pas de tête elle n’avait pas </li></ul><ul><li>L’esprit beaucoup plus grand qu’un dé à coudre </li></ul><ul><li>Mais pour l’amour on ne demande pas </li></ul><ul><li>Aux filles d’avoir inventé la poudre </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul><ul><li>Puis un jour elle a pris la clé des champs </li></ul><ul><li>En me laissant à l’âme un mal funeste </li></ul><ul><li>Et toutes les herbes de la Saint-Jean </li></ul><ul><li>N’ont pas su me gu . . . . de cette peste </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul><ul><li>Je lui en ai bien voulu mais à présent </li></ul><ul><li>J’ai plus de ran . . . . et mon cœur lui pardonne </li></ul><ul><li>D’avoir mis mon cœur à feu et à sang </li></ul><ul><li>Pour qu’il ne puisse plus servir à personne. </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul>
  14. 14. CHANSON POUR L’ AUVERGNAT <ul><li>Elle est à toi cette chanson </li></ul><ul><li>Toi l’auvergnat qui sans façon </li></ul><ul><li>M’as donné quatre bo . . . de bois </li></ul><ul><li>Quand dans ma vie il faisait froid </li></ul><ul><li>Toi qui m’as donné du feu quand </li></ul><ul><li>Les croquantes et les croquants </li></ul><ul><li>Tous les gens bien intentionnés </li></ul><ul><li>M’avaient fe . . . la porte au nez </li></ul><ul><li>Ce n’était rien qu’un feu de bois </li></ul><ul><li>Mais il, m’avait chauffé le corps </li></ul><ul><li>Et dans mon âme il brûle encore </li></ul><ul><li>A la ma . . . . . d’un feu de joie </li></ul><ul><li>Toi l’Auvergnat quand tu mourras </li></ul><ul><li>Quand le croquemort t’emportera </li></ul><ul><li>Qu’il te conduise à travers ciel </li></ul><ul><li>Au père éternel </li></ul>
  15. 15. <ul><li>Elle est à toi cette chanson </li></ul><ul><li>Toi l’Hôtesse qui sans façon </li></ul><ul><li>M’as donné quatre bouts de pain </li></ul><ul><li>Quand dans ma vie il faisait faim </li></ul><ul><li>Toi qui m’ouvris ta hu . . . quand </li></ul><ul><li>Les croquantes et les croquants </li></ul><ul><li>Tous les gens bien intentionnés </li></ul><ul><li>S’amusaient à me voir je . . . . </li></ul><ul><li>Ce n’était rien qu’un peu de pain </li></ul><ul><li>Mais il m’avait chauffé le corps </li></ul><ul><li>Et dans mon âme il brûle encore </li></ul><ul><li>A la manière d’un grand festin. </li></ul><ul><li>Toi l’Hôtesse quand tu mourras </li></ul><ul><li>Quand le croquemort t’emportera </li></ul><ul><li>Qu’il te conduise à travers ciel </li></ul><ul><li>Au père éternel. </li></ul>
  16. 16. <ul><li>Elle est à toi cette chanson </li></ul><ul><li>Toi l’étr . . . . . qui sans façon </li></ul><ul><li>D’un air ma . . . . . . . . m’as souri </li></ul><ul><li>Lorsque les gendarmes m’ont pris </li></ul><ul><li>Toi qui n’a pas ap . . . . . . quand </li></ul><ul><li>Les croquantes et les croquants </li></ul><ul><li>Tous les gens bien intentionnés </li></ul><ul><li>Riaient de me voir emmener </li></ul><ul><li>Ce n’était rien qu’un peu de mi . . </li></ul><ul><li>Mais il m’avait chauffé le corps </li></ul><ul><li>Et dans mon âme il brûle encore </li></ul><ul><li>A la manière d’un grand so . . . . </li></ul><ul><li>Toi l’étranger quand tu mourras </li></ul><ul><li>Quand le croquemort t’emportera </li></ul><ul><li>Qu’il te conduise à travers ciel </li></ul><ul><li>Au père éternel. </li></ul>
  17. 17. LES COPAINS D’ ABORD <ul><li>Non ce n’était pas le radeau </li></ul><ul><li>De la méduse ce ba . . . . </li></ul><ul><li>Qu’on se le dise au fond des ports </li></ul><ul><li>Dise au fond des ports </li></ul><ul><li>Il nav . . . . . . en Père Peinard </li></ul><ul><li>Sur la grand-mare des canards </li></ul><ul><li>Et s’appelait les copains d’abord </li></ul><ul><li>Les copains d’abord </li></ul><ul><li>Ses fluctuat nec mergitur </li></ul><ul><li>C’était pas de la lit . . . . . . . . </li></ul><ul><li>N’en déplaise aux jeteurs de sort </li></ul><ul><li>Aux jeteurs de sort </li></ul><ul><li>Son capitaine et ses mat . . . . . </li></ul><ul><li>N’étaient pas des enfants de salaud </li></ul><ul><li>Mais des amis franco de port </li></ul><ul><li>Les copains d’abord </li></ul>
  18. 18. <ul><li>C’étaient pas des amis de luxe </li></ul><ul><li>Des petits Castor et Pollux </li></ul><ul><li>Des gens de Sodome et Gomorrhe </li></ul><ul><li>Sodome et Gomorrhe </li></ul><ul><li>C’étaient pas des amis choisis </li></ul><ul><li>Par Montaigne et La Boétie </li></ul><ul><li>Sur le ventre ils se ta . . . . . . fort </li></ul><ul><li>Les copains d’abord. </li></ul><ul><li>C’étaient pas des an . . . non plus </li></ul><ul><li>L’évangile ils l’avaient pas lu </li></ul><ul><li>Mais ils s’aimaient toutes voiles dehors </li></ul><ul><li>Toutes vo . . . . dehors </li></ul><ul><li>Jean-Pierre Paul et compagnie </li></ul><ul><li>C’était leur seule litanie </li></ul><ul><li>Leur crédo leur Confitéor </li></ul><ul><li>Aux copains d’abord. </li></ul>
  19. 19. <ul><li>Au moindre coup de Trafalgar </li></ul><ul><li>C’est l’amitié qui prenait le quart </li></ul><ul><li>C’est elle qui leur montrait le nord </li></ul><ul><li>Leur montrait le nord </li></ul><ul><li>Et quand ils étaient en détresse </li></ul><ul><li>Que leurs bras lançaient des S.O.S </li></ul><ul><li>On aurait dit des sémaphores </li></ul><ul><li>Les copains d’abord. </li></ul><ul><li>Au rendez-vous des bons copains </li></ul><ul><li>Y avait pas souvent de lapins </li></ul><ul><li>Quand l’un d’entre eux manquait à bord </li></ul><ul><li>C’est qu’il était m . . . </li></ul><ul><li>Oui mais jamais au grand jamais </li></ul><ul><li>Son trou dans l’eau ne se refermait </li></ul><ul><li>Cent ans après coquin de sort </li></ul><ul><li>Il manquait encore. </li></ul>
  20. 20. <ul><li>Des bateaux j’en ai pris bea . . . . . </li></ul><ul><li>Mais le seul qui ait tenu le coup </li></ul><ul><li>Qui n’ait jamais viré de bord </li></ul><ul><li>Mais viré de bord </li></ul><ul><li>Naviguait en Père Peinard </li></ul><ul><li>Sur la grand-mare des canards </li></ul><ul><li>Et s’appelait les copains d’abord </li></ul><ul><li>Les copains d’abord. </li></ul>
  21. 21. LA MAUVAISE REPUTATION <ul><li>Au village, sans prétention, </li></ul><ul><li>J’ai mauvaise réputation. </li></ul><ul><li>Que je me démène ou que je reste coi </li></ul><ul><li>Je passe pour un je-ne-sais-quoi! </li></ul><ul><li>Je ne fais pourtant de tort à personne </li></ul><ul><li>En suivant mon che . . . de petit bonhomme. </li></ul><ul><li>Mais les braves gens n’aiment pas que </li></ul><ul><li>L’on suive une autre route qu’eux </li></ul><ul><li>Non les braves gens n’aiment pas que </li></ul><ul><li>L’on suive une autre route qu’eux, </li></ul><ul><li>Tout le monde méd . . de moi , </li></ul><ul><li>Sauf les muets, ça va de soi. </li></ul>
  22. 22. <ul><li>Le jour du Quatorze Juillet </li></ul><ul><li>Je reste dans mon lit doui . . . . </li></ul><ul><li>La musique qui marche au pas </li></ul><ul><li>Cela ne me regarde pas </li></ul><ul><li>Je ne fais pourtant de tort à personne, </li></ul><ul><li>En n’écoutant pas le clai . . . qui sonne. </li></ul><ul><li>Mais les braves gens n’aiment pas que </li></ul><ul><li>L’on suive une autre route qu’eux </li></ul><ul><li>Non les braves gens n’aiment pas que </li></ul><ul><li>L’on suive une autre route qu’eux, </li></ul><ul><li>Tout le monde me montre du doigt </li></ul><ul><li>Sauf les manchots, ça va de soi. </li></ul>
  23. 23. <ul><li>Quand je croise un voleur ma . . . . . . . . . </li></ul><ul><li>Poursuivi par un cul-terreux, </li></ul><ul><li>Je lance la patte et pourquoi le taire </li></ul><ul><li>Le cul-terreux se retrouve par terre </li></ul><ul><li>Je ne fais pourtant de tort à personne </li></ul><ul><li>En laissant courir les voleurs de po . . . . </li></ul><ul><li>MAIS LES BRAVES GENS N’AIMENT PAS QUE </li></ul><ul><li>L’on suive une autre route qu’eux </li></ul><ul><li>Non les braves gens n’aiment pas que </li></ul><ul><li>L’on suive une autre route qu’eux, </li></ul><ul><li>Tout le monde se r. . sur moi, </li></ul><ul><li>Sauf les culs-de-jatte, ça va de soi. </li></ul>
  24. 24. <ul><li>Pas besoin d’être Jérémie, </li></ul><ul><li>Pour dev . . . . le sort qui m’est promis, </li></ul><ul><li>S’ils trouvent une corde à leur goût, </li></ul><ul><li>Ils me la passeront au cou. </li></ul><ul><li>Je ne fais pourtant de tort à personne, </li></ul><ul><li>En suivant les chemins qui ne mènent pas à R . . . , </li></ul><ul><li>Mais les braves gens n’aiment pas que </li></ul><ul><li>L’on suive une autre route qu’eux, </li></ul><ul><li>Non les braves gens n’aiment pas que </li></ul><ul><li>L’on suive une autre route qu’eux, </li></ul><ul><li>Tout le monde viendra me voir pendu, </li></ul><ul><li>Sauf les av . . . . . ., bien entendu. </li></ul>
  25. 25. JACQUES BREL
  26. 26. LE MORIBOND <ul><li>Adieu l’Emile je t’aimais bien </li></ul><ul><li>Adieu l’Emile je t’aimais bien, tu sais </li></ul><ul><li>On a chanté les mêmes vins </li></ul><ul><li>On a chanté les mêmes filles </li></ul><ul><li>On a chanté les mêmes cha . . . . . </li></ul><ul><li>Adieu l’Emile je vais mourir </li></ul><ul><li>C’est dur de mourir au pri . . . . . . , tu sais </li></ul><ul><li>Mais je pars aux fleurs la paix dans l’âme </li></ul><ul><li>Car vu que tu es bon comme du pain blanc </li></ul><ul><li>Je sais que tu prendras soin de ma femme </li></ul><ul><li>REFRAIN </li></ul><ul><li>Je veux qu’on rie </li></ul><ul><li>Je veux qu’on danse </li></ul><ul><li>Je veux qu’on s’amuse comme des fous </li></ul><ul><li>Je veux qu’on rie </li></ul><ul><li>Je veux qu’on danse </li></ul><ul><li>Quand c’est qu’on me mettra dans le trou </li></ul>
  27. 27. <ul><ul><li>Adieu Curé je t’aimais bien </li></ul></ul><ul><ul><li>Adieu Curé je t’aimais bien, tu sais </li></ul></ul><ul><ul><li>On n’était pas du même bord </li></ul></ul><ul><ul><li>On n’était pas du même ch . . . . </li></ul></ul><ul><ul><li>Mais on cherchait le même p . . . </li></ul></ul><ul><ul><li>Adieu Curé je vais mourir </li></ul></ul><ul><ul><li>C’est dur de mourir au printemps, tu sais </li></ul></ul><ul><ul><li>Mais je pars aux fleurs la paix dans l’âme </li></ul></ul><ul><ul><li>Car vu que tu étais son con . . . . . . </li></ul></ul><ul><ul><li>Je sais que tu prendras soin de ma femme </li></ul></ul><ul><ul><li>Je veux qu’on rie </li></ul></ul><ul><ul><li>Je veux qu’on danse </li></ul></ul><ul><ul><li>Je veux qu’on s’amuse comme des fous </li></ul></ul><ul><ul><li>Je veux qu’on rie </li></ul></ul><ul><ul><li>Je veux qu’on danse </li></ul></ul><ul><ul><li>Quand c’est qu’on me mettra dans le trou. </li></ul></ul>
  28. 28. Adieu l’Antoine je t’aimais pas bien Adieu l’ Antoine je t’aimais pas bien, tu sais J’en crève de crever aujourd’hui Alors que toi tu es bien vivant Et même plus solide que l’ennui Adieu l’Antoine je vais mourir C’est dur de mourir au printemps, tu sais Mais je pars aux fleurs la paix dans l’âme car vu que tu étais son amant Je sais que tu prendras soin de ma femme REFRAIN Je veux qu’on rie Je veux qu’on danse Je veux qu’on s’amuse comme des fous je veux qu’on rie, je veux qu’on danse Quand c’est qu’on me mettra dans le trou.
  29. 29. Adieu ma femme je t’aimais bien Adieu ma femme je t’aimais bien, tu sais Mais je prends le train pour le bon dieu Je prends le train qui est avant le tien Mais on prend tous le train qu’on peut Adieu ma femme je vais mourir C’est dur de mourir au printemps, tu sais Mais je pars aux fleurs les yeux fermés, ma femme Car vu que je les ai fermés souvent Je sais que tu prendras soin de mon âme. REFRAIN Je veux qu’on rie Je veux qu’on danse Je veux qu’on s’amuse comme des fous Je veux qu’on rie Je veux qu’on danse Quand c’est qu’on me mettra dans le trou.
  30. 30. NE ME QUITTE PAS Ne me quitte pas Il faut oublier Tout peut s’oublier Qui s’enfuit déjà Oublier le temps Des mal . . . . . . . . Et le temps perdu A savoir comment Oublier ces heures Qui tuaient pa . . . . . A coups de pourquoi Le cœur du bon . . . . REFRAIN Ne me quitte pas, Ne me quitte pas, ne me quitte pas, ne me quitte pas…
  31. 31. Moi je t’offrirai Des perles de pluie Venues de pa . . Où il ne pleut pas Je creuserai la terre Jusqu’après ma mort Pour cou . . . . ton corps D’or et de lum . . . . Je ferai un domaine Où l’ amour sera r . . Où l’amour sera loi Où tu seras reine Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas …
  32. 32. Ne me quitte pas Je t’inventerai des mots ins . . . . . Que tu comprendras Je te parlerai De ces amants-là Qui ont vu deux fois Leurs cœurs s’ em . . . . . . Je te raconterai L’histoire de ce roi Mort de n’avoir pas Pu te rencontrer Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas
  33. 33. On a vu souvent Rejaillir le feu De l’ancien volcan Qu’on croyait trop vieux Il est paraît-il Des terres brûlées Donnant plus de blé Qu’un meilleur avril Et quand vient le soir Pour qu’un ciel flamboie Le rouge et le noir Ne s’épousent-ils pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas Ne me quitte pas …
  34. 34. Ne me quitte pas Je ne vais plus pleurer Je ne vais plus parler Je me cacherai là A te regarder Danser et sou . . . . Et à t’écouter Chanter et puis rire Laisse-moi devenir L’ombre de ton ombre L’ombre de ta main L’ombre de ton chien Mais ne me quitte pas …
  35. 35. QUAND ON N’A QUE L’ AMOUR Quand on n’a que l’amour A s’of . . . . en partage Au jour du grand voyage Qu’est notre grand amour Quand on n’a que l’amour Mon amour toi et moi Pour qu’éclatent de j . . . Chaque heure et chaque jour Quand on n’a que l’amour Pour vivre nos promesses Sans nulle autre ric . . . . . Que d’y croire toujours
  36. 36. Quand on n’a que l’amour Pour meubler de merveilles Et couvrir de soleil La lai . . . . des faubourgs Quand on n’a que l’amour Pour unique raison Pour unique chanson Et unique secours Quand on n’a que l’amour Pour hab . . . . . matin Pauvres et malandrins De manteaux de vel . . . . Quand on n’a que l’amour A offrir en prière Pour les ma . . de la terre En simple troubadour
  37. 37. Quand on n’a que l’amour A offrir à ceux-là Dont l’unique com . . . Est de chercher le jour Quand on n’a que l’amour Pour tracer un ch . . . . Et forcer le destin A chaque carrefour Quand on n’ a que l’amour Pour parler aux canons Et rien qu’une chanson Pour conv . . . . . . un tambour Alors sans avoir rien Que la force d’aimer Nous aurons dans nos mains Amis le monde entier.
  38. 38. LA CHANSON DES VIEUX AMANTS Bien sûr, nous eû . . . des orages Vingt ans d’amour c’est l’amour fol Mille fois tu pris ton bagage Mille fois je pris mon envol Et chaque meuble se sou . . . . . Dans cette chambre sans ber . . . . Des éclats des vieilles tempêtes Plus rien ne ressemblait à rien Tu avais perdu le goût de l’eau Et moi celui de la conquête Mais mon amour Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour De l’au . . claire jusqu’à la fin du jour Je t’aime encore, tu sais, je t’aime.
  39. 39. Moi, je sais tous tes sort . . . . . . Tu sais tous mes envoûtements Tu m’as gardé de pièges en pièges Je t’ai perdue de temps en temps Bien sûr tu pris quelques amants Il fallait bien passer le temps Il faut bien que le corps exulte Finalement, fin . . . . . . . Il nous fallut bien du talent Pour être vi . . . sans adultes REFRAIN Mais mon amour Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour De l’aube claire jusqu’à la fin du jour Je t’aime encore, tu sais, je t’aime.
  40. 40. Et plus le temps nous fait cortège Et plus le temps nous fait tourment Mais n’est-ce pas le pire des pièges Que de vivre en pa . . pour des amants Bien sûr tu pleures un peu moins tôt Je me déchire un peu plus ta . . Nous protégeons moins nos mys . . . . . On laisse moins faire le hasard On se méfie du fil de l’eau Mais c’est toujours la tendre guerre REFRAIN Oh, mon amour, Mon doux, mon tendre, mon merveilleux amour, De l’aube claire jusqu’à la fin du jour Je t’aime encore, tu sais, je t’aime…
  41. 41. LES BOURGEOIS Le cœur bien au ch . . . Les yeux dans la bière LES BOURGEOIS Le cœur bien au ch . . . Les yeux dans la bière Chez la gro . . . Adrienne de Montalant Avec l’ami Jojo Et avec l’ami Pierre On allait boire nos vingt ans Jojo se prenait pour Vol . . . . . Et Pierre pour Casanova Et moi, moi qui étais le plus fier Moi, moi, je me prenais pour moi Et quand vers mi . . . . passaient les notaires Qui sortaient de l’hôtel des «  Trois Faisans » On leur montrait notre cul et nos bonnes manières En leur chantant REFRAIN
  42. 42. Les bourgeois, c’est comme les cochons Plus ça devient vieux, plus ça devient bê . . Les bourgeois, c’est comme les cochons Plus ça devient vieux, plus ça devient … Le cœur bien au chaud Les yeux dans la bière Chez la grosse Adrienne de Montalant Avec l’ami Jojo Et avec l’ami Pierre On allait br . . . . nos vingt ans Voltaire dansait comme un vic . . . . Et Casanova n’osait pas
  43. 43. Et moi, moi qui restais le plus fier Moi j’étais presque aussi sa . . . que moi Et quand vers minuit passaient les notaires Qui sortaient de l’hôtel des «  Trois Faisans » On leur montrait notre cul et nos bonnes manières En leur chantant REFRAIN les bourgeois, c’est comme les cochons plus ça devient vieux, plus ça devient bête les bourgeois, c’est comme les cochons plus ça devient vieux, plus ça devient …
  44. 44. Le cœur au repos Les yeux bien sur terre Au bar de l’hôtel des « Trois Faisans » Avec maître Jojo Et avec maître Pierre Entre notaires on passe le temps Jojo parle de Voltaire Et Pierre de Casanova Et moi, moi qui suis resté le plus fier Moi, moi je parle encore de moi. Et c’est en sortant vers minuit, Monsieur le com . . . . . . . . Que tous les soirs, de chez la Montalant De jeunes peigne-culs nous montrent leur der . . . . . En nous chantant:
  45. 45. Refrain les bourgeois, c’est comme les cochons plus ça devient vieux, plus ça devient bête, les bourgeois, c’est comme les cochons plus ça devient vieux, plus ça devient…
  46. 46. CES GENS-LA D’abord, d’abord, y a l’ aî . . Lui qui est comme un melon Lui qui a un gros nez Lui qui sait plus son nom Monsieur tellement qu‘ il boit Tellement qu’il a bu Qui fait rien de ses dix doigts Mais lui qui n’en peut plus Lui qui est complètement cu . . Et qui se prend pour le roi Qui se saoule toutes les nuits Avec du mauvais vin Mais qu’on retrouve matin Dans l’église qui rou . . . . . Raide comme une saillie Blanc comme un cie . . . de Pâques Et puis qui bal . . . . . Et qui a l’œil qui divague …
  47. 47. Faut vous dire, Monsieur Que chez ces gens-là On ne pense pas, Monsieur On ne pense pas, on prie. Et puis, y a l’autre Des carottes dans les cheveux Qu’a jamais vu un peigne Qui est mé . . . . . comme une teigne Même qu’il donnerait sa chemise A des pauvres gens heureux Qui a marié la Denise Une fille de la ville Enfin d’une autre ville Et que c’est pas fini Qui fait ses petites affaires Avec son petit chapeau Avec son petit manteau Avec sa petite auto Qu’aimerait bien avoir l’air Mais qui a pas l’air du tout Faut pas jouer les ri . . . . Quand on n’a pas le sou …
  48. 48. Faut vous dire, Monsieur Que chez ces gens-là On ne vit pas, Monsieur On ne vit pas, on triche. Et puis, il y a les autres La mère qui ne dit rien Ou bien n’importe quoi Et du soir au matin Sous sa belle gue . . . d’apôtre Et dans son cadre en bois Y a la moustache du père Qui est mort d’une glissade Et qui regarde son trou . . . . Bouffer la soupe froide Et ça fait des grands flchss Et ça fait des grands flchss
  49. 49. Et puis y a la toute vieille Qu’en finit pas de vibrer Et qu’on attend qu’elle crève Vu que c’est elle qui a l’oseille Et qu’on n’écoute même pas Ce que ses pauvres mains racontent … Faut vous dire, Monsieur Que chez ces gens-là On ne cause pas, Monsieur On ne cause pas, on compte. Et puis…et puis Et puis y’ a Frida Qui est belle comme un soleil Et qui m’aime pareil Que moi j’aime Frida
  50. 50. Même qu’on se dit souvent Qu’on aura une maison Avec des tas de fenêtres Avec presque pas de murs Et qu’on vivra dedans Et qu’il fera bon y être Et que si c’est pas sûr C’est quand même peut-être Parce que les autres veulent pas Parce que les autres veulent pas Les autres ils disent comme ça Qu’elle est trop belle pour moi Que je suis tout juste bon A égo . . . . Les chats J’ai jamais tué de chats Ou alors il y a longtemps Ou bien j’ai oublié
  51. 51. Ou ils sentaient pas bon Enfin ils ne veulent pas Parfois quand on se voit Semblant que c’est pas exprès Avec ses yeux mouillants Elle dit qu’elle partira Elle dit qu’elle me suivra Alors pour un instant Pour un instant seulement Alors moi je la crois, Monsieur Pour un instant Pour un instant seulement Parce que chez ces gens-là Monsieur, on ne s’en va pas On ne s’en va pas, Monsieur On ne s’en va pas…. Mais il est tard, Monsieur Il faut que je rentre chez moi ….
  52. 52. Questionnaire : QUI SUIS-JE ? <ul><li>1/ Je suis né en 1921 à Sète, j’ai chanté « Les copains d’abord » et les femmes après? </li></ul><ul><li>Je suis: </li></ul><ul><ul><ul><li>Jacques Brel </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Jean Ferrat </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Georges Brassens </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Léo Ferré </li></ul></ul></ul>
  53. 53. 2/ QUI A DIT ? <ul><li>« Ce qu’il y a d’encombrant dans la morale, c’est que c’est toujours la morale des autres. » </li></ul><ul><ul><ul><li>Brassens </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Ferré </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Brel </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Ferrat </li></ul></ul></ul>
  54. 54. 3/ QUI CHANTE ? <ul><li>«  Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes.. » </li></ul><ul><ul><ul><li>Ferrat </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Ferré </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Brassens </li></ul></ul></ul><ul><ul><ul><li>Brel </li></ul></ul></ul>
  55. 55. 4/ Le poème « Les Passantes » d’Antoine POL a été mis en musique par : 1- Georges Brassens 2-Charles Aznavour 3-Jean Ferrat 5/ Qui a dit : «  Gémir n’est pas de mise aux Marquises. » 1-Léo Ferré 2-Georges Brassens 3-Jacques Brel
  56. 56. 6/ De qui est ce titre «  Les oiseaux de passage » chanté par Brassens ? 1- Aragon 2- Mallarmé 3- Jean Richepin 7/ Lequel de ces poèmes de Victor Hugo n’a pas été mis en musique par Brassens? 1- Gastibalza 2- Mon père, ce héros 3- La légende de la nonne
  57. 57. 8- Avec qui Ferrat déclara-t-il : « La femme est l’avenir de l’homme » 1- Paul Eluard 2- Louis Aragon 3- Guillaume Appolinaire 9- Qui a écrit «  La mémoire et la mer » 1- Ernest Hemingway 2- Baudelaire 3- Léo Ferré 10- Lequel de ces titres n’est pas de Jacques Brel? 1- Vesoul 2- Rotterdam 3- Amsterdam
  58. 58. STROPHES eN DESORDRE Remettez ces paroles de chansons de Brassens et de Brel dans l’ordre: 1/ Pauvre Martin : Une bêche- à l’épaule- avec- avec- chant- un doux- à la lèvre- à l’âme- un grand- avec- courage- trimer- il- aux champs- s’en allait- Martin- pauvre- misère- creuse- pauvre- la terre- le temps- creuse…
  59. 59. 2 2/ L’orage : et non pas- parlez-moi- du beau- de la- temps- pluie- le beau- et me- temps- fait- me dégoûte- les dents- grincer- azur- me met– le bel- en rage- car- amour- le plus grand– sur terre- donné- qui me fut- au mauvais temps- je le dois- à Jupiter- je le dois-tomba- d’un ciel- il me- d’orage.. 3/ Amsterdam : d’Amsterdam- qui chantent- y a- dans le port- des marins- qui les- les rêves- hantent- d’Amsterdam- au large- d’Amsterdam- dans le port- dorment- des marins- y a- qui- des oriflammes- comme- mornes_ des berges- le long- dans- d’Amsterdam- le port- qui meurent-y a- pleins- des marins- et de drames- de bière- lueurs- aux premières..
  60. 60. 4 / La Fanette : Deux- nous- amis- étions- m’aimait- et Fanette- déserte- la- était- plage- sous juillet- et dormait- s’en souviennent- les vagues- si elles- diront- vous- de chansons- pour la Fanette- combien- chanté- j’ai .. 5/ Les vieux : Plus- les vieux- alors- ou- ne parlent- des yeux- parfois- du bout- seulement- pauvres- riches- ils sont- même- plus- ils n’ont- d’illusions- qu’un- pour deux- cœur- et n’ont .. 6/ Le gorille : Grilles- à travers- de larges- c’est- du canton- que- contemplaient- un puissant- les femelles- gorille- qu’en dira-t-on- du- sans souci- impudeur- ces commères- avec- lorgnaient- même- précis-un endroit- m’a défendu- ici- que rigoureusement- ma mère- de nommer..

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