Ce diaporama a bien été signalé.
Nous utilisons votre profil LinkedIn et vos données d’activité pour vous proposer des publicités personnalisées et pertinentes. Vous pouvez changer vos préférences de publicités à tout moment.

Exploration Mobility as Networks - Le Lab OuiShare x Chronos

Au-delà de MaaS (Mobility as a Service), en intégrant tous les territoires, en traitant le rôle des données, en appréhendant les ruptures à venir (ex : véhicule autonome), explorer la recomposition des systèmes de mobilité et des usages.

  • Identifiez-vous pour voir les commentaires

  • Soyez le premier à aimer ceci

Exploration Mobility as Networks - Le Lab OuiShare x Chronos

  1. 1. ANTICIPER L’AVENIR DES VILLES ET TERRITOIRES EN PARTAGE PRÉSENTATION MARS 2017
  2. 2. 22  MOBILITY AS NETWORKS Quand les usages dessinent la mobilité en réseau De la recherche à l’opérationnel Une exploration du Lab OuiShare x Chronos #Saison1 Mai 2017 Décembre 2017
  3. 3. DÉMARCHE DÉTAILLÉE CONTEXTE ET ENJEUX 3 L’ALLIANCE OUISHARE x CHRONOS
  4. 4. Un monde des mobilités en ébullition Des formules alternatives en gestation Un modèle remis en question Des questions non résolues Aller (encore) plus loin que MaaS Mobility as Networks : une équation à résoudre CONTEXTE ET ENJEUX 4
  5. 5. UN MONDE DES MOBILITÉS EN ÉBULLITION (1) 5 Le monde de la mobilité est aujourd’hui traversé par des mutations majeures. Les innovations de la smart city, les nouveaux modèles économiques et d'intermédiation (à l’image d’Uber) et l’avènement programmé du véhicule autonome sont trois exemples significatifs de phénomènes qui vont vraisemblablement révolutionner nos modèles de mobilité à condition de rompre avec l’approche productiviste, basée sur une logique extensive de flottes de véhicules motorisés et d’infrastructures lourdes. Or, celle-ci prévaut encore dans l’esprit de nombreux acteurs de la mobilité... Business as usual Il suffit de regarder les projets d’infrastructures lourdes de transport qui voient le jour un peu partout dans le monde : en France, le Grand Paris va repousser plus loin les gisements solvables de l'habitat. A Londres, le projet Crossrail (traversant la capitale d’Est en Ouest sur 118 km) vient se superposer aux infrastructures existantes pour absorber toujours plus de trafic. A Singapour, le réseau de métro va être doublé d’ici 2030 (5 nouvelles lignes) pour répondre aux besoins croissants de la population en mobilité urbaine. Ce modèle de croissance est connu. Mais ne contribue-t-il pas à fabriquer la demande qu’il assouvit ? Crédit : Grand Paris Métropole Du côté du secteur automobile, de nombreux acteurs continuent d’affirmer que le modèle de la voiture propriétaire va perdurer et qu’il va même aller en florissant. “La voiture individuelle a encore de très beaux jours devant elle”, Carlos Ghosn (PDG de Renault) Le déploiement de voitures autonomes en lieu et place de nos voitures propriétaires peut-il être envisagé comme une solution pour désencombrer et décongestionner nos villes ?
  6. 6. 6 Selon une étude du MIT, les besoins d’une ville de 6 millions d’habitants comme Singapour pourraient être comblés grâce à une flotte de 300 000 véhicules autonomes avec un temps d’attente maximal de 15 min par réservation. Les bénéfices en termes de fluidification du trafic et d’amélioration de la qualité de l’air pourraient être considérables, quand on sait que plus de 800 000 véhicules circulent dans la Cité-Etat (détenus par seulement 12% de la population). La maîtrise de la data, donc de la connaissance des usages, est désormais au coeur des stratégies de mobilité. Le modèle d'optimisation de l'offre de la smart city repose sur l'activation des data-services qui optimisent l'infrastructure. Plusieurs villes américaines expérimentent les capacités novatrices de Flow, le super-agrégateur de données de Sidewalk Labs, dont le directeur - Daniel Doctoroff, ancien CEO de Bloomberg et ancien maire-adjoint au développement économique de la ville de New York - déclare : “Cities view data as essential public infrastructure for making transportation decisions”. UN MONDE DES MOBILITÉS EN ÉBULLITION (2) Ces innovations sont-elles véritablement de rupture ou ne font-elles que repousser le problème un peu plus loin ? Crédit : Burst
  7. 7. DES FORMULES ALTERNATIVES EN GESTATION 7 Certains acteurs et territoires cherchent à sortir du modèle productiviste des mobilités et suggèrent des approches alternatives. Avec le concept de “ville cohérente”, Jean-Pierre Orfeuil fait la proposition d’un aménagement urbain basé sur la proximité, qui situerait tous les actifs à moins de 30 minutes de leur lieu de travail. Certains grands constructeurs automobiles investissent rapidement dans une diversification servicielle de leurs activités. Ford s’associe à Amazon, Opel s’allie à Blablacar. Daimler s’est offert le loueur Athlon Car Lease et la société de cartographie Here (dans le cadre d’un consortium avec BMW et Volkswagen), tout en développant de nombreuses filiales telles que Car2Go (service d’autopartage) ou Moovel, une application de Mobility as a Service (MaaS). En Europe mais aussi en Asie et en Amérique du Nord, de nombreux territoires expérimentent justement des projets de “MaaS” : Whim à Helsinki, UbiGo à Göteborg, Go LA à Los Angeles, Beeline à Singapour… “Le MaaS promet le passage de la voiture individuelle à un “mix” de services de mobilité publics et privés, fournis à l’usager final à travers une interface de service unique” “Vers un Transport de MaaS”, enquête du Lab OuiShare x Chronos Crédit : Flickr Crédit : Moovel
  8. 8. UN MODELE REMIS EN QUESTION 8 Avec l'irruption des "barbares" (Google, Waze, Uber…), l'évolution de l'offre automobile (énergie, autonomie, partage) et les injonctions (économiques, environnementales, urbanistiques, etc.), beaucoup se posent aujourd’hui la question d'un arbitrage entre l'optimisation du modèle fordiste et l’invention d’un modèle de mobilité en rupture. Pour Philippe Madec, architecte et urbaniste, le déploiement d’une autre forme de “mobilité intelligente” est nécessaire, pensée dans une logique de proximité et de coexistence territoriale. Selon lui, “des formes d’immobilités désirables émergent” grâce à l’économie du partage, qui pourraient permettant de réduire les déplacements contraints, au contraire de l’approche techniciste de la mobilité, qui reposerait uniquement sur l’ évolution des solutions technologiques. Eric Le Breton lui emboîte le pas, et évoque le concept de “justice spatiale”, selon laquelle il faut réfléchir au droit des individus à se retrancher du flux des mobilités, ce qui suppose de questionner la manière de traiter des pollutions urbaines et de leur approche territoriale. De son côté, Robin Chase met en garde sur le déploiement du véhicule autonome sans positionnement des acteurs publics et sans réflexion autour des usages. “Self-driving car will improve our cities. If they don’t ruin them” Robin Chase Crédit : Chronos
  9. 9. UN MODELE REMIS EN QUESTION 9 De nombreuses villes font quant à elles le choix de “couper le moteur” en bannissant les voitures de leurs cœurs d’agglomération ou du moins en en restreignant l’accès. Parmi elles : Oslo, Paris, Madrid, Grenoble, Palerme ou bien encore Pontevedra. Crédit : Le Monde
  10. 10. UN MODELE REMIS EN QUESTION 10 Crédit : Chronos (1) Les chiffres ici présentés sont issus de l’Observatoire des Mobilités Émergentes et de ses deux Enquêtes réalisées en 2014 et 2016 auprès d’un échantillon représentatif de la population française (4000 personnes interrogées) ; ainsi que de l’Enquête internationale réalisée pour le Forum Vie Mobiles dans 6 pays (12 000 personnes interrogées) : France, Etats-Unis, Allemagne, Espagne, Japon et Turquie. Quant à l’usager-consommateur-client, il manifeste son appétence pour plus de proximité, de choix et de partage dans les pratiques de déplacement(1) 44% des voyageurs associent la mobilité idéale à une plus grande proximité, en rupture avec le modèle actuel. Ils plébiscitent le vélo et la marche (+22% et +25% de pratiques projetées). Un boulevard s’ouvre ainsi pour réinterroger le rapport à la voiture : optimisation de la performance énergétique, voiture servicielle et intégrée à un système… +8 points de multimodalité et +10 points de télétravail en 2 ans en France Une appétence forte pour une mobilité choisie et une plus grande agilité ressortent de ces enquêtes. Dans le même temps, la voiture continue (et devrait continuer) de progresser hors urbain dense, l’offre inter et multimodale n’étant pas à la hauteur de la demande sur ces territoires. Recours à l’auto-partage x2, aux VTC x3… Les clients savent s’adapter extrêmement vite à une nouvelle offre si elle est “pertinente”. Mais comment en tirer un bénéfice collectif et comment sortir de la “niche urbaine” du partage ?
  11. 11. DES QUESTIONS NON RESOLUES 11 Comment penser un “marché unique” de la mobilité ? Les politiques et l’innovation en mobilité semblent renforcer la rupture entre l’urbain et le reste des territoires. Résoudre les problèmes de l’un passe peut-être par traiter ceux de l’autre. Les voyageurs du quotidien ne sont pas tous des “hyperagiles”. L’avenir de nos mobilités est aussi un enjeu social et d’inclusion, dans un contexte de vieillissement et de paupérisation peut-être sous-estimés. Penser “marché unique” suppose probablement aussi de réfléchir à d’autres formes d’intégration : entre certains flux de marchandises (e-commerce) et flux de personnes, entre services dématérialisés et relais physiques et fonctionnels, etc. Mettre tout le monde autour de la table pour penser “demande” et non plus “offre” ? Comment passer d’une mobilité subie à une mobilité choisie ? Comment satisfaire une demande légitime de porte- à-porte, décloisonné du moyen de transport ? Comme disposer d’une maîtrise d'usage universelle, quel que soit le territoire et quelles que soient les mobilités concernées ? Comment l’équilibrer et la partager entre les usagers-clients, les opérateurs et l’acteur public ? Crédit : Chronos
  12. 12. ALLER (ENCORE) PLUS LOIN QUE MaaS 12 Un véritable pas en avant… Les dispositifs de “MaaS” - pour Mobility as a Service - ont posé depuis quelques années les bases d’une approche renouvelée des modèles de mobilité urbains. La récente Enquête du Lab Ouishare x Chronos sur ces services permet d’en retenir 4 apports clés : ● Des offres séduisantes et convaincantes du point de vue des interfaces et des services proposés ● Un marketing efficace qui trouve sa cible dans un public jeune, connecté et urbain ● Des acteurs qui prennent conscience que la voiture (en partage) est une partie - seulement - de la solution ● Des opportunités d'expérimenter des incitatifs aux changement de pratiques de mobilités Ils ciblent un public plutôt aisé et hyperagile des mobilités, dont ils améliorent les usages sans intégrer de réel service de conseil. Ils recherchent leur modèle économique et une gouvernance adaptée, entre acteurs privés et publics, pour partager la donnée générée. Enfin, ils ne permettent pas encore de repenser le territoire à l’aune de l’évolution de la demande. Quels relais physiques ? Quel lien avec les flux de marchandises ? Comment encourager la proximité et la démobilité et ainsi redonner de l’attractivité aux territoires ? … qui appelle une réflexion encore plus globale Ces dispositifs ont - pour l’heure - encore des limites. Ils sont hyper-urbains, leur application au périurbain et au rural étant encore théorique.
  13. 13. 13 MOBILITY AS NETWORKS, UNE ÉQUATION A RÉSOUDRE Mobility As A service Mobility As Utilities Mobility As Data Mobility As Networks Une offre servicielle en porte à porte mobilisant tous les modes à toutes les échelles. Un aménagement du territoire pensé en lien avec les pratiques de mobilité. Un monitoring des pratiques par le recueil et le traitement des données de l’expérience client pour personnaliser les services de mobilité. Une logique d’intégration : . des modes, . des territoires, . des tarifs, . des informations, . des hubs, . des services . des datas … Et des acteurs. Exemple : Whim Exemple : la “ville cohérente” de JP Orfeuil Exemple : Sidewalk Labs
  14. 14. Une posture méthodologique volontairement clivante Un parcours collectif nourri par différentes étapes Livrables proposés 14 NOTRE DÉMARCHE
  15. 15. Scénario “Business as usual” UNE POSTURE MÉTHODOLOGIQUE VOLONTAIREMENT CLIVANTE Scénario “Intérêt général” Ville intelligente Véhicule autonome Offre Infrastructures Propriété Ville Ville inclusive Véhicule en réseau Demande Services Usages Territoire
  16. 16. Scénario “Business as usual” UN PARCOURS COLLECTIF, NOURRI PAR DIFFÉRENTES ÉTAPES Scénario “Intérêt général” Vision équilibrée et partagée Positionnement des partenaires de l’exploration Etat de l’art scientifique Benchmark d’acteurs et territoires “émergents” Atelier prospectif “battle des futurs” Voyage d’ études Consultation internationale 300 leaders d’opinion Publication, valorisation Co-productionAnalyse CommunicationCadrage1 2 43
  17. 17. DÉMARCHEDÉTAILÉE Mai / Juin Compréhension des besoins des membres associés à l’exploration • 1 entretien dédié par partenaire • Partage des visions • Intégration des suggestions et des attentes • Positionnement quant aux études de cas et à la destination pour le voyage d’études PHASES ET 1 - POSITIONNEMENT ET APPROPRIATION PAR LES PARTENAIRES DE L'EXPLORATION 2 - ANALYSE 1 Etat de l’art et benchmark international • Etat de l’art scientifique sur les thématiques abordées • Benchmark international à partir d’une dizaine d’études de cas, dont la recherche de territoires et acteurs “en émergence” sur la mobilité en réseaux Formalisation par OuiShare et Chronos des 2 scénarios clivés • Travail “en chambre” • Recours au design fictionnel pour faciliter l’appropriation future par les membres 2
  18. 18. Le benchmark pourra s’intéresser plus particulièrement à une dimension du cas étudié : innovation sociale ou technologique, gouvernance inter-acteurs, maîtrise des usages, etc. Il recherchera des dynamiques, des germes et signaux faibles de transformations déjà à l’œuvre. Exemples de pistes pour le benchmark international Exemples de cas possibles SINGAPOUR Laboratoire de la mobilité intelligente bénéficiant d’un contexte favorable à l’innovation grâce à un gouvernement proactif et une population technophile : test d’un service de bus et de taxis autonomes, expérimentation d’un projet de Maas (Beeline), réduction de la place de la voiture individuelle avec comme objectif un taux d’utilisation de 90% des transports en commun, etc. WHIM Application mobile expérimentée dans la région d’Helsinki qui propose un pack de mobilité combinant différents modes de transport : transports publics, covoiturage, location de voiture, taxis, etc. L’objectif est de proposer une véritable alternative à la voiture individuelle.
  19. 19. DÉMARCHEDÉTAILÉE Juillet à Novembre Atelier prospectif “battle des futurs” • 1 journée en présence de l’ensemble des membres • Animation Chronos/Ouishare, travail en 2 groupes • Elaboration d’un protocole d’atelier favorisant la production sous “contrainte” d’un scénario prospectif fusionné et plausible PHASE CO-PRODUCTION 3 Voyage d’études • Constater in situ l’émergence d’approches alternatives • Rencontrer des acteurs porteurs de cette approche et comprendre leurs motivations, leur méthodologie et leur gouvernance • Identifier des inputs pour une intégration de ce modèle émergent dans le processus prospectif de l’exploration Consultation internationale auprès de 300 leaders d’opinion • 15 pays, 20 leaders d’opinion par pays • Une dizaine de champs d’activités ciblés : filière auto, transport public, politiques cyclables, démobilité, data, urbanisme, etc. • Questionnaire administré avec le concours des Connecteurs Ouishare • Entretiens complémentaires avec une dizaine de personnalités • Analyse et synthèse
  20. 20. Zoom sur l’atelier prospectif “battle des futurs” Un dispositif de prospective opérationnelle La prospective interroge les finalités poursuivies pour le futur, les dynamiques, tendances, émergences, ruptures, germes de changement ou incertitudes à des temporalités définies. De même, elle interroge les jeux d'acteurs afin de cerner les questions-clés pour l'avenir. Il ne s'agit pas de prédire le futur mais bien de construire un discours partagé (collectif et commun) de visions du futur. Dans cette démarche, le processus importe tout autant que le résultat : pour être opérationnelle, réaliste, pertinente, une démarche de prospective doit pouvoir impliquer et faire participer les parties prenantes. Juillet ou septembre “La battle du futur” Au cours de cet atelier prospectif, les parties prenantes seront réparties en deux groupes : - L’un sera chargé d’approfondir un scénario “business as usual” où le modèle de mobilité actuel n’est pas remis en question. Il est augmenté par le numérique, le véhicule autonome et d’autres innovations technologiques. - L’autre approfondira un scénario alternatif, centré sur la recherche d’un modèle de mobilité “d’intérêt général” Les conclusions de chaque groupe seront ensuite challengées par le groupe “adverse”. L’objectif sera d’identifier à partir de cette base les axes d’une vision convergente et plausible.
  21. 21. DÉMARCHEDÉTAILÉE Pistes pour le voyage d’étude Exemples de destinations possibles Septembre OSLO Un modèle sans voiture propriétaire dès 2019 ? La municipalité est consciente qu’il ne suffit pas de bannir les voitures de son centre-ville. Elle va engager des politiques visant à encourager les habitants d’Oslo à effectuer leurs déplacements à pied, à vélo ou en transport en commun. Elle prévoit ainsi la suppression de toutes les places de parking d’ici 2017, la construction d’une soixantaine de km de pistes cyclables d’ici 2019. Elle a récemment procédé à l’extension du système de vélo en libre service (Oslo Bysykkel) au-delà des frontières de la ville. PITTSBURGH La smart city revisitée ? Durement touchée par le déclin industriel dans les années 90, l’ancienne capitale américaine de l’acier s’est relancée en devenant la terre d’accueil des pôles de recherche et des industries de pointe autour des nouvelles technologies. Sur le plan de la mobilité, de nombreuses expérimentations sont en cours : test de véhicules autonomes, trafic optimisé en temps réel, nouveaux partages de la voirie, mise en place de bus à haut niveau de transit…
  22. 22. DÉMARCHEDÉTAILÉE Livrables de l’exploration Analyser le contexte et les questions posées Etat de l'art scientifique, benchmark mondial de territoires avec des pratiques innovantes, -> Publications intermédiaires en cours d'exploration Formaliser une vision Approfondissement de 2 scénarios clivés à 2030-2050, formalisation prospective d’un scénario central, vision prospective originale : modèles de gouvernance, conditions de réalisation, jeux d’acteurs, etc. -> Publication français-anglais à large diffusion et communication Par définition, une exploration est mouvante et s’appuie sur des protocoles proche de ceux de la recherche. Une certaine souplesse est donc à envisager quant à la nature exacte du résultat final. L’exploration est conçue comme un parcours constitué d’étapes successives en co-construction avec et par les membres. L’objectif de l’exploration est de produire une feuille de route pour la conception d’un système de mobilité d’intérêt général appuyé sur les usages. Le périmètre d’actions des acteurs concernés au premier chef, les modalités d'intégration des différentes formes d’innovation, le rapport au territoire et la gouvernance seront des constituants de la feuille de route. Plusieurs niveaux de livrables seront produits tout au long de l’exploration, dont la définition sera co-construite et finalisée avec les partenaires : Opérationnaliser Voyage d’étude avec tous les partenaires pour confronter cette vision avec un terrain “en émergence” sur ces questions -> Carnet de route et valorisation des principaux enseignements Confrontation de la vision collective des partenaires à une communauté France + international de leaders d’opinion mobilité -> Questionnaire à 300 leaders + 10 entretiens Vulgariser et diffuser Articles et vidéos pour toucher un public un large public professionnel Partenariats avec des médias de référence (France et international) pour des tribunes et contenus d'influence dans le débat public.
  23. 23. PHASE PARTAGER LES RÉSULTATS DE L’EXPLORATION 4 Les résultats produits au cours de cette exploration seront accessibles en licence creative commons Couverture média et autres outils Couverture et diffusion de l’étude par nos partenaires France et international Formats dédiés (interviews, tribunes, etc.) Site web dédié, newsletter, vidéos Evénementiel Restitution intermédiaire au cours du Salon Autonomy en octobre 2017 (½ journée dédiée) Restitution finale au cours d’un évènement dédié Rayonnement international Canaux OuiShare dédiés (Facebook, Twitter, Newsletter, Magazine…) Traduction anglaise des livrables et diffusion des résultats à l’international Diffusion à l’ensemble de la communauté OS en Europe, Amériques du Nord et Latine et au Moyen-Orient
  24. 24. DEVENIR MEMBRE DE L’EXPLORATION Participer à des temps de restitution et de co-conception réguliers (1 RV / mois) Montant de l’adhésion : 45 000 € HT incluant l’adhésion au Lab et à l’exploration 24 Co-définir les méthodes, objectifs et résultats attendus Anticiper les besoins de vos clients sur des secteurs émergents Disposer d’outils pour vous positionner auprès de futurs partenaires Accompagner l’acculturation et la transformation en interne Bénéficier d’une visibilité en France et à l’international pour communiquer et influer Conditions d’adhésion et de participation 5 raisons de devenir membre
  25. 25. VOS INTERLOCUTEURS SUR L'EXPLORATION MOBILITY AS NETWORKS Camille Chapuis Chef de projet OuiShare camille@ouishare.net Marc Fontanès Directeur de projet Chronos marc.fontanes@groupechro nos.org 25 Alice Guyétant Chargée d’études Chronos alice.guyetant@groupechr onos.org L’ALLIANCEOUISHARExCHRONOS Ghislain Delabie Connecteur mobilité et innovation OuiShare ghislain@ouishare.net
  26. 26. OuiShare Chronos Notre équipe 26 L’ALLIANCE OUISHARE X CHRONOS
  27. 27. 80connectors 5000membres 27pays OuiShare est un collectif international décryptant et accompagnant les émergences numériques et collaboratives. Notre coeur d’expertise: rassembler les acteurs et penseurs de l’écosystème, analyser les enjeux stratégiques des transformations collaboratives, faire émerger des dispositifs innovants pour expérimenter et accompagner de nouvelles pratiques. Association loi 1901 fondée en janvier 2012 à Paris, OuiShare est aujourd’hui un réseau de 80 membres actifs “connectors” en Europe et Amérique Latine. 2 7
  28. 28. Création du cabinet d’ études sociologiques et de prospective Agréé organisme de recherche par le ministère de l’enseignement supérieur de la recherche Entrée dans le groupe SOS, acteur majeur de l’innovation sociale (14 000 collaborateurs, 1 million de bénéficiaire, 750 millions de chiffre d’affaire) Chronos est un cabinet d’études et de prospective axé sur les innovations socio-techniques. Nos domaines d’intervention recouvrent notamment l’évolution des mobilités, du travail, des services, des habitudes de consommation et, plus généralement, les effets du numérique sur le quotidien des individus et la stratégie des organisations. 1994 2013 2015 OBSERVER ET ANTICIPER : veille et analyse stratégique RECHERCHER ET TESTER : recherche-action et innovation multipartenariale CONSEILLER ET ACCOMPAGNER : prospective, conseil et accompagnement du changement 2 8 L’ALLIANCEOUISHARExCHRONOS
  29. 29. Nos parti-pris L’offre du Lab LE LAB OUISHARE X CHRONOS 29
  30. 30. NOS PARTI-PRIS L’alliance OuiShare x Chronos se met au service du développement d’innovations servicielles sources de valeur partagée et d’impact positif sur les territoires, avec trois partis pris : L’ensemble des contenus produits (à l’exception de la veille) est ouvert en licence Creative Commons. 30 Une approche par les usages émergents, nouveaux services et modèles économiques qui en découlent Avec comme terrain de jeu les villes et territoires en partage Avec comme focale la recomposition du jeu des acteurs
  31. 31. Sélectionner et décrypter l’information autour • des usages émergents • des services d’intérêt communs pour les villes et les territoires Créer des espaces d’ échanges et d’appropriation Poser les termes des enjeux clés pour les faire émerger dans le débat public Construire des visions du futur Révéler les jeux d’acteurs Accompagner le positionnement stratégique des partenaires ÉCHANGES & INFLUENCE PROSPECTIVE & CONSEILVEILLE & ANALYSES L’OFFRE DU LAB OUISHARE X CHRONOS 31
  32. 32. • Morning briefs sur une innovation, étude ou nouvelle clé • Newsletters de veille et de synthèse tous les 15 jours • Enquête tous les deux mois • 6 petits-déjeuners ou dîners “membres” avec des intervenants internationaux, experts, praticiens, start-uppers • Des forums d’une demie-journée de partage de résultats des explo-rations prospectives • Cahier prospectif • Prototypage • Design de services • 5 jours d’expertises, communication ou conseil réservés à votre structure ÉCHANGES & INFLUENCE PROSPECTIVE & CONSEILVEILLE & ANALYSES 32
  33. 33. LES QUOTIDIENNES ET LES QUINZAINES LETTRES DE VEILLE ÉDITORIALISÉE 33
  34. 34. LES ENQUÊTES POUR 2017 34 Comment les villes absorbent-elles leurs expérimentations technologiques ? La mobilité comme service, au-delà du concept, où se trouvent les usages ? Échanges de données entre entreprises et collectivités. Nouveaux partenariats pour nouveaux services ? Habitat en partage, quels besoins, services et modèles pour des lieux de vie en commun ? Nouveaux espaces hybrides et écosystèmes pros : qu’est ce que le travail peut rendre à la ville ? Le crowdfunding est-il l’avenir du développement urbain ?
  35. 35. 35
  36. 36. LES EXPLORATIONS EN COURS [1/3] La ville se forge un autre destin à l’aune du numérique. Des intelligences trouvent leur place sur les écrans de chacun, dans les rues, les transports et les lieux de la ville avec une promesse forte : optimiser le bien-être des usagers via de nouveaux services urbains. Dans cette smart-city, la maitrise des datas et le statut des datas-service interpellent le jeu des acteurs. Citoyens, acteurs publics, entreprises, civic techs peuvent-ils s'entendre sur la donnée d'intérêt général, voire en bien commun ? Cette exploration prospective, entend nourrir la réflexion stratégique des acteurs qui feront la ville de demain. DATACITÉS : LA DATA COMME BIEN COMMUN DE LA VILLE 36
  37. 37. LES EXPLORATIONS EN COURS [2/3] Quels sont les modèles actuels de développement des pratiques collaboratives dans les villes moyennes ? Comment les acteurs du territoire peuvent-ils s’inspirer de ces initiatives pour construire des politiques innovantes au service des citoyens ? A partir de 8 études de cas de villes moyennes en France et en Europe, d’un état de l’art de la littérature scientifique et de la mobilisation d’un réseau d’experts, l’exploration Sharitories vise à produire un référentiel permettant aux acteurs du territoire d’orienter leurs stratégies et une feuille de route pour faciliter leur passage à l’action. SHARITORIES. LE COLLABORATIF AU SERVICE DES VILLES MOYENNES 37
  38. 38. LES EXPLORATIONS À VENIR [3/3] Le véhicule de demain sera partagé, autonome, électrique et donc nécessairement conçu en réseau. Cette transformation de l’objet automobile va bouleverser l’aménagement urbain, mais aussi la gouvernance des mobilités et les services traditionnels associés à l’écosystème automobile. Comment se positionner, quels nouveaux partenariats et services imaginer autour de cette révolution ? Comment encourager le développement du véhicule en réseaux vers des modèles inclusifs et soutenables ? MOBILITY AS NETWORKS QUAND LES USAGERS DESSINENT LA MOBILITÉ EN RÉSEAUX 38
  39. 39. MERCI

×