SANTÉ PSYCHOLOGIQUE
AU TRAVAIL
PAR
JOHANNE RENEY, PSYCHOLOGUE
1. AVOIR UN RATIONNEL
D’INTERVENTION POUR AGIR
CONCRÈTEMENT SUR:
A. L’amélioration du climat de travail
B. Les dynamiques de groupes et le
fonctionnement des équipes de travail
(esprit d’équipe)
C. Les conflits interpersonnels de toute
nature (entre employés, avec la
direction, entre des équipes)
D. Les personnalités difficiles ou toxiques
au travail
E. Les clientèles difficiles ou agressives
2.

DÉVELOPPER DES
PROTOCOLES
D’INTERVENTION

en concertation avec tous nos
partenaires dans l’organisation
3.

S’INSPIRER DE CE QUI SE
FAIT DANS D’AUTRES
MILIEUX COMPARABLES AU
NÔTRE.
S’ENTENDRE SUR QUELQUES
PRINCIPES
1.

UN CLIMAT DE TRAVAIL SAIN EST UN
FACTEUR IMPORTANT POUR
PRÉSERVER LA
SANTÉ
PSYCHOLOGIQUE AU TRAVAIL
2.
TOLÉRANCE « 0 » FACE À
L’AGRESSIVITÉ AU
TRAVAIL SOUS TOUTES
SES FORMES
POUR S’ASSURER AINSI D’AVOIR UN
MILIEU EXEMPT DE HARCÈLEMENT
PSYCHOLOGIQUE AU TRAVAIL
3. RESPONSABILITÉ DES
PERSONNES
FACE À LEUR ÉTAT
PSYCHOLOGIQUE, LEURS
RELATIONS INTERPERSONNELLES
ET PAR RAPPORT AU CLIMAT DE
TRAVAIL
4. RESPONSABILISATION DE
TOUTES
LES INSTANCES
( DIRECTION,
SYNDICATS,
PERSONNES QUI
SUBISSENT LES
EFFETS)
5. AGIR SUR LES EFFETS PLUTÔT
QUE SUR LES CAUSES
6. AGIR TÔT, PRÉCOCEMENT ET DE
FAÇON PRÉVENTIVE SI POSSIBLE
7. RECADRER DANS UN ESPRIT DE:
DÉVELOPPEMENT
OGANISATIONNEL 
AMÉLIORATION CONTINUE
MOBILISATION  
9 DIMENSIONS D’UNE ÉQUIPE
EFFICACE
1.
OBJECTIFS CLAIRS ET ACCORD SUR
LES BUTS
. 
2.
OUVERTURE ET CONFRONTATION
3.

SUPPORT ET CONFIANCE
. 
4.
COOPÉRATION ET CONFLIT
.
5.
PROCÉDURES PERTINENTES ET
COMMUNICATIONS
.
9 DIMENSIONS D’UNE ÉQUIPE
EFFICACE
6.

LEADERSHIP ADÉQUAT

7.

REMISE EN QUESTION

8.

DÉVELOPPEMENT INDIVIDUEL

9.

RELATIONS INTERGROUPES
.
ATELIER 1

OBJECTIF GÉNÉRAL
DÉFINIR ET DÉCRIRE ENSEMBLE
DES BASES SOLIDES POUR ASSURER
LE BON FONCTIONNEMENT DE NOTRE ÉQUIPE
S’assurer d’avoir la même COMPRÉHENSION DE
L’OBJECTIF
GÉNÉRAL de la démarche et de son
déroulement
1.

Élaborer le CONTRAT DE COMMUNICATION pour
assurer la
participation active et volontaire de chacun tout
au long de
la démarche
2.

Débuter la DESCRIPTION DE NOTRE ÉQUIPE IDÉALE
en
constituant 4 sous-groupes qui se répartiront le travail
pour
faire un premier déblayage sur les 9 dimensions
suggérées
dans un questionnaire de réflexion préparatoire
envoyé à
tous 1 semaine avant la première rencontre de
groupe
3.

 
NOTRE ÉQUIPE IDÉALE

ATELIER 2

 
1.Retour sur la dernière rencontre et impression générale sur
ses effets au niveau du climat dans l’équipe jusqu’à
maintenant.
2.Élaborer (en 4 sous-groupes) les caractéristiques précises
de l’ÉQUIPE IDÉALE selon 9 dimensions en plus de Définir
les qualités et le savoir-être du collègue idéal
3.PRÉSENTATION DES TRAVAUX de chacun des sousgroupes et BONIFICATION DU CONTENU EN PLÉNIÈRE.
ATELIER 3
PRIORITÉS D’AMÉLIORATION (D’ÉQUIPE ET .
INDIVIDUELLES)

 

1.Retour sur le document ÉQUIPE IDÉALE envoyé à tous le
lendemain de la rencontre 2, acceptation du contenu après
vérification de sa conformité avec les travaux effectués à la
rencontre précédente
2.DISCUTER (en sous-groupes) des PRINCIPAUX POINTS À
AMÉLIORER DANS L’ÉQUIPE POUR DEVENIR L’ÉQUIPE
IDÉALE
3.CHOISIR EN GRAND GROUPE 1 PRIORITÉ
D’AMÉLIORATION POUR L’ÉQUIPE
4.IDENTIFICATION D’UN OBJECTIF D’AMÉLIORATION
PERSONNELLE pour chacun des membres en fonction de la
PLAN D’ACTIONS ET PLAN DE SUIVI

ATELIER 4
.

1.

Retour sur le document OBJECTIFS D’AMÉLIORATION
D’ÉQUIPE ET INDIVIDUELS envoyé à tous le
lendemain de
la rencontre 3
2.
S’APPROPRIER LA PRIORITÉ D’AMÉLIORATION
RETENUE
3.
Élaborer le PLAN D’ACTIONS pour procéder
concrètement
aux améliorations face à L’OBJECTIF
D’ÉQUIPE
4.
Élaborer un PLAN DE SUIVI à la démarche
d’amélioration
du fonctionnement en équipe afin de la
garder vivante

 


METTRE EN PLACE DES
STRUCTURES DE GESTION DES
CONFLITS

Identifier des facilitateurs lors des
ateliers d’amélioration du
fonctionnement en équipe

Former les facilitateurs et leur
permettre d’échanger sur
leurs
interventions

L’approche devrait favoriser:
1.Des solutions permanentes et une
responsabilisation des personnes face aux
conflits
2.Éviter de placer les FACILITATEURS en
position de juge et d’arbitre
3.Permettre de travailler sur les effets du
conflit plutôt que sur ses causes
4.Éviter la triangulation des communications
5.Préciser les rôles et responsabilité des
différentes instances dans la gestion des
conflits
QUELQUES PRINCIPES OU RÈGLES DE
BASE
1.Les gens sont responsables des relations
interpersonnelles dans lesquelles ils se retrouvent; ils
sont donc responsables de la résolution des conflits
dans lesquels ils se retrouvent
2.Les FACILITATEURS doivent agir rapidement sur
les conflits qui perturbent l’ambiance de travail et/ou
la qualité des services
3.Le rôle du FACILITATEUR est d’imposer qu’un
processus structuré et efficace de solution de conflit
soit entrepris par les personnes concernées (plutôt
que d’essayer de régler le contenu du conflit luimême)
4.L’objet premier d’intervention du FACILITATEUR
sur le conflit n’est pas la cause mais bien l’effet du
ENJEUX QUE LA DÉMARCHE DE GESTION DES
CONFLITS DOIT PRENDRE EN CONSIDÉRATION
ENJEUX
Assurer le contact direct
Garantir l’écoute mutuelle
Favoriser l’empathie minimale
Assurer la responsabilisation
Assurer la permanence de la
résolution

MOYENS
Le provoquer à titre de
facilitateur
Obliger l’utilisation de la
reformulation
Obliger le message non
accusateur (au « je »)
Nommer les effets qui font de
l’effet
Produire un plan d’actions
responsabilisant pour tous
DÉMARCHE-TYPE À SUIVRE POUR LE FACILITATEUR

Étape 1
Se convaincre personnellement de la nécessité d’intervenir sur le conflit.
Exemples de motivations :
- Les services à la clientèle ou la productivité en sont affectés
- Le climat, l’ambiance de travail sont perturbés
But :

Se donner le droit et l’obligation d’imposer aux personnes
impliquées de trouver des solutions efficaces à leur conflit dans
un délai raisonnable fixé par vous selon l’urgence de la situation.

Étape 2
A. Documenter à fond les effets du conflit sur les services à la clientèle,
la productivité ou sur le climat de travail et les mettre par écrit (éviter
de dépenser de l’énergie à chercher les causes)
B. Traduire ces effets en objectifs à atteindre pour les personnes qui
doivent régler le conflit
Ces objectifs serviront à mesurer ultérieurement si le conflit est
vraiment réglé
DÉMARCHE-TYPE À SUIVRE POUR LE FACILITATEUR (SUITE)

Étape 3
Rencontrer individuellement les personnes impliquées dans le conflit pour :
-Leur expliquer vos objectifs, votre stratégie et votre rôle (pas juge, ni arbitre)
-Obtenir leur engagement à participer au processus de solution du conflit et les
rassurer sur l’engagement et la participation des autres personnes impliquées
dans le conflit
-Les initier aux techniques de communication efficaces à adopter en situation de
conflit (reformulation, reflet de sentiment, message au JE, feedback constructif)
Étape 4
-Animer la rencontre entre les personnes impliquées dans le conflit :
-Les recentrer sur les objectifs
-Les recentrer sur l’application des techniques de communication efficaces en
situation de conflit
-Donner du support au niveau des communications à ceux qui en ont besoin dans
la démarche (sans prendre partie pour eux au niveau du litige)
-Leur faire produire un plan d’actions qui élimine tous les effets du conflit et
satisfait les exigences de l’organisation
DÉMARCHE-TYPE À SUIVRE POUR LE FACILITATEUR
(SUITE)

Étape 5
Faire le suivi périodique aux objectifs convenus en
provoquant à nouveau des rencontres entre les
personnes concernées afin qu’elles jugent de
l’évolution de la situation et pour que vous leur
exprimiez votre niveau de satisfaction face à
l’évolution de la situation
Se donner un maximum de trois mois pour que le
conflit soit résorbé, c’est-à-dire qu’on n’observe plus
aucun de ses effets
PERSONNALITÉS DIFFICILES

CHANGER DES ATTITUDES

CONDITIONS REQUISES

ÉLÉMENTS EN CAUSE

AVOIR LA VOLONTÉ DE
CHANGER

MOTIVATION
Consiste à déployer l’énergie et faire un
effort afin d’atteindre un but

RECONNAÎTRE UN AVANTAGE
OU
UNE NÉCESSITÉ À CHANGER

ÉCONOMIE INTERNE DÉSTABILISÉE
Ne plus avoir le choix de se mentir ou
d’arranger la réalité pour conserver son
semblant d’équilibre

CONSCIENTISER LE PROBLÈME

FEEDBACK DE L’ENVIRONNEMENT ET
« INSIGHT »
Recevoir des messages clairs et les
considérer

SE SENTIR COMPÉTENT
POUR EFFECTUER LE
CHANGEMENT

CONFIANCE EN SOI
Très liée à l’estime de soi ainsi qu’à l’état
psychologique et de santé mentale
PERSONNALITÉS DIFFICILES

CHANGER DES ATTITUDES

ÉLÉMENTS EN CAUSE
MOTIVATION
Consiste à déployer l’énergie et faire
un effort afin d’atteindre un but

NOTRE RÔLE ET NOS INTERVENTIONS





ÉCONOMIE INTERNE DÉSTABILISÉE
Ne plus avoir le choix de se mentir ou
d’arranger la réalité pour conserver
son semblant d’équilibre





FEEDBACK DE L’ENVIRONNEMENT
ET « INSIGHT »
Recevoir des messages clairs et les
considérer





CONFIANCE EN SOI
Très liée à l’estime de soi ainsi qu’à
l’état psychologique et de santé
mentale






Faire alliance pour être significatif aux yeux de la
personne
La connaître un peu pour savoir ce qui la motive, lui
plaît, est important pour elle
Croire minimalement en son potentiel
Connaître nos ressources à offrir et nos limites
Connaître les particularités de l’économie interne à
déstabiliser
Identifier les effets du problème plutôt que sur ses
causes
Identifier parmi ces effets, les effets qui « feront de
l’effet » à la personne
Utiliser l’approche du feedback constructif
S’assurer que la personne reformule le problème et
se l’approprie vraiment avant de passer aux étapes
suivantes
Utiliser l’environnement et les événements comme
source de feedback
Responsabiliser face aux conséquences
Faire trouver les solutions et les moyens
Soutenir et accompagner sans « faire à la place
de »
Former et outiller
PERSONNALITÉS DIFFICILES

CHANGER DES ATTITUDES

FEEDBACK CONSTRUCTIF
POUR AMENER QUELQU’UN À
S’AMÉLIORER ET À CHANGER EN
PROFONDEUR



POUR CORRIGER DES PROBLÈMES
D’ATTITUDES SANS BRISER LA
RELATION, NI DÉTRUIRE LA
PERSONNE



 

 
PERSONNALITÉS DIFFICILES

CHANGER DES ATTITUDES

1.

DÉFINIR SON OBJECTIF
Trouver le message principal: ce qui, une fois
changé, permettra d’impacter toutes les attitudes
dérangeantes.
2. CROIRE EN SOI ET EN L’AUTRE
Responsabiliser sans ménager (confronter)
3. CRÉER UNE ALLIANCE
Identifier à quoi l’autre « carbure »
4.
SOULIGNER DES EXEMPLES DANS
« L’INSTANT PRÉSENT »
Pendant l’échange la personne adoptera envers
vous
les attitudes que vous souhaitez qu’elle
change.
PERSONNALITÉS DIFFICILES

CHANGER DES ATTITUDES

 

LES ÉTAPES POUR DONNER UN FEEDBACK CONSTRUCTIF

1. Expliquer votre but positivement, démonter votre confiance en la
capacité d’améliorer la situation et de régler ensemble le problème.
2. Décrire la situation à changer et ses effets , en utilisant le
message « JE » si nécessaire.
3. Demander souvent à l’autre de reformuler ce que vous venez de
lui dire, afin qu’il vous prouve qu’il a acheté qu’il y avait un problème.
Tant que cette étape n’est pas complétée à votre satisfaction, ne
passez pas à l’étape suivante.
4. Demander à l’autre de dire sa réaction au « JE » lui aussi.
5. Reformuler la réaction de l’autre, afin de démontrer que vous
saisissez bien ses préoccupations.
6. Demander à l’autre de trouver des solutions et des moyens pour
corriger le problème. Vous pouvez même lui demander de produire
un plan d’actions à ce propos. Après un effort sincère de sa part,
suggérez des éléments de solutions auxquels l’autre n’a pas pensé.
7. Reformuler les solutions et prendre un rendez-vous pour
évaluer si le changement se maintient.
 
 ASPECTS À PRENDRE

EN

CONSIDÉRATION

 RÉSISTANCES À

PRÉVOIR

 CONDITIONS DE

SUCCÈS
Colloque en SST 2013 - Atelier A - Santé psychologique au travail: interventions rapides et spécifiques pour améliorer le climat de travail dans les équipes et régler les conflits interpersonnels

Colloque en SST 2013 - Atelier A - Santé psychologique au travail: interventions rapides et spécifiques pour améliorer le climat de travail dans les équipes et régler les conflits interpersonnels

  • 1.
  • 2.
    1. AVOIR UNRATIONNEL D’INTERVENTION POUR AGIR CONCRÈTEMENT SUR: A. L’amélioration du climat de travail B. Les dynamiques de groupes et le fonctionnement des équipes de travail (esprit d’équipe) C. Les conflits interpersonnels de toute nature (entre employés, avec la direction, entre des équipes) D. Les personnalités difficiles ou toxiques au travail E. Les clientèles difficiles ou agressives
  • 3.
    2. DÉVELOPPER DES PROTOCOLES D’INTERVENTION en concertationavec tous nos partenaires dans l’organisation 3. S’INSPIRER DE CE QUI SE FAIT DANS D’AUTRES MILIEUX COMPARABLES AU NÔTRE.
  • 4.
    S’ENTENDRE SUR QUELQUES PRINCIPES 1. UNCLIMAT DE TRAVAIL SAIN EST UN FACTEUR IMPORTANT POUR PRÉSERVER LA SANTÉ PSYCHOLOGIQUE AU TRAVAIL 2. TOLÉRANCE « 0 » FACE À L’AGRESSIVITÉ AU TRAVAIL SOUS TOUTES SES FORMES POUR S’ASSURER AINSI D’AVOIR UN MILIEU EXEMPT DE HARCÈLEMENT PSYCHOLOGIQUE AU TRAVAIL
  • 5.
    3. RESPONSABILITÉ DES PERSONNES FACEÀ LEUR ÉTAT PSYCHOLOGIQUE, LEURS RELATIONS INTERPERSONNELLES ET PAR RAPPORT AU CLIMAT DE TRAVAIL 4. RESPONSABILISATION DE TOUTES LES INSTANCES ( DIRECTION, SYNDICATS, PERSONNES QUI SUBISSENT LES EFFETS)
  • 6.
    5. AGIR SURLES EFFETS PLUTÔT QUE SUR LES CAUSES 6. AGIR TÔT, PRÉCOCEMENT ET DE FAÇON PRÉVENTIVE SI POSSIBLE 7. RECADRER DANS UN ESPRIT DE: DÉVELOPPEMENT OGANISATIONNEL  AMÉLIORATION CONTINUE MOBILISATION  
  • 7.
    9 DIMENSIONS D’UNEÉQUIPE EFFICACE 1. OBJECTIFS CLAIRS ET ACCORD SUR LES BUTS .  2. OUVERTURE ET CONFRONTATION 3. SUPPORT ET CONFIANCE .  4. COOPÉRATION ET CONFLIT . 5. PROCÉDURES PERTINENTES ET COMMUNICATIONS .
  • 8.
    9 DIMENSIONS D’UNEÉQUIPE EFFICACE 6. LEADERSHIP ADÉQUAT 7. REMISE EN QUESTION 8. DÉVELOPPEMENT INDIVIDUEL 9. RELATIONS INTERGROUPES .
  • 9.
    ATELIER 1 OBJECTIF GÉNÉRAL DÉFINIRET DÉCRIRE ENSEMBLE DES BASES SOLIDES POUR ASSURER LE BON FONCTIONNEMENT DE NOTRE ÉQUIPE S’assurer d’avoir la même COMPRÉHENSION DE L’OBJECTIF GÉNÉRAL de la démarche et de son déroulement 1. Élaborer le CONTRAT DE COMMUNICATION pour assurer la participation active et volontaire de chacun tout au long de la démarche 2. Débuter la DESCRIPTION DE NOTRE ÉQUIPE IDÉALE en constituant 4 sous-groupes qui se répartiront le travail pour faire un premier déblayage sur les 9 dimensions suggérées dans un questionnaire de réflexion préparatoire envoyé à tous 1 semaine avant la première rencontre de groupe 3.  
  • 10.
    NOTRE ÉQUIPE IDÉALE ATELIER2   1.Retour sur la dernière rencontre et impression générale sur ses effets au niveau du climat dans l’équipe jusqu’à maintenant. 2.Élaborer (en 4 sous-groupes) les caractéristiques précises de l’ÉQUIPE IDÉALE selon 9 dimensions en plus de Définir les qualités et le savoir-être du collègue idéal 3.PRÉSENTATION DES TRAVAUX de chacun des sousgroupes et BONIFICATION DU CONTENU EN PLÉNIÈRE.
  • 11.
    ATELIER 3 PRIORITÉS D’AMÉLIORATION(D’ÉQUIPE ET . INDIVIDUELLES)   1.Retour sur le document ÉQUIPE IDÉALE envoyé à tous le lendemain de la rencontre 2, acceptation du contenu après vérification de sa conformité avec les travaux effectués à la rencontre précédente 2.DISCUTER (en sous-groupes) des PRINCIPAUX POINTS À AMÉLIORER DANS L’ÉQUIPE POUR DEVENIR L’ÉQUIPE IDÉALE 3.CHOISIR EN GRAND GROUPE 1 PRIORITÉ D’AMÉLIORATION POUR L’ÉQUIPE 4.IDENTIFICATION D’UN OBJECTIF D’AMÉLIORATION PERSONNELLE pour chacun des membres en fonction de la
  • 12.
    PLAN D’ACTIONS ETPLAN DE SUIVI ATELIER 4 . 1. Retour sur le document OBJECTIFS D’AMÉLIORATION D’ÉQUIPE ET INDIVIDUELS envoyé à tous le lendemain de la rencontre 3 2. S’APPROPRIER LA PRIORITÉ D’AMÉLIORATION RETENUE 3. Élaborer le PLAN D’ACTIONS pour procéder concrètement aux améliorations face à L’OBJECTIF D’ÉQUIPE 4. Élaborer un PLAN DE SUIVI à la démarche d’amélioration du fonctionnement en équipe afin de la garder vivante  
  • 13.
     METTRE EN PLACEDES STRUCTURES DE GESTION DES CONFLITS Identifier des facilitateurs lors des ateliers d’amélioration du fonctionnement en équipe Former les facilitateurs et leur permettre d’échanger sur leurs interventions 
  • 14.
    L’approche devrait favoriser: 1.Dessolutions permanentes et une responsabilisation des personnes face aux conflits 2.Éviter de placer les FACILITATEURS en position de juge et d’arbitre 3.Permettre de travailler sur les effets du conflit plutôt que sur ses causes 4.Éviter la triangulation des communications 5.Préciser les rôles et responsabilité des différentes instances dans la gestion des conflits
  • 15.
    QUELQUES PRINCIPES OURÈGLES DE BASE 1.Les gens sont responsables des relations interpersonnelles dans lesquelles ils se retrouvent; ils sont donc responsables de la résolution des conflits dans lesquels ils se retrouvent 2.Les FACILITATEURS doivent agir rapidement sur les conflits qui perturbent l’ambiance de travail et/ou la qualité des services 3.Le rôle du FACILITATEUR est d’imposer qu’un processus structuré et efficace de solution de conflit soit entrepris par les personnes concernées (plutôt que d’essayer de régler le contenu du conflit luimême) 4.L’objet premier d’intervention du FACILITATEUR sur le conflit n’est pas la cause mais bien l’effet du
  • 16.
    ENJEUX QUE LADÉMARCHE DE GESTION DES CONFLITS DOIT PRENDRE EN CONSIDÉRATION ENJEUX Assurer le contact direct Garantir l’écoute mutuelle Favoriser l’empathie minimale Assurer la responsabilisation Assurer la permanence de la résolution MOYENS Le provoquer à titre de facilitateur Obliger l’utilisation de la reformulation Obliger le message non accusateur (au « je ») Nommer les effets qui font de l’effet Produire un plan d’actions responsabilisant pour tous
  • 17.
    DÉMARCHE-TYPE À SUIVREPOUR LE FACILITATEUR Étape 1 Se convaincre personnellement de la nécessité d’intervenir sur le conflit. Exemples de motivations : - Les services à la clientèle ou la productivité en sont affectés - Le climat, l’ambiance de travail sont perturbés But : Se donner le droit et l’obligation d’imposer aux personnes impliquées de trouver des solutions efficaces à leur conflit dans un délai raisonnable fixé par vous selon l’urgence de la situation. Étape 2 A. Documenter à fond les effets du conflit sur les services à la clientèle, la productivité ou sur le climat de travail et les mettre par écrit (éviter de dépenser de l’énergie à chercher les causes) B. Traduire ces effets en objectifs à atteindre pour les personnes qui doivent régler le conflit Ces objectifs serviront à mesurer ultérieurement si le conflit est vraiment réglé
  • 18.
    DÉMARCHE-TYPE À SUIVREPOUR LE FACILITATEUR (SUITE) Étape 3 Rencontrer individuellement les personnes impliquées dans le conflit pour : -Leur expliquer vos objectifs, votre stratégie et votre rôle (pas juge, ni arbitre) -Obtenir leur engagement à participer au processus de solution du conflit et les rassurer sur l’engagement et la participation des autres personnes impliquées dans le conflit -Les initier aux techniques de communication efficaces à adopter en situation de conflit (reformulation, reflet de sentiment, message au JE, feedback constructif) Étape 4 -Animer la rencontre entre les personnes impliquées dans le conflit : -Les recentrer sur les objectifs -Les recentrer sur l’application des techniques de communication efficaces en situation de conflit -Donner du support au niveau des communications à ceux qui en ont besoin dans la démarche (sans prendre partie pour eux au niveau du litige) -Leur faire produire un plan d’actions qui élimine tous les effets du conflit et satisfait les exigences de l’organisation
  • 19.
    DÉMARCHE-TYPE À SUIVREPOUR LE FACILITATEUR (SUITE) Étape 5 Faire le suivi périodique aux objectifs convenus en provoquant à nouveau des rencontres entre les personnes concernées afin qu’elles jugent de l’évolution de la situation et pour que vous leur exprimiez votre niveau de satisfaction face à l’évolution de la situation Se donner un maximum de trois mois pour que le conflit soit résorbé, c’est-à-dire qu’on n’observe plus aucun de ses effets
  • 20.
    PERSONNALITÉS DIFFICILES CHANGER DESATTITUDES CONDITIONS REQUISES ÉLÉMENTS EN CAUSE AVOIR LA VOLONTÉ DE CHANGER MOTIVATION Consiste à déployer l’énergie et faire un effort afin d’atteindre un but RECONNAÎTRE UN AVANTAGE OU UNE NÉCESSITÉ À CHANGER ÉCONOMIE INTERNE DÉSTABILISÉE Ne plus avoir le choix de se mentir ou d’arranger la réalité pour conserver son semblant d’équilibre CONSCIENTISER LE PROBLÈME FEEDBACK DE L’ENVIRONNEMENT ET « INSIGHT » Recevoir des messages clairs et les considérer SE SENTIR COMPÉTENT POUR EFFECTUER LE CHANGEMENT CONFIANCE EN SOI Très liée à l’estime de soi ainsi qu’à l’état psychologique et de santé mentale
  • 21.
    PERSONNALITÉS DIFFICILES CHANGER DESATTITUDES ÉLÉMENTS EN CAUSE MOTIVATION Consiste à déployer l’énergie et faire un effort afin d’atteindre un but NOTRE RÔLE ET NOS INTERVENTIONS     ÉCONOMIE INTERNE DÉSTABILISÉE Ne plus avoir le choix de se mentir ou d’arranger la réalité pour conserver son semblant d’équilibre    FEEDBACK DE L’ENVIRONNEMENT ET « INSIGHT » Recevoir des messages clairs et les considérer    CONFIANCE EN SOI Très liée à l’estime de soi ainsi qu’à l’état psychologique et de santé mentale     Faire alliance pour être significatif aux yeux de la personne La connaître un peu pour savoir ce qui la motive, lui plaît, est important pour elle Croire minimalement en son potentiel Connaître nos ressources à offrir et nos limites Connaître les particularités de l’économie interne à déstabiliser Identifier les effets du problème plutôt que sur ses causes Identifier parmi ces effets, les effets qui « feront de l’effet » à la personne Utiliser l’approche du feedback constructif S’assurer que la personne reformule le problème et se l’approprie vraiment avant de passer aux étapes suivantes Utiliser l’environnement et les événements comme source de feedback Responsabiliser face aux conséquences Faire trouver les solutions et les moyens Soutenir et accompagner sans « faire à la place de » Former et outiller
  • 22.
    PERSONNALITÉS DIFFICILES CHANGER DESATTITUDES FEEDBACK CONSTRUCTIF POUR AMENER QUELQU’UN À S’AMÉLIORER ET À CHANGER EN PROFONDEUR  POUR CORRIGER DES PROBLÈMES D’ATTITUDES SANS BRISER LA RELATION, NI DÉTRUIRE LA PERSONNE     
  • 23.
    PERSONNALITÉS DIFFICILES CHANGER DESATTITUDES 1. DÉFINIR SON OBJECTIF Trouver le message principal: ce qui, une fois changé, permettra d’impacter toutes les attitudes dérangeantes. 2. CROIRE EN SOI ET EN L’AUTRE Responsabiliser sans ménager (confronter) 3. CRÉER UNE ALLIANCE Identifier à quoi l’autre « carbure » 4. SOULIGNER DES EXEMPLES DANS « L’INSTANT PRÉSENT » Pendant l’échange la personne adoptera envers vous les attitudes que vous souhaitez qu’elle change.
  • 24.
    PERSONNALITÉS DIFFICILES CHANGER DESATTITUDES   LES ÉTAPES POUR DONNER UN FEEDBACK CONSTRUCTIF 1. Expliquer votre but positivement, démonter votre confiance en la capacité d’améliorer la situation et de régler ensemble le problème. 2. Décrire la situation à changer et ses effets , en utilisant le message « JE » si nécessaire. 3. Demander souvent à l’autre de reformuler ce que vous venez de lui dire, afin qu’il vous prouve qu’il a acheté qu’il y avait un problème. Tant que cette étape n’est pas complétée à votre satisfaction, ne passez pas à l’étape suivante. 4. Demander à l’autre de dire sa réaction au « JE » lui aussi. 5. Reformuler la réaction de l’autre, afin de démontrer que vous saisissez bien ses préoccupations. 6. Demander à l’autre de trouver des solutions et des moyens pour corriger le problème. Vous pouvez même lui demander de produire un plan d’actions à ce propos. Après un effort sincère de sa part, suggérez des éléments de solutions auxquels l’autre n’a pas pensé. 7. Reformuler les solutions et prendre un rendez-vous pour évaluer si le changement se maintient.  
  • 25.
     ASPECTS ÀPRENDRE EN CONSIDÉRATION  RÉSISTANCES À PRÉVOIR  CONDITIONS DE SUCCÈS