Le document discute du mythe de l'amateur numérique, démontrant que les praticiens contemporains sont des acteurs engagés qui transcendent les catégories traditionnelles d'amateurs et de professionnels. Il présente les transformations apportées par Internet dans la production culturelle et explore le rôle des curieux et des remixeurs dans l'appropriation et la réinterprétation des contenus. Enfin, il aborde la nécessité d'une nouvelle grammaire de participation culturelle qui reflète ces pratiques numériques inclusives.