L'étude de 2013 sur l'utilisation de Facebook par les intercommunalités révèle que 55% des grandes intercos possèdent une page officielle, bien que leur présence soit limitée par rapport aux grandes villes et régions. Dans cette étude, les intercommunalités se distinguent par un engagement moyen supérieur à celui des départements mais inférieur à celui des grandes villes, et la majorité d'entre elles manquent encore de community managers. La méthodologie appliquée vise à évaluer qualitativement la performance des collectivités sur les réseaux sociaux en dépassant la simple mesure du nombre de fans.