ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
Les figures de style :
« les identifier et les comprendre… »
ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
Du grec « rêthôr », qui signifie « orateur »,
la rhétorique est enseignée depuis l’Antiquité
comme « l’Art du Discours ».
Selon la définition d’Aristote*, c’est la faculté de
considérer, pour chaque question, ce qui peut être
propre à persuader.
*Philosophe grec
ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
A l instar du discours publicitaire, l objectif de la
rhétorique est d influencer l auditoire auquel on
s adresse.
A ce titre, elle utilise une stratégie argumentative
qui exploite toutes les ressources du langage.
Le « logos » en grec, signifie à la fois « langage
et raison »
ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
La rhétorique se fonde sur les lieux communs,
les opinions partagées par tous : « le topos ».
Dans la communication publicitaire, la rhétorique
a comme but de construire une argumentation
persuasive prenant appui sur :
- la raison,
- l affectivité
- l inconscient
- l imaginaire
ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
La raison :
« Véhicule économique à l usage comme à
l entretien, la nouvelle W a été conçue pour
vous faire rouler longtemps, en toute sécurité »
ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
L affectivité :
« Séduisante dès la prise en main, la nouvelle Z
se révèle si attachante que certains parlent
de coup de foudre. »
ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
L inconscient :
« Les formes douces et galbées de la nouvelle X
ne laissent personne indifférent.
Il n est pas rare qu on se retourne sur son
passage. »
ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
L imaginaire :
« A vous les week-ends improvisés, à vous les
escapades, à vous les grands espaces, la
nouvelle Y vous emmènera toujours plus loin. »
ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
Et la publicité a souvent recours aux figures de
rhétorique, communément appelées :
les figures de style » pour être persuasive :
« La rhétorique est la faculté de découvrir spéculativement ce
qui, dans chaque cas, peut être propre à persuader. Aucun autre
art n'a cette fonction »(Aristote, Rhétorique I, 1355b, [1932],
page 76, Les Belles Lettres)
Et la persuasion comme dialogue associe l art
de plaire, celui d instruire et celui de toucher
(le « placere, docere, movere » cecéronien).
ELEMENTS DE RHÉTORIQUE
Parmi les figures de styles utilisées dans la création
publicitaire, on distingue :
- les figures de mots ;
- les figures de sens ;
- les figures de construction ;
- les figures de pensée ;
LES FIGURES DE MOTS :
La répétition : c est la redondance
systématique d un mot ou d une expression :
(Ecoutez...écoutez...) Balladur
LES FIGURES DE MOTS :
L allitération : c est la répétition d une même
consonne qui produit un effet sonore :
« Saucisse sèche, sans savoir sécher… » Justin Bridou
« C’est fort de Roquefort ».
« Dubo, Dubon, Dubonnet ».
LES FIGURES DE MOTS :
La tautologie : c est la définition du même par
le même : permet de jouer sur le prestige d'un
produit.
« Loto. 100% des gagnants ont tenté leurs chances. »
« L’huile Lesieur, elle est bonne et en plus,
elle est bonne. »
LES FIGURES DE MOTS :
La rime : c est la répétition régulière d une
syllabe :
« une cuillère pour l envie, une cuillère pour la
vie » ;
« La montagne, ça vous gagne ».
LES FIGURES DE MOTS :
L assonnance : c'est la répétition d'une
même voyelle :
« Pas un pas sans Bata »
LES FIGURES DE MOTS :
La paronomase : c est le rapprochement de
mots voisins, presque homophones (paronymes) :
« Entremont, c'est autrement bon »
« Les toqués de TIC TAC ont la tactique »,
« Vas-y WASA,
« Gervais, j en veux »
« Légal, le goût ».
LES FIGURES DE MOTS :
Le calembour : c est l utilisation d homophones,
mais de sens différents :
« BHV l'âge du faire »
« Peintures Syntilor. Après le bois, il fallait le faire. »
La 109 : « le sang neuf » de Peugeot
LES FIGURES DE MOTS :
L antanaclase : c est une figure qui permet d offrir
plusieurs sens ; elle utilise les mêmes termes avec
une signification différente (sens propre/figuré) :
« meilleur sort…, il sort.
« c est le bouquet, la mode est en fleurs »,
« cette semaine, les entrées sont de sortie »
(même signifiant avec signifiés distincts )
LES FIGURES DE MOTS :
L onomatopée : ce sont des mots formés par
imitation du son naturel :
« crack, boom, snif »
« On peut aussi faire crac-crac au goûter. »
LES FIGURES DE SENS :
La synecdoque : procédé qui consiste à désigner un
tout par l'une de ses parties, ou vice-versa, (souvent
rapport de nécessité, et de pré-supposition, exemple :
la voile pour le voilier
« Jeter un œil et vous verrez»
« Des millions de dents l'ont choisi. » Freedent.
« Synthol vous enlève les maux de la bouche »
LES FIGURES DE SENS :
La métonymie : liée à la synecdoque, elle consiste
à désigner un objet par le nom d'un autre objet,
les deux ayant un lien habituel.
Ex : le contenu par le contenant, l'effet par la cause.
« La tombe pour la mort »
« Dentifrice Signal, vous allez montrer les dents » ;
LES FIGURES DE SENS :
La métaphore : elle consiste à désigner quelque
chose au moyen du nom d'une autre chose.
Comparaison dont le terme de comparaison a
été supprimé.
« La femme est une île. Fidji est son parfum. »
LES FIGURES DE SENS :
L'hyperbole : c'est une exagération, une amplification.
Augmentation quantitative de l une des propriétés d un
objet. En dit plus qu'on le pense en vérité.
« Air France. Faire du ciel le plus bel endroit de la
terre. »
« Un petit pas pour l homme, un bond pour sa femme. »
(LG)
Elle peut être aussi visuelle.
LES FIGURES DE SENS :
La litote : elle consiste à exprimer le moins
pour signifier le plus.
Diminution quantitative de l une des propriétés d un
objet, état...
Le contraire de l hyperbole :
« Va, je ne te hais point »
« Mon humble Mercedes »
LES FIGURES DE SENS
L'euphémisme : masque le caractère indécent,
pénible d'un mot par l'emploi d'un synonyme plus
neutre (expression attenuée).
« Il nous a quitté. [Il est mort ] «
LES FIGURES DE SENS
L'hypallage : métaphore utilisant une transposition
grammaticale pour attribuer à certains mots des
termes qui reviennent à d'autres mots par le sens :
« Liberté des prix [en fait, liberté des commerçants] »
« Les hommes qui relient les hommes.) » F-Télécom
« Je prend la vie avec 1 sucre et demi. Merci »
LES FIGURES DE SENS
L oxymore : elle consiste à rapprocher des
mots en contrariétés (ou antonymes) pour créer une
expression paradoxale.
« un pauvre riche » ;
« Il est bien mal parti… »
« Mon nouvel Ericsson sait se faire tout petit.
Et ce qu il fait pour moi est géant. »
LES FIGURES DE CONSTRUCTIONS
L'antithèse : opposition fondée sur la répétition soit de
2 mots (l oxymore), de 2 idées, soit de ce qui est avant
et après...
« Synthol, ça fait du bien là où ça fait mal ».
« Taille fine à 0%, virée à 100%. »
La gradation : succession de termes (trois au moins)
syntaxiquement équivalents avec une gradation
quantitative.
« Un souffle, une ombre, un rien, tout lui donnait de la
fièvre »
LES FIGURES DE CONSTRUCTIONS
LES FIGURES DE CONSTRUCTIONS
L'inversion : elle consiste en la permutation des
éléments d une construction syntaxique
« Un grand homme pour un homme grand. »
« Les racistes, il faudrait les renvoyer chez eux »
LES FIGURES DE CONSTRUCTIONS
L'ellipse : omission d'un ou plusieurs mots qui
seraient nécessaires à la construction et qui
peuvent se deviner ; permet de mettre l'accent sur
ce qui est seul montré, ou met l'accent sur ce dont
il est fait ellipse.
« K. La bière qui en est un »
LES FIGURES DE CONSTRUCTIONS
La réticence : interruption de la phrase pour laisser
au destinataire le loisir de la compléter, de l'impliquer.
« Connexion, des mecs qui en ont »
LES FIGURES DE CONSTRUCTIONS
L'anacoluthe : elle concerne l'ordre du discours
et consiste en une rupture de construction.
« Pour les hommes qui aiment les femmes,
qui aiment les hommes (Parfum Azzaro). »
LES FIGURES DE CONSTRUCTIONS
Le chiasme : il consiste en la formation d’une
antithèse avec 2 expressions dans un ordre inversé.
« Le classique est souvent noir, le noir est souvent
classique »
LES FIGURES DE PENSÉE
L'ironie : elle consiste à dire le contraire de ce que
l'on veut dire dans le but non de mentir mais de railler.
Emploi d un mot avec le sens de son antonyme.
« Comme vous êtes courageux »
« Scholtès. Le beau n’est pas là pour faire joli. »
LES FIGURES DE PENSÉE
Le paradoxe : il consiste à présenter ce que l'on
pense sous une forme contraire à l'opinion publique.
« Ça ne marchera jamais » Renault.
« Une barre de chocolat pour faire fondre le
cholestérol ? Gayelord Hauser.
CONCLUSION
A vous l art d aimer l art des mots !
Pour pousser les recherches,
je vous renvoie dès à présent vers l ouvrage :
Les figures de style,
2ème édition
Catherine Fromilhague, Armand Colin

Figures rhétorique

  • 1.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Lesfigures de style : « les identifier et les comprendre… »
  • 2.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Dugrec « rêthôr », qui signifie « orateur », la rhétorique est enseignée depuis l’Antiquité comme « l’Art du Discours ». Selon la définition d’Aristote*, c’est la faculté de considérer, pour chaque question, ce qui peut être propre à persuader. *Philosophe grec
  • 3.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Al instar du discours publicitaire, l objectif de la rhétorique est d influencer l auditoire auquel on s adresse. A ce titre, elle utilise une stratégie argumentative qui exploite toutes les ressources du langage. Le « logos » en grec, signifie à la fois « langage et raison »
  • 4.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Larhétorique se fonde sur les lieux communs, les opinions partagées par tous : « le topos ». Dans la communication publicitaire, la rhétorique a comme but de construire une argumentation persuasive prenant appui sur : - la raison, - l affectivité - l inconscient - l imaginaire
  • 5.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Laraison : « Véhicule économique à l usage comme à l entretien, la nouvelle W a été conçue pour vous faire rouler longtemps, en toute sécurité »
  • 6.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Laffectivité : « Séduisante dès la prise en main, la nouvelle Z se révèle si attachante que certains parlent de coup de foudre. »
  • 7.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Linconscient : « Les formes douces et galbées de la nouvelle X ne laissent personne indifférent. Il n est pas rare qu on se retourne sur son passage. »
  • 8.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Limaginaire : « A vous les week-ends improvisés, à vous les escapades, à vous les grands espaces, la nouvelle Y vous emmènera toujours plus loin. »
  • 9.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Etla publicité a souvent recours aux figures de rhétorique, communément appelées : les figures de style » pour être persuasive : « La rhétorique est la faculté de découvrir spéculativement ce qui, dans chaque cas, peut être propre à persuader. Aucun autre art n'a cette fonction »(Aristote, Rhétorique I, 1355b, [1932], page 76, Les Belles Lettres) Et la persuasion comme dialogue associe l art de plaire, celui d instruire et celui de toucher (le « placere, docere, movere » cecéronien).
  • 11.
    ELEMENTS DE RHÉTORIQUE Parmiles figures de styles utilisées dans la création publicitaire, on distingue : - les figures de mots ; - les figures de sens ; - les figures de construction ; - les figures de pensée ;
  • 12.
    LES FIGURES DEMOTS : La répétition : c est la redondance systématique d un mot ou d une expression : (Ecoutez...écoutez...) Balladur
  • 13.
    LES FIGURES DEMOTS : L allitération : c est la répétition d une même consonne qui produit un effet sonore : « Saucisse sèche, sans savoir sécher… » Justin Bridou « C’est fort de Roquefort ». « Dubo, Dubon, Dubonnet ».
  • 14.
    LES FIGURES DEMOTS : La tautologie : c est la définition du même par le même : permet de jouer sur le prestige d'un produit. « Loto. 100% des gagnants ont tenté leurs chances. » « L’huile Lesieur, elle est bonne et en plus, elle est bonne. »
  • 15.
    LES FIGURES DEMOTS : La rime : c est la répétition régulière d une syllabe : « une cuillère pour l envie, une cuillère pour la vie » ; « La montagne, ça vous gagne ».
  • 16.
    LES FIGURES DEMOTS : L assonnance : c'est la répétition d'une même voyelle : « Pas un pas sans Bata »
  • 17.
    LES FIGURES DEMOTS : La paronomase : c est le rapprochement de mots voisins, presque homophones (paronymes) : « Entremont, c'est autrement bon » « Les toqués de TIC TAC ont la tactique », « Vas-y WASA, « Gervais, j en veux » « Légal, le goût ».
  • 18.
    LES FIGURES DEMOTS : Le calembour : c est l utilisation d homophones, mais de sens différents : « BHV l'âge du faire » « Peintures Syntilor. Après le bois, il fallait le faire. » La 109 : « le sang neuf » de Peugeot
  • 19.
    LES FIGURES DEMOTS : L antanaclase : c est une figure qui permet d offrir plusieurs sens ; elle utilise les mêmes termes avec une signification différente (sens propre/figuré) : « meilleur sort…, il sort. « c est le bouquet, la mode est en fleurs », « cette semaine, les entrées sont de sortie » (même signifiant avec signifiés distincts )
  • 20.
    LES FIGURES DEMOTS : L onomatopée : ce sont des mots formés par imitation du son naturel : « crack, boom, snif » « On peut aussi faire crac-crac au goûter. »
  • 21.
    LES FIGURES DESENS : La synecdoque : procédé qui consiste à désigner un tout par l'une de ses parties, ou vice-versa, (souvent rapport de nécessité, et de pré-supposition, exemple : la voile pour le voilier « Jeter un œil et vous verrez» « Des millions de dents l'ont choisi. » Freedent. « Synthol vous enlève les maux de la bouche »
  • 22.
    LES FIGURES DESENS : La métonymie : liée à la synecdoque, elle consiste à désigner un objet par le nom d'un autre objet, les deux ayant un lien habituel. Ex : le contenu par le contenant, l'effet par la cause. « La tombe pour la mort » « Dentifrice Signal, vous allez montrer les dents » ;
  • 23.
    LES FIGURES DESENS : La métaphore : elle consiste à désigner quelque chose au moyen du nom d'une autre chose. Comparaison dont le terme de comparaison a été supprimé. « La femme est une île. Fidji est son parfum. »
  • 24.
    LES FIGURES DESENS : L'hyperbole : c'est une exagération, une amplification. Augmentation quantitative de l une des propriétés d un objet. En dit plus qu'on le pense en vérité. « Air France. Faire du ciel le plus bel endroit de la terre. » « Un petit pas pour l homme, un bond pour sa femme. » (LG) Elle peut être aussi visuelle.
  • 25.
    LES FIGURES DESENS : La litote : elle consiste à exprimer le moins pour signifier le plus. Diminution quantitative de l une des propriétés d un objet, état... Le contraire de l hyperbole : « Va, je ne te hais point » « Mon humble Mercedes »
  • 26.
    LES FIGURES DESENS L'euphémisme : masque le caractère indécent, pénible d'un mot par l'emploi d'un synonyme plus neutre (expression attenuée). « Il nous a quitté. [Il est mort ] «
  • 27.
    LES FIGURES DESENS L'hypallage : métaphore utilisant une transposition grammaticale pour attribuer à certains mots des termes qui reviennent à d'autres mots par le sens : « Liberté des prix [en fait, liberté des commerçants] » « Les hommes qui relient les hommes.) » F-Télécom « Je prend la vie avec 1 sucre et demi. Merci »
  • 28.
    LES FIGURES DESENS L oxymore : elle consiste à rapprocher des mots en contrariétés (ou antonymes) pour créer une expression paradoxale. « un pauvre riche » ; « Il est bien mal parti… » « Mon nouvel Ericsson sait se faire tout petit. Et ce qu il fait pour moi est géant. »
  • 29.
    LES FIGURES DECONSTRUCTIONS L'antithèse : opposition fondée sur la répétition soit de 2 mots (l oxymore), de 2 idées, soit de ce qui est avant et après... « Synthol, ça fait du bien là où ça fait mal ». « Taille fine à 0%, virée à 100%. »
  • 30.
    La gradation :succession de termes (trois au moins) syntaxiquement équivalents avec une gradation quantitative. « Un souffle, une ombre, un rien, tout lui donnait de la fièvre » LES FIGURES DE CONSTRUCTIONS
  • 31.
    LES FIGURES DECONSTRUCTIONS L'inversion : elle consiste en la permutation des éléments d une construction syntaxique « Un grand homme pour un homme grand. » « Les racistes, il faudrait les renvoyer chez eux »
  • 32.
    LES FIGURES DECONSTRUCTIONS L'ellipse : omission d'un ou plusieurs mots qui seraient nécessaires à la construction et qui peuvent se deviner ; permet de mettre l'accent sur ce qui est seul montré, ou met l'accent sur ce dont il est fait ellipse. « K. La bière qui en est un »
  • 33.
    LES FIGURES DECONSTRUCTIONS La réticence : interruption de la phrase pour laisser au destinataire le loisir de la compléter, de l'impliquer. « Connexion, des mecs qui en ont »
  • 34.
    LES FIGURES DECONSTRUCTIONS L'anacoluthe : elle concerne l'ordre du discours et consiste en une rupture de construction. « Pour les hommes qui aiment les femmes, qui aiment les hommes (Parfum Azzaro). »
  • 35.
    LES FIGURES DECONSTRUCTIONS Le chiasme : il consiste en la formation d’une antithèse avec 2 expressions dans un ordre inversé. « Le classique est souvent noir, le noir est souvent classique »
  • 36.
    LES FIGURES DEPENSÉE L'ironie : elle consiste à dire le contraire de ce que l'on veut dire dans le but non de mentir mais de railler. Emploi d un mot avec le sens de son antonyme. « Comme vous êtes courageux » « Scholtès. Le beau n’est pas là pour faire joli. »
  • 37.
    LES FIGURES DEPENSÉE Le paradoxe : il consiste à présenter ce que l'on pense sous une forme contraire à l'opinion publique. « Ça ne marchera jamais » Renault. « Une barre de chocolat pour faire fondre le cholestérol ? Gayelord Hauser.
  • 38.
    CONCLUSION A vous lart d aimer l art des mots ! Pour pousser les recherches, je vous renvoie dès à présent vers l ouvrage : Les figures de style, 2ème édition Catherine Fromilhague, Armand Colin