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Hyperlivre




Marketing Digital
Tendances 2010




      tractr.net
Qu’est-ce qu’un hyperlivre ?


Un hyperlivre est un document semblable à un «livre» à l’exception qu’il incorpore des
hyperliens sous forme de codes barres 2D renvoyant le lecteur vers des contenus reliés
digitaux accessibles via le web mobile.

Comment ça marche ?


   1. Tout au long de votre lecture, vous verrez apparaître des codes de ce type.




   2. Si vous n’avez pas encore de lecteur datamatrix, télécharger gratuitement
       l’application ScanLife sur votre cellulaire au www.2dscan.com.

   3. Ouvrez l’application pour photographier le code barre sur votre mobile ce qui vous
      amènera directement au contenu relié à l’article que vous lisez.

Vous pouvez également entrer l’URL raccourcie directement dans votre navigateur sur votre
ordinateur (cliquer sur le lien) ou sur celui de votre cellulaire.




                                            2
Sommaire



1. La révolution numérique: une révolution tranquille .......................................... 4

L’évolution vers le numérique ....................................................................................4
Les implications internes à l’entreprise .......................................................................5

2. La rumeur et le bouche-à-oreille sont vos alliés ............................................... 6

PPR : un concept désuet….........................................................................................6
SMO : plus qu’une tendance, une réalité vitale ! ..........................................................6
Tout savoir en temps réel .........................................................................................8

3. Marketing des émotions : faire vibrer pour faire buzzer ................................... 9

Maslow est toujours là..............................................................................................9
Des émotions qualifiables ....................................................................................... 10
La vidéo : un partage assuré ................................................................................... 10
Livestream : oser être en direct ............................................................................... 10
Réalité augmentée : faire vivre une expérience ......................................................... 11

4. Géomarketing : un facteur clé de succès ........................................................ 12
La géolocalisation : garantir un meilleur service client ................................................ 12
Améliorer la communication entre les équipes ........................................................... 12
Le géomarketing : une étape évidente pour offrir un service personnalisé ..................... 12
Des services propres à la géolocalisation .................................................................. 13
Le Flashcode : comment offrir du contenu exclusif au consommateur ........................... 14
Une modification de nos habitudes de travail ............................................................. 14

5. Extranétisation de la bureautique : le web 3.0 est là ! .................................... 15

Cloud-computing : une solution dématérialisée .......................................................... 15
Limite à la mutualisation des données : la sécurisation ............................................... 16

6. Création d’un nouveau lien social : les communautés se rencontrent ............. 17

e-Networking ........................................................................................................ 17
Happening brandé ................................................................................................. 17




                                                           3
1. La révolution numérique: une révolution tranquille

Une révolution née de mouvements qui souhaitent un changement brusque et profond d’une
structure économique et sociale donnée. Nous avons connu des révolutions technologiques
par le passé. Pourtant elles ne ressemblaient en rien à la révolution numérique que nous vivons
actuellement.
Celle-ci suit le principe de Lavoisier: «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme».
C’est une révolution tranquille en somme.

En 1972, ARPANET ou Cyclades font figure des premiers réseaux internet. A l’origine, ceux-ci
sont développés à des fins politiques dans un contexte de Guerre froide. Le web, né au cours des
années 90, n’est qu’une des applications d’internet.

De nombreuses autres ont été développées depuis et ce à une vitesse grand V: l’internet
à haut débit, né il y a 10 ans, la télévision numérique, les étiquettes intelligentes, la RFID,
le Flashcode, la géolocalisation ou encore la téléphonie IP… Tous ces services exploitent ce
qu’on appelle le calcul numérique.
Nous vivons dans une société où l’information est numérique, elle est quantifiée et échan-
tillonnée par opposition à l’information analogique utilisée auparavant, où il n’y a pas d’échan-
tillonnage.

D’ailleurs le terme internet vient d’internetworking, en français l’interconnexion des réseaux.
L’idée de liens entre réseaux était déjà là dès le départ; celle de communauté d’internautes
viendra plus tard.



L’évolution vers le numérique
Aujourd’hui, on utilise des ordinateurs connectés à un réseau intranet et extranet, des
smartphones, des GPS et la téléphonie IP. Bref, grâce au numérique la même activité peut être
exercée sur différents terminaux. On peut décider du moment où regarder une émission de
télévision ou de radio après sa retransmission (catch-up TV). On peut même naviguer sur la toile
à partir de sa télévision grâce au stockage de données numériques et y partager ses photos,
par exemple. En septembre 2011, les télédiffuseurs canadiens seront tous numériques.

La vitesse à laquelle les ménages ont adopté ces grandes avancées technologiques évolue de
plus en plus vite. Lorsqu’on pense qu’il a fallu plus de 20 ans pour que le téléphone soit chez
monsieur et madame tout le monde ! Ces dix dernières années les ménages ont successivement
adopté l’ADSL (85% des québécois naviguent à très haute vitesse – Source : NETendances),
les smartphones (13% des québécois en ont un) puis maintenant la télévision numérique.
Lorsque les nouveaux supports obligent les anciens à s’adapter, on peut dire que c’est une
révolution numérique.




                                               4
Les implications internes à l’entreprise
Aujourd’hui, les entreprises ont suffisamment pris conscience qu’internet constitue un défi
et que nous sommes qu’au début d’une vie numérique. L’époque de la réclame papier des
années 60, équivalent à l’ère de gloire des grandes agences de publicité, où le produit primait
est bel et bien dépassée.

Pour l’entreprise, internet est aussi devenue une source de fuite potentielle, qu’elle surveille
et contrôle. Dans plusieurs entreprises, l’usage d’internet fait notamment l’objet d’une
gouvernance particulière, et ce jusqu’à dans la sphère privée des collaborateurs.
Certains parlent même d’une ingérence comme le laisse supposer le licenciement des
employés français pour cause de «dénigrement de l’entreprise», suite à une discussion sur le
réseau social Facebook, il y a quelques mois. Au contraire, d’autres outils comme l’apprentissage
en ligne (e-learning) dans la formation en entreprise voir scolaire permettent à leur public
d’avoir plus d’autonomie dans l’organisation de son apprentissage.

De plus, en logistique l’efficacité de la production, grâce à la puce RFID, est améliorée.
Ceci consiste à mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs
appelés «radio-étiquettes». Elle est notamment utilisée pour la traçabilité d’objets dans de
nombreux secteurs d’activité, comme par exemple, dans la distribution pour faire face au
manque de stock. Dû à l’échange croissant de services internationalisés ces outils sont devenus
indispensables. Que feriez-vous sans ?




                                         Scannez pour un aperçu
                                      de la révolution numérique

                           ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr14




                                               5
2. La rumeur et le bouche-à-oreille sont vos alliés

PPR : un concept désuet…
Pendant des années, les publicitaires n’ont eu de cesse de marteler le message suivant à
leurs clients : «Pour que votre campagne fonctionne, il vous faut capitaliser sur la pertinence,
la présence et la récurrence». En d’autres termes, rien ne sert de «publier» une publicité si elle
ne parle pas à son public, si sa fréquence dans le media n’est pas importante, si le mix media
n’est conséquent. En 2010, un Nord-Américain est exposé en moyenne à quelques 3 000
messages publicitaires par jour [source : media-awareness.ca] ! Dans cette déferlante de
sollicitation, le tout à chacun se met des œillères et tente de se mouvoir, dans la rue comme
sur le web en occultant tant que faire se peut les publicités en tout genre. Comment une
marque peut-elle donc mettre en avant son offre et inciter à la prise de contact de la part de
sa cible ?



SMO : plus qu’une tendance, une réalité vitale !
                                              L’avènement des réseaux sociaux dans
                                              le monde entier constitue maintenant un
                                              besoin     vital    pour      toute    entreprise.
                                              Les stratégies marketing se sont ainsi peu à
                                              peu modifiées. On ne parle plus de B2B ou de
                                              B2C mais bien de C2B, c’est-à-dire de tactiques
                                              permettant de transformer les prospects et
                                              leurs communautés à devenir des «avocats»
                                              de la marque en diffusant le bon mot autour
                                              d’eux. L’objectif pour chaque acteur : faire
                                              buzzer ! Pour ce faire, il faut surprendre et jouer
                                              sur le domaine des émotions. Les produits ou les
                                              services     n’en     deviendraient       presque
qu’accessoires dans ces communications. Ils sont certes l’identité de la marque mais le focus
est maintenant fait sur le dialogue entre la marque et ses usagers avec comme leitmotiv :
le don. Vidéos humoristiques, happenings online et offline, concours ludiques, photos de
bureaux… tout est bon pour montrer que la marque est comme vous et qu’en plus elle a une
démarche sympathique et gratuite envers vous. Ces actions résultent en un partage viral
conséquent.

Comme toute stratégie, elle se doit d’être surprenante, planifiée et maîtrisée. On s’applique
ainsi à repérer les influenceurs et ses antonymes, les trolls. Les influenceurs ont toujours
existé. Le meilleur exemple est une publicité pour un jouet. Bizarrement tout le discours et
les codes sont tournés à destination des enfants. Ce ne sont pourtant pas eux qui achètent
mais ce sont eux qui influencent leurs parents et leurs camarades pour faire de même avec
leurs parents. Sur les réseaux sociaux, c’est la même histoire. Sauf qu’un blogueur a plus de
répercussions ayant des communautés plus vastes.




                                                6
On les chouchoute, on les bichonne, on leur donne la primeur de certaines informations ;
bref à l’instar d’une attachée de presse face à un journaliste on les courtise. L’optimisation
des media sociaux (SMO) prend alors tout son sens quand on arrive à ce qu’un tiers prêche
le message de la marque à ses suiveurs.
Entre-nous, à qui faîtes-vous le plus confiance ? Une marque, un journaliste ou un «ami» ?
On appel donc viral, le bouche-à-oreille.

Des codes sont même apparus pour informer que l’on diffuse une information que l’on a
entendue. Le meilleur exemple pour ça reste Twitter : OH (over heard) pour «j’ai entendu
dire» ou encore HT (heard through) pour «On m’a dit».

A trop contrôler ce que l’on fait, on risque de se faire remarquer. Les utilisateurs d’internet
sont de plus en plus matures et comprennent vite où on veut les amener. Le déclenchement
d’une stratégie de rumeur est donc parfois opportun. Un exemple parmi d’autres : le buzz qui
a suivi la «perte» d’un prototype du prochain iPhone 4G dans un bar à San-Francisco.
Réelle mégarde ou acte délibéré, personne ne le sait vraiment. La marque à la pomme a en
tout cas pu aisément mesurer l’engouement des internautes pour son produit et maintenir
son public en alerte d’ici la sortie de son prochain produit.




                             Scannez pour voir l’iPhone perdu
                             (Gizmodo)

                             ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr21




                                              7
Tout savoir en temps réel
Traditionnellement, les utilisateurs d’internet effectuaient principalement leurs recherches
sur Google. Ces derniers devaient alors être attentifs sur les réseaux sociaux pour être sûr
d’avoir les dernières nouvelles sur leur sujet de recherche. Depuis peu, le géant de la gestion
de données a lancé la recherche en temps réel permettant de filtrer ses résultats par date,
grâce à divers partenaires comme Twitter, Facebook ou Myspace.

Devant ce nouveau développement, les marques vont devoir être encore plus attentives et
adopter une gestion de crise online permanente afin de répondre aux mécontentements et
interrogations de leurs publics et plus largement de la communauté dans son ensemble.

Dans un contexte où l’opinion d’un tout à chacun peut avoir plus d’importance que celle d’un
expert, les marques peuvent s’en trouver fragilisées. Ce dernier point soutient le pouvoir de
chacun sur la toile. Il est impossible de tout contrôler ce qui rend internet autant pertinent
pour l’utilisateur et le nombre d’utilisateurs aussi attrayant pour les entreprises.




                                              8
3. Marketing des émotions : faire vibrer pour faire buzzer

Faire vibrer, émouvoir, épater, attendrir, troubler, impressionner, faire rire, séduire, révolter…
vous l’aurez compris, l’émotion est au cœur de la réussite d’une communication et constitue
une partie intégrante de la pertinence du message.
L’émotion inclue par le sentiment qu’on y associe. De par cette inclusion, on réagit, on
commente, on partage… bref on buzz !

Maslow est toujours là
Depuis bien longtemps, nos besoins «primaires» (Maslow) sont comblés. Manger, boire,
dormir, être en sécurité, trouver un emploi, se soigner, être propriétaire, trouver l’être aimé,
                                                    se faire des amis, ou se trouver une
                                                    appartenance sont pourtant bien les
                                                    produits et services que tout le monde
                                                    vend. Sauf que si dans les années 60 et
                                                    70, les annonceurs tentaient de présenter
                                                    leurs produits comme une réponse à un
                                                    besoin, on s’accordera à dire que la prise de
                                                    décision d’achat est basée sur l’émotion,
                                                    de nos jours : On aime, on achète !
                                                    Pour cette raison, le marketing se doit
                                                    d’utiliser les émotions pour vendre ce
                                                    que les gens veulent et non ce qu’ils
                                                    penseraient avoir besoin.



Le défi des communicants est donc bien de jouer sur l’estime et l’accomplissement personnel
pour faire la promotion d’un produit ou d’un service répondant pourtant à un des besoins cités
précédemment. On parle de confiance (Rétention / Acquisition) de l’usager envers la marque
établie par l’instauration d’un respect mutuel (CRM) et flattant l’estime personnel du client
(image de marque).
On l’aide à s’accomplir personnellement (achat) via le transfert de sa morale (CSR), de sa
créativité (Design & Evènementiel) pour résoudre ses «problèmes» : j’achète, donc je suis !




                                                9
Des émotions qualifiables
Au préalable de toute action, il faut donc convenir de la nature de l’émotion en y déterminant sa
valence (positive vs négative, agréable vs désagréable, attirante vs répulsive), son intensité,
son éveil (apaisant vs stimulant) et sa symbolique culturelle. Même si sorti de son contexte,
Blaise Pascal disait : «Le cœur a ses raisons que la raison ne peut connaître»… il faut croire que
non. Marketeurs et communicants s’attèlent maintenant à ce qu’émotion et raison, conscient et
inconscient s’entrecroisent et s’entremêlent de tel sorte à se créer une communauté
prêcheuse de bons mots et fédératrice de clients.




                             Scannez et apprenez en plus sur
                             La Pyramide de Maslow (Wikipédia)


                             ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr31




La vidéo : un partage assuré
Il n’y a pas d’outil ou de modèle standardisé pour faire appel aux émotions. Si le contenu
prime sur le format, l’originalité dans le mode de délivrance est la clé du succès viral qui y sera
associé. S’il y a deux certitudes, elles seraient : les gens lisent de moins en moins et une image
percutante vaut mieux qu’un texte interpellateur.
On est pressé, on veut tout «savoir» en moins de 140 caractères, on veut s’immiscer partout…
C’est en ça que la vidéo est parfaite. Le format séduit tout le monde. Il fait appel aux émotions,
ce qui en fait le plus partagé sur internet.
L’incontournable Youtube compte ainsi près de 2 milliards de visiteurs… par jour !



Livestream : oser être en direct
On l’aura compris le dynamique séduit. Si la vidéo est populaire, elle ne permet pas
d’inclure chaque individu dans sa communication. Le livestream lui, c’est-à-dire la diffusion
de vidéos en temps réel, permet d’établir un contact avec sa communauté qui va suivre son
programme à un moment donné.




                                                10
Comme le rendez-vous quotidien du téléspectateur avec sa série télévisée, le
public de la marque répond présent et regarde le show de cette dernière… sauf qu’il faut lui
donner le choix d’interagir en live par le biais de chatroom ou de publication de commentaire.
L’exercice est périlleux et se doit d’être bien orchestré. Ce qui en fait son attrait est l’expé-
rience faite par l’internaute et surtout la viralité qu’il y associera.



Réalité augmentée : faire vivre une expérience
La réalité augmentée, quant à elle, va encore plus loin. Elle permet aux utilisateurs de vivre une
expérience de façon aussi personnelle que collective. Personnelle, car en fonction de sa gestuelle
devant sa webcam, le programme en ligne va faire apparaître des choses (objets, formats, etc.).
Collective, car le buzz est assuré. Inclure l’individu dans sa communication en lui faisant vivre
une expérience aussi ludique qu’intense constitue une véritable opportunité pour renforcer sa
communauté et la propager positivement.




                             Scannez et apprenez-en plus sur la
                                    réalité augmentée (Tractr)

                          ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr32




                                               11
4. Géomarketing : un facteur clé de succès


La géolocalisation : garantir un meilleur service client
Une entreprise se trouve aujourd’hui face à une internationalisation croissante de ses
opérations externes de production et de commercialisation. Pourtant, sa clientèle exprime le
besoin d’une relation de proximité afin d’être rassurée et souhaite obtenir une assistance à
tout moment.
Elle a donc besoin d’optimiser ses ressources locales.

Pour cela, elle peut se servir des outils de géolocalisation qui lui permettent de récupérer des
données géographiques pour les analyser en temps réel. Associés à des terminaux mobiles et/
ou reliés à un serveur d’entreprise via des systèmes de télécommunications, ils permettent de
recueillir des informations en temps réel pour des prises de décision justifiées. C’est grâce
au développement de ces systèmes qu’une entreprise est capable d’offrir un service localisé
à sa clientèle.

Dans plusieurs domaines, l’utilisation de ces applications est fréquemment utilisée pour
géolocaliser ses ressources : dans le commerce extérieur pour la gestion de flotte, la vérification
d’adresses de livraison et génération de cartes en logistique, les vérifications d’itinéraires dans
le cadre de politique de sécurisation des transports. Qui dit une géolocalisation croissante des
ressources dit un suivi plus précis favorisant un gain de temps et une plus grande compétitivité de
l’entreprise. Pour s’équiper de tels systèmes, la connaissance des technologies informatiques
liées à la cartographie, notamment les Systèmes d’Information Géographique, est essentielle.
Ce qui suppose de financer les ressources humaines capables de gérer ces systèmes.



Améliorer la communication entre les équipes
A l’interne, ces solutions contribuent à l’amélioration de la productivité des processus des équipes,
notamment en optimisant les temps de parcours des collaborateurs itinérants. Elles assurent
un retour sur investissement conséquent en participant, par exemple, à la diminution des frais
kilométriques. A chaque niveau d’opération, la géolocalisation permet une plus grande
compétitivité. Enfin, les entreprises des secteurs de la santé l’utilisent aussi, attentives à la
localisation de leurs véhicules d’urgence ainsi que les enseignes de la distribution, comme les
supermarchés.



Le géomarketing : une étape évidente pour offrir un service personnalisé
Le géomarketing cherche à améliorer les performances commerciales des entreprises grâce
à l’optimisation d’un processus fondé sur l’analyse géographique : la recherche du meilleur
emplacement et le meilleur choix de merchandising.




                                                 12
De plus, le géomarketing permet de croiser des données internes aux entreprises; telles
que des données clients, prospects ou magasins, avec des données externes statistiques
relatives à la population, au marché et à la concurrence, ce qui permet une plus grande
internationalisation des services.
Une fois ces données réunies, les régies publicitaires peuvent pratiquer un ciblage géographique
par localisation des adresses IP (Internet Protocol). Cette exposition au message est souvent
proposée par des sites dont l’audience est internationale. Par exemple le journal lemonde.fr
utilise le ciblage géographique sur son public francophone.

Qu’on lise un article en étant au Québec ou en Belgique, on va être exposés à des bannières
publicitaires différentes grâce à la géolocalisation.



Des services propres à la géolocalisation
Récemment de nombreux services de géolocalisation se sont rapidement développés.
Parmi eux les américains Foursquare, Gowalla et le français Plycel. Aujourd’hui, le site de
micro-blogging Twitter propose son propre service de localisation : Twitter Places. Si on pouvait déjà
ajouter à ses tweets le lieu où l’on se trouvait, cet outil permet d’émettre un «check-in» depuis
                                                               l’interface de micro-blogging et
                                                               fonctionne grâce à un opt-in sécurisant.
                                                               Grâce à la géolocalisation, le site
                                                               handicap.fr propose une application
                                                               mobile qui affiche une carte des
                                                               emplacements         réservés       aux
                                                               personnes à mobilité réduite et
                                                               leurs disponibilités à proximité.

                                                               Néanmoins, ces services de géo-
                                                               localisation ne garantissent pas la
                                                               protection des données personnelles.
                                                               Jusqu’à dernière nouvelle, chaque
                                                               pays légifère selon sa conception des
                                                               libertés individuelles.



Pourtant le besoin d’oubli de nos traces sur la toile a été oublié! Nos faits et gestes sont
insidieusement hiérarchisés et mémorisés sans que nous ayons pris le réflexe de les effacer.
Une enquête de la Commissaire à la protection de la vie privée au Canada est actuellement
en cours à propos de la collecte de données sans-fil par Google Street View. Celle-ci vérifie
si le géant de la collecte de data sur le web a enfreint la loi canadienne sur la protection des
renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE).




                                                  13
Le Flashcode : comment offrir du contenu exclusif au consommateur
Aujourd’hui, Microsoft propose son propre service de Flashcode : Microsoft tag. Il ajoute à
l’encodage la répartition des couleurs, ce qui permet un taux d’erreurs inférieur lors du scan
par le smartphone. L’adoption du Flashcode, ou QR code, par Microsoft signifie clairement
que l’usage de cette technologie est en train de se généraliser et que son enjeu économique
est considérable.
Tout comme la géolocalisation, le Flashcode garantit une offre personnalisée de
contenu, ainsi qu’une utilisation interactive grâce au contenu relié. Dans la tendance actuelle à
l’autonomisation du contenu, le Flashcode fait figure d’un bon exemple de géomarketing.
Notamment grâce au ciblage de consommateurs au travers du merchandising, de l’affichage,
d’un site internet, d’une annonce presse…



Une modification de nos habitudes de travail
Les nouvelles technologies ont entraîné une dérégulation de notre temps de travail. Elles
exigent une prise de décision rapide à l’égard de ses collaborateurs, dès qu’on se connecte à sa
messagerie. La frontière entre le domicile et lieu de travail n’est plus aussi claire qu’avant.
Le travail s’effectue à n’importe quelle heure de la journée. Et ces horaires sont difficilement
quantifiables en dehors du bureau.

La capacité à échanger des idées et des savoirs a explosé avec les réseaux numériques.
C’est la fin des effets de frontières, les experts et les scientifiques peuvent échanger sur la
toile ou sur des réseaux. Ils sont devenus plus accessibles aussi bien pour leurs communautés
initiales que des communautés secondaires.

L’entreprise est devenue un lieu d’interdépendance des informations. Ce qui rend leur
accessibilité parfois plus complexe; si bien qu’il faut toujours se tenir au courant des
modifications apportées aux informations et les managers attendent aussi que les employés
participent à l’échange des ces informations et y apportent un input.




                             Scannez et apprenez-en plus sur
                             le Flashcode (Tractr)

                             ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr41




                                               14
5. Extranétisation de la bureautique : le web 3.0 est là !

Cloud-computing : une solution dématérialisée
La principale caractéristique du travail en entreprise réside dans l’équilibre de la dynamique
d’équipe et dans la confiance mutuelle qui s’établit entre collègues d’une même entreprise.
Cette confiance est identique à celle qui est transmise lorsqu’une entreprise fait appel à un
service de «cloud-computing».

Ce concept d’informatique dématérialisée fait référence à l’utilisation de la mémoire et des
capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier et liés par
un réseau. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l’ordinateur local, mais
– métaphoriquement parlant – dans un nuage (« cloud ») composé d’un certain nombre de
serveurs distants et interconnectés au moyen d’une excellente bande passante, indispensable
à la fluidité du système.

Dans notre société de services l’utilisation de cloud computing est de plus en plus fréquente.
En 2009, moins de 10 % des entreprises interrogées mentionnent recourir à des services
de cloud-computing dans le domaine d’hébergement de leurs infrastructures1 . Les géants
informatiques, que sont Amazon, Google, IBM ou Dell proposent déjà leurs propres services
de cloud-computing.

                                                                 Aujourd’hui, plusieurs possibilités existent
                                                                 et les entreprises peuvent disposer de
                                                                 plusieurs modèles de cloud-computing.
                                                                 Tout d’abord, l’entreprise peut maintenir
                                                                 les applications, les runtimes, les bases
                                                                 de données et le logiciel serveur; c’est
                                                                 l’Infrastructure as a Service (IaaS). C’est
                                                                 le modèle où l’entreprise garde la majorité
                                                                 de ses outils. Ensuite elle peut choisir la
                                                                 Platform as a Service (PaaS) où elle maintient
                                                                 uniquement les applications tandis que
                                                                 le fournisseur détient, entre autres, les
                                                                 runtimes, les bases de données et le logiciel
                                                                 serveur.




« Approches d’Hébergement avec le Cloud Computing & la Virtualisation » et par Avanade et le cabinet Kelton Research.
1

2
 http://www.linformaticien.com




                                                          15
Enfin, la dernière possibilité à laquelle font appel de nombreuses entreprises est le Software
as a Service (SaaS), qui ressemble à un modèle économique de consommation des applications
où l’entreprise fait entièrement confiance à son fournisseur de cloud-computing.
Cette automatisation des services dans les grosses entreprises a l’avantage de faciliter la
gestion quotidienne.

Dans une petite structure, les actions sont davantage flexibles et les applications sont plus
aisées à mettre en place; notamment car il n’y a pas de problème d’investissements et
de contribution. Les solutions de cloud-computing sont donc plus facilement intégrées.
Par exemple la suite californienne Zoho est facilement abordable et compte 3 millions
d’utilisateurs inscrits, dont 5% à 10% de payants2 . Ces logiciels SaaS mêlent le travail
collaboratif, la bureautique, les échanges Web et la gestion des relations clients. Cette solution
polyvalente n’est pas unique et bien d’autres existent telle que ClockingIT pour la planification
d’un projet, d’un groupe de travail ou d’une entreprise. Certains prédisent que les logiciels
seront remplacés par ces solutions.



Limite à la mutualisation des données : la sécurisation
Beaucoup d’entreprises ont adopté ces solutions mais nombreuses sont celles qui ne font pas
confiance à la sécurisation de l’accès à l’application entre le client et le serveur client.
A l’interne, les équipes informatiques doivent s’adapter à cette automatisation des services.

De façon générale la dématérialisation des données est en vogue aussi bien dans les grandes
que les petites entreprises. Elle se fond dans le processus de déspécialisation des lieux de
travail. Les univers d’application du travail n’ont plus de frontières exactes et n’importe quel
employé peut maintenant travailler de chez soi à partir de son ordinateur portable à condition
bien sûr qu’il soit connecté à Internet. Certains parlent même de «sans bureau fixe».
En êtes-vous un ?




                       Scannez pour visionner
                       la Vidéo Cloud-computing (Cloud New)

                       ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr50




                                               16
6. Création d’un nouveau lien social : les communautés se rencontrent

e-Networking
Si certains prédisaient que l’internet allait engendrer plus de solitude - comprendre l’isolement
de chacun derrière son ordi, sans véritable lien avec la communauté réelle - il semble en être
tout autre.

                                                    L’utilisation de sites de networking tel
                                                    que l’incontournable Linked In est de plus
                                                    en plus massive. S’y rencontrent plus de
                                                    70 millions de personnes aux ambitions
                                                    professionnelles variées : veille de marché,
                                                    recherche d’employeur ou d’employé,
                                                    recherche de partenaires ou d’investisseur...

                                                 Même si l’e-networking bat son fort, leurs
                                                 utilisateurs sont pourtant très friands des
                                                 happenings de networking leur permettant
                                                 de rencontrer d’autres utilisateurs en face
                                                 à face. Par exemple, le groupe Linked
                                                 Quebec, créé début janvier 2010, a atteint
près de 5000 membres en moins de 5 mois. A l’initiative de ses membres, une soirée de
réseautage a eu lieu à Montréal avec quelques 200 participants. Et les membres en demandent
encore.

Les rencontres de bloggeurs d’affaires s’institutionnalisent de plus en plus. Un des rendez-
vous phare de Montréal est le célèbre Yulbiz. Créatifs, gens du marketing et de la communication,
étudiants, académiques, ou simples curieux se retrouvent tous les derniers mardis du mois
pour échanger et se rencontrer.



Happening brandé
Fort de ce constat, les marques ont tout intérêt à capitaliser sur ce genre d’événements.
Comme toute activité virale, le bénéfice doit apparaître clairement pour l’auditoire. Ainsi une
entreprise devra faire appel à la notion de don de la marque vers son public. Internet reste
l’espace du «gratuit» pour la majorité de ses utilisateurs.

Par exemple, plusieurs restaurants du Vieux Montréal, s’associent pour faire un happening
gourmand, permettant à chacun de se régaler à des prix spéciaux pendant cet événement.




                                               17
Le happening ayant comme finalité de fédérer pour promouvoir les valeurs et les produits
d’une marque, il peut passer par des participations ludiques sous forme de jeux ou de
surprises. Faire participer son public à la création d’un événement trouve toujours plus
d’échos auprès de la cible, qui égocentriquement sera plus disposée à faire partager ce
moment à leurs communautés.

Un happening ne s’improvise pas. Outre les questions de logistique, il faut bien sûr s’assurer de
son concept. Il faut jouer sur les émotions : le fun, le partage, l’humanité, etc. Une règle d’or :
divertir mais parler vrai. La réussite de l’évènement passera également par la création d’une
identité et d’une communauté propre à ce dernier. Entretenir un dialogue constant, faisant
monter la pression sur la cible au vu de l’imminence du rendez-vous est crucial et doit être
bien orchestré.




                             Scannez et découvrez notre article
                                            sur le C2C (Tractr)

                          ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr61




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  • 2. Qu’est-ce qu’un hyperlivre ? Un hyperlivre est un document semblable à un «livre» à l’exception qu’il incorpore des hyperliens sous forme de codes barres 2D renvoyant le lecteur vers des contenus reliés digitaux accessibles via le web mobile. Comment ça marche ? 1. Tout au long de votre lecture, vous verrez apparaître des codes de ce type. 2. Si vous n’avez pas encore de lecteur datamatrix, télécharger gratuitement l’application ScanLife sur votre cellulaire au www.2dscan.com. 3. Ouvrez l’application pour photographier le code barre sur votre mobile ce qui vous amènera directement au contenu relié à l’article que vous lisez. Vous pouvez également entrer l’URL raccourcie directement dans votre navigateur sur votre ordinateur (cliquer sur le lien) ou sur celui de votre cellulaire. 2
  • 3. Sommaire 1. La révolution numérique: une révolution tranquille .......................................... 4 L’évolution vers le numérique ....................................................................................4 Les implications internes à l’entreprise .......................................................................5 2. La rumeur et le bouche-à-oreille sont vos alliés ............................................... 6 PPR : un concept désuet….........................................................................................6 SMO : plus qu’une tendance, une réalité vitale ! ..........................................................6 Tout savoir en temps réel .........................................................................................8 3. Marketing des émotions : faire vibrer pour faire buzzer ................................... 9 Maslow est toujours là..............................................................................................9 Des émotions qualifiables ....................................................................................... 10 La vidéo : un partage assuré ................................................................................... 10 Livestream : oser être en direct ............................................................................... 10 Réalité augmentée : faire vivre une expérience ......................................................... 11 4. Géomarketing : un facteur clé de succès ........................................................ 12 La géolocalisation : garantir un meilleur service client ................................................ 12 Améliorer la communication entre les équipes ........................................................... 12 Le géomarketing : une étape évidente pour offrir un service personnalisé ..................... 12 Des services propres à la géolocalisation .................................................................. 13 Le Flashcode : comment offrir du contenu exclusif au consommateur ........................... 14 Une modification de nos habitudes de travail ............................................................. 14 5. Extranétisation de la bureautique : le web 3.0 est là ! .................................... 15 Cloud-computing : une solution dématérialisée .......................................................... 15 Limite à la mutualisation des données : la sécurisation ............................................... 16 6. Création d’un nouveau lien social : les communautés se rencontrent ............. 17 e-Networking ........................................................................................................ 17 Happening brandé ................................................................................................. 17 3
  • 4. 1. La révolution numérique: une révolution tranquille Une révolution née de mouvements qui souhaitent un changement brusque et profond d’une structure économique et sociale donnée. Nous avons connu des révolutions technologiques par le passé. Pourtant elles ne ressemblaient en rien à la révolution numérique que nous vivons actuellement. Celle-ci suit le principe de Lavoisier: «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme». C’est une révolution tranquille en somme. En 1972, ARPANET ou Cyclades font figure des premiers réseaux internet. A l’origine, ceux-ci sont développés à des fins politiques dans un contexte de Guerre froide. Le web, né au cours des années 90, n’est qu’une des applications d’internet. De nombreuses autres ont été développées depuis et ce à une vitesse grand V: l’internet à haut débit, né il y a 10 ans, la télévision numérique, les étiquettes intelligentes, la RFID, le Flashcode, la géolocalisation ou encore la téléphonie IP… Tous ces services exploitent ce qu’on appelle le calcul numérique. Nous vivons dans une société où l’information est numérique, elle est quantifiée et échan- tillonnée par opposition à l’information analogique utilisée auparavant, où il n’y a pas d’échan- tillonnage. D’ailleurs le terme internet vient d’internetworking, en français l’interconnexion des réseaux. L’idée de liens entre réseaux était déjà là dès le départ; celle de communauté d’internautes viendra plus tard. L’évolution vers le numérique Aujourd’hui, on utilise des ordinateurs connectés à un réseau intranet et extranet, des smartphones, des GPS et la téléphonie IP. Bref, grâce au numérique la même activité peut être exercée sur différents terminaux. On peut décider du moment où regarder une émission de télévision ou de radio après sa retransmission (catch-up TV). On peut même naviguer sur la toile à partir de sa télévision grâce au stockage de données numériques et y partager ses photos, par exemple. En septembre 2011, les télédiffuseurs canadiens seront tous numériques. La vitesse à laquelle les ménages ont adopté ces grandes avancées technologiques évolue de plus en plus vite. Lorsqu’on pense qu’il a fallu plus de 20 ans pour que le téléphone soit chez monsieur et madame tout le monde ! Ces dix dernières années les ménages ont successivement adopté l’ADSL (85% des québécois naviguent à très haute vitesse – Source : NETendances), les smartphones (13% des québécois en ont un) puis maintenant la télévision numérique. Lorsque les nouveaux supports obligent les anciens à s’adapter, on peut dire que c’est une révolution numérique. 4
  • 5. Les implications internes à l’entreprise Aujourd’hui, les entreprises ont suffisamment pris conscience qu’internet constitue un défi et que nous sommes qu’au début d’une vie numérique. L’époque de la réclame papier des années 60, équivalent à l’ère de gloire des grandes agences de publicité, où le produit primait est bel et bien dépassée. Pour l’entreprise, internet est aussi devenue une source de fuite potentielle, qu’elle surveille et contrôle. Dans plusieurs entreprises, l’usage d’internet fait notamment l’objet d’une gouvernance particulière, et ce jusqu’à dans la sphère privée des collaborateurs. Certains parlent même d’une ingérence comme le laisse supposer le licenciement des employés français pour cause de «dénigrement de l’entreprise», suite à une discussion sur le réseau social Facebook, il y a quelques mois. Au contraire, d’autres outils comme l’apprentissage en ligne (e-learning) dans la formation en entreprise voir scolaire permettent à leur public d’avoir plus d’autonomie dans l’organisation de son apprentissage. De plus, en logistique l’efficacité de la production, grâce à la puce RFID, est améliorée. Ceci consiste à mémoriser et récupérer des données à distance en utilisant des marqueurs appelés «radio-étiquettes». Elle est notamment utilisée pour la traçabilité d’objets dans de nombreux secteurs d’activité, comme par exemple, dans la distribution pour faire face au manque de stock. Dû à l’échange croissant de services internationalisés ces outils sont devenus indispensables. Que feriez-vous sans ? Scannez pour un aperçu de la révolution numérique ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr14 5
  • 6. 2. La rumeur et le bouche-à-oreille sont vos alliés PPR : un concept désuet… Pendant des années, les publicitaires n’ont eu de cesse de marteler le message suivant à leurs clients : «Pour que votre campagne fonctionne, il vous faut capitaliser sur la pertinence, la présence et la récurrence». En d’autres termes, rien ne sert de «publier» une publicité si elle ne parle pas à son public, si sa fréquence dans le media n’est pas importante, si le mix media n’est conséquent. En 2010, un Nord-Américain est exposé en moyenne à quelques 3 000 messages publicitaires par jour [source : media-awareness.ca] ! Dans cette déferlante de sollicitation, le tout à chacun se met des œillères et tente de se mouvoir, dans la rue comme sur le web en occultant tant que faire se peut les publicités en tout genre. Comment une marque peut-elle donc mettre en avant son offre et inciter à la prise de contact de la part de sa cible ? SMO : plus qu’une tendance, une réalité vitale ! L’avènement des réseaux sociaux dans le monde entier constitue maintenant un besoin vital pour toute entreprise. Les stratégies marketing se sont ainsi peu à peu modifiées. On ne parle plus de B2B ou de B2C mais bien de C2B, c’est-à-dire de tactiques permettant de transformer les prospects et leurs communautés à devenir des «avocats» de la marque en diffusant le bon mot autour d’eux. L’objectif pour chaque acteur : faire buzzer ! Pour ce faire, il faut surprendre et jouer sur le domaine des émotions. Les produits ou les services n’en deviendraient presque qu’accessoires dans ces communications. Ils sont certes l’identité de la marque mais le focus est maintenant fait sur le dialogue entre la marque et ses usagers avec comme leitmotiv : le don. Vidéos humoristiques, happenings online et offline, concours ludiques, photos de bureaux… tout est bon pour montrer que la marque est comme vous et qu’en plus elle a une démarche sympathique et gratuite envers vous. Ces actions résultent en un partage viral conséquent. Comme toute stratégie, elle se doit d’être surprenante, planifiée et maîtrisée. On s’applique ainsi à repérer les influenceurs et ses antonymes, les trolls. Les influenceurs ont toujours existé. Le meilleur exemple est une publicité pour un jouet. Bizarrement tout le discours et les codes sont tournés à destination des enfants. Ce ne sont pourtant pas eux qui achètent mais ce sont eux qui influencent leurs parents et leurs camarades pour faire de même avec leurs parents. Sur les réseaux sociaux, c’est la même histoire. Sauf qu’un blogueur a plus de répercussions ayant des communautés plus vastes. 6
  • 7. On les chouchoute, on les bichonne, on leur donne la primeur de certaines informations ; bref à l’instar d’une attachée de presse face à un journaliste on les courtise. L’optimisation des media sociaux (SMO) prend alors tout son sens quand on arrive à ce qu’un tiers prêche le message de la marque à ses suiveurs. Entre-nous, à qui faîtes-vous le plus confiance ? Une marque, un journaliste ou un «ami» ? On appel donc viral, le bouche-à-oreille. Des codes sont même apparus pour informer que l’on diffuse une information que l’on a entendue. Le meilleur exemple pour ça reste Twitter : OH (over heard) pour «j’ai entendu dire» ou encore HT (heard through) pour «On m’a dit». A trop contrôler ce que l’on fait, on risque de se faire remarquer. Les utilisateurs d’internet sont de plus en plus matures et comprennent vite où on veut les amener. Le déclenchement d’une stratégie de rumeur est donc parfois opportun. Un exemple parmi d’autres : le buzz qui a suivi la «perte» d’un prototype du prochain iPhone 4G dans un bar à San-Francisco. Réelle mégarde ou acte délibéré, personne ne le sait vraiment. La marque à la pomme a en tout cas pu aisément mesurer l’engouement des internautes pour son produit et maintenir son public en alerte d’ici la sortie de son prochain produit. Scannez pour voir l’iPhone perdu (Gizmodo) ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr21 7
  • 8. Tout savoir en temps réel Traditionnellement, les utilisateurs d’internet effectuaient principalement leurs recherches sur Google. Ces derniers devaient alors être attentifs sur les réseaux sociaux pour être sûr d’avoir les dernières nouvelles sur leur sujet de recherche. Depuis peu, le géant de la gestion de données a lancé la recherche en temps réel permettant de filtrer ses résultats par date, grâce à divers partenaires comme Twitter, Facebook ou Myspace. Devant ce nouveau développement, les marques vont devoir être encore plus attentives et adopter une gestion de crise online permanente afin de répondre aux mécontentements et interrogations de leurs publics et plus largement de la communauté dans son ensemble. Dans un contexte où l’opinion d’un tout à chacun peut avoir plus d’importance que celle d’un expert, les marques peuvent s’en trouver fragilisées. Ce dernier point soutient le pouvoir de chacun sur la toile. Il est impossible de tout contrôler ce qui rend internet autant pertinent pour l’utilisateur et le nombre d’utilisateurs aussi attrayant pour les entreprises. 8
  • 9. 3. Marketing des émotions : faire vibrer pour faire buzzer Faire vibrer, émouvoir, épater, attendrir, troubler, impressionner, faire rire, séduire, révolter… vous l’aurez compris, l’émotion est au cœur de la réussite d’une communication et constitue une partie intégrante de la pertinence du message. L’émotion inclue par le sentiment qu’on y associe. De par cette inclusion, on réagit, on commente, on partage… bref on buzz ! Maslow est toujours là Depuis bien longtemps, nos besoins «primaires» (Maslow) sont comblés. Manger, boire, dormir, être en sécurité, trouver un emploi, se soigner, être propriétaire, trouver l’être aimé, se faire des amis, ou se trouver une appartenance sont pourtant bien les produits et services que tout le monde vend. Sauf que si dans les années 60 et 70, les annonceurs tentaient de présenter leurs produits comme une réponse à un besoin, on s’accordera à dire que la prise de décision d’achat est basée sur l’émotion, de nos jours : On aime, on achète ! Pour cette raison, le marketing se doit d’utiliser les émotions pour vendre ce que les gens veulent et non ce qu’ils penseraient avoir besoin. Le défi des communicants est donc bien de jouer sur l’estime et l’accomplissement personnel pour faire la promotion d’un produit ou d’un service répondant pourtant à un des besoins cités précédemment. On parle de confiance (Rétention / Acquisition) de l’usager envers la marque établie par l’instauration d’un respect mutuel (CRM) et flattant l’estime personnel du client (image de marque). On l’aide à s’accomplir personnellement (achat) via le transfert de sa morale (CSR), de sa créativité (Design & Evènementiel) pour résoudre ses «problèmes» : j’achète, donc je suis ! 9
  • 10. Des émotions qualifiables Au préalable de toute action, il faut donc convenir de la nature de l’émotion en y déterminant sa valence (positive vs négative, agréable vs désagréable, attirante vs répulsive), son intensité, son éveil (apaisant vs stimulant) et sa symbolique culturelle. Même si sorti de son contexte, Blaise Pascal disait : «Le cœur a ses raisons que la raison ne peut connaître»… il faut croire que non. Marketeurs et communicants s’attèlent maintenant à ce qu’émotion et raison, conscient et inconscient s’entrecroisent et s’entremêlent de tel sorte à se créer une communauté prêcheuse de bons mots et fédératrice de clients. Scannez et apprenez en plus sur La Pyramide de Maslow (Wikipédia) ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr31 La vidéo : un partage assuré Il n’y a pas d’outil ou de modèle standardisé pour faire appel aux émotions. Si le contenu prime sur le format, l’originalité dans le mode de délivrance est la clé du succès viral qui y sera associé. S’il y a deux certitudes, elles seraient : les gens lisent de moins en moins et une image percutante vaut mieux qu’un texte interpellateur. On est pressé, on veut tout «savoir» en moins de 140 caractères, on veut s’immiscer partout… C’est en ça que la vidéo est parfaite. Le format séduit tout le monde. Il fait appel aux émotions, ce qui en fait le plus partagé sur internet. L’incontournable Youtube compte ainsi près de 2 milliards de visiteurs… par jour ! Livestream : oser être en direct On l’aura compris le dynamique séduit. Si la vidéo est populaire, elle ne permet pas d’inclure chaque individu dans sa communication. Le livestream lui, c’est-à-dire la diffusion de vidéos en temps réel, permet d’établir un contact avec sa communauté qui va suivre son programme à un moment donné. 10
  • 11. Comme le rendez-vous quotidien du téléspectateur avec sa série télévisée, le public de la marque répond présent et regarde le show de cette dernière… sauf qu’il faut lui donner le choix d’interagir en live par le biais de chatroom ou de publication de commentaire. L’exercice est périlleux et se doit d’être bien orchestré. Ce qui en fait son attrait est l’expé- rience faite par l’internaute et surtout la viralité qu’il y associera. Réalité augmentée : faire vivre une expérience La réalité augmentée, quant à elle, va encore plus loin. Elle permet aux utilisateurs de vivre une expérience de façon aussi personnelle que collective. Personnelle, car en fonction de sa gestuelle devant sa webcam, le programme en ligne va faire apparaître des choses (objets, formats, etc.). Collective, car le buzz est assuré. Inclure l’individu dans sa communication en lui faisant vivre une expérience aussi ludique qu’intense constitue une véritable opportunité pour renforcer sa communauté et la propager positivement. Scannez et apprenez-en plus sur la réalité augmentée (Tractr) ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr32 11
  • 12. 4. Géomarketing : un facteur clé de succès La géolocalisation : garantir un meilleur service client Une entreprise se trouve aujourd’hui face à une internationalisation croissante de ses opérations externes de production et de commercialisation. Pourtant, sa clientèle exprime le besoin d’une relation de proximité afin d’être rassurée et souhaite obtenir une assistance à tout moment. Elle a donc besoin d’optimiser ses ressources locales. Pour cela, elle peut se servir des outils de géolocalisation qui lui permettent de récupérer des données géographiques pour les analyser en temps réel. Associés à des terminaux mobiles et/ ou reliés à un serveur d’entreprise via des systèmes de télécommunications, ils permettent de recueillir des informations en temps réel pour des prises de décision justifiées. C’est grâce au développement de ces systèmes qu’une entreprise est capable d’offrir un service localisé à sa clientèle. Dans plusieurs domaines, l’utilisation de ces applications est fréquemment utilisée pour géolocaliser ses ressources : dans le commerce extérieur pour la gestion de flotte, la vérification d’adresses de livraison et génération de cartes en logistique, les vérifications d’itinéraires dans le cadre de politique de sécurisation des transports. Qui dit une géolocalisation croissante des ressources dit un suivi plus précis favorisant un gain de temps et une plus grande compétitivité de l’entreprise. Pour s’équiper de tels systèmes, la connaissance des technologies informatiques liées à la cartographie, notamment les Systèmes d’Information Géographique, est essentielle. Ce qui suppose de financer les ressources humaines capables de gérer ces systèmes. Améliorer la communication entre les équipes A l’interne, ces solutions contribuent à l’amélioration de la productivité des processus des équipes, notamment en optimisant les temps de parcours des collaborateurs itinérants. Elles assurent un retour sur investissement conséquent en participant, par exemple, à la diminution des frais kilométriques. A chaque niveau d’opération, la géolocalisation permet une plus grande compétitivité. Enfin, les entreprises des secteurs de la santé l’utilisent aussi, attentives à la localisation de leurs véhicules d’urgence ainsi que les enseignes de la distribution, comme les supermarchés. Le géomarketing : une étape évidente pour offrir un service personnalisé Le géomarketing cherche à améliorer les performances commerciales des entreprises grâce à l’optimisation d’un processus fondé sur l’analyse géographique : la recherche du meilleur emplacement et le meilleur choix de merchandising. 12
  • 13. De plus, le géomarketing permet de croiser des données internes aux entreprises; telles que des données clients, prospects ou magasins, avec des données externes statistiques relatives à la population, au marché et à la concurrence, ce qui permet une plus grande internationalisation des services. Une fois ces données réunies, les régies publicitaires peuvent pratiquer un ciblage géographique par localisation des adresses IP (Internet Protocol). Cette exposition au message est souvent proposée par des sites dont l’audience est internationale. Par exemple le journal lemonde.fr utilise le ciblage géographique sur son public francophone. Qu’on lise un article en étant au Québec ou en Belgique, on va être exposés à des bannières publicitaires différentes grâce à la géolocalisation. Des services propres à la géolocalisation Récemment de nombreux services de géolocalisation se sont rapidement développés. Parmi eux les américains Foursquare, Gowalla et le français Plycel. Aujourd’hui, le site de micro-blogging Twitter propose son propre service de localisation : Twitter Places. Si on pouvait déjà ajouter à ses tweets le lieu où l’on se trouvait, cet outil permet d’émettre un «check-in» depuis l’interface de micro-blogging et fonctionne grâce à un opt-in sécurisant. Grâce à la géolocalisation, le site handicap.fr propose une application mobile qui affiche une carte des emplacements réservés aux personnes à mobilité réduite et leurs disponibilités à proximité. Néanmoins, ces services de géo- localisation ne garantissent pas la protection des données personnelles. Jusqu’à dernière nouvelle, chaque pays légifère selon sa conception des libertés individuelles. Pourtant le besoin d’oubli de nos traces sur la toile a été oublié! Nos faits et gestes sont insidieusement hiérarchisés et mémorisés sans que nous ayons pris le réflexe de les effacer. Une enquête de la Commissaire à la protection de la vie privée au Canada est actuellement en cours à propos de la collecte de données sans-fil par Google Street View. Celle-ci vérifie si le géant de la collecte de data sur le web a enfreint la loi canadienne sur la protection des renseignements personnels et les documents électroniques (LPRPDE). 13
  • 14. Le Flashcode : comment offrir du contenu exclusif au consommateur Aujourd’hui, Microsoft propose son propre service de Flashcode : Microsoft tag. Il ajoute à l’encodage la répartition des couleurs, ce qui permet un taux d’erreurs inférieur lors du scan par le smartphone. L’adoption du Flashcode, ou QR code, par Microsoft signifie clairement que l’usage de cette technologie est en train de se généraliser et que son enjeu économique est considérable. Tout comme la géolocalisation, le Flashcode garantit une offre personnalisée de contenu, ainsi qu’une utilisation interactive grâce au contenu relié. Dans la tendance actuelle à l’autonomisation du contenu, le Flashcode fait figure d’un bon exemple de géomarketing. Notamment grâce au ciblage de consommateurs au travers du merchandising, de l’affichage, d’un site internet, d’une annonce presse… Une modification de nos habitudes de travail Les nouvelles technologies ont entraîné une dérégulation de notre temps de travail. Elles exigent une prise de décision rapide à l’égard de ses collaborateurs, dès qu’on se connecte à sa messagerie. La frontière entre le domicile et lieu de travail n’est plus aussi claire qu’avant. Le travail s’effectue à n’importe quelle heure de la journée. Et ces horaires sont difficilement quantifiables en dehors du bureau. La capacité à échanger des idées et des savoirs a explosé avec les réseaux numériques. C’est la fin des effets de frontières, les experts et les scientifiques peuvent échanger sur la toile ou sur des réseaux. Ils sont devenus plus accessibles aussi bien pour leurs communautés initiales que des communautés secondaires. L’entreprise est devenue un lieu d’interdépendance des informations. Ce qui rend leur accessibilité parfois plus complexe; si bien qu’il faut toujours se tenir au courant des modifications apportées aux informations et les managers attendent aussi que les employés participent à l’échange des ces informations et y apportent un input. Scannez et apprenez-en plus sur le Flashcode (Tractr) ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr41 14
  • 15. 5. Extranétisation de la bureautique : le web 3.0 est là ! Cloud-computing : une solution dématérialisée La principale caractéristique du travail en entreprise réside dans l’équilibre de la dynamique d’équipe et dans la confiance mutuelle qui s’établit entre collègues d’une même entreprise. Cette confiance est identique à celle qui est transmise lorsqu’une entreprise fait appel à un service de «cloud-computing». Ce concept d’informatique dématérialisée fait référence à l’utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier et liés par un réseau. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l’ordinateur local, mais – métaphoriquement parlant – dans un nuage (« cloud ») composé d’un certain nombre de serveurs distants et interconnectés au moyen d’une excellente bande passante, indispensable à la fluidité du système. Dans notre société de services l’utilisation de cloud computing est de plus en plus fréquente. En 2009, moins de 10 % des entreprises interrogées mentionnent recourir à des services de cloud-computing dans le domaine d’hébergement de leurs infrastructures1 . Les géants informatiques, que sont Amazon, Google, IBM ou Dell proposent déjà leurs propres services de cloud-computing. Aujourd’hui, plusieurs possibilités existent et les entreprises peuvent disposer de plusieurs modèles de cloud-computing. Tout d’abord, l’entreprise peut maintenir les applications, les runtimes, les bases de données et le logiciel serveur; c’est l’Infrastructure as a Service (IaaS). C’est le modèle où l’entreprise garde la majorité de ses outils. Ensuite elle peut choisir la Platform as a Service (PaaS) où elle maintient uniquement les applications tandis que le fournisseur détient, entre autres, les runtimes, les bases de données et le logiciel serveur. « Approches d’Hébergement avec le Cloud Computing & la Virtualisation » et par Avanade et le cabinet Kelton Research. 1 2 http://www.linformaticien.com 15
  • 16. Enfin, la dernière possibilité à laquelle font appel de nombreuses entreprises est le Software as a Service (SaaS), qui ressemble à un modèle économique de consommation des applications où l’entreprise fait entièrement confiance à son fournisseur de cloud-computing. Cette automatisation des services dans les grosses entreprises a l’avantage de faciliter la gestion quotidienne. Dans une petite structure, les actions sont davantage flexibles et les applications sont plus aisées à mettre en place; notamment car il n’y a pas de problème d’investissements et de contribution. Les solutions de cloud-computing sont donc plus facilement intégrées. Par exemple la suite californienne Zoho est facilement abordable et compte 3 millions d’utilisateurs inscrits, dont 5% à 10% de payants2 . Ces logiciels SaaS mêlent le travail collaboratif, la bureautique, les échanges Web et la gestion des relations clients. Cette solution polyvalente n’est pas unique et bien d’autres existent telle que ClockingIT pour la planification d’un projet, d’un groupe de travail ou d’une entreprise. Certains prédisent que les logiciels seront remplacés par ces solutions. Limite à la mutualisation des données : la sécurisation Beaucoup d’entreprises ont adopté ces solutions mais nombreuses sont celles qui ne font pas confiance à la sécurisation de l’accès à l’application entre le client et le serveur client. A l’interne, les équipes informatiques doivent s’adapter à cette automatisation des services. De façon générale la dématérialisation des données est en vogue aussi bien dans les grandes que les petites entreprises. Elle se fond dans le processus de déspécialisation des lieux de travail. Les univers d’application du travail n’ont plus de frontières exactes et n’importe quel employé peut maintenant travailler de chez soi à partir de son ordinateur portable à condition bien sûr qu’il soit connecté à Internet. Certains parlent même de «sans bureau fixe». En êtes-vous un ? Scannez pour visionner la Vidéo Cloud-computing (Cloud New) ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr50 16
  • 17. 6. Création d’un nouveau lien social : les communautés se rencontrent e-Networking Si certains prédisaient que l’internet allait engendrer plus de solitude - comprendre l’isolement de chacun derrière son ordi, sans véritable lien avec la communauté réelle - il semble en être tout autre. L’utilisation de sites de networking tel que l’incontournable Linked In est de plus en plus massive. S’y rencontrent plus de 70 millions de personnes aux ambitions professionnelles variées : veille de marché, recherche d’employeur ou d’employé, recherche de partenaires ou d’investisseur... Même si l’e-networking bat son fort, leurs utilisateurs sont pourtant très friands des happenings de networking leur permettant de rencontrer d’autres utilisateurs en face à face. Par exemple, le groupe Linked Quebec, créé début janvier 2010, a atteint près de 5000 membres en moins de 5 mois. A l’initiative de ses membres, une soirée de réseautage a eu lieu à Montréal avec quelques 200 participants. Et les membres en demandent encore. Les rencontres de bloggeurs d’affaires s’institutionnalisent de plus en plus. Un des rendez- vous phare de Montréal est le célèbre Yulbiz. Créatifs, gens du marketing et de la communication, étudiants, académiques, ou simples curieux se retrouvent tous les derniers mardis du mois pour échanger et se rencontrer. Happening brandé Fort de ce constat, les marques ont tout intérêt à capitaliser sur ce genre d’événements. Comme toute activité virale, le bénéfice doit apparaître clairement pour l’auditoire. Ainsi une entreprise devra faire appel à la notion de don de la marque vers son public. Internet reste l’espace du «gratuit» pour la majorité de ses utilisateurs. Par exemple, plusieurs restaurants du Vieux Montréal, s’associent pour faire un happening gourmand, permettant à chacun de se régaler à des prix spéciaux pendant cet événement. 17
  • 18. Le happening ayant comme finalité de fédérer pour promouvoir les valeurs et les produits d’une marque, il peut passer par des participations ludiques sous forme de jeux ou de surprises. Faire participer son public à la création d’un événement trouve toujours plus d’échos auprès de la cible, qui égocentriquement sera plus disposée à faire partager ce moment à leurs communautés. Un happening ne s’improvise pas. Outre les questions de logistique, il faut bien sûr s’assurer de son concept. Il faut jouer sur les émotions : le fun, le partage, l’humanité, etc. Une règle d’or : divertir mais parler vrai. La réussite de l’évènement passera également par la création d’une identité et d’une communauté propre à ce dernier. Entretenir un dialogue constant, faisant monter la pression sur la cible au vu de l’imminence du rendez-vous est crucial et doit être bien orchestré. Scannez et découvrez notre article sur le C2C (Tractr) ou cliquez sur: http://lnk.in/tractr61 18
  • 19. Réagissez à cet hyperlivre sur Twitter en utilisant le hashtag suivant: #HLTRACTR Votre avis nous intéresse! tractr communication web design http://tractr.net/blogue http://twitter.com/tractr 3668-B Boulevard St-Laurent Montréal, QC H2X 2V4 http://lnk.in/FBtractr t. 514-658-9200 http://lnk.in/INtractr http://www.tractr.net