SlideShare une entreprise Scribd logo
LA SOCIOLOGIE
RURALE
QU’EST-CE QUE
LA SOCIOLOGIE?
LA SOCIOLOGIE (TERME INVENTÉ
PAR AUGUSTE COMTE DANS SES
COURS DE PHILOSOPHIE POSITIVE
(1839 - 1842), QUI AVAIT D’ABORD
PENSÉ À
SOCIALE
CELUI
(SCIENCE
DE PHYSIQUE
DES LOIS DE
PHÉNOMÈNES SOCIAUX).
•LA SOCIOLOGIE EST UNE
ELLE ÉTUDIE
SCIENCE SOCIALE CAR
LES
PHÉNOMÈNES SOCIAUX.
QU’EST-CE QU’UNE
SCIENCE ? ET QU’EST CE
QU’UN SOCIALE ?
Par science on veut dire
un ensemble organisé de
connaissances relatives à
certaines catégories de
faits ou de phénomènes
acquis par la découverte
des lois objectives de leur
explication
•PAR SOCIAL ON VEUTDIRE
SOCIÉTÉ, MAIS IL EXISTE
TROIS SENS DU MOT SOCIAL.
CE TERME A CHANGÉ DE
SI
SENS AVEC LE TEMPS,
BIEN QU’IL S’APPLIQUE
À DES
AUJOURD’HUI
RÉALITÉS
QU’IL FAUT
DIFFÉRENTES
DÈS L’ABORD
DISTINGUÉ.
•A. L’ORIGINE, LE SUBSTANTIF
LATIN « SOCIAUX » DÉSIGNE LE
CAMARADE,
D’AVANCES
LE COMPAGNON
OU DE MÉTIER,
CELUI QUI PARTAGE LES PEINES
ET LES JOIES D’UN SERVICE
PAR EXTENSION
COMMUN.
L’ADJECTIF « SOCIAL » SE
RAPPORTE AUX ASSOCIÉS D’UN
ÉTAT OU D’UN PEUPLE.
L’objectif social apparaît en français
au 14ème siècle, dans l’expression
« la vie sociale » c’est à dire la vie
en société, par opposition à la
solitude. En 1977, J.J. ROUSSEAU
dans la V Rêverie, parle du
« tumulte de la vie sociale ». La
portée du mot s’est élargie, mais
pas beaucoup, car les limites de la
sociabilité sont encore étroites sous
l’ancien régime.
Quant au sens original de
« socius » le copain de service,
avec tout ce qu’il comporte
d’humanité simple et directe, il
ne servit, semble-t-il que dans le
langage familier « un social à
moi » indique un ami, nous dit le
dictionnaire de l’ergot moderne.
Pourtant nous voyons réapparaître
aujourd’hui cet emploi ancien de
conception de
l’adjectif dans la toute dernière
la « psychologie
sociale » définie, depuis MORENO,
comme l’étude des relations
interpersonnelles dans le cadre des
petits
atelier
groupes, classe d’école,
industriel, escadrille de
pilotes d’avion etc .
C’est au 18ème
philosophes
conscience de
siècle que les
ont pris
la solidarité de
tous les humains. Les sciences
humaines sont nées également
de leurs œuvres plus
particulièrement des œuvres de
J.J ROUSSEAU initiateur de la
sensibilité et des lettres
modernes
En écrivant « le contrat
social » (1762) du même
coup le mot social prend
une signification nouvelle :
il s’applique à la société
humaine dans sa
totalité.
MILIEU
DÈS LE
SUIVANT
, AUGUSTE
DU SIÈCLE
COMTE
VEUT ENTREPRENDRE
L’ENSEMBLE DES
UNE
« ÉTUDE POSITIVE DE
LOIS
FONDAMENTALES
PROPRES AUX
PHÉNOMÈNES SOCIAUX ».
En 1987, Emile
DURKHEIM parle du « fait
social » qu’il définit comme
suit : « toute manière de
susceptible d’exercer
faire, fixée ou non,
sur
l’individu une contrainte
extérieur ».
LA SOCIOLOGIE EN TANT QUE
SCIENCE QUI A POUR OBJECTIF LA
PRODUCTION DES LOIS
SCIENTIFIQUES CE QU’ON APPELLE
GÉNÉRALEMENT
SOCIOLOGIQUES
GÉNÉRALITÉS
SONT
EMPIRIQUES
PARTIR DE L’OBSERVATION
LOIS
DES
À
DU
COMPORTEMENT HUMAIN DANS DES
SITUATIONS SOCIALES EN
DÉVELOPPEMENT.
C’EST AUSSI L’AVIS D’HENRI MENDRAS, DANS SES
RÉCENTS «
CONTENTONS
ÉLÉMENTS DE SOCIOLOGIE » :
NOUS
QUI PERMETTENT DANS
MESURE DE FAIRE
DE DÉCOUVRIR DES
UNE
DES
RÉGULARITÉS,
CERTAINES
PRÉVISIONS ».
TOUT LE MONDE S’ACCORDE À RECONNAÎTRE
TROIS GENRES DE FAITS ;
1- LES ALÉATOIRES ET IMPRÉVISIBLES. ON NE
PEUT QU’Y APPLIQUER LE CALCUL DES
PROBABILITÉS.
2 - LES DÉTERMINÉS ET PRÉVISIBLES.
3- LES CONDITIONNÉS ET PLUS OU MOINS
PRÉVISIBLES AVEC UNE MARGE D’ERREUR TELS
LES COMPORTEMENTS HUMAINS.
CLASSIFICATION DES
SCIENCES SOCIALES
1) SCIENCES SOCIALES
DESCRIPTIVES
STATISTIQUE
ETHNOGRAPHIE
SOCIOGRAPHIE
2) SCIENCES SOCIALES
ANALYTIQUES
 ECONOMIE POLITIQUE
 DÉMOGRAPHIE
 GÉOGRAPHIE HUMAINE
 SCIENCE POLITIQUE
 NOUVELLES SCIENCES SOCIALES
ANALYTIQUE (OPINIONS, MOTIVATION).
3) SCIENCES SOCIALES
SYNTHETIQUES
LA LINGUISTIQUE
L’ETHNOLOGIE
L’HISTOIRE
4) SCIENCES SOCIALES
PERIPHERIQUES
L’ANTHROPOLOGIE
SOCIALE OU CULTURELLE
PSYCHOLOGIE SOCIALE
ET PATHOLOGIE SOCIALE
DÉFINITION DU CONCEPT
« SOCIOLOGIE »
LA SOCIOLOGIE EST UNE
SCIENCE QUI A POUR
OBJET LA CONNAISSANCE
DES FAITS ET L’ÉTUDE DES
PHÉNOMÈNES SOCIAUX.
PAR SCIENCE ON ENTRANT CET
ENSEMBLE ORGANISÉ DE
CONNAISSANCES RELATIVESÀ
CERTAINES CATÉGORIES DE
FAITS OU DE PHÉNOMÈNES.
PHÉNOMÈNE : CE QUI APPARAÎT,
FAIT SCIENTIFIQUE OBSERVABLE
AYANT TRAIT À LA SOCIÉTÉ.
FAIT : ACTION - ÉVÉNEMENT -
VRAI - RÉEL.
LES FAITS SOCIAUX
COMPRENNENT TOUT CE QUI A
TRAIT À LA VIE DES HOMMES, DU
PLUS CONCRET, DU PLUS
STABLE, DU PLUS ORGANISÉ, AU
PLUS TENU AU PLUS
EFFERVESCENT, AU PLUS
ÉPHÉMÈRE (DE COURTE
DURÉE).
IL S’AGIT DE FAIT SE
RAPPORTANT À DES
GROUPES, À DES
COLLECTIVITÉS, À DES
CATÉGORIES, DONC
TOUJOURS DES FAITS DE
NOMBRES (PHÉNOMÈNES
RÉCURRENTS).
PARCE QU’IL S’AGIT DE FAIT
DE NOMBRE, ILS
PRÉSENTENT TOUJOURS
UNE EXTÉRIORITÉ PAR
RAPPORT AUX INDIVIDUS
(MÊME S’ILS COMPRENNENT
AUSSI DES FAITS DE
CONSCIENCE C’EST À DIRE
FAITS LATENTS).
LES FAITS ONT TOUJOURS UNE
HISTOIRE, ILS SONT TOUJOURS LES
PRODUITS DE FAITS ANTÉRIEURS.
LES FAITS SOCIAUX NE SONT PAS LE
FRUIT DU HASARD OU DE LA PROVIDENCE.
QUE DANS L’INNOMBRABLE FAIT, IL Y A
UNE RÉGULARITÉ QU’ON PEUT
DÉCOUVRIR.
QUE L’OBSERVATION DES RÉGULARITÉS
PEUTAUTORISER DES PRÉVISIONS.
LA SOCIOLOGIE N’EST PAS LA SEULE
SCIENCE QUI A POUR OBJET L’ÉTUDE DES
FAITS SOCIAUX.
D’AUTRES SCIENCES SOCIALES PARTAGENT LE
MÊME OBJET :
PSYCHOLOGIE,
LE DROIT
, L’ÉCONOMIE, LA
LA GÉOGRAPHIE HUMAINE,
L’HISTOIRE, LA PHILOSOPHIE ETC...
MAIS CE QUI DISTINGUE EN RÉALITÉ LA
SOCIOLOGIE DE CES AUTRES DISCIPLINES, C’EST
LE REGARD, LE POINT DE VUE, C’EST-À-DIRE LA
MÉTHODE, QUE LE SOCIOLOGUE ADOPTE POUR
LA CONNAISSANCE DES FAITS SOCIAUX.
SI LES SCIENCES SOCIALES
PARTICULIÈRES OPÈRENT UNE
SORTE DE DÉCOUPAGE DANS LA
VIE SOCIALE POUR NE RETENIR
QUE CERTAINS FAITS.
LA SOCIOLOGIE ENTEND TOUJOURS
REPLACER LES FAITS SOCIAUX DANS
LEUR CONTEXTE LE PLUS LARGE, LE PLUS
GÉNÉRAL, CELUI DE LA SOCIÉTÉ GLOBALE
(PRINCIPE DE LA RÈGLE DE LATOTALITÉ).
CLASSIFICATION DES FAITS
SOCIAUX
 Il existe des classifications
multiples des faits sociaux, la
classification que nous
retiendrons ici est basée sur
deux principales variables
qui sont
1.LE DEGRÉ D’EXTÉRIORITÉ DES
FAITS SOCIAUX PAR RAPPORT
AUX
INDIVIDUELLES
CONSCIENCES
C’EST-À-DIRE
LES FAITS LES PLUS
AUX
EXTÉRIEURES
CONSCIENCES INDIVIDUELLES
PAR RAPPORT AUX FAITS LES
PLUS INTÉRIEURES AUX
CONSCIENCES INDIVIDUELLES
(EXTERNE/INTERNE).
2. LE DEGRÉ D’ACCESSIBILITÉ
DES FAITS SOCIAUX POUR
L’OBSERVATEUR, C’EST-À-
DIRE LES FAITS SOCIAUX
OBSERVABLES PAR RAPPORT
AUX FAITS SOCIAUX NON
OBSERVABLES.
(OBSERVABLE/NON OBSERVABLE).
CES DEUX VARIABLES NOUS
PERMETTENT DE CLASSER LES
SOCIAUX ALLANT DES
LES PLUS EXTÉRIEURS
FAITS
FAITS
AUX CONSCIENCES
INDIVIDUELLES QUI SONT AUSSI
LES PLUS
OBSERVABLES,
FACILEMENT
JUSQU’AUX
FAITS LES MOINS EXTÉRIEURS
QUI SONT AUSSI LES PLUS
DIFFICILES À OBSERVER.
EN CONCLUSION, NOUS
TROUVONS QUATRE (4) GRANDS
« PALIERS EN PROFONDEURS » :
1. EXTÉRIEURS/OBSERVABLES
2. EXTÉRIEURS/ NON OBSERVABLES
3. INTÉRIEURS/OBSERVABLES
4. INTÉRIEURS/ NON OBSERVABLES.
Les faits sociaux externes /observables
englobent les faits de morphologie
sociale
 Il s’agit en somme du substrat matériel d’une
société comprenant les phénomènes
géographiques, démographiques, ces
ressources et les techniques qui agissent sur
le milieu géographique et le transforment.
 EXEMPLES : LES DÉPLACEMENTS DES POPULATIONS,
LES RITUELS DU MARIAGE DES NAISSANCES ET DES
DÉCÈS.
Les faits sociaux externes /non observables
englobent les faits inhérents aux structures
sociales.
 CES FAITS CONCERNENT TOUTES LES
FORMES STABLES ET FIXES D’AGENCEMENT
DES RAPPORTS SOCIAUX. LES RAPPORTS DE
PRODUCTION, LES ORGANISATIONS, LES
INSTITUTIONS, LES GROUPES EXISTANT DANS
TOUTES LES SPHÈRES DE LA VIE SOCIALE.
 EXEMPLE : LA FAMILLE - L’ÉTAT - LES
ORGANISATIONS DE PRESSION ETC....
Les faits sociaux internes / observables
englobent les faits de conduites
collectes
 CES FAITS REGROUPENT TOUTES LES ACTIONS,
TOUTES LES PRATIQUES, TOUS LES RAPPORTS
SOCIAUX DONT LA VIE SOCIALE EST LE THÉÂTRE. CES
CONDUITES ONT POUR CADRE LES FAITS DE
STRUCTURE MAIS PEUVENT AUSSI LES DÉBORDER,
EN RÉALITÉ ILS NE «COLLENT » JAMAIS TOTALEMENT
AUX FAITS DE STRUCTURE. LES FAITS DE CONDUITES
COLLECTIVES ONT POUR OBJECTIF LA RÉGULARITÉ,
L’HOMOGÉNÉITÉ, LE CONTRÔLE
 EXEMPLE : LES NORMES SOCIALES, LES PROCESSUS
DE SOCIALISATION, LES PHÉNOMÈNES DE DÉVIANCE.
Les faits sociaux internes / non observables
englobent les faits de conscience
CES FAITS COMPRENNENT LES
NON ÉCRITES. LES
LES IDÉOLOGIES,
NORMES
VALEURS,
LES SYSTÈMES DE
LES
LES
SIGNIFICATION.
CONNAISSANCES
CROYANCES.
LES REGLES
METHODOLOGIQUES DE BASE
DE LA SOCIOLOGIE
LA SPÉCIFICITÉ DE LA SOCIOLOGIE
NE DOIT PAS ÊTRE RECHERCHÉE AU
NIVEAU DE SON OBJET MAIS BIEN
AU NIVEAU DU REGARD, DU POINT
DE VUE, QU’ELLE ADOPTE DANS LA
CONNAISSANCE DES FAITS
SOCIAUX.
LES RÈGLES DE BASE DE
LA MÉTHODE
SOCIOLOGIQUE ONT ÉTÉ
ÉNONCÉES
DURKHEIM
PAR EMILE
IN « LES
RÈGLES DE LA MÉTHODE
SOCIOLOGIQUE » QUI
SONT LES SUIVANTES :
1. RÈGLE DE LA TOTALITÉ
RIEN NE SE COMPREND SI ON NE
SE RÉFÈRE À L’ENSEMBLE. LE
SOCIOLOGUE DOIT TOUJOURS
REMPLACER LES FAITS SOCIAUX
DANS LEUR CONTEXTE LE PLUS
LARGE ? LE PLUS GÉNÉRAL, CELUI
DE LA SOCIÉTÉ GLOBALE.
2. RÈGLE DE L’OBJECTIVITE
 LES FAITS
CONSIDÉRÉS
SOCIOLOGUE
SOCIAUX DOIVENT ÊTRE
COMME DES CHOSES. LE
DOIT CONSIDÉRER LES FAITS
SOCIAUX D’UNE SOCIÉTÉ DONT IL FAIT PARTIE
INTÉGRANTE COMME
PERSONNALITÉ AU
EXTÉRIEURS À SA
LES
MÊME
IL NE
TITRE QUE
DOIT EXPRIMER
OBJETS
AUCUN
MATÉRIELS.
SENTIMENT OU SUSCEPTIBILITÉ À
L’ÉGARD DE LA CONNAISSANCE ET DE L’ÉTUDE
DES FAITS SOCIAUX EXISTANTS DANS SA
SOCIÉTÉ.
3. LA CAUSE D’UN FAIT SOCIAL
DOIT ETRE RECHERCHE DANS
D’AUTRES FAITS SOCIAUX.
 UN FAIT SOCIAL NE PEUT ÊTRE EXPLIQUÉ
QUE PAR UN AUTRE FAIT SOCIAL.
 LES FAIT SOCIAUX NE SONT PAS LE FRUIT DU
HASARD OU DE LA PROVIDENCE. LES FAITS
PEUVENT
SOCIAUX «EXPLICATIFS »
APPARTENIR À DIVERS PALIERS EN
PROFONDEUR DE LA VIE SOCIALE MAIS NE
PEUVENT ÊTRE DES FAITS D’UNE AUTRE
NATURE QUE SOCIALE.
4. LE FAIT SOCIAL SE
CONSTRUIT
 COMME LE DISAIT LE PHILOSOPHE GASTON
BACHELARD QUE LE FAIT SCIENTIFIQUE DEVAIT
ÊTRE CONQUIS, CONSTRUIT, PUIS CONSTATÉ.
CETTE RÈGLE IMPOSE UNE HIÉRARCHIE
ÉPISTÉMOLOGIQUE DES ACTES SCIENTIFIQUES
QUI SUBORDONNE LE CONSTAT À LA
CONSTRUCTION, C’EST-À-DIRE AU CHEMIN QUE
L’ON SE TRACE À L’AVANCE POUR ARRIVER À LA
CONNAISSANCE DES FAITS SOCIAUX
(LE DOMAINE DES MÉTHODES).
5.IL FAUT REJETER TOUT
SOCIOLOGIE
DONNANT UN
SPONTANÉE
SENTIMENT
DE FAMILIARITÉ
APPORTER
SANS
LA
CONNAISSANCE DES FAITS
SOCIAUX.
6. IL EST NÉCESSAIRE DE
REMPLACER LES FAITS
INTERNES QUI NOS ÉCHAPPE
(NON OBSERVABLES), PAR
DES FAITS EXTERNES QUI LES
SYMBOLISENT
LES PREMIERS
ET ÉTUDIER
AU TRAVERS
DES SECONDS.
7.ON NE
CAUSE
PEUT
D’UN
CONFONDRE LA
FAIT ET SA
FONCTION : «FAIRE VOIR À QUOI
UN FAIT EST UTILE, N’EST PAS
EXPLIQUER COMMENT IL EST NÉ,
NI COMMENT IL EST CE QU’IL
EST ».
LES CONCEPTS
SOCIOLOGIQUES DE BASE
La logique de notre démarche, pour
l’analyse des concepts sociologiques de
base devrait être normalement déterminée
phénomènes sociaux, allant du
au
par la méthode classification des
plus
plus
concret, du plus extérieur,
intériorisé au moins visible
POUR DES RAISONS D’ORDRE
D’INTÉRÊT SCIENTIFIQUE ET
PÉDAGOGIQUE, LA CLASSIFICATION
DE L’ANALYSE SERA DÉTERMINÉE
PAR LE FACTEUR D’IMPORTANCE DE
LA PLACE QU’OCCUPE CE CONCEPT
DANS L’ANALYSE SOCIOLOGUE,
CONCEPT OCCUPANT UNE PLACE
TRÈS
CENTRALE
RÉCURENT
CONCEPT
DANS L’ÉTUDE
SOCIOLOGIQUE.
LES CONCEPTS DES FAITS
INHÉRENTS À LA
STRUCTURE SOCIALE.
1. LES RAPPORTS SOCIAUX
2. LES GROUPES SOCIAUX
3. LES RÔLES SOCIAUX
4. LES STATUTS
5. L’ETAT
6. LA FAMILLE
LES CONCEPTS DES FAITS DE
CONDUITES COLLECTIVES
1. LES NORMES SOCIALES
2. LES PROCESSUS DE SOCIALISATION
3. LES PHÉNOMÈNES DE DÉVIANCE
LES CONCEPTS DES FAITS
DE CONSCIENCE
1. LES VALEURS SOCIALES
2. LES IDÉOLOGIES
3. LES ATTITUDES
4. LES SIGNES ET LES SYMBOLES
5. LES CHANGEMENTS SOCIAUX.
LES CONCEPTS DES FAITS
MORPHOLOGIQUES
1. LE SUBSTRAT
GÉOGRAPHIE
2. LES FACTEURS
GÉOGRAPHIQUES
LES RAPPORTS
SOCIAUX
LES CONCEPTS DES FAITS
INHERENTS A LA STRUCTURE SOCIALE
La vie sociale se
caractérise concrètement
par l’existence des
réseaux de rapports
sociaux interpersonnels,
entre individus et groupes
et entre groupes
SPECIFICITE DE CES
RAPPORTS SOCIAUX
- PERMANENTS
- SPORADIQUES
- TYPIQUES
- STANDARDISTES
- TONUS
- EFFERVESCENTS
LES RAPPORTS SOCIAUX SONT À
LA FOIS LE PRODUIT DE L’ACTION
DES HOMMES ET LA SOURCE LE LEVAIN
DES ACTIONS DES HOMMES.
LA SIGNIFICATION, L’INTENSITÉ ET
L’IMPLICATION DES RAPPORTS SOCIAUX SE
DÉTERMINENT PAR L’ORGANISATION,
L’INSTITUTION ET LES GROUPES SOCIAUX
QUI LES ENGENDRENT ET QUI LEURS SONT
ANTÉRIEURS.
DEFINITIONS
Pour Eugène DUPREIL (sociologie
rurale PUF 1948), « il y a rapport
social lorsque l’existence ou l’activité
d’un terme
influence les
(individu
actes
ou groupe)
ou les états
psychologiques de l’unité terme
(individu ou groupe) ».
POUR
(ECONOMIE
MAX WEBER
ET SOCIÉTÉ
TOME I PARIS - PLAN 1971
(TRAD), « il y a rapport social
lorsque ce dernier est orienté
de manière significative
comportement
d’après le
attendu ».
A
C
B
LES PHENOMENES DE
RELIANCE SOCIALE
B SONT EN RAPPORT
 A ET
SOCIAL
 A ET C SONT EN RAPPORT
SOCIAL
 LES DEUX RAPPORTS AB ET AC
SONT RELIANT DU RAPPORT BC
CAR EN CONDITIONNANT
L’EXISTENCE
 GRÂCE À CES DEUX RAPPORTS
B ET C VONT ENTRER EN
CONTACT :
 RAPPORT RELIÉ.
LE TERME DE RELIANCE VISE AINSI LES
PHÉNOMÈNES DE TRAMES, DE RÉSEAUX
QUI SONT INHÉRENTS AUX RAPPORTS
SOCIAUX.
LES TERMES DANS LES RAPPORTS RELIANT
PEUVENT ÊTRE DES INDIVIDUS, MAIS AUSSI DES
GROUPES,
INSTITUTIONS
CROYANCES
AUSSI DES
COMMUNES.
ENSEMBLES
ILS PEUVENT
TECHNIQUES,
DES ORGANISATIONS, DES
OU ENCORE DES IDÉES, DES
ÊTRE
DES
MOYENS DE PRODUCTION.
MODALITES DES
RAPPORTS SOCIAUX
 LES RAPPORTS SOCIAUX ENTRAÎNENT DES
EFFETS SPÉCIFIQUES SUR LES INDIVIDUS ET
LES GROUPES. AINSI PEUVENT-ILS AGIR
POSITIVEMENT OU NÉGATIVEMENT SUR LE
DEGRÉ D’INFIRMITÉ DES ACTEURS, SUR LEUR
DEGRÉ D’ÉGALITÉ, SUR LE DEGRÉ
D’INTÉGRATION, DE CONSENSUS SUR LE
DEGRÉ D’EXISTENCE OU DE STABILITÉ DES
GROUPES.
D’INNOMBRABLES
CLASSIFICATIONS ONT ÉTÉ
PROPOSÉES POUR RENDRE
COMPTE DE LA DIVERSITÉ
DE LEURS EFFETS. NOUS EN
RETIENDRONS QUELQUES-
UNES, PARMI LES PLUS
« CLASSIQUES ».
1. RAPPORTS POSITIFS ET
NEGATIFS
 LES RAPPORTS POSITIFS SONT BASÉS SUR
L’ACCORD ENTRE LES TERMES, LES RAPPORTS
NÉGATIFS SUR LES ANTAGONISMES ENTRE LES
TERMES.
 DES RAPPORTS POSITIFS SONT NÉCESSAIRES À
L’EXISTENCE ET À LA COHÉSION DES GROUPES.
 LES TERMES FAISANT L’OBJET DE RAPPORTS
NÉGATIFS SONT GÉNÉRALEMENT REJETÉS
HORS DES GROUPES.
MAIS LES RAPPORTS
S’ENTRECROISENT
NÉGATIFS
TOUJOURS
PRÉSENTS DANS
ET SONT
LES PHÉNOMÈNES DE
SYMBIOSE SOCIALE.
DANS LA VIE DES GROUPES LES RAPPORTS DE
CONFLITS INTERNES SONT TOUJOURS PRÉSENTS
(ET PEUVENT OCCUPER UNE PLACE TRÈS
IMPORTANTE)
LES RAPPORTS NÉGATIFS SONT SOUVENT DES
RAPPORTS RELIANTS, À L’ORIGINE DE
L’EXISTENCE DE RAPPORTS POSITIFS (RELIÉS).
LES RAPPORTS NÉGATIFS PRÉSENTENT
SOUVENT DES FACETTES D’ACCORD ENTRE LES
TERMES.
2. RAPPORTS FONCTIONNELS
ET DYSFONCTIONNELS
LES RAPPORTS FONCTIONNELS
CONTRIBUENT À L’EXISTENCE OU AU
MAINTIEN D’UNE STRUCTURE SOCIALE
TANDIS QUE LES RAPPORTS
DYSFONCTIONNELS METTENT EN
PÉRIL UNE STRUCTURE.
CETTE DISTINCTION POSE DES
PROBLÈMES MÉTHODOLOGIQUES
ET THÉORIQUES IMPORTANTS QUI
ONT ÉTÉ MIS EN LUMIÈRE PAR R.K
MERTON.
LE CARACTÈRE FONCTIONNEL OU
DYSFONCTIONNEL D’UN RAPPORT SOCIAL
DOIT ÊTRE ÉVALUÉ EN FAISANT LE BILAN
DES CONSÉQUENCES MULTIPLES
(MANIFESTES ET LATENTS) À TOUS LES
NIVEAUX DE LA VIE SOCIALE.
AU NIVEAU DES ACTEURS EUX-
MÊMES DES GROUPES PRIMAIRES
OU ILS SONT IMPLIQUÉS DES
ORGANISATIONS DE LA SOCIÉTÉ
GLOBALE.
RAPPORTS CLASSÉS
DEGRÉ DE CRISTALLISATION,
SELON LEUR
DES
RAPPORTS LES PLUS
MOINS RÉGLÉS,
EFFERVESCENTS AUX
ÉPHÉMÈRES, LES
LES PLUS
RAPPORTS, PAR
RAPPORT ÉTROITEMENT RÉGIS PAR DES
MODÈLES (PATERNE) PRÉÉTABLIS.
RAPPORTS CLASSÉS SELON LEUR
DEGRÉ D’EXTENSION, C’EST-À-DIRE
LA PROPORTION DES EXPÉRIENCES
PSYCHOLOGIQUES CONTENUES
DANS LES RAPPORTS, PAR RAPPORT
À LA SOMME DES EXPÉRIENCES
DONT LES VIES INDIVIDUELLES SONT
FAITES.
RAPPORTS UNILATÉRAUX ET BILATÉRAUX
SELON LE DEGRÉ D’ASYMÉTRIE DANS LA
CAPACITÉ D’INFLUENCE DES TERMES.
3. RAPPORTS
COMMUNAUTAIRES ET
SOCIETAIRES
CETTE DISTINCTION AVAIT ÉTÉ
PROPOSÉE PAR TONNIES QUI Y VOYAIT
DEUX STADES FONDAMENTAUX ET
L’ÉVOLUTION DES SOCIÉTÉS. LE TABLEAU
QUI SUIT RÉSUME LES PRINCIPALES
DIFFÉRENCES ENTRE LES SOCIÉTÉS OÙ
LE COMMUNAUTAIRE DOMINE ET LES
SOCIÉTÉS OU LES SOCIÉTAIRES
DOMINENT.
RAPPORTS COMMUNAITAIRES RAPPORTS SOCIETAIRES
1. SOCIAL DONNÉ
2. CARACTÈRE NATUREL,
SPONTANÉ DES RAPPORTS
3. PRESSION SOCIALE
INTÉRIORISÉE
4. PERSONNALITÉ NON DÉGAGÉE :
ON PENSE « NOUS »
5. LES INTÉRÊTS DU GROUPE
DOMINENT SOLIDARITÉ
MÉCANIQUE
6. LES CROYANCES DOMINENT
LES SYSTÈMES DE PENSÉE
7. LA RELIGION A POUR RÔLE
ESSENTIEL
8. LES SANCTIONS JURIDIQUES
SONT UN CARACTÈRE
RÉPRESSIF ET EXEMPLAIRE
9. LES LIENS JURIDIQUES SONT
STATUTAIRES
10. LA COUTUME DOMINE DANS
LES MODES DE VIE
1. SOCIAL CRÉE
2. CARACTÈRE ARTIFICIEL,
VOLONTAIRE
3. PRESSION SOCIALE
RESSENTIE, CONTRAINTE
4. ON PENSE « JE »
5. LES INTÉRÊTS
INDIVIDUELS DOMINENT
LA SOLIDARITÉ
ORGANIQUE
6. LES DOCTRINES
DOMINENT
7. L’OPINION PUBLIQUE
8. UN CARACTÈRE
RESTITUTIF ET
PRÉVENTIF
9. CONTRACTUELS
10.LA MODE
LA DISTINCTION
COMMUNAUTAIRE
ENTRE
ET
SOCIÉTAIRE CONSTITUERAIT
UN INSTRUMENT D’ANALYSE
APPLICABLE À TOUS LES
GROUPES, LESQUELS PEUVENT
AINSI ÊTRE ÉVALUÉS SELON
LEUR PARTICIPATION À
CHACUN DE CES DEUX TYPES
FONDAMENTAUX.
4. RAPPORTS PRIMAIRES
ET SECONDAIRES
 CETTE DISTINCTION EST
- 1929).
DUE À CHARLES
LES RAPPORTS
HORTON (1864
PRIMAIRES SONT DIRECTS, CONCRETS,
ILS ENGAGENT LES
INTIMES ET RÉPÉTÉS,
PERSONNALITÉS
TOTALEMENT, ILS
INDIVIDUELLES
SONT CHARGÉS
D’AFFECTIVITÉ, ILS EXERCENT UN CONTRÔLE
SOCIAL IMPORTANT SUR LES ACTEURS, MAIS
CE CONTRÔLE N’EST PAS RESSENTI COMME
EXTÉRIEUR, IL EST DIFFUS ET INDIRECT.
LES RAPPORTS SECONDAIRES AU
SONT FORMELS,
SPORADIQUES. ILS
CONTRAIRE
SUPERFICIELS,
PRÉSENTENT UN CARACTÈRE
FONCTIONNEL, ILS ENGAGENT PEU
LES PERSONNALITÉS INDIVIDUELLES
ET SONT PEU CHARGÉES
D’AFFECTIVITÉ ; ILS EXERCENT UN
CONTRÔLE SOCIAL DIRECT ET
FORMEL, CE CONTRÔLE EST
RESSENTI COMME EXTÉRIEUR.
LA FAMILLE EST LE GROUPE PRIMAIRE
PAR EXCELLENCE, LES GRANDES
ORGANISATIONS BUREAUCRATIQUES
FAVORISENT PAR EXCELLENCE LES
RAPPORTS SECONDAIRES.
ON REMARQUERA QUE CETTE DISTINCTION NE
RECOUVRE PAS LES CONCEPTS DE
COMMUNAUTAIRES ET DE SOCIÉTAIRES.
DES RAPPORTS SECONDAIRES PEUVENT
REVÊTIR UN ASPECT COMMUNAUTAIRE OU
SOCIÉTAIRE, IL EN VA DE MÊME DES RAPPORTS
PRIMAIRES.
5. CLASSIFICATION DE
GEORGE GURVITCH
GEORGE GURVITCH CLASSE LES
RAPPORTS SOCIAUX SELON
L’INTENSITÉ DE LA FUSION DANS
LE « NOUS » ET LA PRESSION
RESSENTIE.
CES DEUX CARACTÉRISTIQUES SONT
EN CORRÉLATION NÉGATIVE,
GURVITCH DISTINGUE AINSI :
LA MASSE
 LE DEGRÉ D’INTENSITÉ
DE LA FUSION DANS LE
«NOUS»
MAIS
EST MINIMUM
LA PRESSION
RESSENTIE EST FORTE.
LA COMMUNAUTÉ
DANS
COMME
L’INTENTION DE LA
LE
LA
FUSION
«NOUS»
PRESSION RESSENTIE
SONT MOYENNES
LA COMMUNION
FUSION DANS
L’INTENSITÉ DE LA
LE
«NOUS» EST GRANDE, LA
PRESSION RESSENTIE
EST FAIBLE.
6. CLASSIFICATION DE
TALCOTT PARSONS
CET AUTEUR
VARIABLES
PROPOSE CINQ
FONDAMENTALES,
SUSCEPTIBLES QUANT À
DIFFÉRENCIER TOUS
LUI DE
LES
ASPECTS DES RAPPORTS
SOCIAUX, DES ACTES ET DES
RÔLES.
A. SPECIFIQUE OU DIFFUS
LE RAPPORT EST SPÉCIFIQUE
S’IL EST LIMITÉ À UN
ÉCHANGE RESTREINT ;
DIFFUS S’IL EST
DANS UN GRAND
IMPLIQUÉ
NOMBRE
D’ÉCHANGES.
B. AFFECTIF OU NEUTRE
AFFECTIVEMENT
SELON
IMPLIQUE OU
QU’IL
NON
DES SENTIMENTS
DES ÉMOTIONS.
C. PARTICULARISTE OU
UNIVERSALISTE
LE RAPPORT EST PARTICULARISTE SI LES
TERMES SE TRAITENT AVEC DES ÉGARDS
PARTICULIERS, INHÉRENTS À CE
RAPPORT,
UNIVERSALISTE SI ON TRAITE DE LA MÊME
FAÇON TOUS CEUX AVEC LESQUELS ON
ENTRETIEN DES RAPPORTS ANALOGUES.
D. BASE SUR LE RENDEMENT
OU SUR L’ATTRIBUT
 LE RAPPORT EST BASÉ SUR LE
RENDEMENT S’IL DÉPEND DES ACTES
DE CHACUN DES TERMES (CE QU’ILS
FONT),
 IL EST BASÉ SUR L’ATTRIBUT S’IL
DÉPEND DE LA POSITION, DU STATUT
DE CHACUN DES TERMES (CE QU’ILS
SONT).
E. Orientation Collectiviste Ou
Individualiste
SELON QU’IL VISE À FAIRE
PROGRESSER LES
OBJECTIFS D’UN GROUPE
OU QU’IL POURSUIT DES
INTÉRÊTS INDIVIDUELS.
7. CLASSIFICATION DE
K.MARX
 LES RAPPORTS DE PRODUCTION
Ce concept, fondamental
marxiste, est devenu un
dans la théorie
des concepts
sociologiques de base
Toute collectivité humaine doit trouver un
équilibre entre la population, ses besoins et ses
ressources, les procès de travail assureront cet
équilibre par la transformation d’objets (naturels
ou non) en produits.
Les rapports de production,
c’est-à-dire les rapports que
nouent entre eux les
hommes dans les procès de
travail, rendent compte de la
forme historique de ces
procès de travail.
Analytiquement on peut distinguer les
rapports techniques et les rapports
sociaux de production
 LES RAPPORTS TECHNIQUES DE
PRODUCTION CORRESPONDENT
AUX RAPPORTS ENTRE LES
HOMMES QUI
ÉTROITEMENT
RÉSULTENT
DES
CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES
DU PROCÈS DE TRAVAIL, DE LA
DIVISION TECHNIQUE DU TRAVAIL
QU’ENGENDRENT
ET DU TYPE DE COOPÉRATION
CES
CARACTÉRISTIQUES ET CETTE
DIVISION TECHNIQUE DU TRAVAIL.
 LES RAPPORTS SOCIAUX
DE PRODUCTION
CORRESPONDENT
RAPPORTS
HOMMES
RÉSULTENT
AUX
ENTRE LES
QUI NE
PAS DES
CARACTÉRISTIQUES
TECHNIQUES DU PROCÈS
DE TRAVAIL, MAIS BIEN
DES RAPPORTS QUE LES
HOMMES ENTRETIENNENT
AVEC LES MOYENS DE
PRODUCTION.
POUR MARX LES RAPPORTS DE
(OU DE NON-
PROPRIÉTÉ
PROPRIÉTÉ) ÉTAIENT ESSENTIELS
CONDITIONNAIENT
ET
ÉTROITEMENT LES RAPPORTS
SOCIAUX DE PRODUCTION.
GRANDS
MARX DISTINGUAIT DEUX
TYPES DE RAPPORTS SOCIAUX DE
PRODUCTION QU’IL FAISAIT DÉPENDRE DE
DEUX FORMES DE PROPRIÉTÉ
LES RAPPORTS ENTRE
EXPLOITEURS ET EXPLOITÉS DANS
LESQUELS LES PROPRIÉTAIRES DES
MOYENS DE PRODUCTION VIVENT
DU TRAVAIL DES TRAVAILLEURS
DIRECTS.
maîtres et
Exemple : les
esclaves, entre
rapports
seigneurs
entre
et serfs, entre
capitalistes et ouvriers au XIX siècle
LES RAPPORTS DE
COLLABORATION RÉCIPROQUE
CORRESPONDANT
COMMUNAUTÉS
BASÉES SUR LA
AUX
PRIMITIVES
PROPRIÉTÉ
COLLECTIVE DES MOYENS DE
PRODUCTIONS.
APRÈS MARX,
INSISTÉ
ON A
SUR LES
DAVANTAGE
RAPPORTS D’APPROPRIATION
(LE POUVOIR RÉEL D’USAGE, DE
JOUISSANCE, DE DISPOSITION
QUI NE VAS PAS
NÉCESSAIREMENT DE PAIRE
AVEC LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE).
8. LES RAPPORTS
LUDIQUES
 AVEC LES RAPPORTS LUDIQUES ON ABORDE
DES FAITS SOCIAUX AYANT UNE IMPORTANCE
SYMBOLIQUE AU NIVEAU DE LA SOCIÉTÉ.
DE TYPES TRÈS DIVERS MAIS PRÉSENTS
DANS TOUTES SOCIÉTÉS HUMAINES (ET
DANS MAINTES SOCIÉTÉS ANIMALES), LES
RAPPORTS LUDIQUES ONT CERTAINES
CARACTÉRISTIQUES FONDAMENTALES.
LA GRATUITÉ DE LEUR
FINALITÉ, SUR LE PLAN
DU VÉCU DES ACTEURS,
CES
EN
RAPPORTS SONT
DEHORS DES
SOCIAUX
RAPPORTS
NORMAUX.
ILS SONT EN DEHORS DU
JEU SOCIAL NORMAL MAIS
N’EN OBÉISSENT PAS
MOINS À DES
PRÉCISES
PERMETTANT
NORMES
LEUR
D’ÊTRE
« NEUTRALISÉS » DANS LA
VIE NORMALE.
CES RÈGLES
SOUVENT UN
PRÉSENTENT
CARACTÈRE
« INVERSE » « CONTRAIRE », PAR
RAPPORT AUX RÈGLES DE LA VIE
NORMALE, ELLES SONT AINSI
RÉVÉLATRICES A CONTRARIO DES
VALEURS CENTRALES
CULTURE (LES JEUX DE
D’UNE
HASARD
PAR EXEMPLE QUI CONFÈRENT DE
NOUVELLES DONNÉES BASÉES SUR
LE PRINCIPALE DE L’ÉGALITÉ DES
CHANGES).
LES RAPPORTS
JOUENT UN
LUDIQUES
RÔLE
COMPENSATOIRE À L’ÉGARD
DES FRUSTRATIONS
ENGENDRÉES
SOCIALE,
PAR LA VIE
ILS SONT
SUBSTITUTS À UNE SOCIÉTÉ
IMPARFAITE, À UN PASSÉ
IRRÉVERSIBLE.
ILS JOUENT UN RÔLE
ESSENTIEL, AU NIVEAU DE
LA
LES
SOCIALISATION POUR
ENFANTS PAR
EXEMPLE LE JEU EST UN
CLÉ
À LA VIE
FACTEUR
D’INITIATION
SOCIALE.
AU SEIN DES
RAPPORTS LUDIQUES,
LE RIRE JOUE UN
RÔLE PARTICULIER
Les groupes sociaux
Qu’est qu’un groupe social ?
Un groupe social est ensemble d’éléments en
interaction pour la réalisation d’un objectif
commun, fonctionne selon un système de
valeurs et de normes sociales.
Les groupes sociaux sont formés
de rapports sociaux positifs et
reliés.
 Positifs car il faut un minimum d’accord (ce qui
ne veut pas dire que les rapports négatifs
n’existent pas mais les rapports positifs doivent
l’emporter).
 Relies car les rapports sociaux ne s’établissent
pas deux à deux, ils forment des trames, des
mailles, des réseaux.
 Le fait que les rapports sociaux qui
constituent un groupe soient reliés, qu’ils
forment des trames, des mailles, des
réseaux; crée toujours un AGENCEMENT,
UN ORDRE SPECIFIQUE (plus ou moins )
STABLE (plus ou moins) CRISTALISE.
 De cet ordonnancement découle une
FORCE SOCIALE SPECIFIQUE AU
GROUPE QUI EST DISTINCTE DE LA
SOMME DES FORCES SOCIALES
INDIVIDUELLES.
L’union fait la force?
 A QUOI EST EGALE LA FORCE D’UN
GROUPE SOCIAL?
 LA FORCE D’UN GROUPE SOCIAL
EST SUPERIEUR A LA SOMME DES
FORCES DE SES ELEMENTS QUI LE
COMPOSE.
 Le fait d’appartenir à un groupe social
donne une force sociale spécifique à un
groupe et confère aux un STATUT, DES
DROITS ET UNE POSITION.
 L’existence même, dans une société de
groupes distincts, est donc source et/ou
résultat de DIFFERENCIATION
SOCIALE.
LES RAPPORTS RELIANTS QUI
CONDITIONNENT L’EXISTENCE DES RAPPORTS
ENTRE LES MEMBRES DU GROUPE, ONT POUR
TERMES COMMUNS DES INDIVIDUS, MAIS ILS
PEUVENTAUSSI ÊTRE CONSTITUÉS :
1. DE SYSTÈMES D’IDÉES, DE CROYANCES,
2. DE RESPONSABLES TECHNIQUES,
3. DE RAPPORTS AVEC DES M.P.
 REMARQUE : IL NE FAUT PAS CONFONDRE
DES GROUPES SOCIAUX AVEC LES
GROUPES « STATISTIQUES » APPELÉS
ENCORE GROUPES NOMINAUX.
•AU SENS SOCIOLOGIQUE, DES
CARACTÉRISTIQUES COMMUNES NE
SUFFISENT PAS POUR QU’ON AIT
AFFAIRE À UN GROUPE SOCIAL.
•CERTES
DOIVENT
DES
EXISTER
RESSEMBLANCES
MAIS CES
RESSEMBLANCES
L’ORIGINE DE
DOIVENT ÊTRE À
PHÉNOMÈNES DE
RELIANCE, C’EST - À - DIRE ENGENDRER
DES RAPPORTS RELIANTS QUI SERONT,
À L’ORIGINE, D’AUTRES RAPPORTS
SOCIAUX (RELIAIS).
A QUELLE
CEPENDANT LES
CONDITION
GROUPES
LATENTS DEVIENNENT - ILS
DES GROUPES AU SENS
SOCIOLOGIQUE ?
On se référera ici à la théorie de M.
OLSON sur l’action collective.
Pour cet auteur, la prise de conscience
d’intérêts communs ne débouche pas
nécessairement sur une action collective
(la création d’un groupe) car la stratégie
de la défection peut être plus
avantageuse (mêmes coûteuses plus
efficace) (ex : les consommateurs
nécessitant vont changer de magasin ou
changer de produits
(ACTION D’ABANDONNER UNE CAUSE).
Même lorsque les possibilités de
sont limitées même
y’a prise
communs,
de conscience
l’action
défection
lorsqu’il
d’intérêts
collective n’est pas requise pour
autant. Ainsi lorsque la contribution
marginale de chacun est minime
(dans les quasi groupes de grande
dimension par ex) elle aura peu de
chance de se développer
Les conditions favorables à
l’existence des groupes sociaux
1. Lorsque le groupe latent est restreint et que la
contribution marginale de chacun est
importantes, de
2. Lorsque les membres sont liés par des
rapports étroits, de loyauté (conditions liée en
fait à la précédente);
3. Lorsqu’il y a des mécanismes coercitifs ou
d’incitation indirecte;
4. Lorsque le groupe latent est fragmenté en
groupes locaux restreints;
5. Lorsque le coût de la participation
individuelle est nul ou (ex. la grève
générale);
6. Lorsqu’une organisation exogène se
met en place pour « représenter » les
intérêts du groupe latent.
Classifications des groupes
sociaux
 Comme pour les rapports sociaux, les
classifications sont multiples:
1. ON PEUT CLASSER LES GROUPES D’APRÈS
LEURS FONCTIONS MANIFESTES :
GROUPE FAMILIAL, ÉDUCATIF, ÉCONOMIQUE,
POLITIQUE, RELIGIEUX ETC.
2. SELON LEURS CARACTÈRES DE FAIT OU
D’INTENTION
3. EN GROUPES PRIMAIRES OU GROUPES
SECONDAIRES
4. SELON LEUR CARACTÈRE
OUVERT OU FERMÉ
5. OSTENSIBLE OU SECRET
6. SIMPLE OU COMPLEXE
7. VERTICAL OU HORIZONTAL
(SELON QU’IL COMPORTE DES
DES
OU
STATUTS
QU’IL
RANGES,
DIFFÉRENTS
RASSEMBLE DES INDIVIDUS
DE MÊME STATUT).
LES GROUPES SOCIAUX SONT LES CADRES
DE PHÉNOMÈNES DE CONSCIENCE
collective
CONSCIENCE COLLECTIVE NE SIGNIFIE PAS
CONSCIENCE D’APPARTENANCE :
1. LA 1ÈRE EST INCONSCIENTE.
GROUPE DE RÉFÉRENCE
(OUVRIERS
(INTELLECTUEL
BOURGEOISIE)
OUVRIER).
2. ELLE PRÉSENTE UNE EXTÉRIORITÉ PAR RAPPORT
AUX CONSCIENCES INDIVIDUELLES, MAIS ELLE EST
AUSSI UNE PART DE LA CONSCIENCE INDIVIDUELLE.
3. DANS LA
INDIVIDUELLE,
CONSCIENCE
ELLES-MÊMES
EXISTENT TOUTE UNE SPHÈRE
DE REPRÉSENTATIONS, DE
SENTIMENTS ET DE TENDANCE
QUI NE S’EXPLIQUENT PAS PAR
LA PSYCHOLOGIE DE L’INDIVIDU,
MAIS PAR LE FAIT MÊME DU
GROUPEMENT DES INDIVIDUS EN
SOCIÉTÉ.
•LE FAIT QUE LES RAPPORTS
POSITIFS, L’EMPORTENT
SUR LES RAPPORTS
NÉGATIFS, L’EXISTENCE
D’UNE CONSCIENCE
COLLECTIVE, IMPLIQUENT
UNE SOLIDARITÉ QUI UNIFIE
LES MEMBRES DU GROUPE.
DISTINGUÉ DEUX
E.DURKHEIM A
FORMES DE SOLIDARITÉ
FONDAMENTALEMENT DISTINCTE:
1) LA SOLIDARITÉ MÉCANIQUE
2) LA SOLIDARITÉ ORGANIQUE
LA SOLIDARITÉ MÉCANIQUE EST FONDÉE
SUR LES RESSEMBLANCES ENTRE LES
MEMBRES DU GROUPE ET DONC SUR DES
RAPPORTS RELIANT TRÈS SIMILAIRES.
CETTE FORME DE SOLIDARITÉ CORRESPOND À
UN ÉTAT FORT DE LA CONSCIENCE COLLECTIVE
QUI NE PEUT RELEVER LES PARTICULARITÉS,
LES ORIGINALITÉS, LES DÉVIANCES.
LES PERSONNALITÉS INDIVIDUELLES SONT
FORTEMENT IMPRÉGNÉES PAR LA CONSCIENCE
COLLECTIVE.
DURHEIM FAISANT CORRESPONDRE CETTE
FORME DE SOLIDARITÉ AUX SOCIÉTÉS
ARCHAÏQUES À FAIBLE DIVISION DU TRAVAIL.
LA SOLIDARITÉ ORGANIQUE EST FONDÉE AU
CONTRAIRE SUR LA DIVERSITÉ ENTRE LES
MEMBRES DU GROUPE ET DONC SUR DES
RAPPORTS RELIANT DE CULTURES DIVERSES,
MAIS COMPLÉMENTAIRES.
ELLE EXPOSE UNE PLUS GRANDE AUTONOMIE DES
PERSONNES, UNE CONSCIENCE INDIVIDUELLE
PLUS ÉTENDUE.
ELLE CORRESPOND À UN ÉTAT DE LA CONSCIENCE
COLLECTIVE PLUS COMPLEXE.
CETTE FORME DE SOLIDARITÉ CORRESPOND AUX
SOCIÉTÉS COMPLEXES OU LA DIVISION DU
TRAVAIL EST POUSSÉE.
LE FAIT QUE LES RAPPORTS
POSITIFS L’EMPORTENT SUR LES
RAPPORTS NÉGATIFS, QU’UNE
SOLIDARITÉ UNIT LE GROUPE, LE
FAIT QU’UNE FORCE SOCIALE
SPÉCIFIQUE ÉMANE DU GROUPE
ENGENDRENT, AU NIVEAU DE LA
CONSCIENCE COLLECTIVE, DES
PHÉNOMÈNES IMPORTANTS QU’ON
PEUT RANGER SOUS LE TERME
« D’ETHNOCENTRISME ».
LES LOIS DE LA DYNAMIQUE
DES GROUPES SOCIAUX
1. Les groupes ont tendance d’abord à durer;
2. Les groupes ont tendance à vouloir
augmenter leur force sociale,
3. les offices dévolus aux termes communs se
précisent, il y a émergences stable de
leaders qui concentrent certains rôles en un
noyau du groupe.
4.LORSQUE LE GROUPE CROIT, LA STRUCTURE
DU GROUPE A TENDANCE À S’OCIFIER, LA
SPÉCIALISATION DES RÔLES, DES ATTRIBUTIONS
S’INTENSIFIENT. LES FONCTIONS
ADMINISTRATIVES, QUI S’ATTACHENT À LA
GESTION DU GROUPE, SE MULTIPLIENT
PARTICULIÈREMENT.
5.A PARTIR D’UN CERTAIN SEUIL, LE GROUPE
TEND À DEVENIR UNE ORGANISATION.
PAR ORGANISATION ON ENTEND UNE
HIÉRARCHIE DES RÔLES ET DES STATUTS QUI
RENDRA LES MEMBRES DU GROUPE CAPABLE
DE COMPARER À LA RÉALISATION DE
CERTAINES FINS, SELON DES RÈGLES
D’ACTIONS PRÉCISES.
UNE DES CONDITIONS DE LA SURVIE DE
L’ORGANISATION, DE SON EFFICACITÉ
RÉSIDE DANS SA CAPACITÉ À MOTIVER SES
MEMBRES.
LES ORGANISATIONS DOIVENT S’ASSURER
L’OBÉISSANCE MAIS ELLES DOIVENT AUSSI
POUR DURER, S’ASSURER D’UN MINIMUM
DE CONSENSUS, DONC TROUVER UNE
LÉGITIMITÉ, UNE FORME D’ÉQUILIBRE AU
NIVEAU DES MODES D’INTÉGRATION DE
SES MEMBRES.
AMITAI ETZIONI PROPOSE À CE SUJET
UNE TYPOLOGIE DES ORGANISATIONS
BASÉES SUR LES MOYENS UTILISÉS POUR
EXERCER L’AUTORITÉ ET SUR LES MODES
D’IMPLICATION DE SES MEMBRES.
TYPOLOGIE
LE PRINCIPE
REPOSE SUR
DE
L’IDÉE
CETTE
QUE LES
UTILISÉS
DIFFÉRENTS
PEUVENT ÊTRE
MAIS QUE LEUR
MOYENS
TRÈS
PORTÉE
SERA AUSSI BIEN DIFFÉRENTE SELON LES
MODES D’IMPLICATION RENCONTRÉS.
SELON LES MOYENS UTILISÉS,
L’AUTORITÉ SERA :
1.COERCITIVE (CONTRAINTE) –
BASÉE SUR LA FORCE
2.RÉMUNÉRATRICE - BASÉE SUR
L’ÉCHANGE
3.NORMATIVE - BASÉE SUR LA
PERSUASION
Les modalités d’implication à
l’organisation sont :
1. IMPLICATIONS ALIÉNÉES
2. IMPLICATION CALCULÉE
3. IMPLICATION MORALE.
CE MODÈLE PERMET DONC DE
DISTINGUER 9 TYPES
D’ORGANISATIONS
MODE D’IMPLICATION
TYPE D’AUTORITÉ ALIÉNÉ CALCULÉE MORALE
COERCITIVE
RÉ NUMÉRATIVE
Normative
1
4
7
2
5
8
3
6
9
6 - ON OBSERVE À PARTIR D’UN CERTAIN
SEUIL, UNE TENDANCE À LA
BUREAUCRATISATION.
7 - SUR LE PLAN DES FORMES DE
SOCIABILITÉ À L’INTÉRIEUR DU GROUPE,
LA CROISSANCE SE TRADUIT PAR UNE
RARÉFACTION DES RAPPORTS
PRIMAIRES, TANDIS QUE SE MULTIPLIENT
LES RAPPORTS SECONDAIRES.
8 - AVEC LA CROISSANCE DU GROUPE ET
SON ORGANISATION, LES PROBLÈMES
DE COMMUNICATION DEVIENNENT DE
PLUS EN PLUS DÉCISIFS ET PEUVENT,
S’ILS NE SE SONT PAS SURMONTÉS,
ATTEINDRE À L’EXISTENCE ET À LA
SURVIE MÊME
C’EST EN EFFET
DE L’ORGANISATION.
LA COMMUNICATION
QUI ASSURE
COHÉRENCE
CONTRÔLE
À L’ORGANISATION SA
ET PERMET AINSI LE
QUI EN ASSURERA LA
RÉGULATION.
9 - A PARTIR D’UN CERTAIN SEUIL DE
CROISSANCE ET DE STRUCTURATION, LE
GROUPE TANT À DEVENIR UNE FIN EN
LUI-MÊME ET À RELÉGUER AU SECOND
PLAN CES OBJECTIFS INITIAUX.
LA CROISSANCE DU GROUPE SON
ORGANISATION, SA FORCE SOCIALE
DEVIENNENT PLUS IMPORTANTS QUE
LES OBJECTIFS AUTOUR DUQUEL IL
S’ÉTAIT CONSTITUÉ.
10 - LA CROISSANCE DU GROUPE
INTRODUIT STRUCTURELLEMENT DES
SOURCES POTENTIELLES DE TENSIONS
ET DE CONFLITS. EN FAIT CHACUNE DES
TENDANCES PRÉCITÉES PEUT ÊTRE UNE
SOURCE POTENTIELLE DE CONFLIT.
TAUX DE PARTICIPATION
Durée
11 - AU COURS DES ÉTAPES
DE SA CROISSANCE, LE
GROUPE À TENDANCE À
MULTIPLIER CES BUTS, CES
OBJECTIFS À DEVENIR
MULTIFONCTIONNEL.
LES ROLES SOCIAUX
DEFINITION
SCHÉMA
COMPORTEMENT QUI
LE RÔLE SOCIAL EST UN
DE
EST
ESCOMPTE D’UN INDIVIDU
DANS UNE SITUATION
SOCIALE DONNÉE.
« SCHEMA » CAR CE QUI EST ESCOMPTÉ
N’EST PAS DÉFINI DANS TOUS SES
DÉTAILS.
« ESCOMPTE » CAR IL CORRESPOND
UNE ATTENTE, À UNE EXPECTATION.
« LA SITUATION » RENVOIE À TOUS LES
ÉLÉMENTS DU CONTEXTE : LE GROUPE
SOCIAL, LE STATUT OCCUPÉ, ET LES
CIRCONSTANCES PARTICULIÈRES.
CES SCHÉMAS DE
COMPORTEMENT ESCOMPTES
SONT RELATIVEMENT
STANDARDISES, ILS
CORRESPONDENT A DES
MODÈLES DE CONDUITE
EXTÉRIEURS AUX INDIVIDUS
ET QUI SONT ASSOCIÉS À DES
STATUTS.
JEAN STOETZEL DÉFINIT AINSI LES
RAPPORTS ÉTROITS EXISTANT
ENTRE LE RÔLE ET LE STATUT :
« LE STATUT EST L’ENSEMBLE DES
COMPORTEMENTS À QUOI UN
INDIVIDU PEUT S’ATTENDRE
LÉGITIMEMENT DE LA PART DES
AUTRES, SON RÔLE EST
L’ENSEMBLE DES
COMPORTEMENTS À QUOI LES
AUTRES S’ATTENDENT DE SA
PART ».
LA PRESSION SOCIALE
PARCE QUE
CORRESPONDENT
LES RÔLES
À CERTAINS
MODÈLES DE CONDUITES, ILS SONT
SOUMIS À DES NORMES PLUS OU
MOINS PRÉCISES,
ASSORTIES DE
PLUS OU MOINS
SANCTIONS.
DEUX MÉCANISMES SONT ESSENTIELS
POUR RENDRE COMPTE DE LA MANIÈRE
DONT LES RÔLES SONT JOUÉS :
L’IMITATION
CE MÉCANISME EST ESSENTIEL
SUR LE PLAN PSYCHOSOCIAL DANS
L’APPRENTISSAGE DES RÔLES (ON
IMITE
QU’ON
DES COMPORTEMENTS
A IDENTIFIÉS COMME
CORRESPONDANT À TEL OU TEL
STATUT, DANS TELLE OU TELLE
SITUATION)
LES RÔLES INSTITUENT CORRESPONDENT
A DES DIFFÉRENCIATIONS SOCIALEMENT
RECONNUES.
LES MODÈLES DE COMPORTEMENT SONT
TRÈS EXTÉRIEURS AUX INDIVIDUS, ILS
SONT DÉFINIS ET ASSIGNÉS PAR LA
SOCIÉTÉ ILS CORRESPONDENT TOUJOURS
A DES STATUTS BIEN DÉFINIS.
TROIS GRANDS TYPES DE RÔLES
INSTITUENT SE RETROUVENT DANS
TOUTE SOCIÉTÉ :
1.LES RÔLES MASCULINS ET FÉMININS
2.LES RÔLES ATTACHÉS À L’ÂGE.
3.LES RÔLES ATTACHÉS À LA DIVISION
DU TRAVAIL SOCIAL.
LES STATUTS
DEFINITION :
Les statuts au sein des
groupes en général « le
statut correspond à la
place qu’une personne -
ou une catégorie de
personnes - occupe dans
un telle que ce groupe
l’estime et l’évalue.
Le statut est donc le
résultat d’une évaluation
qui s’applique à un rôle
social, il repose en
définitive sur certains
critères d’évaluation, sur
certaines valeurs
IL EXISTE UNE TRÈS
VARIÉTÉ DE
GRANDE
CRITÈRES
D’ÉVALUATION DE TYPES DE
STATUT AU SEIN DES GROUPES :
LE SEXE,
PEAU,
L’ASCENDANCE FAMILIALE, LA
LA
LES
RICHESSE, L’ÂGE,
COULEUR DE LA
CONNAISSANCES, LA FORCE
PHYSIQUE, L’ÉDUCATION, LE
MODE DE VIE, LA RELIGION, ETC...
FONDAMENTALEMENT
CEPENDANT
SONT DE
CES CRITÈRES
DEUX TYPES :
1-D’ATTRIBUTION
LORSQU’ILS CE RÉFÉRENT A
DES CARACTÉRISTIQUES
DONT L’INDIVIDU N’EST PAS
MAÎTRE : L’ASCENDANCE, LA
RACE, L’ÂGE, LE SEXE ;
2-DE RÉALISATION
LORSQU’ILS SE
REFERANT À DES
PERFORMANCES
ET AU RENDEMENT
INDIVIDUEL.
CRITÈRES PRÉSENTENT
CES
DONC DES CARACTÉRISTIQUES
SOCIALEMENT VALORISÉES EN
FONCTION DES QUELLES LE GROUPE
NIVEAU - INFÉRIEUR OU
JUGE DU
SUPÉRIEUR DU STATUT.
Dans chaque groupe, des
statuts sont attachés aux
différents rôles différents
sociaux
MAIS
AUSSI,
SOCIÉTÉ,
LES GROUPES ONT
AU SEIN DE LA
DES STATUTS
DIFFÉRENTS QUI ONT UNE
INFLUENCE SUR LES
STATUTS INDIVIDUELS DE
LEUR MEMBRE. PARMI CES
COLLECTIFS, LE
SOCIALE ET LES
STATUTS
STATUT
PLUS IMPORTANT.
LA CONSCIENCE
COLLECTIVE
PAR RAPPORT AUX
INDIVIDUELS, LA
PSYCHISMES
CONSCIENCE COLLECTIVE
D’UN GROUPE OU D’UNE
UNE
SOCIÉTÉ, EST
INDIVIDUALITÉ PSYCHIQUE
D’UN GENRE NOUVEAU.
CONSTITUE, POUR
LA CONSCIENCE COLLECTIVE
DURKHEIM,
LA SPÉCIFICITÉ MÊME DU
SOCIAL, IL S’AGIT DES IDÉES,
VALEURS, REPRÉSENTATIONS,
CROYANCES, CONNAISSANCES
QUI SONT COMMUNES À
L’ENSEMBLE DES INDIVIDUS
FORMANT UN GROUPE ET SANS
LES QUELLES LE GROUPE
N’EXISTERAIT PAS.
PAR LA CONSCIENCE
COLLECTIVE UN GROUPE
PENSER LUI -
PEUT SE
MÊME,
MÊMES
SYMBOLES, CHOISIR
COMPRENDRE LES
SIGNES ET
UNE
ORIENTATION HISTORIQUE,
DONNER UN SENS À SON
DYNAMISME COLLECTIF.
LA CONSCIENCE COLLECTIVE
EST CEPENDANT
RELATION AVEC
EN
LA
STRUCTURE DE LA SOCIÉTÉ,
C’EST - À - DIRE LA DIVISION
DU TRAVAIL, LE VOLUME DE
LA SOCIÉTÉ ET LA DENSITÉ
DES RAPPORTS SOCIAUX.
LA CONTRAINTE SOCIALE
COMME TOUS LES AUTRES
FAITS SOCIAUX, LA
CONSCIENCE COLLECTIVE D’UN
EXERCE UNE
SOCIALE
GROUPE
CONTRAINTE
EXTÉRIEURE SUR LES
INDIVIDUS. CETTE CONTRAINTE
AU SOCIAL, PEUT
SPÉCIFIQUE
CEPENDANT
RESSENTIE
NE PAS ÊTRE
: IL S’AGIT DU
SOCIAL INTÉRIORISE.
L’ETAT
L’Etat, en tant
institué assumant
que groupe
le
gouvernement d’une nation
mobilisant des
et
ressources au
service de son pouvoir, est une
des formes historiques
possibles par la quelle une
collectivité institutionnalise son
unité et assume son destin
Un groupe qui dure,
qui s’organise, qui se
procure des organes
et à qui incombe le
pouvoir politique
parant être inhérent à
toute société
CE POURVOIR POLITIQUE ASSUME
DIVERSES FONCTIONS :
1. Faire respecter les normes,
assure et produit les règles
et les procédures, impose
les sanctions et en somme
conserve les traditions en
lutant contre les sources
de désordres internes
2. IL ENTRETIENT
CERTAINS RAPPORTS
AVEC LE SACRE.
3.ASSUME LA FONCTION
DE DÉFENSE
GROUPE ET
DU
LE
MAINTIENT DE L’ORDRE
PUBLIC.
L’ÉTAT - SOUS SES CARACTÉRISTIQUES
ESSENTIELLES : UN TERRITOIRE,
UNE POPULATION, UNE UNITÉ POLITIQUE
- EST APPARUE LORS DU «PASSAGE»
DU LIEN PARENTAL AU LIEN TERRITORIAL
AVEC SPÉCIALEMENT :
1-L’APPARITION DE RAPPORTS
SOCIAUX EXTÉRIEURS À LA
PARENTE.
2-L’APPARITION DE GROUPES
SOCIAUX STRATIFIÉS.
LE CONCEPT DE LEGITIMITE
LA LÉGITIME
CERTAINES
COLLECTIVES
CORRESPOND À
REPRÉSENTATIONS
SE RÉFÉRANT À
CERTAINES VALEURS, À CERTAINES
IDÉOLOGIES
Dans toute société on se fait
certaines idées de la forme, de
la nature, de la structure qui
doit présenter le pouvoir pour
être reconnu comme valable
CES IDÉES DIFFÉRANT
SOUVENT
GROUPES
ENTRE LE
PLACE
SELON LES
SOCIAUX ET
POUVOIR EN
ET SES
REPRÉSENTATIONS
EXISTENT TOUJOURS DES
DÉCALAGES PLUS OU MOINS
IMPORTANTS.
DANS LA MESURE OU CES
DÉCALAGES NE DONNENT PAS LIEU
À UNE REMISE EN CAUSE DU
POUVOIR, À UNE RÉVOLUTION OU
UN COUP D’ÉTAT, DANS LA MESURE
DONC OU LE POUVOIR EST
ACCEPTE - MÊME SOUS UNE FORME
NÉGATIVE
D’INTÉGRATION
L’ALIMENTATION
CONSIDÉRER QU’IL
COMME
- ON PEUT
À UNE
CERTAINE LÉGITIMITÉ.
LA DURÉE DE L’ÉTAT EN
CONSTITUANT EN
QUELQUE SORTE L’INDICE
(MAIS CELA NE SIGNIFIE
PAS QU’IL Y’A ADHÉSION
TOTALE AVEC LA
CONCEPTION ET LES
MÉTHODES DE L’ÉTAT).
LA FAMILLE
GROUPE PRIMAIRE PAR
DE
EXCELLENCE, LIEU
RAPPORTS PERSONNELS
SPÉCIFIQUES, S’AGIT D’UN
GROUPE
IRRÉDUCTIBLE
SOCIAL
EN
SORTE AUX
GROUPES
QUELQUE
AUTRES
SOCIAUX.
LES STRUCTURES FAMILIALES,
LES FORMES, LES DIMENSIONS,
LES FONCTIONS,
RAPPORTS ENTRE
LES
SES
MEMBRES, DE MÊME QUE LES
RAPPORTS ENTRETENUS AVEC
L’EXTÉRIEUR VARIENT AVEC LE
TEMPS ET LES TYPES DE
SOCIÉTÉS GLOBALES
LA FAMILLE EST UN GROUPE
CARACTÉRISTIQUE DE LA SOCIÉTÉ
MODERNE, LA FAMILLE PRIMITIVE
SE CARACTÉRISAIT PLUTÔT PAR LA
CONCEPTS DE LIGNAGES,
NOTION DE PARENTE (AVEC LES
DE
CLANS, DE TRIBUS, DE FILIATIONS
BASÉES SUR DES SYSTÈMES
CLASSIFICATOIRES AINSI QUE DES
RÈGLES DE MARIAGE.

Contenu connexe

Tendances

L’entrepreneuriat vert
L’entrepreneuriat vertL’entrepreneuriat vert
L’entrepreneuriat vert
Ghassen Chaieb
 
Chapitre2 les formes entrepreneuriales
Chapitre2 les formes entrepreneurialesChapitre2 les formes entrepreneuriales
Chapitre2 les formes entrepreneurialesCharfi Mohamed Amin
 
Choix de l’analyse statistique appropriée
 Choix de l’analyse statistique appropriée  Choix de l’analyse statistique appropriée
Choix de l’analyse statistique appropriée
Adad Med Chérif
 
Création d'entreprise
Création d'entreprise Création d'entreprise
Création d'entreprise Hajar EL GUERI
 
Entrepreneuriat moteur de développement économique
Entrepreneuriat moteur de développement économiqueEntrepreneuriat moteur de développement économique
Entrepreneuriat moteur de développement économique
Réda ALLAL
 
Introduction à la sociologie des organisations
Introduction à la sociologie des organisationsIntroduction à la sociologie des organisations
Introduction à la sociologie des organisations
Abderraouf HAMZAOUI
 
La communication et ses enjeux
La communication et ses enjeuxLa communication et ses enjeux
La communication et ses enjeux
CMCF(Centre Maroco-Coréen de Formation en TICE)
 
Analyse de données avec spss,
Analyse de données avec spss,Analyse de données avec spss,
Analyse de données avec spss,
Mohamed Amine Sansar
 
Le questionnaire
Le questionnaireLe questionnaire
Le questionnaire
S/Abdessemed
 
Cours ethique et gouvernance 20.11.2016
Cours ethique et gouvernance 20.11.2016Cours ethique et gouvernance 20.11.2016
Projet tutore 2015
Projet tutore 2015Projet tutore 2015
Projet tutore 2015Daouda Séne
 
L'entrepreneuriat comme vecteur de dynamique économique
L'entrepreneuriat comme vecteur de dynamique économiqueL'entrepreneuriat comme vecteur de dynamique économique
L'entrepreneuriat comme vecteur de dynamique économiqueHejer Zhiri
 
Methodologie de recherche (de mémoire) Pr. Souiah master 2
Methodologie de recherche (de mémoire) Pr. Souiah master 2 Methodologie de recherche (de mémoire) Pr. Souiah master 2
Methodologie de recherche (de mémoire) Pr. Souiah master 2
k Marou
 
Support de cours de la RSE
Support de cours de la RSE Support de cours de la RSE
Support de cours de la RSE
dazia kamal
 
Gestion des Ressources Humaines et RSE
Gestion des Ressources Humaines et RSEGestion des Ressources Humaines et RSE
Gestion des Ressources Humaines et RSE
ADHERE RH
 
La Responsabilité Sociale des Entreprises - RSE
La Responsabilité Sociale des Entreprises - RSELa Responsabilité Sociale des Entreprises - RSE
La Responsabilité Sociale des Entreprises - RSE
623 incom
 
introduction à la sociologie.ppt
introduction à la sociologie.pptintroduction à la sociologie.ppt
introduction à la sociologie.ppt
ELHAMRI1
 
Michel crozier
Michel crozierMichel crozier
Michel crozier
Nour El Taalim
 
Analyse en composantes principales, ACP, sous SPSS (Principal Component Analy...
Analyse en composantes principales, ACP, sous SPSS (Principal Component Analy...Analyse en composantes principales, ACP, sous SPSS (Principal Component Analy...
Analyse en composantes principales, ACP, sous SPSS (Principal Component Analy...
Adad Med Chérif
 

Tendances (20)

L’entrepreneuriat vert
L’entrepreneuriat vertL’entrepreneuriat vert
L’entrepreneuriat vert
 
Chapitre2 les formes entrepreneuriales
Chapitre2 les formes entrepreneurialesChapitre2 les formes entrepreneuriales
Chapitre2 les formes entrepreneuriales
 
Choix de l’analyse statistique appropriée
 Choix de l’analyse statistique appropriée  Choix de l’analyse statistique appropriée
Choix de l’analyse statistique appropriée
 
Création d'entreprise
Création d'entreprise Création d'entreprise
Création d'entreprise
 
Entrepreneuriat moteur de développement économique
Entrepreneuriat moteur de développement économiqueEntrepreneuriat moteur de développement économique
Entrepreneuriat moteur de développement économique
 
Introduction à la sociologie des organisations
Introduction à la sociologie des organisationsIntroduction à la sociologie des organisations
Introduction à la sociologie des organisations
 
Methodologie des enquete
Methodologie des enqueteMethodologie des enquete
Methodologie des enquete
 
La communication et ses enjeux
La communication et ses enjeuxLa communication et ses enjeux
La communication et ses enjeux
 
Analyse de données avec spss,
Analyse de données avec spss,Analyse de données avec spss,
Analyse de données avec spss,
 
Le questionnaire
Le questionnaireLe questionnaire
Le questionnaire
 
Cours ethique et gouvernance 20.11.2016
Cours ethique et gouvernance 20.11.2016Cours ethique et gouvernance 20.11.2016
Cours ethique et gouvernance 20.11.2016
 
Projet tutore 2015
Projet tutore 2015Projet tutore 2015
Projet tutore 2015
 
L'entrepreneuriat comme vecteur de dynamique économique
L'entrepreneuriat comme vecteur de dynamique économiqueL'entrepreneuriat comme vecteur de dynamique économique
L'entrepreneuriat comme vecteur de dynamique économique
 
Methodologie de recherche (de mémoire) Pr. Souiah master 2
Methodologie de recherche (de mémoire) Pr. Souiah master 2 Methodologie de recherche (de mémoire) Pr. Souiah master 2
Methodologie de recherche (de mémoire) Pr. Souiah master 2
 
Support de cours de la RSE
Support de cours de la RSE Support de cours de la RSE
Support de cours de la RSE
 
Gestion des Ressources Humaines et RSE
Gestion des Ressources Humaines et RSEGestion des Ressources Humaines et RSE
Gestion des Ressources Humaines et RSE
 
La Responsabilité Sociale des Entreprises - RSE
La Responsabilité Sociale des Entreprises - RSELa Responsabilité Sociale des Entreprises - RSE
La Responsabilité Sociale des Entreprises - RSE
 
introduction à la sociologie.ppt
introduction à la sociologie.pptintroduction à la sociologie.ppt
introduction à la sociologie.ppt
 
Michel crozier
Michel crozierMichel crozier
Michel crozier
 
Analyse en composantes principales, ACP, sous SPSS (Principal Component Analy...
Analyse en composantes principales, ACP, sous SPSS (Principal Component Analy...Analyse en composantes principales, ACP, sous SPSS (Principal Component Analy...
Analyse en composantes principales, ACP, sous SPSS (Principal Component Analy...
 

Similaire à la sociologie 2021.pptx

Le paradigme interactionniste, Introduction aux théories de la communication ...
Le paradigme interactionniste, Introduction aux théories de la communication ...Le paradigme interactionniste, Introduction aux théories de la communication ...
Le paradigme interactionniste, Introduction aux théories de la communication ...Amar LAKEL, PhD
 
Sociologie IP IG.potappt cours de sociologie
Sociologie IP IG.potappt cours de sociologieSociologie IP IG.potappt cours de sociologie
Sociologie IP IG.potappt cours de sociologie
najwa2053
 
prsentationsocioclinend-140110124650-phpapp02.pdf
prsentationsocioclinend-140110124650-phpapp02.pdfprsentationsocioclinend-140110124650-phpapp02.pdf
prsentationsocioclinend-140110124650-phpapp02.pdf
ELHAMRI1
 
Qu'est ce que la sociologie ?
Qu'est ce que la sociologie ? Qu'est ce que la sociologie ?
Qu'est ce que la sociologie ?
Ndero Ngadoy
 
Les Approches et les méthodes de recherches en sciencs sociales
Les Approches et les méthodes de recherches en sciencs socialesLes Approches et les méthodes de recherches en sciencs sociales
Les Approches et les méthodes de recherches en sciencs sociales
Chems Eddine BOUKHEDIMI
 
La psychosocionomie présentée dans le cadre de la chaire avril 2015
La psychosocionomie présentée dans le cadre de la chaire avril 2015La psychosocionomie présentée dans le cadre de la chaire avril 2015
La psychosocionomie présentée dans le cadre de la chaire avril 2015Anne Litique
 
Quel cadre épistémologique pour l'économie sociale et solidaire (colloque RIU...
Quel cadre épistémologique pour l'économie sociale et solidaire (colloque RIU...Quel cadre épistémologique pour l'économie sociale et solidaire (colloque RIU...
Quel cadre épistémologique pour l'économie sociale et solidaire (colloque RIU...
David VALLAT
 
Sociologie de l'alimentation: L'espace social alimentaire : un concept pour é...
Sociologie de l'alimentation: L'espace social alimentaire : un concept pour é...Sociologie de l'alimentation: L'espace social alimentaire : un concept pour é...
Sociologie de l'alimentation: L'espace social alimentaire : un concept pour é...
Jean-Pierre Poulain
 
Cours chapitre 8 lien social
Cours chapitre 8 lien socialCours chapitre 8 lien social
Cours chapitre 8 lien social
Lycée Français de Budapest
 
Cours chapitre 8 lien social
Cours chapitre 8 lien socialCours chapitre 8 lien social
Cours chapitre 8 lien social
Lycée Français de Budapest
 
Sociologie de l'homme social par Eddie Soulier
Sociologie de l'homme social par Eddie SoulierSociologie de l'homme social par Eddie Soulier
Sociologie de l'homme social par Eddie SoulierL'Atelier BNP Paribas
 
Mauco, La quête de soi, une idéologie médiatique de l'intériorité, 2004
Mauco, La quête de soi, une idéologie médiatique de l'intériorité, 2004Mauco, La quête de soi, une idéologie médiatique de l'intériorité, 2004
Mauco, La quête de soi, une idéologie médiatique de l'intériorité, 2004
Olivier Mauco
 
L'école obligatoire et l'invention de l'enfance anormale
L'école obligatoire et l'invention de l'enfance anormaleL'école obligatoire et l'invention de l'enfance anormale
L'école obligatoire et l'invention de l'enfance anormale
GabyHasra VTuber
 
Développement des compétences et evaluations
Développement des compétences et evaluationsDéveloppement des compétences et evaluations
Développement des compétences et evaluations
Véronique BOUTHEGOURD
 
Historique S&O ASBL
Historique S&O ASBLHistorique S&O ASBL
Historique S&O ASBL
lambert_c
 
Cours chapitre 8 lien social 2018
Cours chapitre 8 lien social 2018Cours chapitre 8 lien social 2018
Cours chapitre 8 lien social 2018
Lycée Français de Budapest
 
Socio1
Socio1Socio1
Socio1
missjojo123
 
190205 Ethique professionnelle : soi, la situation professionnelle et le monde
190205 Ethique professionnelle : soi, la situation professionnelle et le monde190205 Ethique professionnelle : soi, la situation professionnelle et le monde
190205 Ethique professionnelle : soi, la situation professionnelle et le mondemfaury
 

Similaire à la sociologie 2021.pptx (20)

Le paradigme interactionniste, Introduction aux théories de la communication ...
Le paradigme interactionniste, Introduction aux théories de la communication ...Le paradigme interactionniste, Introduction aux théories de la communication ...
Le paradigme interactionniste, Introduction aux théories de la communication ...
 
Sociologie IP IG.potappt cours de sociologie
Sociologie IP IG.potappt cours de sociologieSociologie IP IG.potappt cours de sociologie
Sociologie IP IG.potappt cours de sociologie
 
prsentationsocioclinend-140110124650-phpapp02.pdf
prsentationsocioclinend-140110124650-phpapp02.pdfprsentationsocioclinend-140110124650-phpapp02.pdf
prsentationsocioclinend-140110124650-phpapp02.pdf
 
Psychologie sociale. introd.
Psychologie sociale. introd.Psychologie sociale. introd.
Psychologie sociale. introd.
 
Qu'est ce que la sociologie ?
Qu'est ce que la sociologie ? Qu'est ce que la sociologie ?
Qu'est ce que la sociologie ?
 
Les Approches et les méthodes de recherches en sciencs sociales
Les Approches et les méthodes de recherches en sciencs socialesLes Approches et les méthodes de recherches en sciencs sociales
Les Approches et les méthodes de recherches en sciencs sociales
 
La psychosocionomie présentée dans le cadre de la chaire avril 2015
La psychosocionomie présentée dans le cadre de la chaire avril 2015La psychosocionomie présentée dans le cadre de la chaire avril 2015
La psychosocionomie présentée dans le cadre de la chaire avril 2015
 
Quel cadre épistémologique pour l'économie sociale et solidaire (colloque RIU...
Quel cadre épistémologique pour l'économie sociale et solidaire (colloque RIU...Quel cadre épistémologique pour l'économie sociale et solidaire (colloque RIU...
Quel cadre épistémologique pour l'économie sociale et solidaire (colloque RIU...
 
Sociologie de l'alimentation: L'espace social alimentaire : un concept pour é...
Sociologie de l'alimentation: L'espace social alimentaire : un concept pour é...Sociologie de l'alimentation: L'espace social alimentaire : un concept pour é...
Sociologie de l'alimentation: L'espace social alimentaire : un concept pour é...
 
Cours chapitre 8 lien social
Cours chapitre 8 lien socialCours chapitre 8 lien social
Cours chapitre 8 lien social
 
Cours chapitre 8 lien social
Cours chapitre 8 lien socialCours chapitre 8 lien social
Cours chapitre 8 lien social
 
Sociologie de l'homme social par Eddie Soulier
Sociologie de l'homme social par Eddie SoulierSociologie de l'homme social par Eddie Soulier
Sociologie de l'homme social par Eddie Soulier
 
Mauco, La quête de soi, une idéologie médiatique de l'intériorité, 2004
Mauco, La quête de soi, une idéologie médiatique de l'intériorité, 2004Mauco, La quête de soi, une idéologie médiatique de l'intériorité, 2004
Mauco, La quête de soi, une idéologie médiatique de l'intériorité, 2004
 
L'école obligatoire et l'invention de l'enfance anormale
L'école obligatoire et l'invention de l'enfance anormaleL'école obligatoire et l'invention de l'enfance anormale
L'école obligatoire et l'invention de l'enfance anormale
 
Développement des compétences et evaluations
Développement des compétences et evaluationsDéveloppement des compétences et evaluations
Développement des compétences et evaluations
 
Historique S&O ASBL
Historique S&O ASBLHistorique S&O ASBL
Historique S&O ASBL
 
Micro cours complet-
Micro  cours complet-Micro  cours complet-
Micro cours complet-
 
Cours chapitre 8 lien social 2018
Cours chapitre 8 lien social 2018Cours chapitre 8 lien social 2018
Cours chapitre 8 lien social 2018
 
Socio1
Socio1Socio1
Socio1
 
190205 Ethique professionnelle : soi, la situation professionnelle et le monde
190205 Ethique professionnelle : soi, la situation professionnelle et le monde190205 Ethique professionnelle : soi, la situation professionnelle et le monde
190205 Ethique professionnelle : soi, la situation professionnelle et le monde
 

la sociologie 2021.pptx

  • 2. QU’EST-CE QUE LA SOCIOLOGIE? LA SOCIOLOGIE (TERME INVENTÉ PAR AUGUSTE COMTE DANS SES COURS DE PHILOSOPHIE POSITIVE (1839 - 1842), QUI AVAIT D’ABORD PENSÉ À SOCIALE CELUI (SCIENCE DE PHYSIQUE DES LOIS DE PHÉNOMÈNES SOCIAUX).
  • 3. •LA SOCIOLOGIE EST UNE ELLE ÉTUDIE SCIENCE SOCIALE CAR LES PHÉNOMÈNES SOCIAUX. QU’EST-CE QU’UNE SCIENCE ? ET QU’EST CE QU’UN SOCIALE ?
  • 4. Par science on veut dire un ensemble organisé de connaissances relatives à certaines catégories de faits ou de phénomènes acquis par la découverte des lois objectives de leur explication
  • 5. •PAR SOCIAL ON VEUTDIRE SOCIÉTÉ, MAIS IL EXISTE TROIS SENS DU MOT SOCIAL. CE TERME A CHANGÉ DE SI SENS AVEC LE TEMPS, BIEN QU’IL S’APPLIQUE À DES AUJOURD’HUI RÉALITÉS QU’IL FAUT DIFFÉRENTES DÈS L’ABORD DISTINGUÉ.
  • 6. •A. L’ORIGINE, LE SUBSTANTIF LATIN « SOCIAUX » DÉSIGNE LE CAMARADE, D’AVANCES LE COMPAGNON OU DE MÉTIER, CELUI QUI PARTAGE LES PEINES ET LES JOIES D’UN SERVICE PAR EXTENSION COMMUN. L’ADJECTIF « SOCIAL » SE RAPPORTE AUX ASSOCIÉS D’UN ÉTAT OU D’UN PEUPLE.
  • 7. L’objectif social apparaît en français au 14ème siècle, dans l’expression « la vie sociale » c’est à dire la vie en société, par opposition à la solitude. En 1977, J.J. ROUSSEAU dans la V Rêverie, parle du « tumulte de la vie sociale ». La portée du mot s’est élargie, mais pas beaucoup, car les limites de la sociabilité sont encore étroites sous l’ancien régime.
  • 8. Quant au sens original de « socius » le copain de service, avec tout ce qu’il comporte d’humanité simple et directe, il ne servit, semble-t-il que dans le langage familier « un social à moi » indique un ami, nous dit le dictionnaire de l’ergot moderne.
  • 9. Pourtant nous voyons réapparaître aujourd’hui cet emploi ancien de conception de l’adjectif dans la toute dernière la « psychologie sociale » définie, depuis MORENO, comme l’étude des relations interpersonnelles dans le cadre des petits atelier groupes, classe d’école, industriel, escadrille de pilotes d’avion etc .
  • 10. C’est au 18ème philosophes conscience de siècle que les ont pris la solidarité de tous les humains. Les sciences humaines sont nées également de leurs œuvres plus particulièrement des œuvres de J.J ROUSSEAU initiateur de la sensibilité et des lettres modernes
  • 11. En écrivant « le contrat social » (1762) du même coup le mot social prend une signification nouvelle : il s’applique à la société humaine dans sa totalité.
  • 12. MILIEU DÈS LE SUIVANT , AUGUSTE DU SIÈCLE COMTE VEUT ENTREPRENDRE L’ENSEMBLE DES UNE « ÉTUDE POSITIVE DE LOIS FONDAMENTALES PROPRES AUX PHÉNOMÈNES SOCIAUX ».
  • 13. En 1987, Emile DURKHEIM parle du « fait social » qu’il définit comme suit : « toute manière de susceptible d’exercer faire, fixée ou non, sur l’individu une contrainte extérieur ».
  • 14. LA SOCIOLOGIE EN TANT QUE SCIENCE QUI A POUR OBJECTIF LA PRODUCTION DES LOIS SCIENTIFIQUES CE QU’ON APPELLE GÉNÉRALEMENT SOCIOLOGIQUES GÉNÉRALITÉS SONT EMPIRIQUES PARTIR DE L’OBSERVATION LOIS DES À DU COMPORTEMENT HUMAIN DANS DES SITUATIONS SOCIALES EN DÉVELOPPEMENT.
  • 15. C’EST AUSSI L’AVIS D’HENRI MENDRAS, DANS SES RÉCENTS « CONTENTONS ÉLÉMENTS DE SOCIOLOGIE » : NOUS QUI PERMETTENT DANS MESURE DE FAIRE DE DÉCOUVRIR DES UNE DES RÉGULARITÉS, CERTAINES PRÉVISIONS ». TOUT LE MONDE S’ACCORDE À RECONNAÎTRE TROIS GENRES DE FAITS ; 1- LES ALÉATOIRES ET IMPRÉVISIBLES. ON NE PEUT QU’Y APPLIQUER LE CALCUL DES PROBABILITÉS. 2 - LES DÉTERMINÉS ET PRÉVISIBLES. 3- LES CONDITIONNÉS ET PLUS OU MOINS PRÉVISIBLES AVEC UNE MARGE D’ERREUR TELS LES COMPORTEMENTS HUMAINS.
  • 16. CLASSIFICATION DES SCIENCES SOCIALES 1) SCIENCES SOCIALES DESCRIPTIVES STATISTIQUE ETHNOGRAPHIE SOCIOGRAPHIE
  • 17. 2) SCIENCES SOCIALES ANALYTIQUES  ECONOMIE POLITIQUE  DÉMOGRAPHIE  GÉOGRAPHIE HUMAINE  SCIENCE POLITIQUE  NOUVELLES SCIENCES SOCIALES ANALYTIQUE (OPINIONS, MOTIVATION).
  • 18. 3) SCIENCES SOCIALES SYNTHETIQUES LA LINGUISTIQUE L’ETHNOLOGIE L’HISTOIRE
  • 19. 4) SCIENCES SOCIALES PERIPHERIQUES L’ANTHROPOLOGIE SOCIALE OU CULTURELLE PSYCHOLOGIE SOCIALE ET PATHOLOGIE SOCIALE
  • 20. DÉFINITION DU CONCEPT « SOCIOLOGIE » LA SOCIOLOGIE EST UNE SCIENCE QUI A POUR OBJET LA CONNAISSANCE DES FAITS ET L’ÉTUDE DES PHÉNOMÈNES SOCIAUX.
  • 21. PAR SCIENCE ON ENTRANT CET ENSEMBLE ORGANISÉ DE CONNAISSANCES RELATIVESÀ CERTAINES CATÉGORIES DE FAITS OU DE PHÉNOMÈNES. PHÉNOMÈNE : CE QUI APPARAÎT, FAIT SCIENTIFIQUE OBSERVABLE AYANT TRAIT À LA SOCIÉTÉ. FAIT : ACTION - ÉVÉNEMENT - VRAI - RÉEL.
  • 22. LES FAITS SOCIAUX COMPRENNENT TOUT CE QUI A TRAIT À LA VIE DES HOMMES, DU PLUS CONCRET, DU PLUS STABLE, DU PLUS ORGANISÉ, AU PLUS TENU AU PLUS EFFERVESCENT, AU PLUS ÉPHÉMÈRE (DE COURTE DURÉE).
  • 23. IL S’AGIT DE FAIT SE RAPPORTANT À DES GROUPES, À DES COLLECTIVITÉS, À DES CATÉGORIES, DONC TOUJOURS DES FAITS DE NOMBRES (PHÉNOMÈNES RÉCURRENTS).
  • 24. PARCE QU’IL S’AGIT DE FAIT DE NOMBRE, ILS PRÉSENTENT TOUJOURS UNE EXTÉRIORITÉ PAR RAPPORT AUX INDIVIDUS (MÊME S’ILS COMPRENNENT AUSSI DES FAITS DE CONSCIENCE C’EST À DIRE FAITS LATENTS).
  • 25. LES FAITS ONT TOUJOURS UNE HISTOIRE, ILS SONT TOUJOURS LES PRODUITS DE FAITS ANTÉRIEURS. LES FAITS SOCIAUX NE SONT PAS LE FRUIT DU HASARD OU DE LA PROVIDENCE. QUE DANS L’INNOMBRABLE FAIT, IL Y A UNE RÉGULARITÉ QU’ON PEUT DÉCOUVRIR. QUE L’OBSERVATION DES RÉGULARITÉS PEUTAUTORISER DES PRÉVISIONS.
  • 26. LA SOCIOLOGIE N’EST PAS LA SEULE SCIENCE QUI A POUR OBJET L’ÉTUDE DES FAITS SOCIAUX. D’AUTRES SCIENCES SOCIALES PARTAGENT LE MÊME OBJET : PSYCHOLOGIE, LE DROIT , L’ÉCONOMIE, LA LA GÉOGRAPHIE HUMAINE, L’HISTOIRE, LA PHILOSOPHIE ETC... MAIS CE QUI DISTINGUE EN RÉALITÉ LA SOCIOLOGIE DE CES AUTRES DISCIPLINES, C’EST LE REGARD, LE POINT DE VUE, C’EST-À-DIRE LA MÉTHODE, QUE LE SOCIOLOGUE ADOPTE POUR LA CONNAISSANCE DES FAITS SOCIAUX.
  • 27. SI LES SCIENCES SOCIALES PARTICULIÈRES OPÈRENT UNE SORTE DE DÉCOUPAGE DANS LA VIE SOCIALE POUR NE RETENIR QUE CERTAINS FAITS. LA SOCIOLOGIE ENTEND TOUJOURS REPLACER LES FAITS SOCIAUX DANS LEUR CONTEXTE LE PLUS LARGE, LE PLUS GÉNÉRAL, CELUI DE LA SOCIÉTÉ GLOBALE (PRINCIPE DE LA RÈGLE DE LATOTALITÉ).
  • 28. CLASSIFICATION DES FAITS SOCIAUX  Il existe des classifications multiples des faits sociaux, la classification que nous retiendrons ici est basée sur deux principales variables qui sont
  • 29. 1.LE DEGRÉ D’EXTÉRIORITÉ DES FAITS SOCIAUX PAR RAPPORT AUX INDIVIDUELLES CONSCIENCES C’EST-À-DIRE LES FAITS LES PLUS AUX EXTÉRIEURES CONSCIENCES INDIVIDUELLES PAR RAPPORT AUX FAITS LES PLUS INTÉRIEURES AUX CONSCIENCES INDIVIDUELLES (EXTERNE/INTERNE).
  • 30. 2. LE DEGRÉ D’ACCESSIBILITÉ DES FAITS SOCIAUX POUR L’OBSERVATEUR, C’EST-À- DIRE LES FAITS SOCIAUX OBSERVABLES PAR RAPPORT AUX FAITS SOCIAUX NON OBSERVABLES. (OBSERVABLE/NON OBSERVABLE).
  • 31. CES DEUX VARIABLES NOUS PERMETTENT DE CLASSER LES SOCIAUX ALLANT DES LES PLUS EXTÉRIEURS FAITS FAITS AUX CONSCIENCES INDIVIDUELLES QUI SONT AUSSI LES PLUS OBSERVABLES, FACILEMENT JUSQU’AUX FAITS LES MOINS EXTÉRIEURS QUI SONT AUSSI LES PLUS DIFFICILES À OBSERVER.
  • 32. EN CONCLUSION, NOUS TROUVONS QUATRE (4) GRANDS « PALIERS EN PROFONDEURS » : 1. EXTÉRIEURS/OBSERVABLES 2. EXTÉRIEURS/ NON OBSERVABLES 3. INTÉRIEURS/OBSERVABLES 4. INTÉRIEURS/ NON OBSERVABLES.
  • 33. Les faits sociaux externes /observables englobent les faits de morphologie sociale  Il s’agit en somme du substrat matériel d’une société comprenant les phénomènes géographiques, démographiques, ces ressources et les techniques qui agissent sur le milieu géographique et le transforment.  EXEMPLES : LES DÉPLACEMENTS DES POPULATIONS, LES RITUELS DU MARIAGE DES NAISSANCES ET DES DÉCÈS.
  • 34. Les faits sociaux externes /non observables englobent les faits inhérents aux structures sociales.  CES FAITS CONCERNENT TOUTES LES FORMES STABLES ET FIXES D’AGENCEMENT DES RAPPORTS SOCIAUX. LES RAPPORTS DE PRODUCTION, LES ORGANISATIONS, LES INSTITUTIONS, LES GROUPES EXISTANT DANS TOUTES LES SPHÈRES DE LA VIE SOCIALE.  EXEMPLE : LA FAMILLE - L’ÉTAT - LES ORGANISATIONS DE PRESSION ETC....
  • 35. Les faits sociaux internes / observables englobent les faits de conduites collectes  CES FAITS REGROUPENT TOUTES LES ACTIONS, TOUTES LES PRATIQUES, TOUS LES RAPPORTS SOCIAUX DONT LA VIE SOCIALE EST LE THÉÂTRE. CES CONDUITES ONT POUR CADRE LES FAITS DE STRUCTURE MAIS PEUVENT AUSSI LES DÉBORDER, EN RÉALITÉ ILS NE «COLLENT » JAMAIS TOTALEMENT AUX FAITS DE STRUCTURE. LES FAITS DE CONDUITES COLLECTIVES ONT POUR OBJECTIF LA RÉGULARITÉ, L’HOMOGÉNÉITÉ, LE CONTRÔLE  EXEMPLE : LES NORMES SOCIALES, LES PROCESSUS DE SOCIALISATION, LES PHÉNOMÈNES DE DÉVIANCE.
  • 36. Les faits sociaux internes / non observables englobent les faits de conscience CES FAITS COMPRENNENT LES NON ÉCRITES. LES LES IDÉOLOGIES, NORMES VALEURS, LES SYSTÈMES DE LES LES SIGNIFICATION. CONNAISSANCES CROYANCES.
  • 37. LES REGLES METHODOLOGIQUES DE BASE DE LA SOCIOLOGIE LA SPÉCIFICITÉ DE LA SOCIOLOGIE NE DOIT PAS ÊTRE RECHERCHÉE AU NIVEAU DE SON OBJET MAIS BIEN AU NIVEAU DU REGARD, DU POINT DE VUE, QU’ELLE ADOPTE DANS LA CONNAISSANCE DES FAITS SOCIAUX.
  • 38. LES RÈGLES DE BASE DE LA MÉTHODE SOCIOLOGIQUE ONT ÉTÉ ÉNONCÉES DURKHEIM PAR EMILE IN « LES RÈGLES DE LA MÉTHODE SOCIOLOGIQUE » QUI SONT LES SUIVANTES :
  • 39. 1. RÈGLE DE LA TOTALITÉ RIEN NE SE COMPREND SI ON NE SE RÉFÈRE À L’ENSEMBLE. LE SOCIOLOGUE DOIT TOUJOURS REMPLACER LES FAITS SOCIAUX DANS LEUR CONTEXTE LE PLUS LARGE ? LE PLUS GÉNÉRAL, CELUI DE LA SOCIÉTÉ GLOBALE.
  • 40. 2. RÈGLE DE L’OBJECTIVITE  LES FAITS CONSIDÉRÉS SOCIOLOGUE SOCIAUX DOIVENT ÊTRE COMME DES CHOSES. LE DOIT CONSIDÉRER LES FAITS SOCIAUX D’UNE SOCIÉTÉ DONT IL FAIT PARTIE INTÉGRANTE COMME PERSONNALITÉ AU EXTÉRIEURS À SA LES MÊME IL NE TITRE QUE DOIT EXPRIMER OBJETS AUCUN MATÉRIELS. SENTIMENT OU SUSCEPTIBILITÉ À L’ÉGARD DE LA CONNAISSANCE ET DE L’ÉTUDE DES FAITS SOCIAUX EXISTANTS DANS SA SOCIÉTÉ.
  • 41. 3. LA CAUSE D’UN FAIT SOCIAL DOIT ETRE RECHERCHE DANS D’AUTRES FAITS SOCIAUX.  UN FAIT SOCIAL NE PEUT ÊTRE EXPLIQUÉ QUE PAR UN AUTRE FAIT SOCIAL.  LES FAIT SOCIAUX NE SONT PAS LE FRUIT DU HASARD OU DE LA PROVIDENCE. LES FAITS PEUVENT SOCIAUX «EXPLICATIFS » APPARTENIR À DIVERS PALIERS EN PROFONDEUR DE LA VIE SOCIALE MAIS NE PEUVENT ÊTRE DES FAITS D’UNE AUTRE NATURE QUE SOCIALE.
  • 42. 4. LE FAIT SOCIAL SE CONSTRUIT  COMME LE DISAIT LE PHILOSOPHE GASTON BACHELARD QUE LE FAIT SCIENTIFIQUE DEVAIT ÊTRE CONQUIS, CONSTRUIT, PUIS CONSTATÉ. CETTE RÈGLE IMPOSE UNE HIÉRARCHIE ÉPISTÉMOLOGIQUE DES ACTES SCIENTIFIQUES QUI SUBORDONNE LE CONSTAT À LA CONSTRUCTION, C’EST-À-DIRE AU CHEMIN QUE L’ON SE TRACE À L’AVANCE POUR ARRIVER À LA CONNAISSANCE DES FAITS SOCIAUX (LE DOMAINE DES MÉTHODES).
  • 43. 5.IL FAUT REJETER TOUT SOCIOLOGIE DONNANT UN SPONTANÉE SENTIMENT DE FAMILIARITÉ APPORTER SANS LA CONNAISSANCE DES FAITS SOCIAUX.
  • 44. 6. IL EST NÉCESSAIRE DE REMPLACER LES FAITS INTERNES QUI NOS ÉCHAPPE (NON OBSERVABLES), PAR DES FAITS EXTERNES QUI LES SYMBOLISENT LES PREMIERS ET ÉTUDIER AU TRAVERS DES SECONDS.
  • 45. 7.ON NE CAUSE PEUT D’UN CONFONDRE LA FAIT ET SA FONCTION : «FAIRE VOIR À QUOI UN FAIT EST UTILE, N’EST PAS EXPLIQUER COMMENT IL EST NÉ, NI COMMENT IL EST CE QU’IL EST ».
  • 46. LES CONCEPTS SOCIOLOGIQUES DE BASE La logique de notre démarche, pour l’analyse des concepts sociologiques de base devrait être normalement déterminée phénomènes sociaux, allant du au par la méthode classification des plus plus concret, du plus extérieur, intériorisé au moins visible
  • 47. POUR DES RAISONS D’ORDRE D’INTÉRÊT SCIENTIFIQUE ET PÉDAGOGIQUE, LA CLASSIFICATION DE L’ANALYSE SERA DÉTERMINÉE PAR LE FACTEUR D’IMPORTANCE DE LA PLACE QU’OCCUPE CE CONCEPT DANS L’ANALYSE SOCIOLOGUE, CONCEPT OCCUPANT UNE PLACE TRÈS CENTRALE RÉCURENT CONCEPT DANS L’ÉTUDE SOCIOLOGIQUE.
  • 48. LES CONCEPTS DES FAITS INHÉRENTS À LA STRUCTURE SOCIALE. 1. LES RAPPORTS SOCIAUX 2. LES GROUPES SOCIAUX 3. LES RÔLES SOCIAUX 4. LES STATUTS 5. L’ETAT 6. LA FAMILLE
  • 49. LES CONCEPTS DES FAITS DE CONDUITES COLLECTIVES 1. LES NORMES SOCIALES 2. LES PROCESSUS DE SOCIALISATION 3. LES PHÉNOMÈNES DE DÉVIANCE
  • 50. LES CONCEPTS DES FAITS DE CONSCIENCE 1. LES VALEURS SOCIALES 2. LES IDÉOLOGIES 3. LES ATTITUDES 4. LES SIGNES ET LES SYMBOLES 5. LES CHANGEMENTS SOCIAUX.
  • 51. LES CONCEPTS DES FAITS MORPHOLOGIQUES 1. LE SUBSTRAT GÉOGRAPHIE 2. LES FACTEURS GÉOGRAPHIQUES
  • 52. LES RAPPORTS SOCIAUX LES CONCEPTS DES FAITS INHERENTS A LA STRUCTURE SOCIALE
  • 53. La vie sociale se caractérise concrètement par l’existence des réseaux de rapports sociaux interpersonnels, entre individus et groupes et entre groupes
  • 54. SPECIFICITE DE CES RAPPORTS SOCIAUX - PERMANENTS - SPORADIQUES - TYPIQUES - STANDARDISTES - TONUS - EFFERVESCENTS
  • 55. LES RAPPORTS SOCIAUX SONT À LA FOIS LE PRODUIT DE L’ACTION DES HOMMES ET LA SOURCE LE LEVAIN DES ACTIONS DES HOMMES. LA SIGNIFICATION, L’INTENSITÉ ET L’IMPLICATION DES RAPPORTS SOCIAUX SE DÉTERMINENT PAR L’ORGANISATION, L’INSTITUTION ET LES GROUPES SOCIAUX QUI LES ENGENDRENT ET QUI LEURS SONT ANTÉRIEURS.
  • 56. DEFINITIONS Pour Eugène DUPREIL (sociologie rurale PUF 1948), « il y a rapport social lorsque l’existence ou l’activité d’un terme influence les (individu actes ou groupe) ou les états psychologiques de l’unité terme (individu ou groupe) ».
  • 57. POUR (ECONOMIE MAX WEBER ET SOCIÉTÉ TOME I PARIS - PLAN 1971 (TRAD), « il y a rapport social lorsque ce dernier est orienté de manière significative comportement d’après le attendu ».
  • 58. A C B LES PHENOMENES DE RELIANCE SOCIALE B SONT EN RAPPORT  A ET SOCIAL  A ET C SONT EN RAPPORT SOCIAL  LES DEUX RAPPORTS AB ET AC SONT RELIANT DU RAPPORT BC CAR EN CONDITIONNANT L’EXISTENCE  GRÂCE À CES DEUX RAPPORTS B ET C VONT ENTRER EN CONTACT :  RAPPORT RELIÉ.
  • 59. LE TERME DE RELIANCE VISE AINSI LES PHÉNOMÈNES DE TRAMES, DE RÉSEAUX QUI SONT INHÉRENTS AUX RAPPORTS SOCIAUX. LES TERMES DANS LES RAPPORTS RELIANT PEUVENT ÊTRE DES INDIVIDUS, MAIS AUSSI DES GROUPES, INSTITUTIONS CROYANCES AUSSI DES COMMUNES. ENSEMBLES ILS PEUVENT TECHNIQUES, DES ORGANISATIONS, DES OU ENCORE DES IDÉES, DES ÊTRE DES MOYENS DE PRODUCTION.
  • 60. MODALITES DES RAPPORTS SOCIAUX  LES RAPPORTS SOCIAUX ENTRAÎNENT DES EFFETS SPÉCIFIQUES SUR LES INDIVIDUS ET LES GROUPES. AINSI PEUVENT-ILS AGIR POSITIVEMENT OU NÉGATIVEMENT SUR LE DEGRÉ D’INFIRMITÉ DES ACTEURS, SUR LEUR DEGRÉ D’ÉGALITÉ, SUR LE DEGRÉ D’INTÉGRATION, DE CONSENSUS SUR LE DEGRÉ D’EXISTENCE OU DE STABILITÉ DES GROUPES.
  • 61. D’INNOMBRABLES CLASSIFICATIONS ONT ÉTÉ PROPOSÉES POUR RENDRE COMPTE DE LA DIVERSITÉ DE LEURS EFFETS. NOUS EN RETIENDRONS QUELQUES- UNES, PARMI LES PLUS « CLASSIQUES ».
  • 62. 1. RAPPORTS POSITIFS ET NEGATIFS  LES RAPPORTS POSITIFS SONT BASÉS SUR L’ACCORD ENTRE LES TERMES, LES RAPPORTS NÉGATIFS SUR LES ANTAGONISMES ENTRE LES TERMES.  DES RAPPORTS POSITIFS SONT NÉCESSAIRES À L’EXISTENCE ET À LA COHÉSION DES GROUPES.  LES TERMES FAISANT L’OBJET DE RAPPORTS NÉGATIFS SONT GÉNÉRALEMENT REJETÉS HORS DES GROUPES.
  • 63. MAIS LES RAPPORTS S’ENTRECROISENT NÉGATIFS TOUJOURS PRÉSENTS DANS ET SONT LES PHÉNOMÈNES DE SYMBIOSE SOCIALE. DANS LA VIE DES GROUPES LES RAPPORTS DE CONFLITS INTERNES SONT TOUJOURS PRÉSENTS (ET PEUVENT OCCUPER UNE PLACE TRÈS IMPORTANTE) LES RAPPORTS NÉGATIFS SONT SOUVENT DES RAPPORTS RELIANTS, À L’ORIGINE DE L’EXISTENCE DE RAPPORTS POSITIFS (RELIÉS). LES RAPPORTS NÉGATIFS PRÉSENTENT SOUVENT DES FACETTES D’ACCORD ENTRE LES TERMES.
  • 64. 2. RAPPORTS FONCTIONNELS ET DYSFONCTIONNELS LES RAPPORTS FONCTIONNELS CONTRIBUENT À L’EXISTENCE OU AU MAINTIEN D’UNE STRUCTURE SOCIALE TANDIS QUE LES RAPPORTS DYSFONCTIONNELS METTENT EN PÉRIL UNE STRUCTURE.
  • 65. CETTE DISTINCTION POSE DES PROBLÈMES MÉTHODOLOGIQUES ET THÉORIQUES IMPORTANTS QUI ONT ÉTÉ MIS EN LUMIÈRE PAR R.K MERTON. LE CARACTÈRE FONCTIONNEL OU DYSFONCTIONNEL D’UN RAPPORT SOCIAL DOIT ÊTRE ÉVALUÉ EN FAISANT LE BILAN DES CONSÉQUENCES MULTIPLES (MANIFESTES ET LATENTS) À TOUS LES NIVEAUX DE LA VIE SOCIALE.
  • 66. AU NIVEAU DES ACTEURS EUX- MÊMES DES GROUPES PRIMAIRES OU ILS SONT IMPLIQUÉS DES ORGANISATIONS DE LA SOCIÉTÉ GLOBALE. RAPPORTS CLASSÉS DEGRÉ DE CRISTALLISATION, SELON LEUR DES RAPPORTS LES PLUS MOINS RÉGLÉS, EFFERVESCENTS AUX ÉPHÉMÈRES, LES LES PLUS RAPPORTS, PAR RAPPORT ÉTROITEMENT RÉGIS PAR DES MODÈLES (PATERNE) PRÉÉTABLIS.
  • 67. RAPPORTS CLASSÉS SELON LEUR DEGRÉ D’EXTENSION, C’EST-À-DIRE LA PROPORTION DES EXPÉRIENCES PSYCHOLOGIQUES CONTENUES DANS LES RAPPORTS, PAR RAPPORT À LA SOMME DES EXPÉRIENCES DONT LES VIES INDIVIDUELLES SONT FAITES. RAPPORTS UNILATÉRAUX ET BILATÉRAUX SELON LE DEGRÉ D’ASYMÉTRIE DANS LA CAPACITÉ D’INFLUENCE DES TERMES.
  • 68. 3. RAPPORTS COMMUNAUTAIRES ET SOCIETAIRES CETTE DISTINCTION AVAIT ÉTÉ PROPOSÉE PAR TONNIES QUI Y VOYAIT DEUX STADES FONDAMENTAUX ET L’ÉVOLUTION DES SOCIÉTÉS. LE TABLEAU QUI SUIT RÉSUME LES PRINCIPALES DIFFÉRENCES ENTRE LES SOCIÉTÉS OÙ LE COMMUNAUTAIRE DOMINE ET LES SOCIÉTÉS OU LES SOCIÉTAIRES DOMINENT.
  • 69. RAPPORTS COMMUNAITAIRES RAPPORTS SOCIETAIRES 1. SOCIAL DONNÉ 2. CARACTÈRE NATUREL, SPONTANÉ DES RAPPORTS 3. PRESSION SOCIALE INTÉRIORISÉE 4. PERSONNALITÉ NON DÉGAGÉE : ON PENSE « NOUS » 5. LES INTÉRÊTS DU GROUPE DOMINENT SOLIDARITÉ MÉCANIQUE 6. LES CROYANCES DOMINENT LES SYSTÈMES DE PENSÉE 7. LA RELIGION A POUR RÔLE ESSENTIEL 8. LES SANCTIONS JURIDIQUES SONT UN CARACTÈRE RÉPRESSIF ET EXEMPLAIRE 9. LES LIENS JURIDIQUES SONT STATUTAIRES 10. LA COUTUME DOMINE DANS LES MODES DE VIE 1. SOCIAL CRÉE 2. CARACTÈRE ARTIFICIEL, VOLONTAIRE 3. PRESSION SOCIALE RESSENTIE, CONTRAINTE 4. ON PENSE « JE » 5. LES INTÉRÊTS INDIVIDUELS DOMINENT LA SOLIDARITÉ ORGANIQUE 6. LES DOCTRINES DOMINENT 7. L’OPINION PUBLIQUE 8. UN CARACTÈRE RESTITUTIF ET PRÉVENTIF 9. CONTRACTUELS 10.LA MODE
  • 70. LA DISTINCTION COMMUNAUTAIRE ENTRE ET SOCIÉTAIRE CONSTITUERAIT UN INSTRUMENT D’ANALYSE APPLICABLE À TOUS LES GROUPES, LESQUELS PEUVENT AINSI ÊTRE ÉVALUÉS SELON LEUR PARTICIPATION À CHACUN DE CES DEUX TYPES FONDAMENTAUX.
  • 71. 4. RAPPORTS PRIMAIRES ET SECONDAIRES  CETTE DISTINCTION EST - 1929). DUE À CHARLES LES RAPPORTS HORTON (1864 PRIMAIRES SONT DIRECTS, CONCRETS, ILS ENGAGENT LES INTIMES ET RÉPÉTÉS, PERSONNALITÉS TOTALEMENT, ILS INDIVIDUELLES SONT CHARGÉS D’AFFECTIVITÉ, ILS EXERCENT UN CONTRÔLE SOCIAL IMPORTANT SUR LES ACTEURS, MAIS CE CONTRÔLE N’EST PAS RESSENTI COMME EXTÉRIEUR, IL EST DIFFUS ET INDIRECT.
  • 72. LES RAPPORTS SECONDAIRES AU SONT FORMELS, SPORADIQUES. ILS CONTRAIRE SUPERFICIELS, PRÉSENTENT UN CARACTÈRE FONCTIONNEL, ILS ENGAGENT PEU LES PERSONNALITÉS INDIVIDUELLES ET SONT PEU CHARGÉES D’AFFECTIVITÉ ; ILS EXERCENT UN CONTRÔLE SOCIAL DIRECT ET FORMEL, CE CONTRÔLE EST RESSENTI COMME EXTÉRIEUR.
  • 73. LA FAMILLE EST LE GROUPE PRIMAIRE PAR EXCELLENCE, LES GRANDES ORGANISATIONS BUREAUCRATIQUES FAVORISENT PAR EXCELLENCE LES RAPPORTS SECONDAIRES. ON REMARQUERA QUE CETTE DISTINCTION NE RECOUVRE PAS LES CONCEPTS DE COMMUNAUTAIRES ET DE SOCIÉTAIRES. DES RAPPORTS SECONDAIRES PEUVENT REVÊTIR UN ASPECT COMMUNAUTAIRE OU SOCIÉTAIRE, IL EN VA DE MÊME DES RAPPORTS PRIMAIRES.
  • 74. 5. CLASSIFICATION DE GEORGE GURVITCH GEORGE GURVITCH CLASSE LES RAPPORTS SOCIAUX SELON L’INTENSITÉ DE LA FUSION DANS LE « NOUS » ET LA PRESSION RESSENTIE. CES DEUX CARACTÉRISTIQUES SONT EN CORRÉLATION NÉGATIVE, GURVITCH DISTINGUE AINSI :
  • 75. LA MASSE  LE DEGRÉ D’INTENSITÉ DE LA FUSION DANS LE «NOUS» MAIS EST MINIMUM LA PRESSION RESSENTIE EST FORTE.
  • 76. LA COMMUNAUTÉ DANS COMME L’INTENTION DE LA LE LA FUSION «NOUS» PRESSION RESSENTIE SONT MOYENNES
  • 77. LA COMMUNION FUSION DANS L’INTENSITÉ DE LA LE «NOUS» EST GRANDE, LA PRESSION RESSENTIE EST FAIBLE.
  • 78. 6. CLASSIFICATION DE TALCOTT PARSONS CET AUTEUR VARIABLES PROPOSE CINQ FONDAMENTALES, SUSCEPTIBLES QUANT À DIFFÉRENCIER TOUS LUI DE LES ASPECTS DES RAPPORTS SOCIAUX, DES ACTES ET DES RÔLES.
  • 79. A. SPECIFIQUE OU DIFFUS LE RAPPORT EST SPÉCIFIQUE S’IL EST LIMITÉ À UN ÉCHANGE RESTREINT ; DIFFUS S’IL EST DANS UN GRAND IMPLIQUÉ NOMBRE D’ÉCHANGES.
  • 80. B. AFFECTIF OU NEUTRE AFFECTIVEMENT SELON IMPLIQUE OU QU’IL NON DES SENTIMENTS DES ÉMOTIONS.
  • 81. C. PARTICULARISTE OU UNIVERSALISTE LE RAPPORT EST PARTICULARISTE SI LES TERMES SE TRAITENT AVEC DES ÉGARDS PARTICULIERS, INHÉRENTS À CE RAPPORT, UNIVERSALISTE SI ON TRAITE DE LA MÊME FAÇON TOUS CEUX AVEC LESQUELS ON ENTRETIEN DES RAPPORTS ANALOGUES.
  • 82. D. BASE SUR LE RENDEMENT OU SUR L’ATTRIBUT  LE RAPPORT EST BASÉ SUR LE RENDEMENT S’IL DÉPEND DES ACTES DE CHACUN DES TERMES (CE QU’ILS FONT),  IL EST BASÉ SUR L’ATTRIBUT S’IL DÉPEND DE LA POSITION, DU STATUT DE CHACUN DES TERMES (CE QU’ILS SONT).
  • 83. E. Orientation Collectiviste Ou Individualiste SELON QU’IL VISE À FAIRE PROGRESSER LES OBJECTIFS D’UN GROUPE OU QU’IL POURSUIT DES INTÉRÊTS INDIVIDUELS.
  • 84. 7. CLASSIFICATION DE K.MARX  LES RAPPORTS DE PRODUCTION Ce concept, fondamental marxiste, est devenu un dans la théorie des concepts sociologiques de base Toute collectivité humaine doit trouver un équilibre entre la population, ses besoins et ses ressources, les procès de travail assureront cet équilibre par la transformation d’objets (naturels ou non) en produits.
  • 85. Les rapports de production, c’est-à-dire les rapports que nouent entre eux les hommes dans les procès de travail, rendent compte de la forme historique de ces procès de travail.
  • 86. Analytiquement on peut distinguer les rapports techniques et les rapports sociaux de production  LES RAPPORTS TECHNIQUES DE PRODUCTION CORRESPONDENT AUX RAPPORTS ENTRE LES HOMMES QUI ÉTROITEMENT RÉSULTENT DES CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DU PROCÈS DE TRAVAIL, DE LA DIVISION TECHNIQUE DU TRAVAIL QU’ENGENDRENT ET DU TYPE DE COOPÉRATION CES CARACTÉRISTIQUES ET CETTE DIVISION TECHNIQUE DU TRAVAIL.  LES RAPPORTS SOCIAUX DE PRODUCTION CORRESPONDENT RAPPORTS HOMMES RÉSULTENT AUX ENTRE LES QUI NE PAS DES CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DU PROCÈS DE TRAVAIL, MAIS BIEN DES RAPPORTS QUE LES HOMMES ENTRETIENNENT AVEC LES MOYENS DE PRODUCTION.
  • 87. POUR MARX LES RAPPORTS DE (OU DE NON- PROPRIÉTÉ PROPRIÉTÉ) ÉTAIENT ESSENTIELS CONDITIONNAIENT ET ÉTROITEMENT LES RAPPORTS SOCIAUX DE PRODUCTION. GRANDS MARX DISTINGUAIT DEUX TYPES DE RAPPORTS SOCIAUX DE PRODUCTION QU’IL FAISAIT DÉPENDRE DE DEUX FORMES DE PROPRIÉTÉ
  • 88. LES RAPPORTS ENTRE EXPLOITEURS ET EXPLOITÉS DANS LESQUELS LES PROPRIÉTAIRES DES MOYENS DE PRODUCTION VIVENT DU TRAVAIL DES TRAVAILLEURS DIRECTS. maîtres et Exemple : les esclaves, entre rapports seigneurs entre et serfs, entre capitalistes et ouvriers au XIX siècle
  • 89. LES RAPPORTS DE COLLABORATION RÉCIPROQUE CORRESPONDANT COMMUNAUTÉS BASÉES SUR LA AUX PRIMITIVES PROPRIÉTÉ COLLECTIVE DES MOYENS DE PRODUCTIONS.
  • 90. APRÈS MARX, INSISTÉ ON A SUR LES DAVANTAGE RAPPORTS D’APPROPRIATION (LE POUVOIR RÉEL D’USAGE, DE JOUISSANCE, DE DISPOSITION QUI NE VAS PAS NÉCESSAIREMENT DE PAIRE AVEC LA PROPRIÉTÉ PRIVÉE).
  • 91. 8. LES RAPPORTS LUDIQUES  AVEC LES RAPPORTS LUDIQUES ON ABORDE DES FAITS SOCIAUX AYANT UNE IMPORTANCE SYMBOLIQUE AU NIVEAU DE LA SOCIÉTÉ. DE TYPES TRÈS DIVERS MAIS PRÉSENTS DANS TOUTES SOCIÉTÉS HUMAINES (ET DANS MAINTES SOCIÉTÉS ANIMALES), LES RAPPORTS LUDIQUES ONT CERTAINES CARACTÉRISTIQUES FONDAMENTALES.
  • 92. LA GRATUITÉ DE LEUR FINALITÉ, SUR LE PLAN DU VÉCU DES ACTEURS, CES EN RAPPORTS SONT DEHORS DES SOCIAUX RAPPORTS NORMAUX.
  • 93. ILS SONT EN DEHORS DU JEU SOCIAL NORMAL MAIS N’EN OBÉISSENT PAS MOINS À DES PRÉCISES PERMETTANT NORMES LEUR D’ÊTRE « NEUTRALISÉS » DANS LA VIE NORMALE.
  • 94. CES RÈGLES SOUVENT UN PRÉSENTENT CARACTÈRE « INVERSE » « CONTRAIRE », PAR RAPPORT AUX RÈGLES DE LA VIE NORMALE, ELLES SONT AINSI RÉVÉLATRICES A CONTRARIO DES VALEURS CENTRALES CULTURE (LES JEUX DE D’UNE HASARD PAR EXEMPLE QUI CONFÈRENT DE NOUVELLES DONNÉES BASÉES SUR LE PRINCIPALE DE L’ÉGALITÉ DES CHANGES).
  • 95. LES RAPPORTS JOUENT UN LUDIQUES RÔLE COMPENSATOIRE À L’ÉGARD DES FRUSTRATIONS ENGENDRÉES SOCIALE, PAR LA VIE ILS SONT SUBSTITUTS À UNE SOCIÉTÉ IMPARFAITE, À UN PASSÉ IRRÉVERSIBLE.
  • 96. ILS JOUENT UN RÔLE ESSENTIEL, AU NIVEAU DE LA LES SOCIALISATION POUR ENFANTS PAR EXEMPLE LE JEU EST UN CLÉ À LA VIE FACTEUR D’INITIATION SOCIALE.
  • 97. AU SEIN DES RAPPORTS LUDIQUES, LE RIRE JOUE UN RÔLE PARTICULIER
  • 98. Les groupes sociaux Qu’est qu’un groupe social ? Un groupe social est ensemble d’éléments en interaction pour la réalisation d’un objectif commun, fonctionne selon un système de valeurs et de normes sociales.
  • 99. Les groupes sociaux sont formés de rapports sociaux positifs et reliés.  Positifs car il faut un minimum d’accord (ce qui ne veut pas dire que les rapports négatifs n’existent pas mais les rapports positifs doivent l’emporter).  Relies car les rapports sociaux ne s’établissent pas deux à deux, ils forment des trames, des mailles, des réseaux.
  • 100.  Le fait que les rapports sociaux qui constituent un groupe soient reliés, qu’ils forment des trames, des mailles, des réseaux; crée toujours un AGENCEMENT, UN ORDRE SPECIFIQUE (plus ou moins ) STABLE (plus ou moins) CRISTALISE.  De cet ordonnancement découle une FORCE SOCIALE SPECIFIQUE AU GROUPE QUI EST DISTINCTE DE LA SOMME DES FORCES SOCIALES INDIVIDUELLES.
  • 101. L’union fait la force?  A QUOI EST EGALE LA FORCE D’UN GROUPE SOCIAL?  LA FORCE D’UN GROUPE SOCIAL EST SUPERIEUR A LA SOMME DES FORCES DE SES ELEMENTS QUI LE COMPOSE.
  • 102.  Le fait d’appartenir à un groupe social donne une force sociale spécifique à un groupe et confère aux un STATUT, DES DROITS ET UNE POSITION.  L’existence même, dans une société de groupes distincts, est donc source et/ou résultat de DIFFERENCIATION SOCIALE.
  • 103. LES RAPPORTS RELIANTS QUI CONDITIONNENT L’EXISTENCE DES RAPPORTS ENTRE LES MEMBRES DU GROUPE, ONT POUR TERMES COMMUNS DES INDIVIDUS, MAIS ILS PEUVENTAUSSI ÊTRE CONSTITUÉS : 1. DE SYSTÈMES D’IDÉES, DE CROYANCES, 2. DE RESPONSABLES TECHNIQUES, 3. DE RAPPORTS AVEC DES M.P.  REMARQUE : IL NE FAUT PAS CONFONDRE DES GROUPES SOCIAUX AVEC LES GROUPES « STATISTIQUES » APPELÉS ENCORE GROUPES NOMINAUX.
  • 104. •AU SENS SOCIOLOGIQUE, DES CARACTÉRISTIQUES COMMUNES NE SUFFISENT PAS POUR QU’ON AIT AFFAIRE À UN GROUPE SOCIAL. •CERTES DOIVENT DES EXISTER RESSEMBLANCES MAIS CES RESSEMBLANCES L’ORIGINE DE DOIVENT ÊTRE À PHÉNOMÈNES DE RELIANCE, C’EST - À - DIRE ENGENDRER DES RAPPORTS RELIANTS QUI SERONT, À L’ORIGINE, D’AUTRES RAPPORTS SOCIAUX (RELIAIS).
  • 105. A QUELLE CEPENDANT LES CONDITION GROUPES LATENTS DEVIENNENT - ILS DES GROUPES AU SENS SOCIOLOGIQUE ?
  • 106. On se référera ici à la théorie de M. OLSON sur l’action collective. Pour cet auteur, la prise de conscience d’intérêts communs ne débouche pas nécessairement sur une action collective (la création d’un groupe) car la stratégie de la défection peut être plus avantageuse (mêmes coûteuses plus efficace) (ex : les consommateurs nécessitant vont changer de magasin ou changer de produits (ACTION D’ABANDONNER UNE CAUSE).
  • 107. Même lorsque les possibilités de sont limitées même y’a prise communs, de conscience l’action défection lorsqu’il d’intérêts collective n’est pas requise pour autant. Ainsi lorsque la contribution marginale de chacun est minime (dans les quasi groupes de grande dimension par ex) elle aura peu de chance de se développer
  • 108. Les conditions favorables à l’existence des groupes sociaux 1. Lorsque le groupe latent est restreint et que la contribution marginale de chacun est importantes, de 2. Lorsque les membres sont liés par des rapports étroits, de loyauté (conditions liée en fait à la précédente); 3. Lorsqu’il y a des mécanismes coercitifs ou d’incitation indirecte; 4. Lorsque le groupe latent est fragmenté en groupes locaux restreints;
  • 109. 5. Lorsque le coût de la participation individuelle est nul ou (ex. la grève générale); 6. Lorsqu’une organisation exogène se met en place pour « représenter » les intérêts du groupe latent.
  • 110. Classifications des groupes sociaux  Comme pour les rapports sociaux, les classifications sont multiples: 1. ON PEUT CLASSER LES GROUPES D’APRÈS LEURS FONCTIONS MANIFESTES : GROUPE FAMILIAL, ÉDUCATIF, ÉCONOMIQUE, POLITIQUE, RELIGIEUX ETC. 2. SELON LEURS CARACTÈRES DE FAIT OU D’INTENTION 3. EN GROUPES PRIMAIRES OU GROUPES SECONDAIRES
  • 111. 4. SELON LEUR CARACTÈRE OUVERT OU FERMÉ 5. OSTENSIBLE OU SECRET 6. SIMPLE OU COMPLEXE 7. VERTICAL OU HORIZONTAL (SELON QU’IL COMPORTE DES DES OU STATUTS QU’IL RANGES, DIFFÉRENTS RASSEMBLE DES INDIVIDUS DE MÊME STATUT).
  • 112. LES GROUPES SOCIAUX SONT LES CADRES DE PHÉNOMÈNES DE CONSCIENCE collective CONSCIENCE COLLECTIVE NE SIGNIFIE PAS CONSCIENCE D’APPARTENANCE : 1. LA 1ÈRE EST INCONSCIENTE. GROUPE DE RÉFÉRENCE (OUVRIERS (INTELLECTUEL BOURGEOISIE) OUVRIER). 2. ELLE PRÉSENTE UNE EXTÉRIORITÉ PAR RAPPORT AUX CONSCIENCES INDIVIDUELLES, MAIS ELLE EST AUSSI UNE PART DE LA CONSCIENCE INDIVIDUELLE.
  • 113. 3. DANS LA INDIVIDUELLE, CONSCIENCE ELLES-MÊMES EXISTENT TOUTE UNE SPHÈRE DE REPRÉSENTATIONS, DE SENTIMENTS ET DE TENDANCE QUI NE S’EXPLIQUENT PAS PAR LA PSYCHOLOGIE DE L’INDIVIDU, MAIS PAR LE FAIT MÊME DU GROUPEMENT DES INDIVIDUS EN SOCIÉTÉ.
  • 114. •LE FAIT QUE LES RAPPORTS POSITIFS, L’EMPORTENT SUR LES RAPPORTS NÉGATIFS, L’EXISTENCE D’UNE CONSCIENCE COLLECTIVE, IMPLIQUENT UNE SOLIDARITÉ QUI UNIFIE LES MEMBRES DU GROUPE.
  • 115. DISTINGUÉ DEUX E.DURKHEIM A FORMES DE SOLIDARITÉ FONDAMENTALEMENT DISTINCTE: 1) LA SOLIDARITÉ MÉCANIQUE 2) LA SOLIDARITÉ ORGANIQUE
  • 116. LA SOLIDARITÉ MÉCANIQUE EST FONDÉE SUR LES RESSEMBLANCES ENTRE LES MEMBRES DU GROUPE ET DONC SUR DES RAPPORTS RELIANT TRÈS SIMILAIRES. CETTE FORME DE SOLIDARITÉ CORRESPOND À UN ÉTAT FORT DE LA CONSCIENCE COLLECTIVE QUI NE PEUT RELEVER LES PARTICULARITÉS, LES ORIGINALITÉS, LES DÉVIANCES. LES PERSONNALITÉS INDIVIDUELLES SONT FORTEMENT IMPRÉGNÉES PAR LA CONSCIENCE COLLECTIVE. DURHEIM FAISANT CORRESPONDRE CETTE FORME DE SOLIDARITÉ AUX SOCIÉTÉS ARCHAÏQUES À FAIBLE DIVISION DU TRAVAIL.
  • 117. LA SOLIDARITÉ ORGANIQUE EST FONDÉE AU CONTRAIRE SUR LA DIVERSITÉ ENTRE LES MEMBRES DU GROUPE ET DONC SUR DES RAPPORTS RELIANT DE CULTURES DIVERSES, MAIS COMPLÉMENTAIRES. ELLE EXPOSE UNE PLUS GRANDE AUTONOMIE DES PERSONNES, UNE CONSCIENCE INDIVIDUELLE PLUS ÉTENDUE. ELLE CORRESPOND À UN ÉTAT DE LA CONSCIENCE COLLECTIVE PLUS COMPLEXE. CETTE FORME DE SOLIDARITÉ CORRESPOND AUX SOCIÉTÉS COMPLEXES OU LA DIVISION DU TRAVAIL EST POUSSÉE.
  • 118. LE FAIT QUE LES RAPPORTS POSITIFS L’EMPORTENT SUR LES RAPPORTS NÉGATIFS, QU’UNE SOLIDARITÉ UNIT LE GROUPE, LE FAIT QU’UNE FORCE SOCIALE SPÉCIFIQUE ÉMANE DU GROUPE ENGENDRENT, AU NIVEAU DE LA CONSCIENCE COLLECTIVE, DES PHÉNOMÈNES IMPORTANTS QU’ON PEUT RANGER SOUS LE TERME « D’ETHNOCENTRISME ».
  • 119. LES LOIS DE LA DYNAMIQUE DES GROUPES SOCIAUX 1. Les groupes ont tendance d’abord à durer; 2. Les groupes ont tendance à vouloir augmenter leur force sociale, 3. les offices dévolus aux termes communs se précisent, il y a émergences stable de leaders qui concentrent certains rôles en un noyau du groupe.
  • 120. 4.LORSQUE LE GROUPE CROIT, LA STRUCTURE DU GROUPE A TENDANCE À S’OCIFIER, LA SPÉCIALISATION DES RÔLES, DES ATTRIBUTIONS S’INTENSIFIENT. LES FONCTIONS ADMINISTRATIVES, QUI S’ATTACHENT À LA GESTION DU GROUPE, SE MULTIPLIENT PARTICULIÈREMENT. 5.A PARTIR D’UN CERTAIN SEUIL, LE GROUPE TEND À DEVENIR UNE ORGANISATION. PAR ORGANISATION ON ENTEND UNE HIÉRARCHIE DES RÔLES ET DES STATUTS QUI RENDRA LES MEMBRES DU GROUPE CAPABLE DE COMPARER À LA RÉALISATION DE CERTAINES FINS, SELON DES RÈGLES D’ACTIONS PRÉCISES.
  • 121. UNE DES CONDITIONS DE LA SURVIE DE L’ORGANISATION, DE SON EFFICACITÉ RÉSIDE DANS SA CAPACITÉ À MOTIVER SES MEMBRES. LES ORGANISATIONS DOIVENT S’ASSURER L’OBÉISSANCE MAIS ELLES DOIVENT AUSSI POUR DURER, S’ASSURER D’UN MINIMUM DE CONSENSUS, DONC TROUVER UNE LÉGITIMITÉ, UNE FORME D’ÉQUILIBRE AU NIVEAU DES MODES D’INTÉGRATION DE SES MEMBRES.
  • 122. AMITAI ETZIONI PROPOSE À CE SUJET UNE TYPOLOGIE DES ORGANISATIONS BASÉES SUR LES MOYENS UTILISÉS POUR EXERCER L’AUTORITÉ ET SUR LES MODES D’IMPLICATION DE SES MEMBRES. TYPOLOGIE LE PRINCIPE REPOSE SUR DE L’IDÉE CETTE QUE LES UTILISÉS DIFFÉRENTS PEUVENT ÊTRE MAIS QUE LEUR MOYENS TRÈS PORTÉE SERA AUSSI BIEN DIFFÉRENTE SELON LES MODES D’IMPLICATION RENCONTRÉS.
  • 123. SELON LES MOYENS UTILISÉS, L’AUTORITÉ SERA : 1.COERCITIVE (CONTRAINTE) – BASÉE SUR LA FORCE 2.RÉMUNÉRATRICE - BASÉE SUR L’ÉCHANGE 3.NORMATIVE - BASÉE SUR LA PERSUASION
  • 124. Les modalités d’implication à l’organisation sont : 1. IMPLICATIONS ALIÉNÉES 2. IMPLICATION CALCULÉE 3. IMPLICATION MORALE.
  • 125. CE MODÈLE PERMET DONC DE DISTINGUER 9 TYPES D’ORGANISATIONS MODE D’IMPLICATION TYPE D’AUTORITÉ ALIÉNÉ CALCULÉE MORALE COERCITIVE RÉ NUMÉRATIVE Normative 1 4 7 2 5 8 3 6 9
  • 126. 6 - ON OBSERVE À PARTIR D’UN CERTAIN SEUIL, UNE TENDANCE À LA BUREAUCRATISATION. 7 - SUR LE PLAN DES FORMES DE SOCIABILITÉ À L’INTÉRIEUR DU GROUPE, LA CROISSANCE SE TRADUIT PAR UNE RARÉFACTION DES RAPPORTS PRIMAIRES, TANDIS QUE SE MULTIPLIENT LES RAPPORTS SECONDAIRES.
  • 127. 8 - AVEC LA CROISSANCE DU GROUPE ET SON ORGANISATION, LES PROBLÈMES DE COMMUNICATION DEVIENNENT DE PLUS EN PLUS DÉCISIFS ET PEUVENT, S’ILS NE SE SONT PAS SURMONTÉS, ATTEINDRE À L’EXISTENCE ET À LA SURVIE MÊME C’EST EN EFFET DE L’ORGANISATION. LA COMMUNICATION QUI ASSURE COHÉRENCE CONTRÔLE À L’ORGANISATION SA ET PERMET AINSI LE QUI EN ASSURERA LA RÉGULATION.
  • 128. 9 - A PARTIR D’UN CERTAIN SEUIL DE CROISSANCE ET DE STRUCTURATION, LE GROUPE TANT À DEVENIR UNE FIN EN LUI-MÊME ET À RELÉGUER AU SECOND PLAN CES OBJECTIFS INITIAUX. LA CROISSANCE DU GROUPE SON ORGANISATION, SA FORCE SOCIALE DEVIENNENT PLUS IMPORTANTS QUE LES OBJECTIFS AUTOUR DUQUEL IL S’ÉTAIT CONSTITUÉ.
  • 129. 10 - LA CROISSANCE DU GROUPE INTRODUIT STRUCTURELLEMENT DES SOURCES POTENTIELLES DE TENSIONS ET DE CONFLITS. EN FAIT CHACUNE DES TENDANCES PRÉCITÉES PEUT ÊTRE UNE SOURCE POTENTIELLE DE CONFLIT. TAUX DE PARTICIPATION Durée
  • 130. 11 - AU COURS DES ÉTAPES DE SA CROISSANCE, LE GROUPE À TENDANCE À MULTIPLIER CES BUTS, CES OBJECTIFS À DEVENIR MULTIFONCTIONNEL.
  • 131. LES ROLES SOCIAUX DEFINITION SCHÉMA COMPORTEMENT QUI LE RÔLE SOCIAL EST UN DE EST ESCOMPTE D’UN INDIVIDU DANS UNE SITUATION SOCIALE DONNÉE.
  • 132. « SCHEMA » CAR CE QUI EST ESCOMPTÉ N’EST PAS DÉFINI DANS TOUS SES DÉTAILS. « ESCOMPTE » CAR IL CORRESPOND UNE ATTENTE, À UNE EXPECTATION. « LA SITUATION » RENVOIE À TOUS LES ÉLÉMENTS DU CONTEXTE : LE GROUPE SOCIAL, LE STATUT OCCUPÉ, ET LES CIRCONSTANCES PARTICULIÈRES.
  • 133. CES SCHÉMAS DE COMPORTEMENT ESCOMPTES SONT RELATIVEMENT STANDARDISES, ILS CORRESPONDENT A DES MODÈLES DE CONDUITE EXTÉRIEURS AUX INDIVIDUS ET QUI SONT ASSOCIÉS À DES STATUTS.
  • 134. JEAN STOETZEL DÉFINIT AINSI LES RAPPORTS ÉTROITS EXISTANT ENTRE LE RÔLE ET LE STATUT : « LE STATUT EST L’ENSEMBLE DES COMPORTEMENTS À QUOI UN INDIVIDU PEUT S’ATTENDRE LÉGITIMEMENT DE LA PART DES AUTRES, SON RÔLE EST L’ENSEMBLE DES COMPORTEMENTS À QUOI LES AUTRES S’ATTENDENT DE SA PART ».
  • 135. LA PRESSION SOCIALE PARCE QUE CORRESPONDENT LES RÔLES À CERTAINS MODÈLES DE CONDUITES, ILS SONT SOUMIS À DES NORMES PLUS OU MOINS PRÉCISES, ASSORTIES DE PLUS OU MOINS SANCTIONS. DEUX MÉCANISMES SONT ESSENTIELS POUR RENDRE COMPTE DE LA MANIÈRE DONT LES RÔLES SONT JOUÉS :
  • 136. L’IMITATION CE MÉCANISME EST ESSENTIEL SUR LE PLAN PSYCHOSOCIAL DANS L’APPRENTISSAGE DES RÔLES (ON IMITE QU’ON DES COMPORTEMENTS A IDENTIFIÉS COMME CORRESPONDANT À TEL OU TEL STATUT, DANS TELLE OU TELLE SITUATION)
  • 137. LES RÔLES INSTITUENT CORRESPONDENT A DES DIFFÉRENCIATIONS SOCIALEMENT RECONNUES. LES MODÈLES DE COMPORTEMENT SONT TRÈS EXTÉRIEURS AUX INDIVIDUS, ILS SONT DÉFINIS ET ASSIGNÉS PAR LA SOCIÉTÉ ILS CORRESPONDENT TOUJOURS A DES STATUTS BIEN DÉFINIS.
  • 138. TROIS GRANDS TYPES DE RÔLES INSTITUENT SE RETROUVENT DANS TOUTE SOCIÉTÉ : 1.LES RÔLES MASCULINS ET FÉMININS 2.LES RÔLES ATTACHÉS À L’ÂGE. 3.LES RÔLES ATTACHÉS À LA DIVISION DU TRAVAIL SOCIAL.
  • 139. LES STATUTS DEFINITION : Les statuts au sein des groupes en général « le statut correspond à la place qu’une personne - ou une catégorie de personnes - occupe dans un telle que ce groupe l’estime et l’évalue.
  • 140. Le statut est donc le résultat d’une évaluation qui s’applique à un rôle social, il repose en définitive sur certains critères d’évaluation, sur certaines valeurs
  • 141. IL EXISTE UNE TRÈS VARIÉTÉ DE GRANDE CRITÈRES D’ÉVALUATION DE TYPES DE STATUT AU SEIN DES GROUPES : LE SEXE, PEAU, L’ASCENDANCE FAMILIALE, LA LA LES RICHESSE, L’ÂGE, COULEUR DE LA CONNAISSANCES, LA FORCE PHYSIQUE, L’ÉDUCATION, LE MODE DE VIE, LA RELIGION, ETC...
  • 142. FONDAMENTALEMENT CEPENDANT SONT DE CES CRITÈRES DEUX TYPES : 1-D’ATTRIBUTION LORSQU’ILS CE RÉFÉRENT A DES CARACTÉRISTIQUES DONT L’INDIVIDU N’EST PAS MAÎTRE : L’ASCENDANCE, LA RACE, L’ÂGE, LE SEXE ;
  • 143. 2-DE RÉALISATION LORSQU’ILS SE REFERANT À DES PERFORMANCES ET AU RENDEMENT INDIVIDUEL.
  • 144. CRITÈRES PRÉSENTENT CES DONC DES CARACTÉRISTIQUES SOCIALEMENT VALORISÉES EN FONCTION DES QUELLES LE GROUPE NIVEAU - INFÉRIEUR OU JUGE DU SUPÉRIEUR DU STATUT. Dans chaque groupe, des statuts sont attachés aux différents rôles différents sociaux
  • 145. MAIS AUSSI, SOCIÉTÉ, LES GROUPES ONT AU SEIN DE LA DES STATUTS DIFFÉRENTS QUI ONT UNE INFLUENCE SUR LES STATUTS INDIVIDUELS DE LEUR MEMBRE. PARMI CES COLLECTIFS, LE SOCIALE ET LES STATUTS STATUT PLUS IMPORTANT.
  • 146. LA CONSCIENCE COLLECTIVE PAR RAPPORT AUX INDIVIDUELS, LA PSYCHISMES CONSCIENCE COLLECTIVE D’UN GROUPE OU D’UNE UNE SOCIÉTÉ, EST INDIVIDUALITÉ PSYCHIQUE D’UN GENRE NOUVEAU.
  • 147. CONSTITUE, POUR LA CONSCIENCE COLLECTIVE DURKHEIM, LA SPÉCIFICITÉ MÊME DU SOCIAL, IL S’AGIT DES IDÉES, VALEURS, REPRÉSENTATIONS, CROYANCES, CONNAISSANCES QUI SONT COMMUNES À L’ENSEMBLE DES INDIVIDUS FORMANT UN GROUPE ET SANS LES QUELLES LE GROUPE N’EXISTERAIT PAS.
  • 148. PAR LA CONSCIENCE COLLECTIVE UN GROUPE PENSER LUI - PEUT SE MÊME, MÊMES SYMBOLES, CHOISIR COMPRENDRE LES SIGNES ET UNE ORIENTATION HISTORIQUE, DONNER UN SENS À SON DYNAMISME COLLECTIF.
  • 149. LA CONSCIENCE COLLECTIVE EST CEPENDANT RELATION AVEC EN LA STRUCTURE DE LA SOCIÉTÉ, C’EST - À - DIRE LA DIVISION DU TRAVAIL, LE VOLUME DE LA SOCIÉTÉ ET LA DENSITÉ DES RAPPORTS SOCIAUX.
  • 150. LA CONTRAINTE SOCIALE COMME TOUS LES AUTRES FAITS SOCIAUX, LA CONSCIENCE COLLECTIVE D’UN EXERCE UNE SOCIALE GROUPE CONTRAINTE EXTÉRIEURE SUR LES INDIVIDUS. CETTE CONTRAINTE AU SOCIAL, PEUT SPÉCIFIQUE CEPENDANT RESSENTIE NE PAS ÊTRE : IL S’AGIT DU SOCIAL INTÉRIORISE.
  • 151. L’ETAT L’Etat, en tant institué assumant que groupe le gouvernement d’une nation mobilisant des et ressources au service de son pouvoir, est une des formes historiques possibles par la quelle une collectivité institutionnalise son unité et assume son destin
  • 152. Un groupe qui dure, qui s’organise, qui se procure des organes et à qui incombe le pouvoir politique parant être inhérent à toute société
  • 153. CE POURVOIR POLITIQUE ASSUME DIVERSES FONCTIONS : 1. Faire respecter les normes, assure et produit les règles et les procédures, impose les sanctions et en somme conserve les traditions en lutant contre les sources de désordres internes
  • 154. 2. IL ENTRETIENT CERTAINS RAPPORTS AVEC LE SACRE. 3.ASSUME LA FONCTION DE DÉFENSE GROUPE ET DU LE MAINTIENT DE L’ORDRE PUBLIC.
  • 155. L’ÉTAT - SOUS SES CARACTÉRISTIQUES ESSENTIELLES : UN TERRITOIRE, UNE POPULATION, UNE UNITÉ POLITIQUE - EST APPARUE LORS DU «PASSAGE» DU LIEN PARENTAL AU LIEN TERRITORIAL AVEC SPÉCIALEMENT : 1-L’APPARITION DE RAPPORTS SOCIAUX EXTÉRIEURS À LA PARENTE. 2-L’APPARITION DE GROUPES SOCIAUX STRATIFIÉS.
  • 156. LE CONCEPT DE LEGITIMITE LA LÉGITIME CERTAINES COLLECTIVES CORRESPOND À REPRÉSENTATIONS SE RÉFÉRANT À CERTAINES VALEURS, À CERTAINES IDÉOLOGIES Dans toute société on se fait certaines idées de la forme, de la nature, de la structure qui doit présenter le pouvoir pour être reconnu comme valable
  • 157. CES IDÉES DIFFÉRANT SOUVENT GROUPES ENTRE LE PLACE SELON LES SOCIAUX ET POUVOIR EN ET SES REPRÉSENTATIONS EXISTENT TOUJOURS DES DÉCALAGES PLUS OU MOINS IMPORTANTS.
  • 158. DANS LA MESURE OU CES DÉCALAGES NE DONNENT PAS LIEU À UNE REMISE EN CAUSE DU POUVOIR, À UNE RÉVOLUTION OU UN COUP D’ÉTAT, DANS LA MESURE DONC OU LE POUVOIR EST ACCEPTE - MÊME SOUS UNE FORME NÉGATIVE D’INTÉGRATION L’ALIMENTATION CONSIDÉRER QU’IL COMME - ON PEUT À UNE CERTAINE LÉGITIMITÉ.
  • 159. LA DURÉE DE L’ÉTAT EN CONSTITUANT EN QUELQUE SORTE L’INDICE (MAIS CELA NE SIGNIFIE PAS QU’IL Y’A ADHÉSION TOTALE AVEC LA CONCEPTION ET LES MÉTHODES DE L’ÉTAT).
  • 160. LA FAMILLE GROUPE PRIMAIRE PAR DE EXCELLENCE, LIEU RAPPORTS PERSONNELS SPÉCIFIQUES, S’AGIT D’UN GROUPE IRRÉDUCTIBLE SOCIAL EN SORTE AUX GROUPES QUELQUE AUTRES SOCIAUX.
  • 161. LES STRUCTURES FAMILIALES, LES FORMES, LES DIMENSIONS, LES FONCTIONS, RAPPORTS ENTRE LES SES MEMBRES, DE MÊME QUE LES RAPPORTS ENTRETENUS AVEC L’EXTÉRIEUR VARIENT AVEC LE TEMPS ET LES TYPES DE SOCIÉTÉS GLOBALES
  • 162. LA FAMILLE EST UN GROUPE CARACTÉRISTIQUE DE LA SOCIÉTÉ MODERNE, LA FAMILLE PRIMITIVE SE CARACTÉRISAIT PLUTÔT PAR LA CONCEPTS DE LIGNAGES, NOTION DE PARENTE (AVEC LES DE CLANS, DE TRIBUS, DE FILIATIONS BASÉES SUR DES SYSTÈMES CLASSIFICATOIRES AINSI QUE DES RÈGLES DE MARIAGE.