Lexique ou vocabulaire
Vocabulaire actif / passif
L’acquisition du vocabulaire
Dans les programmes
Des domaines
 L'apprentissage du lexique, se fait selon un
programme précis de « domaines » qui changent
tous les ans et il s’organise en « activités
spécifiques » et diversifiées : « familles de mots,
morphologie, évolution historique du sens d’un
mot, dérivation et composition, champ lexical,
champ sémantique, homophonie/homonymie,
synonymie, polysémie, niveau de langue. »
6ème
 Domaines lexicaux
- vocabulaire des émotions
- vocabulaire des religions (croyances et pratiques religieuses
dans l’Antiquité)
- vocabulaire des genres littéraires (conte, récit)
 Notions lexicales
- formation des mots : radical, préfixation, suffixation, composition,
dérivation, familles de mots
- initiation à l’étymologie
- sens propre et sens figuré
- niveaux de langue
- reprises et substituts du nom
- synonymie, antonymie, paronymie
5ème
 Domaines lexicaux
- vocabulaire des sensations
- vocabulaire des valeurs
- vocabulaire des genres littéraires (roman, comédie)
 Notions lexicales
- polysémie
- sens propre et sens figuré
- figures de style (comparaison et métaphore :
initiation)
- histoire des mots
- mots génériques / mots spécifique
4ème
 Domaines lexicaux
- vocabulaire des sentiments
- vocabulaire du jugement
- vocabulaire des genres et registres littéraires (le
lyrisme, le fantastique ; versification et formes
poétiques)
- vocabulaire abstrait (initiation)
 Notions lexicales
- figures de style : antithèse, procédés de l’ironie,
hyperbole
3ème
 Domaines lexicaux
- vocabulaire des genres et registres littéraires (l’écriture de
soi, le tragique)
- vocabulaire de l’argumentation
- vocabulaire du raisonnement (conséquence, opposition et
concession)
- vocabulaire abstrait (concepts et notions)
 Notions lexicales
- dénotation et connotation
- modalisation (en lien avec l’étude grammaticale des
modalisateurs)
- notion d’implicite
- termes évaluatifs (péjoratifs et mélioratifs
Type d’entrée
 Les mots peuvent être étudiés du point de vue :
- de leur sens (entrée sémantique),
- de leur forme (entrée morphologique),
- de leur origine (entrée étymologique ou historique)
Dans les nouveaux programmes
p.10
 Le vocabulaire est pris explicitement comme
objet d’observation et d’analyse dans des
moments spécifiquement dédiés à son étude,
et il fait aussi l’objet d’un travail en contexte, à
l’occasion des différentes activités langagières et
dans les différents champs disciplinaires.
 un enseignement conjoint du vocabulaire et de
la syntaxe, ainsi qu’une étude de la
morphologie verbale sont privilégiés.
Questionnement
 consacrer des séances spécifiques à l’étude du
lexique ou pratiquer par saupoudrage ?
 Quel lien programmer avec les activités de
lecture et d’écriture ?
 Quels dispositifs pour permettre de s’assurer que
le vocabulaire a été appris et retenu ; quelles
modalités d’évaluation ?
A savoir
Souvent …
 Le sens des mots est survolé (on donne un synonyme)
 Les présentations du mot insuffisamment nombreuses (Une ou
2 fois)
 Les définitions souvent orales et ne passent pas par un relevé
écrit
 Les réactivations sont insuffisantes
 Trop de mots sont « vus », mais sans tri ni organisation
 On n’a que trop tendance à croire qu'une simple exposition aux
mots nouveaux est suffisante.
→ On estime à 20 % au maximum le taux de restitution pour les
mots appris de cette façon.
→ la mémorisation doit être envisagée par rapport au contexte
mais aussi en lien avec d'autres mots (réseaux de mots
pour permettre l’ancrage dans la mémoire). Il faut aussi
prévoir ensuite des indices de rappel (des productions
orales ou écrites, d’affichage)
Une approche trop souvent
accidentelle
 Ce n’est pas en rencontrant les mots de manière
fortuite en lisant ou en écoutant qu’on les retient
-> Prévoir un enseignement explicite
 Il est nécessaire de rencontrer, utiliser 7 à 10 fois
un mot pour qu’il intègre le vocabulaire actif
-> Prévoir un enseignement structuré (voir et
revoir).
 Aller vers « un enseignement raisonné et
systématique qui écarte les approches
accidentelles » (E. Calaque)
 Non, l’imprégnation laissée au hasard de la
conversation et de la lecture/écriture ne suffit pas
à développer le vocabulaire
 Non, il ne faut pas attendre qu’un enfant
demande le sens d’un mot pour le lui révéler
« Quels sont les mots que vous ne
connaissez pas ? »
 Elle laisse croire aux élèves les plus faibles que
comprendre c’est « traduire » le texte et non
construire du sens. De plus ils attendent la
réponse de leurs pairs, ou de l’enseignant et
arrêtent parfois leur lecture au premier obstacle.
Parfois on propose d emblée d’utiliser un
dictionnaire. Ce faisant on exclut les difficultés
liées aux mots polysémiques (les plus fréquents
le sont en grande majorité par leurs multiples
usages (ex : battre, table)
→ Faire étudier les mots en réseaux : les mots ne
sont pas isolés, ils fonctionnent avec d’autres. De
plus on retient mieux ce qui a du lien. On ne fera
donc pas apprendre des mots isolés, pas plus
que des listes de mots désincarnés.
la place de l’image
 Elle est surreprésentée dans les approches pour
les plus jeunes. L’image ne peut permettre une
approche riche et structurée. L’image restreint
l’acquisition au figurable, elle particularise, elle
représente en mettant en évidence quelques
traits perceptifs qui ne sont pas forcément les
plus pertinents.
 « Contrairement à une croyance répandue, «
l’image » ne facilite pas la compréhension, ne
réduit pas les différences culturelles, au contraire
! » (Eduscol –Denhière et Jehan-Larose).
Ce qu’il faudrait faire
Les activités pour s’approprier
 De classements
 Texte à trous, mots à placer
 Chercher l’intrus
 Repérage dans un texte
 Remettre dans l’ordre
 Elaboration d’une carte heuristique autour du
lexique
 Recherche sur l’origine d’un mot et son évolution
(ex :Nègre)
 De réinvestissement dans une production écrite
ou orale
Quelques solutions
 le passage de l’oral à l’écrit au cours de la leçon
de vocabulaire développera nécessairement la
conscience orthographique et la valorisation de
l’orthographe
 l’enseignement du vocabulaire concernera
nécessairement aussi la syntaxe, avec un travail
sur la phrase simple et complexe.
Pour développer le vocabulaire en classe
1er principe : Donner priorité au verbe
2ème principe : Ne pas séparer le vocabulaire de la
syntaxe.
3ème principe : Tenir compte de l'organisation des
sens pour un mot qui en a plusieurs
4ème principe : Partir du mot et non de la chose.
(selon J. Picoche- voir Eduscol)
3 phases sont à prévoir
 Contextualisation : on rencontre le mot en
contexte, on découvre son sens.
 Décontextualisation : on étudie le mot (ses
aspects sémantiques et morphologiques, voire
son histoire) et on garde trace -> activité
décrochée.
 Recontextualisation : on réutilise plusieurs fois le
mot dans de nouveaux contextes à l’oral ou à
l’écrit.
→ L’évaluation pourra être prévue dans cette phase
: le mot a-t-il intégré le vocabulaire actif en
Comment travailler le vocabulaire
 Des séances intégrées
 Des séances spécifiques
 Travailler régulièrement le vocabulaire
Vers une autonomie lexicale
 Apprendre à ne pas arrêter sa lecture lorsqu’on
rencontre un mot inconnu : les mots
monosémiques sont souvent glosés plus loin
dans le texte, le contexte permet d’approcher le
sens.
 Apprendre à utiliser les connaissances
morphologiques en situation
 Apprendre à se référer aux outils construits dans
la classe ou en séance
 Apprendre à utiliser le dictionnaire et donc à lire
un article de dictionnaire
 Maîtriser l’orthographe : seau
Auto évaluation et vocabulaire
Des exemples
Exemple de séance spécifique
 Recherches documentaires à la maison :
dictionnaire TV5, cite d’expression , TLFI à partir
d’un questionnaire.
 Exercices de manipulation déposés sur l’ENT (cf
diapositives suivantes)
 Réinvestissement sous forme de défi : choisir 4
expressions et écrire un court dialogue en les
réinvestissant .
 Dans ce cas le vocabulaire est plus envisagé
comme un outil de lecture que d’écriture
Exercices d’association
Grille de correspondance
Exercice de regroupement
Mots croisés
Les outils pour travailler ou fixer le
vocabulaire
 Nuage de mots wordle/Tagxedo avec les mots nouveaux que tu
as appris
 Carte heuristique
 CCDMD : familles, expressions visuelles, mot manquant, mots
jumeaux, synotétris
 Le travailler comme une ressource au sein de la tâche complexe
 Réalisation collective d’une boite-liste
 Elaboration d’un dictionnaire de classe
 Utilisation des dictionnaire en ligne Lexilogos, TV5, TLFI
 Surligner les réseaux lexicaux avec le TBI
 Créer un support attractif
 Théâtre, mime, tableaux figés
 Vidéo (dis-moi dix mots)
 Créer des modules d’apprentissage interactifs et multimédias ou
les faire créer .
Nuage de mots nouveaux :
Wordle
Nuage de mots nouveaux : Tagul
L’arbre des mots
Activité
 Imaginez une séance de vocabulaire à partir du
support distribué (p.110 et 111 Fleurs d’encre)
→ faites une sélection d’exercices qui vous
paraissent pertinents et justifiez votre choix).

Enseigner le vocabulaire

  • 1.
    Lexique ou vocabulaire Vocabulaireactif / passif L’acquisition du vocabulaire
  • 2.
  • 3.
    Des domaines  L'apprentissagedu lexique, se fait selon un programme précis de « domaines » qui changent tous les ans et il s’organise en « activités spécifiques » et diversifiées : « familles de mots, morphologie, évolution historique du sens d’un mot, dérivation et composition, champ lexical, champ sémantique, homophonie/homonymie, synonymie, polysémie, niveau de langue. »
  • 4.
    6ème  Domaines lexicaux -vocabulaire des émotions - vocabulaire des religions (croyances et pratiques religieuses dans l’Antiquité) - vocabulaire des genres littéraires (conte, récit)  Notions lexicales - formation des mots : radical, préfixation, suffixation, composition, dérivation, familles de mots - initiation à l’étymologie - sens propre et sens figuré - niveaux de langue - reprises et substituts du nom - synonymie, antonymie, paronymie
  • 5.
    5ème  Domaines lexicaux -vocabulaire des sensations - vocabulaire des valeurs - vocabulaire des genres littéraires (roman, comédie)  Notions lexicales - polysémie - sens propre et sens figuré - figures de style (comparaison et métaphore : initiation) - histoire des mots - mots génériques / mots spécifique
  • 6.
    4ème  Domaines lexicaux -vocabulaire des sentiments - vocabulaire du jugement - vocabulaire des genres et registres littéraires (le lyrisme, le fantastique ; versification et formes poétiques) - vocabulaire abstrait (initiation)  Notions lexicales - figures de style : antithèse, procédés de l’ironie, hyperbole
  • 7.
    3ème  Domaines lexicaux -vocabulaire des genres et registres littéraires (l’écriture de soi, le tragique) - vocabulaire de l’argumentation - vocabulaire du raisonnement (conséquence, opposition et concession) - vocabulaire abstrait (concepts et notions)  Notions lexicales - dénotation et connotation - modalisation (en lien avec l’étude grammaticale des modalisateurs) - notion d’implicite - termes évaluatifs (péjoratifs et mélioratifs
  • 10.
    Type d’entrée  Lesmots peuvent être étudiés du point de vue : - de leur sens (entrée sémantique), - de leur forme (entrée morphologique), - de leur origine (entrée étymologique ou historique)
  • 11.
    Dans les nouveauxprogrammes p.10  Le vocabulaire est pris explicitement comme objet d’observation et d’analyse dans des moments spécifiquement dédiés à son étude, et il fait aussi l’objet d’un travail en contexte, à l’occasion des différentes activités langagières et dans les différents champs disciplinaires.  un enseignement conjoint du vocabulaire et de la syntaxe, ainsi qu’une étude de la morphologie verbale sont privilégiés.
  • 12.
    Questionnement  consacrer desséances spécifiques à l’étude du lexique ou pratiquer par saupoudrage ?  Quel lien programmer avec les activités de lecture et d’écriture ?  Quels dispositifs pour permettre de s’assurer que le vocabulaire a été appris et retenu ; quelles modalités d’évaluation ?
  • 13.
  • 14.
    Souvent …  Lesens des mots est survolé (on donne un synonyme)  Les présentations du mot insuffisamment nombreuses (Une ou 2 fois)  Les définitions souvent orales et ne passent pas par un relevé écrit  Les réactivations sont insuffisantes  Trop de mots sont « vus », mais sans tri ni organisation  On n’a que trop tendance à croire qu'une simple exposition aux mots nouveaux est suffisante. → On estime à 20 % au maximum le taux de restitution pour les mots appris de cette façon. → la mémorisation doit être envisagée par rapport au contexte mais aussi en lien avec d'autres mots (réseaux de mots pour permettre l’ancrage dans la mémoire). Il faut aussi prévoir ensuite des indices de rappel (des productions orales ou écrites, d’affichage)
  • 15.
    Une approche tropsouvent accidentelle  Ce n’est pas en rencontrant les mots de manière fortuite en lisant ou en écoutant qu’on les retient -> Prévoir un enseignement explicite  Il est nécessaire de rencontrer, utiliser 7 à 10 fois un mot pour qu’il intègre le vocabulaire actif -> Prévoir un enseignement structuré (voir et revoir).  Aller vers « un enseignement raisonné et systématique qui écarte les approches accidentelles » (E. Calaque)
  • 16.
     Non, l’imprégnationlaissée au hasard de la conversation et de la lecture/écriture ne suffit pas à développer le vocabulaire  Non, il ne faut pas attendre qu’un enfant demande le sens d’un mot pour le lui révéler
  • 17.
    « Quels sontles mots que vous ne connaissez pas ? »  Elle laisse croire aux élèves les plus faibles que comprendre c’est « traduire » le texte et non construire du sens. De plus ils attendent la réponse de leurs pairs, ou de l’enseignant et arrêtent parfois leur lecture au premier obstacle. Parfois on propose d emblée d’utiliser un dictionnaire. Ce faisant on exclut les difficultés liées aux mots polysémiques (les plus fréquents le sont en grande majorité par leurs multiples usages (ex : battre, table) → Faire étudier les mots en réseaux : les mots ne sont pas isolés, ils fonctionnent avec d’autres. De plus on retient mieux ce qui a du lien. On ne fera donc pas apprendre des mots isolés, pas plus que des listes de mots désincarnés.
  • 18.
    la place del’image  Elle est surreprésentée dans les approches pour les plus jeunes. L’image ne peut permettre une approche riche et structurée. L’image restreint l’acquisition au figurable, elle particularise, elle représente en mettant en évidence quelques traits perceptifs qui ne sont pas forcément les plus pertinents.  « Contrairement à une croyance répandue, « l’image » ne facilite pas la compréhension, ne réduit pas les différences culturelles, au contraire ! » (Eduscol –Denhière et Jehan-Larose).
  • 19.
  • 20.
    Les activités pours’approprier  De classements  Texte à trous, mots à placer  Chercher l’intrus  Repérage dans un texte  Remettre dans l’ordre  Elaboration d’une carte heuristique autour du lexique  Recherche sur l’origine d’un mot et son évolution (ex :Nègre)  De réinvestissement dans une production écrite ou orale
  • 21.
    Quelques solutions  lepassage de l’oral à l’écrit au cours de la leçon de vocabulaire développera nécessairement la conscience orthographique et la valorisation de l’orthographe  l’enseignement du vocabulaire concernera nécessairement aussi la syntaxe, avec un travail sur la phrase simple et complexe.
  • 22.
    Pour développer levocabulaire en classe 1er principe : Donner priorité au verbe 2ème principe : Ne pas séparer le vocabulaire de la syntaxe. 3ème principe : Tenir compte de l'organisation des sens pour un mot qui en a plusieurs 4ème principe : Partir du mot et non de la chose. (selon J. Picoche- voir Eduscol)
  • 23.
    3 phases sontà prévoir  Contextualisation : on rencontre le mot en contexte, on découvre son sens.  Décontextualisation : on étudie le mot (ses aspects sémantiques et morphologiques, voire son histoire) et on garde trace -> activité décrochée.  Recontextualisation : on réutilise plusieurs fois le mot dans de nouveaux contextes à l’oral ou à l’écrit. → L’évaluation pourra être prévue dans cette phase : le mot a-t-il intégré le vocabulaire actif en
  • 24.
    Comment travailler levocabulaire  Des séances intégrées  Des séances spécifiques  Travailler régulièrement le vocabulaire
  • 25.
    Vers une autonomielexicale  Apprendre à ne pas arrêter sa lecture lorsqu’on rencontre un mot inconnu : les mots monosémiques sont souvent glosés plus loin dans le texte, le contexte permet d’approcher le sens.  Apprendre à utiliser les connaissances morphologiques en situation  Apprendre à se référer aux outils construits dans la classe ou en séance  Apprendre à utiliser le dictionnaire et donc à lire un article de dictionnaire  Maîtriser l’orthographe : seau
  • 26.
  • 27.
  • 28.
    Exemple de séancespécifique  Recherches documentaires à la maison : dictionnaire TV5, cite d’expression , TLFI à partir d’un questionnaire.  Exercices de manipulation déposés sur l’ENT (cf diapositives suivantes)  Réinvestissement sous forme de défi : choisir 4 expressions et écrire un court dialogue en les réinvestissant .  Dans ce cas le vocabulaire est plus envisagé comme un outil de lecture que d’écriture
  • 29.
  • 30.
  • 31.
  • 32.
  • 33.
    Les outils pourtravailler ou fixer le vocabulaire  Nuage de mots wordle/Tagxedo avec les mots nouveaux que tu as appris  Carte heuristique  CCDMD : familles, expressions visuelles, mot manquant, mots jumeaux, synotétris  Le travailler comme une ressource au sein de la tâche complexe  Réalisation collective d’une boite-liste  Elaboration d’un dictionnaire de classe  Utilisation des dictionnaire en ligne Lexilogos, TV5, TLFI  Surligner les réseaux lexicaux avec le TBI  Créer un support attractif  Théâtre, mime, tableaux figés  Vidéo (dis-moi dix mots)  Créer des modules d’apprentissage interactifs et multimédias ou les faire créer .
  • 34.
    Nuage de motsnouveaux : Wordle
  • 35.
    Nuage de motsnouveaux : Tagul
  • 36.
  • 38.
    Activité  Imaginez uneséance de vocabulaire à partir du support distribué (p.110 et 111 Fleurs d’encre) → faites une sélection d’exercices qui vous paraissent pertinents et justifiez votre choix).

Notes de l'éditeur

  • #2 (lexique = ensemble des mots d’une langue, vocabulaire= ensemble des mots employés par un individu) (que l’on produit, il est constitué des mots que l’on utilise en production actif)/(ce qui est compris sans contre-sens passif)
  • #16 .(15% des mots rencontrés sont retenus : c’est peu)
  • #18 la compréhension d’une phrase s’appuie à 20% sur sa syntaxe et à 80 % sur son lexique et qu’un texte comportant plus de 5 % de mots inconnus est difficilement compréhensible,
  • #22 chaque mot s’inscrivant dans un contexte syntaxique et ne se réduisant pas à ses aspects lexicaux,