ORGANISATION DE LA FORMATION SST Dans le cadre de l’enseignement technologique et professionnel   Objectif de la formation : Faire acquérir aux élèves et aux personnels un comportement efficace et adapté face à une situation d’urgence. Modalités de la formation : formation de 14 heures pour un groupe de 12 personnes La validation de la formation est faite après une évaluation continue des stagiaires. Un certificat de SST est délivré suite à la validation de la formation. Recyclage obligatoire la première année et ensuite tous les 2 ans
PROGRAMME  DE FORMATION  SST 1 ière  journée matin  : Présentation de la formation Les rôles du SST Formation générale à la prévention  Les 4 actions du SST  Secourir une victime qui saigne abondamment Après-midi : Secourir une victime qui s’étouffe  Secourir une victime inconsciente et qui respire Secourir une victime qui présente des signes de malaises, des brûlures, des fractures, des petites plaies 2 ième  journée Matin : Révisions des gestes effectués lors de la 1 ière  journée Secourir une victime inconsciente et qui ne respire plus Après-midi : MSAS Validation de la formation
Qu’est-ce qu’ un SST ? C’est un membre du personnel volontaire ou désigné pour porter secours en cas d’accident. Il doit être capable de porter secours à tout moment au sein de l’entreprise à toute victime d’un accident du travail, dans l’attente de l’arrivée des secours spécialisés. Art. R241-39 du code du travail  : rend obligatoire la présence d’un membre du personnel ayant reçu l’instruction nécessaire pour donner les premiers secours en cas d’urgence, dans chaque atelier où sont effectués des travaux dangereux et sur chaque chantier occupant 20 personnes au moins… Arrêté du 5 décembre 2002 + décret du 24 juillet 2007 :  le SST détient aussi l’unité d’enseignement PSC 1 Établissements scolaires :  mise en place des PPMS (Plan Particulier de Mise en Sécurité), CHS (Commission d’ Hygiène et de Sécurité)
Les fonctions du SST LE SST doit : Le SST est donc un acteur de la prévention des risques professionnels Avant l’accident connaître les risques propres à son entreprise Être en relation avec les agents de sécurité, l’infirmerie Connaître l’emplacement du matériel de secours, du registre d’hygiène et de sécurité Faire remonter des observations à l’encadrement et aux instances chargées de la  prévention Pendant l’accident avoir les connaissances et les réflexes suffisants pour se protéger soi-même et autrui, alerter et porter secours à la victime. L’intervention du SST est limitée dans : - le temps  (quelques minutes qui suivent l’accident) -  l’espace  (principalement l’entreprise) mais comme tout autre citoyen il doit porter secours à toute personne en danger (art. 223-6 du code pénal) - les moyens  : le délai d’intervention très court compense le peu de moyens dont il dispose. Le 3 premières minutes sont cruciales. Après l’accident : prévenir les risques de « sur-accident », en particulier en cas d’électrisation, d’incendie, d’atmosphère toxique
Avec dans l’ordre EXAMINER FAIRE ALERTER La conduite à tenir est basée sur 4 grandes actions :    SECOURIR  PROTEGER
PROTEGER Pourquoi ? -  éviter un sur-accident - éviter l’aggravation de l’état de la victime Qui ? - soi-même  - la victime - les autres
Phase d’analyse Le SST doit se poser les questions suivantes : que s’est-il passé ? Persiste-t-il un danger ? Phase d’action PROTEGER  Chaleur,feu,explosion Électricité D’asphyxie (eau,gaz,fumées,produits….) Physiques,mécaniques, Supprimer, isoler le risque Baliser  la zone dangereuse Effectuer un dégagement d’urgence de la victime en toute sécurité pour le SST
PROTEGER : l’alerte aux populations
EXAMINER  La victime saigne-t-elle abondamment ? En respectant la position de la victime et en lui parlant  : rechercher les saignements abondants cachés en regardant la victime et son environnement, si besoin palper les membres, le cou. Ne pas oublier de regarder les oreilles. Déceler une urgence vitale La victime s’étouffe-t-elle ? Rechercher les signes d’un étouffement total et brutal en repérant le comportement de la victime et en lui posant la question « est-ce que tu t’étouffes ? »
La victime répond-elle ? Rechercher si la victime est consciente en posant des questions, en demandant de serrer la main et de cligner des yeux.  Si la victime est à plat ventre, la retourner sur le dos. Cas particulier  : le nourrisson, faire du bruit en claquant des doigts et le stimuler au niveau des mains EXAMINER  La victime respire-t-elle ? Libérer les voies respiratoires en basculant prudemment la tête en arrière et repérer des signes visibles de respiration pendant 10 secondes en se penchant sur la victime : JOY : Joue pour sentir le souffle, Oreille pour écouter, Yeux pour regarder le thorax se soulever Cas particulier  : le nourrisson, mettre la tête dans la position naturelle Contrôler la conscience Contrôler la respiration Si la victime est à plat ventre, la retourner sur le dos.
FAIRE ALERTER  Numéros à composer 15  : le SAMU 18  : les pompiers 112  : N° de la communauté européenne Éléments du message endroit du téléphone et N° à composer Lieu de l’accident (établissement, rue ville département) Cause de l’accident Nombre des victimes État des victimes Gestes pratiqués par le SST Risques persistants Consignes à donner au(x) témoin(s) répéter le message Raccrocher le dernier  Revenir rendre compte Aller attendre les secours prévenir la hiérarchie et l’infirmier(e)
SECOURIR une victime qui saigne abondamment Repérer l’origine du saignement et constater l’état de la plaie : La plaie est accessible et sans corps étranger  :  comprimer directement l’endroit qui saigne par une compression manuelle directe  ou si nécessaire poser un tampon relais (2 tours avec un lien large maintenu par 2 nœuds simples) :  pour remplacer la compression manuelle en cas de plusieurs victimes ou en cas d’autre geste vital à effectuer ou si on est seul pour aller alerter .  Si la pose d’un tampon  relais n’arrête pas le saignement, nécessité d’en poser un deuxième sur le premier.
SECOURIR une victime qui saigne abondamment (suite) La plaie présente un corps étranger ou une fracture ouverte  :  appliquer les consignes du 15 2. Allonger la victime 3. Faire alerter ou alerter 4. Surveiller l’état de la victime
SECOURIR une victime qui s’étouffe Chez un adulte et un enfant  : Laisser la victime dans la position où elle se trouve Constater l’obstruction totale et brutale des voies aériennes  en posant la question : « est-ce que tu t’étouffes ? » Désobstruer les voies aériennes  en effectuant 1 à 5 claques dans le dos En cas d’inefficacité des claques,  réaliser de 1 à 5 compressions abdominales (méthode d’Heimlich) Constater l’efficacité des manœuvres de désobstruction Installer la victime au sol en position demi-assise ou respecter la position où elle se sent le mieux Couvrir la victime Réconforter la victime Demander un avis médical
SECOURIR une victime qui s’étouffe Chez un nourrisson : Donner  5   claques dans le dos  du nourrisson, couché à plat ventre sur soi, tête penchée en avant. Si les claques sont inefficaces : réaliser  5 compressions thoraciques Obstruction totale + victime devient inconsciente  ! quelque soit l’âge RCP
SECOURIR une victime qui ne r é pond pas et qui respire Placer la victime en  position latérale de sécurité (PLS)
SECOURIR une victime qui ne r é pond pas et qui respire (suite) Alerter les secours Surveiller la victime (couvrir et contrôler conscience et respiration en attendant les secours) Cas particuliers  : Femme enceinte : PLS sur le côté gauche Victime traumatisée : PLS du côté atteint Victime avec des convulsions : ne pas toucher la victime pendant les convulsions Remarque  :  le danger de détresse respiratoire prime sur l’éventualité de l’aggravation d’une lésion traumatique lors de la mise en PLS
SECOURIR une victime qui se plaint de et/ou  pr é sente des signes anormaux Observer les signes du malaise Mettre la victime au repos Ecouter, questionner la victime et son entourage : (O ù  a-t-elle mal, est-ce la premi è re fois, depuis combien de temps, suit-elle un traitement ? … ) Prendre un avis médical Surveiller la victime signes de l’AVC  traitement efficace si administré dans les 4 h 30 130 000 personnes atteintes d’AVC par an 1 ère  cause d’handicap 2 ème  cause de démence après Alzheimer 3 ème  cause de mortalité
SECOURIR une victime qui se plaint de br û lures Br û lures THERMIQUES : Supprimer la cause ou soustraire la victime à la cause Refroidir le plus tôt possible en arrosant la surface brûlée Faire alerter les secours Mettre au repos la victime Surveiller la victime Br û lures CHIMIQUES  : Même conduite à tenir mais en rinçant la partie brûlée, déshabiller la victime Brûlures ELECTRIQUES  : Allonger et parler régulièrement à la victime Demander un avis médical Suivre les consignes Brûlures internes par INHALATION, par INGESTION Placer la victime en position demi-assise pour faciliter sa ventilation Parler régulièrement à la victime Demander un avis médical
SECOURIR une victime qui se plaint d ’ une douleur empêchant certains mouvements la victime se plaint après un traumatisme du dos, de la tête ou de la nuque  : Ne jamais mobiliser la victime Conseiller fermement au blessé de ne faire aucun mouvement en particulier de la tête Faire alerter les secours Maintenir en permanence la tête dans la position où elle se trouve Surveiller la victime La victime se plaint d’un traumatisme de membre : Interdire toute mobilisation du membre atteint Faire alerter Respecter les recommandations données par les secours Surveiller la victime Couvrir la victime
SECOURIR une victime qui se plaint d ’ une douleur empêchant certains mouvements La victime a reçu un coup sur la tête et présente plusieurs minutes après :
SECOURIR  une victime qui se plaint d ’ une  plaie qui ne saigne pas abondamment Identifier la gravité de la plaie En cas de plaie grave : installer la victime en position d’attente Demander un avis médical Couvrir  la victime Surveiller la victime le MAL : Mécanisme d’apparition Aspect localisation
SECOURIR  une victime qui se plaint d ’ une  plaie qui ne saigne pas abondamment Plaie au thorax   : Respecter la position de la victime ou position demi-assise Plaie  à  l ’ abdomen : Position  à  plat dos, cuisses et genoux fl é chis Plaie  à  l ’œ il  : Position  à  plat dos, tête cal é e et yeux ferm é s Les amputations : Arrêter le saignement de la victime R é cup é rer le membre sectionn é  et mettre dans un sachet  é tanche, d é poser le sachet sur un r é cipient contenant des gla ç ons ou de l ’ eau fra î che
SECOURIR  une victime qui se plaint d ’ une  plaie qui ne saigne pas abondamment La victime présente une plaie simple : Se laver les mains Nettoyer la plaie Protéger par un pansement Demander à la victime si elle est vaccinée contre le tétanos et depuis quand Si la plaie devient chaude, rouge, si elle gonfle ou si elle continue de faire mal dans els 24 heures, consulter sans tarder un médecin car la plaie s’infecte.
SECOURIR une victime adulte qui ne répond pas et qui ne respire pas Faire alerter les secours et  réclamer un DAE Pratiquer une RCP :  Réanimation Cardio-Pulmonaire en réalisant des cycles de 30 compressions et 2 insufflations  jusqu’à l’arrivée du DAE Mettre en œuvre le plus tôt possible le DAE Après examen de la victime et constat d’arrêt respiratoire,
SECOURIR un enfant qui ne répond pas et qui ne respire pas Après examen de la victime et constat d’arrêt respiratoire,  faire alerter les secours et réclamer un DAE Pratiquer 5 insufflations et être attentif aux réactions de l’enfant  (réflexes de toux et de mouvements et reprise de la respiration) Si pas de réactions,  réaliser la RCP pendant 5 cycles et mettre ensuite en place les électrodes d’un DAE  adapté à l’enfant. Si un DAE adulte est utilisé, placer une électrode en avant au milieu du thorax et une au milieu du dos.
SECOURIR un nourrisson qui ne répond pas et qui ne respire pas Après examen de la victime et constat d’arrêt respiratoire, faire alerter les secours très rapidement Pratiquer 5 insufflations et être attentif aux réactions de l’enfant  (réflexes de toux et de mouvements et reprise de la respiration). Les insufflations se font par la technique du bouche à bouche et nez Si pas de réactions,  réaliser la RCP   : 30 compressions et 2 insufflations NE JAMAIS UTILISER UN DAE SUR UN NOURRISSON
Victime ne répond pas, ne respire pas Adulte  Faire alerter, demander un DAE Faire alerter 5 insufflations puis 5 cycles RCP 30/2 5 séries de RCP 30/2 après un choc Mise en œuvre du DAE, suivre les instructions RCP 30/2 Faire alerter, demander un DAE 5 séries de RCP 30/2 après un choc Mise en œuvre du DAE, suivre les instructions Nourrisson Enfant 5 insufflations puis RCP 30/2
Le secouriste est seul en présence d’une victime adulte : alerte dès constat arrêt respiratoire Le secouriste est seul en présence d’une victime enfant et nourrisson : alerte après 5 cycles de RCP La victime présente un timbre autocollant médicamenteux sur la zone de pose des électrodes : le décoller Le sauveteur constate une cicatrice et perçoit un boîtier sous la peau à l’endroit où il doit poser l’électrode sous la clavicule droite : aller 1 cm en dessous La victime est allongée sur une surface métallique : déplacer la victime ou l’isoler avec une couverture La victime est allongée sur un sol mouillé, bord de piscine, pluie : la mettre   dans un endroit sec Au cours de l’analyse ou du choc le DAE détecte un mouvement : vérifier les signes de vie Après avoir collé et connecté les électrodes au DAE, l’appareil demande toujours de les connecter : changer les électrodes. Cas particulier avec le DAE

Séances secourisme sst

  • 1.
    ORGANISATION DE LAFORMATION SST Dans le cadre de l’enseignement technologique et professionnel Objectif de la formation : Faire acquérir aux élèves et aux personnels un comportement efficace et adapté face à une situation d’urgence. Modalités de la formation : formation de 14 heures pour un groupe de 12 personnes La validation de la formation est faite après une évaluation continue des stagiaires. Un certificat de SST est délivré suite à la validation de la formation. Recyclage obligatoire la première année et ensuite tous les 2 ans
  • 2.
    PROGRAMME DEFORMATION SST 1 ière journée matin : Présentation de la formation Les rôles du SST Formation générale à la prévention Les 4 actions du SST Secourir une victime qui saigne abondamment Après-midi : Secourir une victime qui s’étouffe Secourir une victime inconsciente et qui respire Secourir une victime qui présente des signes de malaises, des brûlures, des fractures, des petites plaies 2 ième journée Matin : Révisions des gestes effectués lors de la 1 ière journée Secourir une victime inconsciente et qui ne respire plus Après-midi : MSAS Validation de la formation
  • 3.
    Qu’est-ce qu’ unSST ? C’est un membre du personnel volontaire ou désigné pour porter secours en cas d’accident. Il doit être capable de porter secours à tout moment au sein de l’entreprise à toute victime d’un accident du travail, dans l’attente de l’arrivée des secours spécialisés. Art. R241-39 du code du travail : rend obligatoire la présence d’un membre du personnel ayant reçu l’instruction nécessaire pour donner les premiers secours en cas d’urgence, dans chaque atelier où sont effectués des travaux dangereux et sur chaque chantier occupant 20 personnes au moins… Arrêté du 5 décembre 2002 + décret du 24 juillet 2007 : le SST détient aussi l’unité d’enseignement PSC 1 Établissements scolaires : mise en place des PPMS (Plan Particulier de Mise en Sécurité), CHS (Commission d’ Hygiène et de Sécurité)
  • 4.
    Les fonctions duSST LE SST doit : Le SST est donc un acteur de la prévention des risques professionnels Avant l’accident connaître les risques propres à son entreprise Être en relation avec les agents de sécurité, l’infirmerie Connaître l’emplacement du matériel de secours, du registre d’hygiène et de sécurité Faire remonter des observations à l’encadrement et aux instances chargées de la prévention Pendant l’accident avoir les connaissances et les réflexes suffisants pour se protéger soi-même et autrui, alerter et porter secours à la victime. L’intervention du SST est limitée dans : - le temps (quelques minutes qui suivent l’accident) - l’espace (principalement l’entreprise) mais comme tout autre citoyen il doit porter secours à toute personne en danger (art. 223-6 du code pénal) - les moyens : le délai d’intervention très court compense le peu de moyens dont il dispose. Le 3 premières minutes sont cruciales. Après l’accident : prévenir les risques de « sur-accident », en particulier en cas d’électrisation, d’incendie, d’atmosphère toxique
  • 5.
    Avec dans l’ordreEXAMINER FAIRE ALERTER La conduite à tenir est basée sur 4 grandes actions :    SECOURIR  PROTEGER
  • 6.
    PROTEGER Pourquoi ?- éviter un sur-accident - éviter l’aggravation de l’état de la victime Qui ? - soi-même - la victime - les autres
  • 7.
    Phase d’analyse LeSST doit se poser les questions suivantes : que s’est-il passé ? Persiste-t-il un danger ? Phase d’action PROTEGER Chaleur,feu,explosion Électricité D’asphyxie (eau,gaz,fumées,produits….) Physiques,mécaniques, Supprimer, isoler le risque Baliser la zone dangereuse Effectuer un dégagement d’urgence de la victime en toute sécurité pour le SST
  • 8.
    PROTEGER : l’alerteaux populations
  • 9.
    EXAMINER Lavictime saigne-t-elle abondamment ? En respectant la position de la victime et en lui parlant : rechercher les saignements abondants cachés en regardant la victime et son environnement, si besoin palper les membres, le cou. Ne pas oublier de regarder les oreilles. Déceler une urgence vitale La victime s’étouffe-t-elle ? Rechercher les signes d’un étouffement total et brutal en repérant le comportement de la victime et en lui posant la question « est-ce que tu t’étouffes ? »
  • 10.
    La victime répond-elle? Rechercher si la victime est consciente en posant des questions, en demandant de serrer la main et de cligner des yeux. Si la victime est à plat ventre, la retourner sur le dos. Cas particulier : le nourrisson, faire du bruit en claquant des doigts et le stimuler au niveau des mains EXAMINER La victime respire-t-elle ? Libérer les voies respiratoires en basculant prudemment la tête en arrière et repérer des signes visibles de respiration pendant 10 secondes en se penchant sur la victime : JOY : Joue pour sentir le souffle, Oreille pour écouter, Yeux pour regarder le thorax se soulever Cas particulier : le nourrisson, mettre la tête dans la position naturelle Contrôler la conscience Contrôler la respiration Si la victime est à plat ventre, la retourner sur le dos.
  • 11.
    FAIRE ALERTER Numéros à composer 15 : le SAMU 18 : les pompiers 112 : N° de la communauté européenne Éléments du message endroit du téléphone et N° à composer Lieu de l’accident (établissement, rue ville département) Cause de l’accident Nombre des victimes État des victimes Gestes pratiqués par le SST Risques persistants Consignes à donner au(x) témoin(s) répéter le message Raccrocher le dernier Revenir rendre compte Aller attendre les secours prévenir la hiérarchie et l’infirmier(e)
  • 12.
    SECOURIR une victimequi saigne abondamment Repérer l’origine du saignement et constater l’état de la plaie : La plaie est accessible et sans corps étranger : comprimer directement l’endroit qui saigne par une compression manuelle directe ou si nécessaire poser un tampon relais (2 tours avec un lien large maintenu par 2 nœuds simples) : pour remplacer la compression manuelle en cas de plusieurs victimes ou en cas d’autre geste vital à effectuer ou si on est seul pour aller alerter . Si la pose d’un tampon relais n’arrête pas le saignement, nécessité d’en poser un deuxième sur le premier.
  • 13.
    SECOURIR une victimequi saigne abondamment (suite) La plaie présente un corps étranger ou une fracture ouverte : appliquer les consignes du 15 2. Allonger la victime 3. Faire alerter ou alerter 4. Surveiller l’état de la victime
  • 14.
    SECOURIR une victimequi s’étouffe Chez un adulte et un enfant : Laisser la victime dans la position où elle se trouve Constater l’obstruction totale et brutale des voies aériennes en posant la question : « est-ce que tu t’étouffes ? » Désobstruer les voies aériennes en effectuant 1 à 5 claques dans le dos En cas d’inefficacité des claques, réaliser de 1 à 5 compressions abdominales (méthode d’Heimlich) Constater l’efficacité des manœuvres de désobstruction Installer la victime au sol en position demi-assise ou respecter la position où elle se sent le mieux Couvrir la victime Réconforter la victime Demander un avis médical
  • 15.
    SECOURIR une victimequi s’étouffe Chez un nourrisson : Donner 5 claques dans le dos du nourrisson, couché à plat ventre sur soi, tête penchée en avant. Si les claques sont inefficaces : réaliser 5 compressions thoraciques Obstruction totale + victime devient inconsciente ! quelque soit l’âge RCP
  • 16.
    SECOURIR une victimequi ne r é pond pas et qui respire Placer la victime en position latérale de sécurité (PLS)
  • 17.
    SECOURIR une victimequi ne r é pond pas et qui respire (suite) Alerter les secours Surveiller la victime (couvrir et contrôler conscience et respiration en attendant les secours) Cas particuliers : Femme enceinte : PLS sur le côté gauche Victime traumatisée : PLS du côté atteint Victime avec des convulsions : ne pas toucher la victime pendant les convulsions Remarque : le danger de détresse respiratoire prime sur l’éventualité de l’aggravation d’une lésion traumatique lors de la mise en PLS
  • 18.
    SECOURIR une victimequi se plaint de et/ou pr é sente des signes anormaux Observer les signes du malaise Mettre la victime au repos Ecouter, questionner la victime et son entourage : (O ù a-t-elle mal, est-ce la premi è re fois, depuis combien de temps, suit-elle un traitement ? … ) Prendre un avis médical Surveiller la victime signes de l’AVC traitement efficace si administré dans les 4 h 30 130 000 personnes atteintes d’AVC par an 1 ère cause d’handicap 2 ème cause de démence après Alzheimer 3 ème cause de mortalité
  • 19.
    SECOURIR une victimequi se plaint de br û lures Br û lures THERMIQUES : Supprimer la cause ou soustraire la victime à la cause Refroidir le plus tôt possible en arrosant la surface brûlée Faire alerter les secours Mettre au repos la victime Surveiller la victime Br û lures CHIMIQUES : Même conduite à tenir mais en rinçant la partie brûlée, déshabiller la victime Brûlures ELECTRIQUES : Allonger et parler régulièrement à la victime Demander un avis médical Suivre les consignes Brûlures internes par INHALATION, par INGESTION Placer la victime en position demi-assise pour faciliter sa ventilation Parler régulièrement à la victime Demander un avis médical
  • 20.
    SECOURIR une victimequi se plaint d ’ une douleur empêchant certains mouvements la victime se plaint après un traumatisme du dos, de la tête ou de la nuque : Ne jamais mobiliser la victime Conseiller fermement au blessé de ne faire aucun mouvement en particulier de la tête Faire alerter les secours Maintenir en permanence la tête dans la position où elle se trouve Surveiller la victime La victime se plaint d’un traumatisme de membre : Interdire toute mobilisation du membre atteint Faire alerter Respecter les recommandations données par les secours Surveiller la victime Couvrir la victime
  • 21.
    SECOURIR une victimequi se plaint d ’ une douleur empêchant certains mouvements La victime a reçu un coup sur la tête et présente plusieurs minutes après :
  • 22.
    SECOURIR unevictime qui se plaint d ’ une plaie qui ne saigne pas abondamment Identifier la gravité de la plaie En cas de plaie grave : installer la victime en position d’attente Demander un avis médical Couvrir la victime Surveiller la victime le MAL : Mécanisme d’apparition Aspect localisation
  • 23.
    SECOURIR unevictime qui se plaint d ’ une plaie qui ne saigne pas abondamment Plaie au thorax : Respecter la position de la victime ou position demi-assise Plaie à l ’ abdomen : Position à plat dos, cuisses et genoux fl é chis Plaie à l ’œ il : Position à plat dos, tête cal é e et yeux ferm é s Les amputations : Arrêter le saignement de la victime R é cup é rer le membre sectionn é et mettre dans un sachet é tanche, d é poser le sachet sur un r é cipient contenant des gla ç ons ou de l ’ eau fra î che
  • 24.
    SECOURIR unevictime qui se plaint d ’ une plaie qui ne saigne pas abondamment La victime présente une plaie simple : Se laver les mains Nettoyer la plaie Protéger par un pansement Demander à la victime si elle est vaccinée contre le tétanos et depuis quand Si la plaie devient chaude, rouge, si elle gonfle ou si elle continue de faire mal dans els 24 heures, consulter sans tarder un médecin car la plaie s’infecte.
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    SECOURIR une victimeadulte qui ne répond pas et qui ne respire pas Faire alerter les secours et réclamer un DAE Pratiquer une RCP : Réanimation Cardio-Pulmonaire en réalisant des cycles de 30 compressions et 2 insufflations jusqu’à l’arrivée du DAE Mettre en œuvre le plus tôt possible le DAE Après examen de la victime et constat d’arrêt respiratoire,
  • 26.
    SECOURIR un enfantqui ne répond pas et qui ne respire pas Après examen de la victime et constat d’arrêt respiratoire, faire alerter les secours et réclamer un DAE Pratiquer 5 insufflations et être attentif aux réactions de l’enfant (réflexes de toux et de mouvements et reprise de la respiration) Si pas de réactions, réaliser la RCP pendant 5 cycles et mettre ensuite en place les électrodes d’un DAE adapté à l’enfant. Si un DAE adulte est utilisé, placer une électrode en avant au milieu du thorax et une au milieu du dos.
  • 27.
    SECOURIR un nourrissonqui ne répond pas et qui ne respire pas Après examen de la victime et constat d’arrêt respiratoire, faire alerter les secours très rapidement Pratiquer 5 insufflations et être attentif aux réactions de l’enfant (réflexes de toux et de mouvements et reprise de la respiration). Les insufflations se font par la technique du bouche à bouche et nez Si pas de réactions, réaliser la RCP : 30 compressions et 2 insufflations NE JAMAIS UTILISER UN DAE SUR UN NOURRISSON
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    Victime ne répondpas, ne respire pas Adulte Faire alerter, demander un DAE Faire alerter 5 insufflations puis 5 cycles RCP 30/2 5 séries de RCP 30/2 après un choc Mise en œuvre du DAE, suivre les instructions RCP 30/2 Faire alerter, demander un DAE 5 séries de RCP 30/2 après un choc Mise en œuvre du DAE, suivre les instructions Nourrisson Enfant 5 insufflations puis RCP 30/2
  • 29.
    Le secouriste estseul en présence d’une victime adulte : alerte dès constat arrêt respiratoire Le secouriste est seul en présence d’une victime enfant et nourrisson : alerte après 5 cycles de RCP La victime présente un timbre autocollant médicamenteux sur la zone de pose des électrodes : le décoller Le sauveteur constate une cicatrice et perçoit un boîtier sous la peau à l’endroit où il doit poser l’électrode sous la clavicule droite : aller 1 cm en dessous La victime est allongée sur une surface métallique : déplacer la victime ou l’isoler avec une couverture La victime est allongée sur un sol mouillé, bord de piscine, pluie : la mettre dans un endroit sec Au cours de l’analyse ou du choc le DAE détecte un mouvement : vérifier les signes de vie Après avoir collé et connecté les électrodes au DAE, l’appareil demande toujours de les connecter : changer les électrodes. Cas particulier avec le DAE