Voisin-es, Ami-es et Familles
 
<ul><li>Je reconnais les signes et facteurs de risque ? </li></ul><ul><li>Je me sens prêt.e à apprendre aux proches commen...
Campagne de sensibilisation
Pour les  PROCHES de
<ul><li>Elle est   </li></ul><ul><li>votre mère,  </li></ul><ul><li>votre fille,  </li></ul><ul><li>votre partenaire,  </l...
Quelques statistiques Stats Can 2006
51% vivront au moins un acte de violence
Francine Mailly Jinane Ghannoum Ardeth Wood Le drame
Contexte social Stéréotypes Socialisation Médias Attitudes
5 formes de violence Signes Risques Parler Ressources
Les formes de  VIOLENCE Physique Psychologique Financière Sexuelle Spirituelle/culturelle
Il est peut-être violent si …
Elle souffre peut-être de violence si …
Le risque de violence augmente lorsque …
Le risque de violence augmente lorsque …
Comment puis-je l’aider ? Exemples: Parlez-lui de ce que vous avez constat é  et dites-lui que vous êtes inquiet ou inquiè...
Oser en parler …
Phrases clés <ul><li>J’ai remarqué que … </li></ul><ul><li>Ça m’inquiète de voir …  </li></ul>
Exemples d’aide
Planification de la sécurité pour la femme <ul><li>Un  plan en vue d’un départ </li></ul><ul><li>Préparatifs pour le dépar...
Qu’est-ce que je peux  lui  dire ?
Ligne provinciale Un seul # sans frais 24/7 Confidentiel Gratuit Professionnel Écoute et soutien Plan de sécurité Répertoi...
URGENCE 911 ou le  service de police  de votre localité
<ul><li>Je reconnais les signes et facteurs de risque ? </li></ul><ul><li>Je me sens prêt.e à apprendre aux proches commen...
Le programme  Voisin-es, Ami-es et familles
Références Web:  http://www.voisinsamisetfamilles.on.ca Au niveau  provincial  : [email_address] Tél.: 416 849-1813 Dans l...
2e partie J’ai mal quand on fait mal à maman
Guide d’accompagnement + 10 vidéos
# estimé d’enfants par classe
La roue du pouvoir
La roue du pouvoir <ul><li>Isolement :   pas d’amis à la maison. </li></ul><ul><li>Nier/blâmer/minimiser  :  Le père minim...
Utiliser les enfants <ul><li>Messages dévalorisants visant la mère </li></ul><ul><li>Chantage </li></ul><ul><li>Menaces et...
Cycle de la violence et les enfants
PHASE 1 : Climat de tension
PHASE 2 : Crise
PHASE 3 : Justification
PHASE 4 : Lune de miel
Avec le temps, on passe plus  rapidement à la violence
Élévation du seuil de tolérance
<ul><li>L’enfant … </li></ul><ul><li>Écoute </li></ul><ul><li>Observe </li></ul><ul><li>Absorbe </li></ul>
Conséquences possibles
Conséquences possibles   Idées et messages appris
<ul><li>Outil dans la trousse </li></ul><ul><li>Conséquences possibles à l’école  </li></ul><ul><li>Liste à cocher pour dé...
Comment les enfants le vivent <ul><li>secret </li></ul><ul><li>conflits de loyauté </li></ul><ul><li>crainte/terreur </li>...
L’importance de l’école
Stratégies pour aider l’élève
Comment aider ? Écoute Sécurité Ressources Obligations Choix Promesses Blâme / critique Briser le lien de confiance Banali...
Rencontre avec la mère Ce que vous avez constaté  + chez l’enfant Sécurité de la mère et de l’enfant
Initiatives aidantes de l’école
Conclusion <ul><li>Pas besoin d’être des experts  </li></ul><ul><li>Valoriser et aider l’enfant à se développer </li></ul>
Remerciements <ul><li>Association des directions et directions adjointes des écoles franco-ontariennes (ADFO) -- Guide et ...
De bonnes adresses Centre Victoria pour femmes :  http://centrevictoria.ca Ressources-violence :  http://ressources-violen...
N’oubliez pas de remplir l’évaluation de la session ! Nous vous remercions de votre participation !
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PresentationVoisin-es, ami-es et familles et Conséquences possibles de la violence chez les enfants

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Campagne de sensibilisation Voisin-es, ami-es et famille plus les Conséquences possibles de la violence chez les enfants. Centre Victoria pour femmes, Sudbury, février 2010.

Publié dans : Santé & Médecine, Business
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  • Je vous souhaite la bienvenue à cette session de la campagne de sensibilisation Voisin-es, Ami-es et Familles. J’vais à l’occasion référer à Voisin-es, Ami-es et Familles en utilisant l’acronyme VAF. Mon nom est ___insérer le nom de l’animatrice___ de _____ insérer le nom de l’organisme ______. Je tiens à remercier insérer le nom de l’hôte de nous avoir invité à présenter une session Voisin-es, Ami-es et Familles et je vous remercie d’être là. Si le temps le permet ou s’il s’agit d’un petit groupe, présentation individuelle des participants.
  • Le Centre Victoria pour femmes offre des services gratuits et confidentiels de counselling, d’aiguillage vers d’autres services, d’accompagnement (au poste de police, chez l’avocat, etc.), des ateliers de sensibilisation et de prévention. Nous avons un bureau Sudbury, un autre à Elliot Lake, Sault Ste-Marie et Wawa. Le Centre Victoria gère aussi, pour le nord, la ligne Fem ‘aide. Nos services un à un sont habituellement offerts aux 16 et plus. Il est à noter que les filles de 12 et plus peuvent demander nos services sans que les parents soient avisés. Certains de nos ateliers de prévention, comme Filles fantastiques, s’adressent aux jeunes filles à partir de la 6 e année.
  • Qu’est-ce qu’on sait des signes avertisseurs ou précurseurs de violence ? Pour que l’on puisse mesurer l’utilité de cette session, nous allons faire une brève évaluation de vos connaissances actuelles. On re-fera la même à la fin de la session. Vous trouverez la feuille dans votre trousse.
  • La campagne Voisin-es, ami-es et familles vise à sensibiliser le public aux signes avertisseurs de violence faite aux femmes pour permettre aux proches d’une femme qui risque d’en être victime ou d’un homme violent, d’apporter leur aide.
  • Qui sont les proches ? Il peut s’agir des voisins, des collègues de travail, des amis, des membres de la famille. Ça peut aussi être des professionnels, des intervenants qui sont en relations étroites avec la femme ou l’homme. Ce sont des «  proches  ». Ceux qui interviendront sont ceux qui sont proches de la femme victime de violence ou de l’homme au comportement abusif ou violent.
  • La femme qui vit de la violence peut être … lire la diapo Et l’homme peut être … lire la diapo Quelqu’un est proche de la femme, quelqu’un est proche de l’homme.
  • Certains d’entres-vous pensez probablement « Oui, mais y’a aussi des hommes abusés ». Oui, c’est vrai. Notre programme porte sur la violence faite aux femmes parce que les statistiques prouvent que la violence est le plus souvent commise contre les femmes, à 84%, que contre les hommes. Des hommes sont la plupart du temps ceux qui tuent dans les cas de décès dus à la violence. Oui, il y a de l’aide pour les hommes abusés, on y reviendra vers la fin de la session.
  • On sait que 40% des femmes risquent de développer un cancer. On sait aussi que 51% des femmes vont vivre au moins 1 acte de violence. 29% des femmes ont rapporté à la police deux formes de violence punisables par la loi, l’agression physique et sexuelle. Le cancer fait la manchette, est très présent dans nos conversations. La violence, qui touche plus de femmes que le cancer, doit devenir un sujet dont on parle tout autant que le cancer. En étant sensibilisé aux signes avertisseurs de violence faite aux femmes, nous pouvons prévenir la violence, prévenir le drame, aider la femme et l’homme.
  • Pourquoi être sensibilisé ? Parce qu’on veut éviter des drames, des blessures, des meurtres. Francine Mailly … Elle et ses enfants ont été retrouvés sans vie : l’ex les a tué puis s’est suicidé. Les signes de danger étaient là, mais mal compris par l’entourage. VAF a produit un film au sujet de Francine Mailly. Il est disponible sur le site web de VAF. C’est un documentaire de 15 min 32 s, qui offre des renseignements essentiels sur l’impact de la violence faite aux femmes sur les voisin-es, ami-es et familles. À travers l’histoire de Francine Mailly et de ses trois enfants, on apprend à reconnaître les signes avertisseurs et les facteurs de risque de la violence faite aux femmes.
  • Pourquoi tant de violence faite aux femmes ? C’est ce qu’explique la brochure VAF « Comprendre la violence faite aux femmes ». Montrer la brochure Les stéréotypes sur les rôles masculin et féminin conduisent souvent des hommes à se montrer autoritaires et dominants et aux femmes à rester passives et obéissantes. La façon dont nos enfants sont socialisés , les messages parfois sexistes ou stéréotypes qu’ils entendent font que les enfants apprennent à valoriser un sexe plus que l’autre, à agir d’une manière qui renforce les inégalités entre les sexes. Les médias perpétuent aussi les stéréotypes. Les jeunes sont bombardés de messages et de modèles aux comportements sexistes, violents, irrespecteux des femmes. Ils copient ce qu’ils voient, en pensant que c’est acceptable. Bien que ça change, dans certains secteurs d’activités de notre société, il y a encore des attitudes , des comportements, des valeurs qui favorisent l’homme au détriment de la femme. Par exemple, on accorde plus d’importance aux sports masculins que féminins, les lègues d’entreprises iront plutôt aux héritiers mâles… Les femmes sont considérées moins importantes, moins puissantes, moins « égales ». Donc le manque de respect ou le mauvais traitement des femmes devient plus « acceptable ».
  • Aujourd’hui, avec la campagne de sensibilisation VAF, nous verrons: Les cinq formes que prennent la violence Quels sont les signes Les facteurs de risques On apprend comment en parler entre nous, avec la femme, et avec l’homme. Où trouver des ressources aidantes.
  • La violence physique est celle la mieux connue. Ça peut être pousser, frapper la femme. Ça constitue une « agression », punisable par la loi. La violence c’est aussi la menacer, l’humilier, l’insulter, etc. On l’appelle la violence psychologique ou verbale. La violence sexuelle est de contraindre une femme à des actes sexuels contre son gré, par la force, la menace ou l’intimidation ou alors à un moment où elle est incapable de consentir. Il s’agit aussi d’un acte criminel, punisable par la loi. La violence financière existe lorsqu’il contrôle l’argent pour la contrôler, ou s’en sert pour la punir. La femme peut vivre dans la pauvreté, réussissant à peine nourrir la famille alors qu’il dépense comme bon lui semble. Il décide pour lui, pour elle, pour la famille. On parle aussi de violence lorsqu’un homme empêche sa conjointe de pratiquer sa religion, de participer à des cérémonies religieuses, de s’associer avec d’autres de la même religion, lorsqu’il la critique, la ridiculise, l’humilie parce qu’elle est d’une autre langue, culture ou religion. Les femmes vivent souvent plus qu’une forme de violence.
  • Des signes avertisseurs : Il la rabaisse, parle tout le temps et domine la conversation, la surveille tout le temps même au travail, essaie de prétendre qu’il est la victime, vous empêche de la voir, il agit comme s’il est supérieur, comme si elle lui appartient. Il ment. Montrer le dépliant « Comment identifier et aider les femmes qui risques de devenir victimes d’actes de violence »
  • Si on remarque qu’elle cherche à excuser son comportement, qu’elle trouve des excuses pour ne pas nous rencontrer, qu’elle s’absente souvent du bureau, qu’elle cherche à masquer des blessures, qu’elle semble craintive, mal à l’aise en sa présence, qu’elle consomme plus de drogues ou d’alcool, elle souffre peut-être de violence. Si on remarque de ces signes avertisseurs, le temps d’agir est probablement venu.
  • Y’a un risque d’escalade ou un risque de violence plus grand lorsque : qu’elle est enceinte qu’ils ont la garde partagée ou qu’il a des droits de visite qu’il a des antécédents de violence, qu’il a accès à des armes à feu, qu’il a déjà fait des menaces ou l’a déjà agressé, ou qu’il vit un stress financier ou professionnel qu’il consomme tous les jours, la suit et la harcèle.
  • Le risque de violence augmente au moment où la femme le quitte ou rencontre quelqu’un d’autre, si elle vit dans un endroit éloigné, n’a pas accès à un téléphone ou est isolée, ne connait pas de gens ou la langue. Le risque est d’autant plus grand s’il l’a déjà frappé, ou si elle a exprimé avoir peur de lui, peur pour elle, pour ses enfants. Insérer le vidéo ici si le temps le permet. Pendant le film, remarquez les signes avertisseurs. Après le vidéo, une courte discussion Si le temps le permet, montrer un message d’intérêt public et demander aux participants de noter les signes de violence.
  • Comment aider la femme ? Montrer le dépliant « Comment identifier et aider » Je vous invite à lire ce dépliant plus tard et à penser à vos proches.
  • On hésite parfois à s’impliquer : « C’est pas de mes affaires » « Si elle veut m’en parler, elle m’en parlera » « Ben, j’ai peut-être mal compris. » « J’le connais, il ne ferait jamais ça.» Il faut OSER en parler. Avec les photos, on peut imaginer différents scénarios. Deux sœurs qui se parlent, des amies, un papa qui parle à sa fille. Une maman qui parle à son fils. On veut peut-être aussi vérifier avec d’autres membres de la famille ou des amis proches, voir si eux ont constaté quelque chose. Il faut OSER en parler. Il faut choisir le bon moment, le bon endroit pour en parler à la femme. Pensez à sa sécurité, à la v ô tre. Il faut choisir le bon moment, le bon endroit pour approcher l’homme. Discutez avec lui lorsqu’il est calme. Approcher l’homme peut être dangereux pour vous et plus tard pour la femme. Il faut une relation étroite avec l’homme pour être en mesure de lui parler de son comportement.
  • Pratiquez une phrase-clé J’ai remarqué que tu as un bleu sur le bras … Ça m’inquiète d’entendre ton mari te parler comme il l’a fait hier … Est-ce que tu vis de l’abus ? Et si votre relation est telle que vous pouvez approcher l’homme sans craindre de répercussions pour vous ou pour la femme, voici quelques phrases qui vous aideront à démarrer la conversation: J’ai vu que tu étais impatient avec elle, que tu lui serrais les bras ? T’es-tu déjà questionné, as-tu pensé d’en parler à quelqu’un ? Quand t’es de mauvaise humeur comme tu étais hier soir, je m’inquiète pour ta femme, pour tes enfants. Chacun de nous autres est responsable de ses comportements.
  • En termes pratico-pratiques, on peut aider une femme qui vit de la violence en : Lui en parlant, en lui démontrant qu’on se préoccupe d’elle, de son bien-être et de celui de ses enfants; En lui parlant des signes, des dangers, des ressources qui sont disponibles En offrant de garder ses enfants pendant qu’elle se cherche un logement ou va chez l’avocat En lui offrant de garder chez vous un sac d’urgence qui contient des doubles de clés, des photocopies de papiers importants, quelques dollars Dépendant de la situation, offrir de l’héberger ou d’héberger ses animaux pendant qu’elle habite à la maison d’hébergement En lui offrant votre amité et un soutien moral En sachant quoi faire, quoi dire, et à quel endroit obtenir de l’aide. En l’encourageant à faire un plan de sécurité
  • Le dépliant “ Planification de la sécurité pour les femmes victimes de violence ” parle de choses à faire avant, pendant et après le départ. La planification de la sécurité est aussi un des services offerts par la ligne Fem’aide et couvre les aspects suivants : Si vous vivez ou ne vivez plus avec un partenaire violent, un plan de fuite en cas d’urgence, quoi dire à l’entourage, quoi faire pendant un incident violent, un plan de sécurité pour les enfants, un plan de sécurité psychologique.
  • Certains, surtout s’ils ont vécu de la violence en grandissant, ne savent peut-être pas que leurs comportements, que leurs paroles, que leurs façons de faire et d’être font violence à la femme, tout particulièrement s’ils ne « frappent » pas la femme, s’ils ne frappent pas encore la femme. Quel homme pourriez-vous approcher pour discuter avec lui de son comportement ? Laissez quelques minutes pour la discussion. Le dépliant « Comment Parler aux hommes violents » offre d’excellentes suggestions. Montrez le dépliant
  • La ligne de soutien Fem’aide est un service gratuit, confidentiel, disponible en français, 24 heures par jour, 7 jours sur 7. Les travailleuses de la ligne offrent écoute et soutien, aider la femme à planifier sa sécurité et lui donnent les coordonnées de services dans sa région. Fem ‘aide dispose d’une banque de données d’organismes et de services pour les femmes touchées par la violence. La banque de données contient aussi des coordonnées pour les hommes abusés et pour les abuseurs. Le numéro ? 1-877-FEM-AIDE ou 1-877-336-2433.
  • Si la femme est en danger immédiat … Si vous êtes en danger immédiat … N’oubliez pas. Votre sécurité et celle de la femme ont la priorité. N’hésitez pas à composer le 911 ou à téléphoner au numéro d’urgence de la police de votre localité. Dans quels cas pensez-vous qu’il est approprié de téléphoner à la police ?
  • Les dépliants et clips de la campagne VAF sont un excellent point de départ. Vous pouvez aussi téléphoner à la ligne de soutien Fem ‘aide. En c omprenant d’o ù vient la violence, comment elle affecte la femme, les enfants, l’homme, en reconnaîssant les indices, les signes, de violence chez un couple, en vérifiant, osant en parler, en osant LUI en parler, en partageant les informations et les ressources et en aidant la femme à planifier sa sécurité, nous aidons à lutter contre la violence faite aux femmes. Courte discussion de ce qu’on a appris Et si on refaisait le sondage ? Cette fois-ci encerclez votre réponse dans la 2 e colonne.
  • Nous avons aujourd’hui eu un atelier de sensibilisation. Si vous désirez plus de matériel, un autre atelier ou peut-être désirez vous porter bénévole pour animer des ateliers comme celui d’aujourd’hui dans votre milieu de travail, votre groupe d’amis ou club social, n’hésitez surtout pas à communiquer avec moi. (Assurez-vous d’écrire votre nom, courriel et numéro de tél sur le tableau ou de laisser votre carte d’affaire sur les tables) Le programme VAF est subventionné par le gouvernement de l’Ontario. La matériel a été développé par le Centre for Research on Violence Against Women and Children. L’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes l’a adapté en français et coordonne les activités de la campagne francophone. Le Centre Victoria pour femmes est le chef de file de la campagne VAF francophone dans la région.
  • Je vous invite à visiter le site web de VAF. Vous y trouverez tout sur la campagne et plus.
  • Le matériel pour cette 2 e partie a été développé pour l’Association des directions et directions adjointes des écoles franco-ontariennes avec l’aide d’une subvention de la DGCFO, la Condition féminine de l’Ontario. l’ADFO a réalisé 10 capsules vidéo et un guide pour aider le personnel à identifier les élèves exposés à la violence familiale faite à leur mère et être en mesure d’offrir à ces enfants un soutien adéquat.
  • Le guide d’accompagnement est de 61 pages et est très complet. On y trouve une multitude de références. C’est bien fait, clair. Les vidéos sont assez courts et comme vous le voyez portent sur plusieurs sujets. Nous en verrons deux, soit les conséquences possibles de l’exposition à la violence conjugale et des stratégies pour aider l’élève.
  • 29 % des Canadiennes sont ou ont été victimes de violence physique ou sexuelle de la part de leur conjoint passé ou présent (2 formes de violence sur 5). Ces données relèvent seulement de ce qui a été déclaré. On estime qu’il y aurait donc des enfants exposés à cette violence dans plus d’un quart de million de foyers au Canada. Puisque les enfants fréquentent l’école, on estime à une moyenne de trois élèves par classe qui vivraient une telle situation à la maison. Ces enfants essaient du mieux qu’ils peuvent de concilier les conséquences possibles de cette situation familiale et les exigences académiques. Pensez à vos groupes – 3 élèves par classe.
  • La roue du pouvoir et du contrôle est une façon illustrée de présenter les différentes formes de violence que le conjoint peut exercer contre sa partenaire. Recours à la coercition et menaces, recours à l’intimidation, recours à la violence psychologique, recours à l’isolement, Nier, blâmer et minimiser, utiliser les enfants, invoquer le « privilège » masculin, recours à l’abus économique … Les enfants vivent, entendent, subissent les conséquences. Nous verrons tout particulièrement le recours à l’isolement, nier et blâmer et comment le parent violent utilise les enfants contre la femme, pour contrôler la femme.
  • Lire la diapo
  • Le père peut manipuler les enfants contre la mère. Ça peut être subtil ou direct. « Ta mère connait rien de ça » « C’est moé le boss icitte. » S’il craint que la femme parte, il lui dira qu’il va garder les enfants, qu’elle vivra dans la pauvreté, qu’il va les tuer avant des laisser partir. « Si j’peux pas t’avoir, personne va t’avoir. » Même lorsque la femme quitte une situation de violence, la violence peut se poursuivre. Les enfants reviendront des visites bouleversés ou « papa » les achètera en disant que leur mère est une « bonne à rien », qu’elle ne sait pas comment prendre soin d’eux, etc. SI la garde est partagée, c’est encore pire … Il espionnera la femme à travers les enfants, continuera à contrôler et la femme ne pourra même pas s’éloigner, déménager ailleurs pour se refaire une vie.
  • Dans les prochaines diapos, nous allons parler du cycle de la violence. Y’a personne qui est venu au monde « violent ». Je ne crois pas non plus que les garçons « planifient » d’être violents et que les hommes « organisent » leur violence. N’empêche qu’il y a des « patterns » bien clairs dans la violence chez un couple, tout comme avec les signes avertiseurs. Pour briser le cycle, faut le comprendre. Le guide utilise 3 phases, ici j’en utilise 4.
  • Le climat de tension – on sens la tension L’agresseur a des accès de colère, il menace l’autre personne du regard, y’a de lourds silences. La victime s’inquiète, tente d’améliorer le climat, fait attention à ses propres gestes et paroles, tente de faire en sorte que les enfants ne dérangent pas. Les enfants sentent la tension, sont anxieux, invisibles OU dérangent pour attirer l’attention vers eux.
  • L’agresseur - trouve une excuse qui déclenche la violence - violente l’autre personne sur les plans verbal, psychologique, physique, sexuel ou économique. La victime - se sent humiliée, triste, - a le sentiment que la situation est injuste - en mode de survie. Les enfants - se cachent ? - cherchent à protéger leur mère ? - ont peur - en mode de survie
  • L’agresseur - trouve des excuses. La victime - tente de comprendre, - veut l’aider, - doute d’elle-même, - se sent responsable de la situation. Les enfants - sont confus.
  • L’agresseur demande pardon, fait des promesses parle de thérapie ou de suicide achète des cadeaux / paye des sorties s’occupe de sa famille. La victime lui donne une chance, lui apporte son aide, relaxe elle retrouve l’homme « de sa vie » Les enfants relaxent croient aux promesses
  • Avec le temps, la durée d’un cycle complet raccourcie. La phase de « Lune de miel » devient de plus en plus courte et peut disparaître. L’homme n’a plus besoin de la période « Lune de miel » quand la femme a perdu son estime de soi, sa confiance et ses ressources. On passe donc de tension, à violence, à justification et on recommence tension, violence et justification.
  • Pourquoi la femme en arrive inconsciemment à augmenter son seuil de tolérance La 1e fois qu’il utilise un mot dénigrant, elle est indignée. Il s’excuse pour ne pas qu’elle le quitte. Elle lui pardonne. La 2e fois , il la pousse. Elle veut partir mais il la convainc de rester. Mais cette fois-cil, il doit travailler un peu plus fort pour y arriver. La 3e fois , il la traite d’un nom. Mais, elle n’en fait pas de cas, car ça aurait pu être pire. Il aurait pu la pousser. La 4e fois , il la gifle. Elle quitte mais avec des fleurs et des promesses, elle revient. La 5e fois , il la pousse. Au moins, il ne l’a pas frappée. La 6e fois , il la bat sévèrement. Elle le quitte. Il menace de se suicider. Elle revient. La 7e fois , il la frappe. Mais il aurait pu la battre. La 8e fois , elle a besoin de soins médiaux. Il menace de la tuer alors elle ne le quitte plus.
  • Lire la diapo Imaginez ce que l’enfant absorbe dans ces conditions-là.
  • Nous allons passer au vidéo Conséquences possibles de l’exposition à la violence conjugale Insérer vidéo
  • Les enfants comprennent et expliquent leur réalité selon leur âge et leur niveau de développement. Il faut aussi souligner que les enfants absorbent aussi des idées et des messages d’ailleurs, de leur environnement, de la télé, des autres. * La violence et les menaces permettent d’obtenir ce que l’on veut. * Une personne a le choix d’être l’agresseur ou la victime. * Les victimes sont responsables de la violence qu’elles subissent. * Les gens qui vous aiment peuvent également vous faire du mal. * Lorsque les gens blessent d’autres personnes, ils ne sont pas punis. * La colère ou l’alcool cause la violence. * La colère est synonyme de violence. * La colère devrait être réprimée, sinon la personne pourrait se déchaîner. * Les relations malsaines et inégales sont normales et à prévoir. * Mes parents sont le modèle d’hommes, de femmes, de couples. * Les femmes sont faibles, sans défense, incompétentes, stupides, agressives et ne méritent pas le respect. Les hommes sont en charge et peuvent contrôler la vie des femmes. DISCUSSION
  • Dans votre trousse, vous trouverez un document tiré du Guide qui liste les conséquences possibles et une liste « à cocher » pour dépister la violence. J’vous invite à lire et relire ce document, à le garder à la portée de la main quand vous commencer à constater des « choses ».
  • Les enfants n’osent pas en parler. C’est un secret. Souvent le père leur dira « de se la fermer », que ce qui se passe à la maison reste à la maison. Ils auront peut-être honte. Les enfants sont attachés aux 2 parents. Si on pense au cycle de violence, on voit aussi que les enfants sont tiraillés d’un bord, de l’autre. Qui a raison ? Leur père dit que c’est de leur faute, ou de la faute à leur mère. Doivent-ils prendre pour un, pour l’autre ? Imaginez aussi la terreur que vive ces enfants. Ils entendent les engueulades, les chicanes, voient leur père bousculer leur mère, menacer la mère, toute la famille. Chaque fois, ils ne savent pas comment ça va finir. Leur comportement va être affecté. Dans leur famille, on est soit « agresseur » ou « agressée ».
  • Milieu - Étant le deuxième endroit où les jeunes passent le plus de temps, l’école est très importante dans leur vie. C’est un environnement connu où la routine représente une stabilité. En tant qu’endroit sécurisant et sécuritaire, pour un bon nombre de jeunes, l’école représente un refuge. Modèle - L’école offre ces modèles alternatifs adultes. Cela dit, à l’école, au-delà des programmes, il y a les personnes. Leur façon d’être en tant qu’homme ou que femme et leur manière d’interagir avec les adultes et les enfants constitue une « intervention » très puissante, car elle est authentique et naturelle. Que nous pensions au personnel enseignant, au concierge, au secrétariat ou à la direction, chaque individu a une influence sur les jeunes, de par sa manière d’être et par l’exemple qu’il projette.
  • Nous allons maintenant voir le vidéo « Stratégie pour aider l’élève ».
  • Si on récapitule ce qu’on a appris dans le vidéo, pour aider on doit être à l’écoute, vérifier si l’enfant est en sécurité pendant les crises de violence, offrir des ressources, jeunesseécoute.ca par exemple. Si vous devez signaler le cas à la SAE, faut informer l’élève, dépendant de l’âge et de la situation, pour rencontrer vos obligations légales. Le guide en parle. L’élève vit une situation sur laquelle il n’a aucun contrôle. Vous pouvez lui aider à avoir un certain contrôle, au moins pendant les heures de classe en lui offrant des choix. Il se sentira moins impuissant. Il ne faut pas faire des promesses ou minimiser « tout va se replacer, j’te promets » « sois patient ». Il faut pas non plus jeter le blâme sur un ou sur l’autre des parents.
  • Si vous avez l’occasion de rencontrer la mère, il ne faudrait pas « trahir » les confidences que vous ont faites l’élève. Vous pouvez par contre dire: « j’ai constaté que &lt;les items de la liste&gt; qui m’indique que vous vivez peut-être de la violence. Je m’inquiète pour la sécurité de Jean, de la vôtre. » Parler aussi de vos obligations légales. Vous pourrez donner le numéro de Fem’aide à la femme, des dépliants ou des p’tites cartes. Le message à faire passer ? Leur sécurité vous tient à cœur.
  • En général, l’école peut aider à prévenir la violence, à briser le cycle de violence qui se perpétue d’une génération à l’autre avec des stratégies, des faits et gestes qui prônent la non-violence et l’égalité des sexes. En affichant et en discutant des signes avertisseurs tels qu’on a appris avec VAF En affichant et en discutant de l’aide disponible au Centre Victoria pour femmes, à la ligne Fem’aide et Jeunesse Écoute En étant des modèles de relations saines et respectueuses entre adultes et entre enfants et entre adultes et enfants. En intégrant des techniques de négociations et de résolutions de conflit non-violentes dans la classe, dans le quotidien. En offrant des ateliers, Filles fantastiques ou COPA En encourageant les jeunes à développer l’analyse critique. COURTE DISCUSSION SUR QUELLES INITIATIVES PROPOSENT LE GROUPE
  • Pour faire une différence, pour lutter contre la violence faite aux femmes, pour aider l’élève qui vit une situation de violence, on n’a pas besoin d’être des experts. Il s’agit d’être attentif, de valoriser l’enfant, de l’aider à se développer en adulte respecteux.
  • Je vous encourage à aller sur ce site et à visionner les autres vidéos. J’vous encourage aussi à communiquer avec nous pour du matériel d’affichage, pour d’autres ateliers.
  • PresentationVoisin-es, ami-es et familles et Conséquences possibles de la violence chez les enfants

    1. 1. Voisin-es, Ami-es et Familles
    2. 3. <ul><li>Je reconnais les signes et facteurs de risque ? </li></ul><ul><li>Je me sens prêt.e à apprendre aux proches comment identifier les signes et facteurs ? </li></ul><ul><li>Je me sens prêt.e à informer et apprendre aux proches comment aider et orienter une femme victime de violence ? </li></ul><ul><li>Je me sens prêt.e à informer et apprendre aux proches comment aider et orienter un homme violent ? </li></ul>Première évaluation …
    3. 4. Campagne de sensibilisation
    4. 5. Pour les PROCHES de
    5. 6. <ul><li>Elle est </li></ul><ul><li>votre mère, </li></ul><ul><li>votre fille, </li></ul><ul><li>votre partenaire, </li></ul><ul><li>votre sœur, </li></ul><ul><li>votre nièce, </li></ul><ul><li>votre amie, </li></ul><ul><li>votre collègue </li></ul><ul><li>Il est </li></ul><ul><li>votre père, </li></ul><ul><li>votre fils, </li></ul><ul><li>votre partenaire, </li></ul><ul><li>votre frère, </li></ul><ul><li>votre neveu, </li></ul><ul><li>votre ami, </li></ul><ul><li>votre collègue </li></ul>
    6. 7. Quelques statistiques Stats Can 2006
    7. 8. 51% vivront au moins un acte de violence
    8. 9. Francine Mailly Jinane Ghannoum Ardeth Wood Le drame
    9. 10. Contexte social Stéréotypes Socialisation Médias Attitudes
    10. 11. 5 formes de violence Signes Risques Parler Ressources
    11. 12. Les formes de VIOLENCE Physique Psychologique Financière Sexuelle Spirituelle/culturelle
    12. 13. Il est peut-être violent si …
    13. 14. Elle souffre peut-être de violence si …
    14. 15. Le risque de violence augmente lorsque …
    15. 16. Le risque de violence augmente lorsque …
    16. 17. Comment puis-je l’aider ? Exemples: Parlez-lui de ce que vous avez constat é et dites-lui que vous êtes inquiet ou inquiète. Dites-lui que vous la croyez et que ce n’est pas de sa faute. Donnez-lui des renseignements sur la sécurité.
    17. 18. Oser en parler …
    18. 19. Phrases clés <ul><li>J’ai remarqué que … </li></ul><ul><li>Ça m’inquiète de voir … </li></ul>
    19. 20. Exemples d’aide
    20. 21. Planification de la sécurité pour la femme <ul><li>Un plan en vue d’un départ </li></ul><ul><li>Préparatifs pour le départ </li></ul><ul><li>Le départ </li></ul><ul><li>Après le départ </li></ul><ul><li>Renseignements disponibles à: </li></ul><ul><ul><li>Fem’aide 1 877 336-2433, </li></ul></ul><ul><ul><li>maison d’hébergement, ou </li></ul></ul><ul><ul><li>services pour femmes dans votre région </li></ul></ul>
    21. 22. Qu’est-ce que je peux lui dire ?
    22. 23. Ligne provinciale Un seul # sans frais 24/7 Confidentiel Gratuit Professionnel Écoute et soutien Plan de sécurité Répertoire des services
    23. 24. URGENCE 911 ou le service de police de votre localité
    24. 25. <ul><li>Je reconnais les signes et facteurs de risque ? </li></ul><ul><li>Je me sens prêt.e à apprendre aux proches comment identifier les signes et facteurs ? </li></ul><ul><li>Je me sens prêt.e à informer et apprendre aux proches comment aider et orienter une femme victime de violence ? </li></ul><ul><li>Je me sens prêt.e à informer et apprendre aux proches comment aider et orienter un homme violent ? </li></ul>Une deuxième évaluation …
    25. 26. Le programme Voisin-es, Ami-es et familles
    26. 27. Références Web: http://www.voisinsamisetfamilles.on.ca Au niveau provincial : [email_address] Tél.: 416 849-1813 Dans la région de Sudbury , et les districts du Nipissing et de l’ Algoma : [email_address] Tél.: 705 670-2517 poste 2226
    27. 28. 2e partie J’ai mal quand on fait mal à maman
    28. 29. Guide d’accompagnement + 10 vidéos
    29. 30. # estimé d’enfants par classe
    30. 31. La roue du pouvoir
    31. 32. La roue du pouvoir <ul><li>Isolement : pas d’amis à la maison. </li></ul><ul><li>Nier/blâmer/minimiser : Le père minimise l’importance, cherche à empêcher les enfants de parler. </li></ul><ul><li>Utiliser les enfants : Contrôle la femme à travers les enfants. </li></ul>
    32. 33. Utiliser les enfants <ul><li>Messages dévalorisants visant la mère </li></ul><ul><li>Chantage </li></ul><ul><li>Menaces et contrôle par l’intermédiaire des enfants </li></ul><ul><li>Garde-partagée – outil de contrôle </li></ul>
    33. 34. Cycle de la violence et les enfants
    34. 35. PHASE 1 : Climat de tension
    35. 36. PHASE 2 : Crise
    36. 37. PHASE 3 : Justification
    37. 38. PHASE 4 : Lune de miel
    38. 39. Avec le temps, on passe plus rapidement à la violence
    39. 40. Élévation du seuil de tolérance
    40. 41. <ul><li>L’enfant … </li></ul><ul><li>Écoute </li></ul><ul><li>Observe </li></ul><ul><li>Absorbe </li></ul>
    41. 42. Conséquences possibles
    42. 43. Conséquences possibles Idées et messages appris
    43. 44. <ul><li>Outil dans la trousse </li></ul><ul><li>Conséquences possibles à l’école </li></ul><ul><li>Liste à cocher pour dépister la violence </li></ul>
    44. 45. Comment les enfants le vivent <ul><li>secret </li></ul><ul><li>conflits de loyauté </li></ul><ul><li>crainte/terreur </li></ul><ul><li>domination/agressivité </li></ul><ul><li>agresseur ou agressé ? </li></ul>
    45. 46. L’importance de l’école
    46. 47. Stratégies pour aider l’élève
    47. 48. Comment aider ? Écoute Sécurité Ressources Obligations Choix Promesses Blâme / critique Briser le lien de confiance Banaliser / minimiser
    48. 49. Rencontre avec la mère Ce que vous avez constaté + chez l’enfant Sécurité de la mère et de l’enfant
    49. 50. Initiatives aidantes de l’école
    50. 51. Conclusion <ul><li>Pas besoin d’être des experts </li></ul><ul><li>Valoriser et aider l’enfant à se développer </li></ul>
    51. 52. Remerciements <ul><li>Association des directions et directions adjointes des écoles franco-ontariennes (ADFO) -- Guide et vidéos </li></ul>
    52. 53. De bonnes adresses Centre Victoria pour femmes : http://centrevictoria.ca Ressources-violence : http://ressources-violence.org ACcVF : http://francofemmes.org/aocvf VAF : http://www.voisinsamisetfamilles.on.ca Guide et vidéos de l’ADFO : http://www.adfo.org/index.cfm?p=news&id=756 Fem’aide : http://www.femaide.ca / http://briserlesilence.ca CNIVF : http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/index-fra.php Répertoires de services : http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/direct-fra.php
    53. 54. N’oubliez pas de remplir l’évaluation de la session ! Nous vous remercions de votre participation !

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