Le document critique la méthode du mark-to-market adoptée dans les années 1990, la qualifiant d'inéquitable en raison de sa vulnérabilité aux manipulations de marché. Il souligne que cette pratique a permis aux traders d'enregistrer des bénéfices fictifs, contribuant à des crises financières comme celle des subprimes. Le texte aborde également la situation actuelle du bitcoin et les hésitations des États face à sa réglementation, mettant en lumière les implications de l'utilisation de cette cryptomonnaie dans le contexte juridique.