Théme 2 : Le mouvement des Archives OuvertesDUT Gestion de l’Information et du Document-Formationcontinue 2010-2011Françoise Gouzi Quiroz. frgouzi@gmail.com
Plan du thème 2 : les Archives ouvertes(AO)A/Terminologie et contexteB/Acteurs et enjeuxC/Le modèlefrançais HALD/Les moissonneurs  et portails (Isidore,OAIster, DOAJ, ….)E/La question des droits (CreativeCommons…)
A/Terminologie et contexte1/TerminologieArchives ouvertes, open archives, open accessmultiplesinterprétations , maisilnes’agitpas de l'acceptation usuelle en français. Provient de l'anglais archive ou encore repository/en français = dépôt, réservoir, entrepôt.Différence entre « archives institutionnelles » (l'archive d'une institution regroupant l'ensemble de sa production -de recherche, patrimoniale, pédagogique, administrative-... dans des espaces privatifs ou ouverts) ET« archives ouvertes »
2/Contexteet historiqueApparitions de nouvellestechno. liées à Internet + des tarifsd’abonnementauxrevuesscientifiques + réflexionémanant de chercheurs sur le partage des connaissances et la libre circulation des savoirsscientifiques.Le termeoriginelanglais “Open Archives Initiative” (OAI) apparaît en 2001, mise en oeuvre d’1 norme techniqued’interopérabilité dite OAI-PMH (ProtocolforMetadataHarvesting) émanant du monde de la doc. Sur ce socle, apparitionalors de l’esprit du libre accèsdans la communauté scientifique.
Fonctionnementcatalogue 1 (fournisseur de données)Entrepôt OAI Métadonnées (format Dublin Core)Moissonneur (fournisseur de services )Réponse à requête (format XML)Catalogue 2
Déclaration de Budapest : “Open Access Initiative” rendue publique en fév.2002 puisDéclaration de Berlinsignée par les resp. européensd’organismes de recherche en oct.2003“Open Access toKnowledge in theSciences and Humanities”.2 typesd’actionssont mises en place :-mise en libre accès sur Internet de revueséditées par la 	com. Scient. directementouvia un éditeurcommercial.-les AO, bases de donnéesd’articlesscientifiques en 	pré-publicationoupubliés      L’évaluation de la recherche n’est pas un objectif des AO !Recensement sur www.opendoar.org : 59 AO françaises en 20111972 AO dans le monde
B/Acteurs et enjeux
Institutions : identifier, diffuser, valoriser, promouvoir, suivre la production scientifique des chercheurs et E-C. Mémoire scientifique.Chercheurs : communiquer leurs travaux à la communauté internationale, accélérer les échanges scientifiques, renforcer les facteurs d’impact. L’auteur est entièrement responsable et garde les droits sur ses documents déposés mais il doit  tenir compte de l’éditeur pour les articles déjà publiés.Public : Exhaustivité / accès gratuit et en texte intégral aux résultats de la recherche ou à la « pre-recherche ». PB : validité des documents ? Car système d’auto-archivage par les auteurs eux-mêmes
 Bibliothèques : réduction des coûts, enrichissement des portails par ces ressources électroniques gratuites. PB : gestion des droits d’accès différenciés selon les plateformes.Editeurs : Plus grande visibilité des revues, augmentation des accès. PB: Disparition progressive de l’éditeur derrière ces plateformes de libre accès.Opposition entre le modèle émergent de l’Open Access et le modèle des éditeurs = VA éditoriale et notoriété des revues (contradiction des Agences d’évaluation AERES qui joue sur ces 2 tableaux)
Une publication disponible en archive ouverte a 3 à 5 fois plus de chances d’être citée !
C/Le modèlefrançais HAL1/Origine Création : 2000
Qui ? physiciens de l’ENS et soutien IN2P3 (CNRS). Le CCSD le produit.
Quoi : Hyper-Articles en Ligne
Principale AO, ausens de bddd’articlesscientifiques en libre d’accès, en consultation et en dépôt, et garantissant un archivagepérenne.
Objectif: offrir une vuecohérente et de qualité des diverses disciplines de la recherchefrançaise.2/Des questions se posent ?HAL = estgéré par des scientifiques et non par des informaticiens et administratifs (pourquoi?):	 Resterau plus proche des 1ers utlisateurs 	que sont les chercheurs.	Préserver un “regard” scientifique sur les 	articlesdéposés.Les documentalistessontsouvent des médiateurs entre les 2 entités : AO et chercheur.Son rôlen’estpasd’être un outild’évaluation de la recherche, cela ditilestpréconisé par l’AERES (rapportsd’activité des labo)
Manque de volontarisme de la part des dir.Labos.La floraison de bddéparses (serveursd’université, de labo) recueillant des travaux de chercheursmaisaussid’autrestypes de doc, va à l’encontre des objectifs de HAL. D’autant que HAL proposedésormais la création de portailinstitutionneld’AO. Ex. Toulouse OATAO (consortiumsd’AO) http://oatao.univ-toulouse.fr/Confusion entre le rôled’AO et bddbibliogr. car possibilité sur HAL de déposer la simple notice d’1 article (maispeuencouragé!)
3/Quelsdocumentsdéposer ?Respecter la nature des contenus plus que la qualité (quiest de la responsabilité des auteurs). Ttes les disciplines sontacceptées/niveaurechercheDes articlesscientifiquesrédigés (pouvantêtresoumis à comité de lecture d’1 revue à caractèreinternationaloucongrés scientifique)Provenant de labosprivésoupublics, d’établ. d’ensei. sup. frçaisouétrangers.Documentsrécentsouanciens (présentationcorrecteexigée)
Suite 3/Mémoires de thèses (service TEL) et HDRCommunication à colloques (pre-actes électroniques)NON : supports de présentation orale (ppoint)
Doc. en texte intégral dont le (les) fichier(s) seront téléchargés sur Hal
Documents dont le texte intégral est fourni sous la forme d’un lien vers ArXiv. (archives en physiques, maths…)
Simple référence bibliographique (notice) en attendant le dépôt du full textD/Les moissonneurs et répertoiresd’AODes moteurs de recherche comme Google Scholar ou Scirus moissonnent les archives ouvertes.
A l’étrangerOpen Archives Forum: fédérer les initiatives des payseuropéenspour le dév. des AO http://www.oaforum.org/OAIster : (Univ Michigan/OCLC) env. 23 millions de doc., 1100 contributeurshttp://oaister.worldcat.org/. Recense les entrepôts OAI-PMH/bddmondialesIsidore (TGE Adonis et CCSD) : plateforme de recherche permettant l'accès aux données numériques des SHS, en accès libre http://www.rechercheisidore.fr/The Directory of Open Access Repositories - OpenDOARhttp://www.opendoar.org fondé par l'Open Society Institute (OSI)REPEC (AO en économie) http://repec.org/docs/RePEcIntro.html
EnEurope, en France, auniveau localLe portail européen des archives (14pays/annuaire/recherche combinée…) http://www.archivesportaleurope.eu/index.actionHAL. L’archive ouverte pluridisciplinaire (CNRS) www.archives-ouvertes.frAO pour l'enseignement supérieur et la recherche du consortium Couperin. http://www.couperin.org/archivesouvertes/Thèses en ligne (CCSD) http://tel.archives-ouvertes.fr/EPURE (moissonneur d’AO de Toulouse) version beta…
Le dépôt en accès libre ne remet pas en cause les droits de propriété intellectuelle des auteurs.Les lois du copyright des éditeurs doivent être respectées et, avant le dépôt d’un document sur une archive ouverte, le déposant doit vérifier le droit d’archivage et la version du texte déposé, sans oublier l’accord de dépôt des coauteurs. AVANT publication, l’auteur reste détenteur des droits sur son texte.E/Laquestiondesdroits
E/La question des droitsAPRES publication SOUS contrat : Sauf interdiction, l’auteur a le droit de diffuser sa v.auteur du doc. dans une archive institutionnelle. Il est interdit, sauf accord explicite, de déposer un fichier produit par un éditeur commercial.Si l’auteur a signé la cession à titre exclusif des droits ou une clause d’exploitation électronique du document par l’éditeur : l’auteur doit demander l’autorisation de dépôt et respecter les règles d’embargo. APRES publication SANS contrat, l’auteur peut diffuser son doc., le copyright n’est pas un frein.
E/La question des droitsNb d’éditeurs acceptent, comme Elsevier, sous certaines conditions (embargo), le dépôt en AO d’une version auteur pre-print et/ou post-printLa version pre-print est celle que l’on envoie à l’éditeur, avant les corrections du comité de lecture ; la version post-print est la dernière version avant publication après les corrections du comité de lecture.
Il est interdit, sauf accord explicite, de déposer un fichier produit par un éditeur commercial. HAL autorise la diffusion en mode caché lorsqu’une confidentialité est attachée au document ou lorsque l’éditeur stipule un délai de diffusion en Open Access (6 mois/2 ans après publication) Source site web CNRS-INSHSE/La question des droits
Lienspour les droitsROMEO : http://www.sherpa.ac.uk/romeo/ : les positions sur l’auto-archivage d’une centaine d’éditeurs scientifiques (plutôt d’origine anglo-saxonne)JULIET : http://www.sherpa.ac.uk/juliet/ : les politiques en matière d’AO au niveau international des institutions et organismes de recherche.HELOISE : (bientôt en ligne CCSD) :politique des droits de diffusion des revues sur différents supports (archives ouvertes, sites perso, intranet) pour les éditeurs français.

Archives ouverteséance2

  • 1.
    Théme 2 :Le mouvement des Archives OuvertesDUT Gestion de l’Information et du Document-Formationcontinue 2010-2011Françoise Gouzi Quiroz. frgouzi@gmail.com
  • 2.
    Plan du thème2 : les Archives ouvertes(AO)A/Terminologie et contexteB/Acteurs et enjeuxC/Le modèlefrançais HALD/Les moissonneurs et portails (Isidore,OAIster, DOAJ, ….)E/La question des droits (CreativeCommons…)
  • 3.
    A/Terminologie et contexte1/TerminologieArchivesouvertes, open archives, open accessmultiplesinterprétations , maisilnes’agitpas de l'acceptation usuelle en français. Provient de l'anglais archive ou encore repository/en français = dépôt, réservoir, entrepôt.Différence entre « archives institutionnelles » (l'archive d'une institution regroupant l'ensemble de sa production -de recherche, patrimoniale, pédagogique, administrative-... dans des espaces privatifs ou ouverts) ET« archives ouvertes »
  • 4.
    2/Contexteet historiqueApparitions denouvellestechno. liées à Internet + des tarifsd’abonnementauxrevuesscientifiques + réflexionémanant de chercheurs sur le partage des connaissances et la libre circulation des savoirsscientifiques.Le termeoriginelanglais “Open Archives Initiative” (OAI) apparaît en 2001, mise en oeuvre d’1 norme techniqued’interopérabilité dite OAI-PMH (ProtocolforMetadataHarvesting) émanant du monde de la doc. Sur ce socle, apparitionalors de l’esprit du libre accèsdans la communauté scientifique.
  • 5.
    Fonctionnementcatalogue 1 (fournisseurde données)Entrepôt OAI Métadonnées (format Dublin Core)Moissonneur (fournisseur de services )Réponse à requête (format XML)Catalogue 2
  • 6.
    Déclaration de Budapest: “Open Access Initiative” rendue publique en fév.2002 puisDéclaration de Berlinsignée par les resp. européensd’organismes de recherche en oct.2003“Open Access toKnowledge in theSciences and Humanities”.2 typesd’actionssont mises en place :-mise en libre accès sur Internet de revueséditées par la com. Scient. directementouvia un éditeurcommercial.-les AO, bases de donnéesd’articlesscientifiques en pré-publicationoupubliés L’évaluation de la recherche n’est pas un objectif des AO !Recensement sur www.opendoar.org : 59 AO françaises en 20111972 AO dans le monde
  • 7.
  • 8.
    Institutions : identifier,diffuser, valoriser, promouvoir, suivre la production scientifique des chercheurs et E-C. Mémoire scientifique.Chercheurs : communiquer leurs travaux à la communauté internationale, accélérer les échanges scientifiques, renforcer les facteurs d’impact. L’auteur est entièrement responsable et garde les droits sur ses documents déposés mais il doit tenir compte de l’éditeur pour les articles déjà publiés.Public : Exhaustivité / accès gratuit et en texte intégral aux résultats de la recherche ou à la « pre-recherche ». PB : validité des documents ? Car système d’auto-archivage par les auteurs eux-mêmes
  • 9.
     Bibliothèques :réduction des coûts, enrichissement des portails par ces ressources électroniques gratuites. PB : gestion des droits d’accès différenciés selon les plateformes.Editeurs : Plus grande visibilité des revues, augmentation des accès. PB: Disparition progressive de l’éditeur derrière ces plateformes de libre accès.Opposition entre le modèle émergent de l’Open Access et le modèle des éditeurs = VA éditoriale et notoriété des revues (contradiction des Agences d’évaluation AERES qui joue sur ces 2 tableaux)
  • 10.
    Une publication disponibleen archive ouverte a 3 à 5 fois plus de chances d’être citée !
  • 11.
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    Qui ? physiciensde l’ENS et soutien IN2P3 (CNRS). Le CCSD le produit.
  • 13.
  • 14.
    Principale AO, ausensde bddd’articlesscientifiques en libre d’accès, en consultation et en dépôt, et garantissant un archivagepérenne.
  • 15.
    Objectif: offrir unevuecohérente et de qualité des diverses disciplines de la recherchefrançaise.2/Des questions se posent ?HAL = estgéré par des scientifiques et non par des informaticiens et administratifs (pourquoi?):  Resterau plus proche des 1ers utlisateurs que sont les chercheurs. Préserver un “regard” scientifique sur les articlesdéposés.Les documentalistessontsouvent des médiateurs entre les 2 entités : AO et chercheur.Son rôlen’estpasd’être un outild’évaluation de la recherche, cela ditilestpréconisé par l’AERES (rapportsd’activité des labo)
  • 16.
    Manque de volontarismede la part des dir.Labos.La floraison de bddéparses (serveursd’université, de labo) recueillant des travaux de chercheursmaisaussid’autrestypes de doc, va à l’encontre des objectifs de HAL. D’autant que HAL proposedésormais la création de portailinstitutionneld’AO. Ex. Toulouse OATAO (consortiumsd’AO) http://oatao.univ-toulouse.fr/Confusion entre le rôled’AO et bddbibliogr. car possibilité sur HAL de déposer la simple notice d’1 article (maispeuencouragé!)
  • 17.
    3/Quelsdocumentsdéposer ?Respecter lanature des contenus plus que la qualité (quiest de la responsabilité des auteurs). Ttes les disciplines sontacceptées/niveaurechercheDes articlesscientifiquesrédigés (pouvantêtresoumis à comité de lecture d’1 revue à caractèreinternationaloucongrés scientifique)Provenant de labosprivésoupublics, d’établ. d’ensei. sup. frçaisouétrangers.Documentsrécentsouanciens (présentationcorrecteexigée)
  • 18.
    Suite 3/Mémoires dethèses (service TEL) et HDRCommunication à colloques (pre-actes électroniques)NON : supports de présentation orale (ppoint)
  • 19.
    Doc. en texteintégral dont le (les) fichier(s) seront téléchargés sur Hal
  • 20.
    Documents dont letexte intégral est fourni sous la forme d’un lien vers ArXiv. (archives en physiques, maths…)
  • 21.
    Simple référence bibliographique(notice) en attendant le dépôt du full textD/Les moissonneurs et répertoiresd’AODes moteurs de recherche comme Google Scholar ou Scirus moissonnent les archives ouvertes.
  • 22.
    A l’étrangerOpen ArchivesForum: fédérer les initiatives des payseuropéenspour le dév. des AO http://www.oaforum.org/OAIster : (Univ Michigan/OCLC) env. 23 millions de doc., 1100 contributeurshttp://oaister.worldcat.org/. Recense les entrepôts OAI-PMH/bddmondialesIsidore (TGE Adonis et CCSD) : plateforme de recherche permettant l'accès aux données numériques des SHS, en accès libre http://www.rechercheisidore.fr/The Directory of Open Access Repositories - OpenDOARhttp://www.opendoar.org fondé par l'Open Society Institute (OSI)REPEC (AO en économie) http://repec.org/docs/RePEcIntro.html
  • 23.
    EnEurope, en France,auniveau localLe portail européen des archives (14pays/annuaire/recherche combinée…) http://www.archivesportaleurope.eu/index.actionHAL. L’archive ouverte pluridisciplinaire (CNRS) www.archives-ouvertes.frAO pour l'enseignement supérieur et la recherche du consortium Couperin. http://www.couperin.org/archivesouvertes/Thèses en ligne (CCSD) http://tel.archives-ouvertes.fr/EPURE (moissonneur d’AO de Toulouse) version beta…
  • 24.
    Le dépôt enaccès libre ne remet pas en cause les droits de propriété intellectuelle des auteurs.Les lois du copyright des éditeurs doivent être respectées et, avant le dépôt d’un document sur une archive ouverte, le déposant doit vérifier le droit d’archivage et la version du texte déposé, sans oublier l’accord de dépôt des coauteurs. AVANT publication, l’auteur reste détenteur des droits sur son texte.E/Laquestiondesdroits
  • 25.
    E/La question desdroitsAPRES publication SOUS contrat : Sauf interdiction, l’auteur a le droit de diffuser sa v.auteur du doc. dans une archive institutionnelle. Il est interdit, sauf accord explicite, de déposer un fichier produit par un éditeur commercial.Si l’auteur a signé la cession à titre exclusif des droits ou une clause d’exploitation électronique du document par l’éditeur : l’auteur doit demander l’autorisation de dépôt et respecter les règles d’embargo. APRES publication SANS contrat, l’auteur peut diffuser son doc., le copyright n’est pas un frein.
  • 26.
    E/La question desdroitsNb d’éditeurs acceptent, comme Elsevier, sous certaines conditions (embargo), le dépôt en AO d’une version auteur pre-print et/ou post-printLa version pre-print est celle que l’on envoie à l’éditeur, avant les corrections du comité de lecture ; la version post-print est la dernière version avant publication après les corrections du comité de lecture.
  • 27.
    Il est interdit,sauf accord explicite, de déposer un fichier produit par un éditeur commercial. HAL autorise la diffusion en mode caché lorsqu’une confidentialité est attachée au document ou lorsque l’éditeur stipule un délai de diffusion en Open Access (6 mois/2 ans après publication) Source site web CNRS-INSHSE/La question des droits
  • 28.
    Lienspour les droitsROMEO :http://www.sherpa.ac.uk/romeo/ : les positions sur l’auto-archivage d’une centaine d’éditeurs scientifiques (plutôt d’origine anglo-saxonne)JULIET : http://www.sherpa.ac.uk/juliet/ : les politiques en matière d’AO au niveau international des institutions et organismes de recherche.HELOISE : (bientôt en ligne CCSD) :politique des droits de diffusion des revues sur différents supports (archives ouvertes, sites perso, intranet) pour les éditeurs français.