Communiquer sur le web
Ateliers numériques Bib92 - novembre
2012




Quentin Ruffin
Médiathèque de Suresnes
Internet, un formidable outil de communication à condition
de bien déterminer:

- les publics visés
- le type de message ou d’information
- les moyens techniques
- les moyens humains


Internet répond de plus en plus à une logique de flux.

Aujourd’hui s’est développée une économie de l’attention.

La communication en ligne est une construction passant
par des vecteurs spécifiques.
I. Les supports de communication les plus
fréquemment utilisés par les bibliothèques

   1. Pour des informations institutionnelles et pratiques

       1.1 Le site Internet, le portail

- Un outil pivot s’adressant à tous les publics
- Le premier (et parfois le seul) support de communication mis
en place par les bibliothèques
- Concentre de nombreux contenus dès la page d’accueil,
vitrine de l’ensemble de l’activité des bibliothécaires
- Porte d’accès (« hub ») pour les autres vecteurs de
communication: blog, présence sur les réseaux sociaux…

Ex: BM Antony, BM Lyon
1.2 Les flux RSS

- Affichés dans un agrégateur de contenus (iGoogle, Netvibes…)
- Flux permettant de concentrer et de filtrer les informations
- Proposer des flux jugés utiles pour les usagers : actions
culturelles, nouvelles acquisitions…
- Certains CMS proposent aux usagers de créer leurs propres
flux

Ex: BM Toulouse, BM Suresnes

       1.3 La page Google+

- Propose dès la page de résultats de recherche Google des
infos pratiques (accès, horaires, numéros de téléphone…)

Ex: BM Suresnes
1.4 La page Wikipedia

- Une source d’information très utilisée par nos usagers
- Les bibliothèques y sont rarement mentionnées alors que l’on y
trouve très souvent un article consacré aux villes
- Pour les informations d’ordre historique, architecturale…
- Permet aussi de présenter les collections, activités ou services
de la bibliothèque

Ex: Bibliothèque Carnégie de Reims, BM de Rennes métropole
2. Pour des informations plus ponctuelles

       2.1 La newsletter

- Permet une communication régulière et systématique
- La newsletter doit être concise et hiérarchisée
- Envoyée aux usagers en ayant fait la demande ou s’y étant
inscrits, sinon peut-être jugée trop « intrusive » !

Ex: BM Toulouse

       2.2 Le mailing

- Intéressant pour des contacts liés à des événements
ponctuels, pour un groupe d’usagers particuliers (en lien avec
une animation…)
- Pas d’envoi massif, doit être personnalisé
- Peut être remplacé avantageusement par des fonctionnalités
de Facebook (« Evénement »)
II. Les supports de communication exigeant des
contributions et un contrôle réguliers

    La question de l’identité numérique

- Qui suis-je ? Suis-je bien identifiable ?
- Comment diffuser efficacement nos contenus originaux sur les
différents medias ?
- 4 principales identités numériques: institutionnelle, de service,
thématique, personne-ressource
- … auxquelles doivent correspondre des identités visuelles
spécifiques !
- associer le service Communication
1. Pour des publications mensuelles

        1.1 Le blog « global » : un outil de communication
local

- Des plateformes d’hébergement gratuites et faciles à utiliser
- Nécessite une contribution régulière
- Des publications courtes (« billets »), datées et signées
- Peut pallier une absence de site web dynamique : constitue
une sorte de « fil d’actualité » enrichi
- Mais un support gratuit montrant rapidement ses limites
- L’autorisation du post de commentaires nécessite un contrôle
régulier car la modération a posteriori est à privilégier

Ex: BM Roubaix, BM Antony
1.2 Le blog « thématique » : susceptible
d’intéresser un           public plus large

- Complète un portail généraliste avec des blogs visant des
publics particuliers

Ex: BM de Toulouse

- Peut intéresser une communauté d’amateurs sur une sujet
spécifique
- Valorise les compétences de bibliothécaires se posant en
« découvreurs de pépite »
- Peut créer une interaction entre eux et des internautes, une
véritable « médiation numérique » se développe alors

Ex. de blogs musicaux: Mediamus (Dole), Bmol (Grenoble),
Semelazic (Fontenay-sous-Bois)
1. Pour des publications hebdomadaires (au minimum)

       1.1 Facebook

- Une page et non un profil !
- Touche un public spécifique : adapter le ton, poster des
informations « décalées »
- Demande de bénéficier d’une certaine liberté de parole au sein
de la mairie
- Conquérir des fans et les fidéliser exige des publications
fréquentes
- Possibilité de s’appuyer sur des statistiques précises
- Nécessite une modération permanente
- Génère de véritables échanges avec les publics
- Intéressant mais chronophage car il faut être créatif !


Ex: Bnf / Gallica
Ex: Toulouse / Suresnes
2. Pour des publications quotidiennes (ou presque !)

        2.1 Twitter

- Une contrainte formelle forte (mini-message de 140
caractères)
- Pour les informations ponctuelles et surtout informatives
- Un public plus restreint que sur Facebook (technophiles)
- Nécessite une fréquence de publication très soutenue,
demande donc d’avoir beaucoup de contenus à partager
- Instaure un échange très poussé avec les usagers
(simultanéité…)
- Pourrait permettre de remplacer le service d’envoi
automatique de mail ou de SMS

Ex: Toulouse, Angers
III. S’inscrire dans des réseaux sociaux culturelles

    1. Partager et diffuser son expertise dans des réseaux bien
    organisés comptant de nombreux membres actifs

- Possibilité de s’insérer dans un réseau spécifique et d’être
identifié comme professionnel culturel (profil « pro ») pour un
cercle plus large que notre public local
- Récupération de contenus de qualité pouvant enrichir
directement nos catalogues publics (payant)
- Un moyen de favoriser la contribution des usagers et d’animer
une communauté


Ex: Réseaux consacrés aux livres : Babelio, Libfly, Librarything
Ex: Réseaux consacrés à plusieurs supports : Senscritique
Des questions ?
    Des questions
Merci !

Contact: qruffin@ville-suresnes.fr

Atelier BiB92 _ Communiquer Quentin Ruffin

  • 1.
    Communiquer sur leweb Ateliers numériques Bib92 - novembre 2012 Quentin Ruffin Médiathèque de Suresnes
  • 2.
    Internet, un formidableoutil de communication à condition de bien déterminer: - les publics visés - le type de message ou d’information - les moyens techniques - les moyens humains Internet répond de plus en plus à une logique de flux. Aujourd’hui s’est développée une économie de l’attention. La communication en ligne est une construction passant par des vecteurs spécifiques.
  • 3.
    I. Les supportsde communication les plus fréquemment utilisés par les bibliothèques 1. Pour des informations institutionnelles et pratiques 1.1 Le site Internet, le portail - Un outil pivot s’adressant à tous les publics - Le premier (et parfois le seul) support de communication mis en place par les bibliothèques - Concentre de nombreux contenus dès la page d’accueil, vitrine de l’ensemble de l’activité des bibliothécaires - Porte d’accès (« hub ») pour les autres vecteurs de communication: blog, présence sur les réseaux sociaux… Ex: BM Antony, BM Lyon
  • 4.
    1.2 Les fluxRSS - Affichés dans un agrégateur de contenus (iGoogle, Netvibes…) - Flux permettant de concentrer et de filtrer les informations - Proposer des flux jugés utiles pour les usagers : actions culturelles, nouvelles acquisitions… - Certains CMS proposent aux usagers de créer leurs propres flux Ex: BM Toulouse, BM Suresnes 1.3 La page Google+ - Propose dès la page de résultats de recherche Google des infos pratiques (accès, horaires, numéros de téléphone…) Ex: BM Suresnes
  • 5.
    1.4 La pageWikipedia - Une source d’information très utilisée par nos usagers - Les bibliothèques y sont rarement mentionnées alors que l’on y trouve très souvent un article consacré aux villes - Pour les informations d’ordre historique, architecturale… - Permet aussi de présenter les collections, activités ou services de la bibliothèque Ex: Bibliothèque Carnégie de Reims, BM de Rennes métropole
  • 6.
    2. Pour desinformations plus ponctuelles 2.1 La newsletter - Permet une communication régulière et systématique - La newsletter doit être concise et hiérarchisée - Envoyée aux usagers en ayant fait la demande ou s’y étant inscrits, sinon peut-être jugée trop « intrusive » ! Ex: BM Toulouse 2.2 Le mailing - Intéressant pour des contacts liés à des événements ponctuels, pour un groupe d’usagers particuliers (en lien avec une animation…) - Pas d’envoi massif, doit être personnalisé - Peut être remplacé avantageusement par des fonctionnalités de Facebook (« Evénement »)
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    II. Les supportsde communication exigeant des contributions et un contrôle réguliers La question de l’identité numérique - Qui suis-je ? Suis-je bien identifiable ? - Comment diffuser efficacement nos contenus originaux sur les différents medias ? - 4 principales identités numériques: institutionnelle, de service, thématique, personne-ressource - … auxquelles doivent correspondre des identités visuelles spécifiques ! - associer le service Communication
  • 8.
    1. Pour despublications mensuelles 1.1 Le blog « global » : un outil de communication local - Des plateformes d’hébergement gratuites et faciles à utiliser - Nécessite une contribution régulière - Des publications courtes (« billets »), datées et signées - Peut pallier une absence de site web dynamique : constitue une sorte de « fil d’actualité » enrichi - Mais un support gratuit montrant rapidement ses limites - L’autorisation du post de commentaires nécessite un contrôle régulier car la modération a posteriori est à privilégier Ex: BM Roubaix, BM Antony
  • 9.
    1.2 Le blog« thématique » : susceptible d’intéresser un public plus large - Complète un portail généraliste avec des blogs visant des publics particuliers Ex: BM de Toulouse - Peut intéresser une communauté d’amateurs sur une sujet spécifique - Valorise les compétences de bibliothécaires se posant en « découvreurs de pépite » - Peut créer une interaction entre eux et des internautes, une véritable « médiation numérique » se développe alors Ex. de blogs musicaux: Mediamus (Dole), Bmol (Grenoble), Semelazic (Fontenay-sous-Bois)
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    1. Pour despublications hebdomadaires (au minimum) 1.1 Facebook - Une page et non un profil ! - Touche un public spécifique : adapter le ton, poster des informations « décalées » - Demande de bénéficier d’une certaine liberté de parole au sein de la mairie - Conquérir des fans et les fidéliser exige des publications fréquentes - Possibilité de s’appuyer sur des statistiques précises - Nécessite une modération permanente - Génère de véritables échanges avec les publics - Intéressant mais chronophage car il faut être créatif ! Ex: Bnf / Gallica Ex: Toulouse / Suresnes
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    2. Pour despublications quotidiennes (ou presque !) 2.1 Twitter - Une contrainte formelle forte (mini-message de 140 caractères) - Pour les informations ponctuelles et surtout informatives - Un public plus restreint que sur Facebook (technophiles) - Nécessite une fréquence de publication très soutenue, demande donc d’avoir beaucoup de contenus à partager - Instaure un échange très poussé avec les usagers (simultanéité…) - Pourrait permettre de remplacer le service d’envoi automatique de mail ou de SMS Ex: Toulouse, Angers
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    III. S’inscrire dansdes réseaux sociaux culturelles 1. Partager et diffuser son expertise dans des réseaux bien organisés comptant de nombreux membres actifs - Possibilité de s’insérer dans un réseau spécifique et d’être identifié comme professionnel culturel (profil « pro ») pour un cercle plus large que notre public local - Récupération de contenus de qualité pouvant enrichir directement nos catalogues publics (payant) - Un moyen de favoriser la contribution des usagers et d’animer une communauté Ex: Réseaux consacrés aux livres : Babelio, Libfly, Librarything Ex: Réseaux consacrés à plusieurs supports : Senscritique
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    Des questions ? Des questions
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