Le document examine le rôle des banques, principalement BPCE, dans l'économie et critique leur pouvoir croissant, en liant cette influence aux crises financières et à des politiques d'austérité. Il présente également des chiffres sur la dette, les bilans des banques et souligne le primat de la spéculation sur le financement de l'économie réelle. Enfin, il appelle à une réforme radicale du système bancaire en faveur de la transparence, de la solidarité et de la socialisation des banques.