Le texte évoque le souvenir d'un grand-père déporté à Auschwitz, dont le tatouage est un symbole marquant pour l'auteur. À travers ses visites à Marbella, elle réfléchit sur l'impact du passé et des témoignages des rescapés, tout en luttant avec le silence entourant les événements traumatisants de la guerre. La rencontre avec des tatouages contemporains à Tel Aviv stimule son désir de mieux comprendre et de transmettre l'histoire familiale, malgré les échos de silence et la difficulté de mettre des mots sur la douleur.