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1. Prohibition de l’intérêt 
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Ces produits sont souvent considérés par les banques 
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Le principe général du financement participatif est de 
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 Les Sukuk sont une alternative (sans intérêts) aux 
obligations classiques qui sont illicites en Islam. 
 Ce sont des p...
Qu’ils soient souverains ou corporates, les sukuk se présentent 
sous deux profils différents: 
 Les Sukuk « Asset-based ...
NOM 
1. Sukuk al- Ijara 
2. Sukuk al-Salam 
3. Sukuk al-Istisna 
4. Sukuk al-Murabahah 
5. Sukuk al-Mucharakah 
6. Sukuk a...
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Presentation of Islamic Finance-New Frontiers, New Opportunities: What are the advantages for the Mediterranean region?
The II Islamic Finance Summit was held in the framework of the VIII Mediterranean Week of Economic Leaders organized by ASCAME and the Chamber of Commerce and Industry of Barcelona

Publié dans : Économie & finance
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Finance islamique et investissement by Taoufik Lachheb

  1. 1. Plus de 500 institutions bancaires et financières  Total actifs : dépasse 1500 Milliards de Dollars.  Des dizaines de banques classiques ont créé des fenêtres islamiques ou des filiales islamiques.  D’autres se sont transformées en Banques Islamiques ou sont entrain de le faire.  Après 40 ans d’existence, la finance islamique s’est transformée en une véritable industrie, ayant sa propre philosophie, ses principes et ses bases. avec des standards charaïques, comptables, de bonne gouvernance, de contrôle, d’audit charaïque etc…. 2 I- Etat des lieux
  2. 2. Une multitude d’institutions de support ont vu le jour:  AAOIFI : Organisation pour l’Audit et la comptabilité des Institutions Financières Islamiques : créée en 1990 et basée à Bahreïn. Mission : - Développer les normes comptables, d’audit, de gouvernance et d’éthique. - Mettre en place les standards charaïques communs à l’ensemble des institutions Financières islamiques. 3
  3. 3.  CIBAFI : Conseil Général des Banques et Institutions Financières Islamiques, créé à Bahrein en 2001 : Institution de formation et qui participe activement dans l’élaboration des standards charaïques.  IFSB : Basé à Kuala Lumpur depuis 2002. Regroupe les Banques Centrales et les autorités de régulation et de supervision des institutions Financières islamiques. C’est une sorte de Comité de Bâle « Islamique ». 4
  4. 4.  IIRA : International Islamic Rating Agency, 2002, objectif: Evaluation et notation des institutions financières Islamiques. Cette évaluation intègre aussi la conformité charaïque de ces institutions et des produits qu’elles commercialisent.  IICRA : Centre International Islamique de réconciliation et d’Arbitrage : Etablit à Dubaï depuis 2005 ; il a un rôle de médiateur et d’arbitre International. 5
  5. 5. Un mouvement académique a accompagné cette progression spectaculaire. Création de chaires, mastères, licences et divers autres diplômes dispensés par des Universités et Instituts Supérieurs en Finance et Economie Islamiques à travers le monde 6
  6. 6. II- Finance Islamique et Investissement 1. Prohibition de l’intérêt Le monde musulman est resté à l’écart des banques pendant 2 ou 3 siècles.  la 1ère banque classique dans un pays musulman a vu le jour à la fin du XIX siècle.  Une grande partie de la population est restée non bancarisée. Toujours à cause de la prohibition de l’intérêt… 7
  7. 7. 2. Ressources et emplois En amont : La finance islamique a permis la mobilisation des ressources oisives et le financement de l’activité économique, en faisant entrer dans le circuit économique une grande partie des fonds thésaurisés. Ces fonds atteignent selon certaines estimations 20% et plus. En aval : En octroyant des financements à des entreprises qui refusaient l’endettement classique. Donc en augmentant les dépôts et les financements, la finance islamique contribue à la croissance de l’investissement 8
  8. 8. 3. Limites et perspectives Une grande partie de la finance islamique s’est contentée de développer les produits se basant sur les échanges et non sur les participations. Les banques islamiques proposent deux grandes familles de financement pour l’investissement : a/ Des produits basés sur des contrats d’échange telle que :  Murabaha,  Ijara,  Istisnaa,  Salam ….etc… 9
  9. 9. Ces produits sont souvent considérés par les banques classiques comme étant proches de la finance classique, néanmoins, ils présentent les avantages suivants :  Ils ne financent que des biens tangibles, donc, pas de fuite possible de la sphère productive à la consommation.  En cas de retard de paiement dû à une conjoncture difficile, les Banques Islamiques ne prélèvent pas de frais ou intérêts de retard.  Les dates de valeur utilisées sont les dates du jour. De ce fait le coût du financement pour les investisseurs pourrait être moindre. 10
  10. 10. b/ les produits basés sur la participation:  Mucharaka: participation.  Mucharaka Mutanakissa: participation dégressive.  Financement Mucharaka: la participation porte sur une operation sans entrée dans le capital  Mudharaba : souvent confondue avec le Capital risque  Mugharassa ; Muzaraa , Musakat,….. On peut même imaginer des produits hybrides entre Mucharaka et mudharaba 11
  11. 11. Le principe général du financement participatif est de prendre le risque avec l’investisseur et de partager les profits avec lui. Le financement classique se base généralement sur le remboursement à échéances constantes. Or, la réalité économique fait que les revenus des investisseurs surtout pour les nouveaux projets soient fluctuants pour ne pas dire aléatoires. Donc, un engagement des rembourser des échéances fixes et répétitives dans un contexte aléatoire semblerait inadapté: 12
  12. 12. Surtout pour les nouveaux investissements. La très grande mortalité des entreprises nouvellement créées (50% ne terminent pas la 3ème année) semblerait être une des conséquences. Toutefois, dans ce contexte de crise, qui est caractérisé par un manque d’initiative pour la création de nouvelles entreprises, nous croyons que la finance islamique peut apporter des solutions intéressantes et appropriées, surtout par le financement Mudharaba- Mucharaka dégressive. Qui dit création d’entreprises dit : création d’emploi, augmentation de la production, amélioration de la balance des paiements, augmentation des recettes sociales, fiscales et douanières. 13
  13. 13.  Les Sukuk sont une alternative (sans intérêts) aux obligations classiques qui sont illicites en Islam.  Ce sont des produits financiers adossés à des actifs tangibles licites et à échéance fixe qui confèrent un droit de créance à leur propriétaire. Celui-ci reçoit une part du profit attaché au rendement de l’actif sous jacent.  SPV ( Special-Pupose Vehicle): entreprise ad hoc qui rachète un actif à une entreprise à l’occasion d’un montage déconsolidant. 14 II- les Sukuk: Alternative pour le Financement des Grands Projets ou du Budget
  14. 14. Qu’ils soient souverains ou corporates, les sukuk se présentent sous deux profils différents:  Les Sukuk « Asset-based ».  Principal garanti par l’émetteur à travers l’engegement de rachat à terminaison  Coupons protégés.  Sukuk « Asset backed ».  Principal non garanti par l’émetteur. L’investisseur supporte le risque pour sa quote-part.  Coupons non protégés. L’investisseur n’a pas un revenu garanti. 15
  15. 15. NOM 1. Sukuk al- Ijara 2. Sukuk al-Salam 3. Sukuk al-Istisna 4. Sukuk al-Murabahah 5. Sukuk al-Mucharakah 6. Sukuk al-Mudharabah 7. Sukuk al-Wakala 16 III les Sukuk les plus utilisées Actif sous-jacent / contrat Bien tangible / Location Actif tangible / Vente Actif tangible / Vente Actif tangible / Vente Actif ou projet Participation Actif ou projet Participation Bien ou services / Participation

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