Revue de presse kylia semaine 15

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Revue de presse kylia semaine 15

  1. 1.   LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du1 au 7 Avril 2013 LES ARTICLES DE LA SEMAINE Immobilier : le prix moyen dune maison individuelle est de 205.000 euros Le 8/4/2013 Les aménageurs dénoncent les prix trop élevés des maisons dans les lotissements. Ils reprochent aux nouveaux quartiers de se limiter à des logements collectifs qui coûtent trop cher. SNAL La revue de Presse KYLIA  1   
  2. 2.   Le bilan annuel du syndicat national des aménageurs lotisseurs (Snal), dont les responsables ont été reçu vendredi au ministère du Logement, montre une évolution inquiétante du marché du logement neuf depuis six ans. En France, acheter une parcelle et y faire construire une maison de 105 mètres carrés coûte en moyenne 205.000 euros (dont 85.000 euros pour la parcelle), soit 1.950 euros le m2 garage inclus, souligne le Snal en citant les statistiques ministérielles. Pour une maison de promoteur en secteur périurbain, il faut compter 3.000 euros le m2, soit un budget de 320.000 euros pour une maison de 105 m2 et de 262.000 euros pour un quatre pièces plus petit (86 m2). Compte tenu dun revenu médian de 2.400 euros mensuels pour un ménage français (jusquà 3.500 euros pour la classe moyenne), « avec 25% dapport personnel, cela aboutit à un budget de 180.000 à 250.000 euros, insuffisant pour ce type de logement », conclut le Snal au vu des quotités de prêt des banques. Par ailleurs, si 80 % des Français disent vouloir vivre dans une maison, lhabitat individuel ne représente que « 50% du marché des logements neufs », souligne le Snal. Aménagement mixte Pourtant, ces problèmes pourraient être résolus, et donc le marché débloqué souligne le syndicat, si la manière de concevoir les nouveaux quartiers changeait, tout en maintenant la densité actuelle denviron 40 logements par hectare. La solution préconisée par les aménageurs lotisseurs est de revoir la conception de ces nouveaux quartiers en privilégiant des zones daménagement mixtes plutôt que le 100 % logements collectifs. « Il suffit de faire des immeubles un peu plus hauts (à 5 ou 6 étages) sur des parcelles plus petites, et les entourer de maisons » en individuel aménagé et non en individuel groupé de promoteurs, commente le Snal. Cela abaisserait le coût des logements et correspondrait davantage à lenvie des ménages qui, de ce fait, ne séloigneraient pas en zone rurale pour construire en individuel diffus. « Lindividuel diffus se fait sur une parcelle moyenne de 1.200 m2, contre 450 à 550 m2 pour lindividuel aménagé selon les régions, et au total il consomme quatre fois plus de terres ! », poursuit le Snal. Depuis six ans, la part de lindividuel en diffus sest développée au détriment de lindividuel aménagé de zone périurbaine. Lan dernier, elle représentait respectivement 9.800 hectares et 2.480 hectares . « Le Snal travaille actuellement avec le Grand Lyon pour réintroduire des maisons dans le plan local durbanisme intercommunal car le prix des logements a explosé avec la politique de 100% logements collectifs », soulignent les aménageurs. Il en est de même à Angers avec un nouveau PLU et des zones daménagement mixte qui commencent à sortir de terre. « Le bilan est très positif, pour une densité de logements à lhectare constante », constatent les aménageurs. Ces derniers réclament parallèlement un prêt à taux zéro plus (PTZ+) plus généreux, leurs clients étant essentiellement des premiers acheteurs ne disposant que de 10% maximum dapport personnel. La revue de Presse KYLIA  2   
  3. 3.   De fait, les ventes souffrent. Cette année, le Snal prévoit une nouvelle baisse de 10% des ventes de terrains aménagés (-11% en 2012) et la perte de 4.300 emplois dans le secteur.   Source : LesEchos.fr La revue de Presse KYLIA  3   
  4. 4.   Le détecteur de fumée : une obligation encore méconnue Le 10/4/2013 Les Français ne sont toujours pas prêts, à un peu plus de 2 ans de la date butoir, à installer chez eux un détecteur autonome avertisseur de fumée. Les Français ne sont toujours pas prêts, à un peu plus de 2 ans de la date butoir (8 mars 2015), pour installer dans chaque logement un détecteur autonome avertisseur de fumée. Franck Desprez/AP/SIPA Selon le Ministère de l’Egalité des Territoires et du Logement, chaque année en France, les incendies dhabitation sont à lorigine de 800 décès et 10 000 blessés. Or, 10 % à peine des logements sont équipés de détecteurs de fumées, selon les informations dévoilées lors du colloque dédié aux professionnels de lhabitat et de la distribution, organisé par la Fédération Française du Matériel dIncendie (FFMI), le Groupement professionnel de la sécurité incendie domestique (GIFSID), et AFNOR Certification et Calyxis (Pôle dexpertise du risque). « Il y a vraiment urgence à informer et sensibiliser de façon pédagogique les Français. Aucune campagne nationale de sensibilisation sur les détecteurs de fumée alors que le décret, les rendant obligatoires, a été publié il y a presque 2 ans, déjà ! sétonne Alexandre Chaverot, PDG dAvidsen. Il y a près de 3 ans, une campagne de sensibilisation, suite à ladoption de la loi du 8 mars 2010, avait eu pour effet une rupture de stock dans les magasins. Ce qui risque à nouveau darriver si les pouvoirs publics tardent à communiquer et si tout le monde attend la dernière minute pour séquiper ». Grâce à Shane Lyons, directeur commercial France Ei Electronics, voici nos 3 conseils indispensables avant de séquiper : La revue de Presse KYLIA  4   
  5. 5.   Attention à ne pas acheter nimporte quel détecteur de fumée Régulièrement, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) pointe des matériels non-conformes et dangereux. Les détecteurs de fumée appropriés affichent le logo de la marque NF. Cela signifie quils sont conformes, en plus de la norme européenne EN 14 604, à la marque NF DAAF. Cette marque est délivrée par AFNOR Certification à lissue de contrôles supplémentaires réguliers : elle constitue donc une garantie defficacité et de fiabilité pour le consommateur. Au moins un DAAF doit être installé dans le logement Ce dernier doit être placé à moins de 3 mètres d’une chambre afin de respecter la bonne entente (85 décibels) du signal d’alarme en cas d’alerte. Pour éviter un déclenchement intempestif de l’alarme, le détecteur doit être le plus éloigné possible des vapeurs de cuisine et de la salle de bain, et solidement fixé au plafond. Ensuite, le détecteur avertisseur de fumée doit être régulièrement entretenu et testé. Un entretien réalisé par un professionnel n’est nullement nécessaire dès lors que le détecteur est nettoyé correctement (poussière…). Un changement de la pile alimentant le dispositif est nécessaire tous les ans ou l’occupant peut opter pour une pile ayant une durée de vie de 10 ans sans remplacement. N’installer que des détecteurs de modèle optique Il existe en effet deux types de détecteurs de fumée : le détecteur ionique (utilisé dans certains pays comme les Etats-Unis et l’Angleterre, mais interdit en France) et le modèle optique, seul type de détecteur autorisé en France (tous les DAAF de la norme NF sont optiques). Ils sont les plus récents et les mieux adaptés aux incendies domestiques car ils réagissent aux incendies à progression lente qui peuvent couver pendant de nombreuses heures avant de s’enflammer (feux provoqués par une cigarette…). Dans les pays déjà équipés de détecteurs de fumée domestiques, le nombre de sinistres mortels a baissé de manière spectaculaire (plus de 50 % en Grande-Bretagne par exemple). Léquipement de tous logements avec des appareils fiables est donc un enjeu majeur pour la sécurité des français .E.J.-B. Source : LeNouvelObs.com La revue de Presse KYLIA  5   
  6. 6.   Immobilier : les acquéreurs ne veulent pas dépenser plus de 13000 €/m² à Paris Le 10/4/2013 Selon le site d’annonces Wall-Market.com, au-delà de 13 000 €/m², et dans quelques quartiers seulement, les acheteurs immobiliers renoncent à investir. Selon le site d’annonces Wall-Market.com, au-delà de 13 000 €/m², et dans quelques quartiers seulement, les acheteurs immobiliers renoncent à investir. Wall-Market.com Jusqu’où les acquéreurs sont-ils prêts à aller pour acheter à Paris ? C’est ce qu’a voulu savoir le site d’annonces immobilières Wall-Market.com en interrogeant plus de 160 agences immobilières à Paris, toutes enseignes confondues. En immobilier aussi, il existe un seuil psychologique que les acquéreurs ne veulent plus franchir. Globalement, les, acheteurs sont conscients du niveau de prix des arrondissements. Ainsi, le seuil psychologique le plus élevé, à 13 000 €/m², correspond à l’arrondissement le plus cher, le 6ème. Là, selon les derniers chiffres publiés par la Chambre des notaires de Paris, le prix médian par mètre carré s’élevait à 12 780 €/m² au 4ème trimestre 2012. Il a reculé de – 2,9 % par rapport au 3ème trimestre 2012, où il s’élevait à 13 520 €/m². De même dans le 7ème arrondissement : la barrière atteint 12 000 €/m², tandis que le prix médian, en recul de – 4,8 % était de 11 740 €/m² au 4ème trimestre 2012, contre 12 170 €/m² au 3ème trimestre. La revue de Presse KYLIA  6   
  7. 7.   A l’opposé, pas question pour les acquéreurs de dépenser plus de 7 000 €/m² dans les 19ème et 20ème arrondissements, les moins chers de la Capitale. D’ailleurs selon les Notaires, les prix y étaient respectivement de 6 660 €/m² et 6 900 €/m² au 4ème trimestre 2012. Seul le 20ème avait franchi ce seuil, à 7 120 €/m² au 3ème trimestre 2012. Dans les autres arrondissements, le budget maximal des acquéreurs s’accordent avec le niveau médian des transactions constatées par les Notaires. Les seuils oscillent de 8 000 €/m²pour les 12ème et 13ème arrondissements à 10 000 €/m² pour les 1er, 2ème, 3ème, 4ème, 5ème et 8ème arrondissements, ainsi que les quartiers des 16ème et 17ème situés côté place de l’Etoile. En revanche, les seuils baissent au fur et à mesure que l’on s’éloigne du centre de Paris. Ainsi, les zones proches du périphérique des 14ème, 15ème et 16ème arrondissements plafonnent à 8 500 €/m², contre 10 000 €/m² au nord des arrondissements. V.G. Source : LeNouvelObs.com La revue de Presse KYLIA  7   
  8. 8.   La demande de crédits immobiliers continue de baisser Le 11/4/2013  Plus de la moitié des banques interrogées par la Banque de France ont observé en mars une baisse de la demande de crédits à lhabitat de la part des ménages. Pour 52% des banques interrogés, la demande de crédit à lhabitat a "diminué quelque peu" en mars. REUTERS/Mal Langsdon Le marché immobilier ne repart toujours pas. La demande de crédit immobilier des ménages français a de nouveau connu une baisse en mars, selon lenquête mensuelle réalisée par la Banque de France auprès des banques. Pour 52% des établissements interrogés, la demande de crédit à lhabitat a "diminué quelque peu" en mars. Elle est restée "à peu près inchangée" pour 32,7% dentre elles. Une portion minoritaire indique néanmoins quelle a "augmenté quelque peu" (13,2%), voire "augmenté sensiblement" (2,1%). Les réponses sont pondérées en fonction du poids de chaque banque dans le volume des crédits accordés. La revue de Presse KYLIA  8   
  9. 9.   "La proportion des banques de léchantillon signalant une baisse de la demande de crédits des ménages saccroît en mars. Cette orientation est imputée au recul de la confiance des consommateurs", souligne la Banque de France. Les critères doctroi ont été durcis par 9,2% des banques, les autres indiquant quils nont "pratiquement pas changé". Source : L’Expansion.com La revue de Presse KYLIA  9   
  10. 10.   Les loyers vont pouvoir être revalorisés de 1,54% Le 12/4/2013 © REA Les locataires auraient pu sattendre à pire. Au premier trimestre, lindice de référence des loyers (IRL), qui permet aux propriétaires de revaloriser chaque année les loyers, a progressé de seulement 1,54% sur un an, selon lInsee. Soit la plus faible hausse depuis la fin 2010. Pour rappel, tous les baux signés au cours du deuxième trimestre peuvent donc être réévalués en fonction de cet IRL. Par exemple, pour un logement loué 800 euros (hors charges), dont le bail a été signé le 2 mai, le nouveau loyer pourra être fixé à 800 x 1,0154 = 812 euros. Par ailleurs, depuis lentrée en vigueur du décret sur lencadrement des loyers le 1er août 2012, cette règle sapplique aussi aux relocations et aux renouvellements de baux, au sien dune quarantaine dagglomérations où le marché est considéré comme tendu, sauf exceptions. Pour en savoir plus, lire notre article : Encadrement des loyers : ce que le décret va changer pour les bailleurs. Source : Capital.fr La revue de Presse KYLIA  10   
  11. 11.   A propos de KYLIA KYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une famille d’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction. Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes : • La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et la pratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilières traditionnelles. • L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus de professionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients. • La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun : La croissance ! Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.com Contact Presse : KYLIA Immobilier Marie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18 La revue de Presse KYLIA  11   

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