LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE                                     Du 16 au 22 avril 2012Immobilier parisien : les achet...
Marché moins résistant en grande banlieueEn dehors de la capitale, la proche couronne évolue comme Paris, en termes de dem...
Immobilier : sachez visiter intelligemmentLe 17/04/2012Etape clé de la réussite dun projet immobilier, une visite ne simpr...
Pour évaluer les charges de copropriété, «il faut aussi exiger les derniers procès-verbaux dassembléegénérale, précise Phi...
Les Français dépensent 616 euros par mois pour se logerLe 19/04/2012Le logement représente 23% du revenu des Français. Mai...
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Immobilier : les atouts de la vente à la découpeLe 20/04/2012Belles adresses, logements bien entretenus, valorisation assu...
Il nempêche que, dans un contexte de crise économique et de perte des valeurs boursières, avocats,médecins, cadres de haut...
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Revue de presse kylia semaine 17

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Revue de presse kylia semaine 17

  1. 1. LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINE Du 16 au 22 avril 2012Immobilier parisien : les acheteurs reprennent le pouvoirLe 16/04/2012Dès que lon dépasse un budget de 300.000 euros, le marché à tendance à secrisper à Paris. En banlieue, surtout en grande couronne, le marché résistemoins bien que dans la capitale. Les acheteurs reprennent le pouvoir.Lheure de la sagesse a sonné sur le marché résidentiel parisien. Même si la capitale est unedestination internationale pour les acquéreurs français et étrangers, tous les biens ne partent plus ànimporte quel prix.« Depuis quelques mois, on assiste à un réajustement des prix de présentation pour les bienssurévalués constate Gilles Ricour de Bourgies, Président de la chambre FNAIM Paris Ile-de-France.Nombre de vendeurs qui avaient tenté de céder leur appartement en direct en affichant desprétentions élevées, sadressent désormais aux agences immobilières ». Des vendeurs encoregourmands, des acquéreurs particulièrement timides, le marché tourne au ralenti dans la capitale oùseuls les particuliers en quête dun investissement patrimonial restent relativement actif. Lestransactions de confort sur la résidence principale réalisées par des secondo-accédants à la propriétésont plus rares . Dautant plus que les acquéreurs misent sur un recul des prix de lordre de 10 % dansla capitale, compte tenu de la forte hausse enregistrée lan dernier.« Portant sur des petits logements, la plupart des ventes se concluent entre 200.000 et 300.000 eurospoursuit Gilles Ricour de Bourgies. Pour les grosses transactions dun montant compris entre un peuplus de 300.000 euros et deux millions deuros, lattentisme généralisé bloque quasiment le marché, àlexception des biens de qualité ». Dès quun appartement est bien situé, bien éclairé et dispose dunevue dégagée, il parvient à se vendre, dans un délai un peu certes plus long que lan dernier. Et ce,même sil nécessite des travaux. Pouvoir restructurer un appartement à ses goûts constitue uneopportunité pour les candidats à lachat souhaitant se créer un univers bien à eux et.... spectateursdes émissions télévisées consacrées à la décoration. En revanche, tout appartement présentant desdéfauts est sanctionné sur ce marché offreur. 1
  2. 2. Marché moins résistant en grande banlieueEn dehors de la capitale, la proche couronne évolue comme Paris, en termes de demande. Lesinvestisseurs plus axés sur le rendement que sur la valorisation franchissent le périphérique pourobtenir un point de rendement de plus quà Paris, soit environ 4 % contre 3 %. Quant à nombredaccédants à la propriété, ils préfèrent pour linstant sabstenir.Plus lon séloigne de Paris, plus lattentisme samplifie, ce qui pénalise la grande couronne. Au lieu dese précipiter les acheteurs visitent davantage de biens pour sentir le marché et multiplier lescomparaisons. Lorsquils formulent une offre, ils nhésitent plus à négocier.Dans ces conditions, le marché enregistre un volume dactivité en baisse de 15,5% entre le 1ertrimestre 2011 et le 1er trimestre 2012, selon les dernières estimations de Century 21. Toujoursdaprès ce réseau de franchise : « En se basant sur un montant moyen dacquisition de lordre de244.000 euros, le recul du prix moyen au mètre carré permet aux acquéreurs franciliens dacheter plusgrand, la surface moyenne augmentant de 4,3 mètres carrés ».Sans surprise, les échéances électorales incitent les candidats à lachat pour se loger ou pour investirà faire preuve dune grande réserve. « Une fois linconnue présidentielle levée, le marché pourraitreprendre un peu des couleurs début mai. Mais un régime de cohabitation pourrait compliquer ladonne » confie un agent immobilier. En attendant, les acheteurs reprennent le pouvoir. Au demeurant,si lon dispose dun plan de financement bouclé pour un bien détenu par un vendeur pressé et prêt ànégocier, cest inutile dattendre le résultat des élections pour se décider et passer à lacte.Source : Les Echos.fr 2
  3. 3. Immobilier : sachez visiter intelligemmentLe 17/04/2012Etape clé de la réussite dun projet immobilier, une visite ne simprovise pas. Maison ouappartement, des professionnels donnent leurs astuces.«Il faut arriver préparé», lance Sébastien de Lafond, de Meilleursagents.com. Première chose àvérifier: la cohérence du prix du bien visité. Pour se faire une opinion, il faut enquêter sur les prix dansle secteur. Passer en revue les annonces des sites internet constitue une première approche mais lesprix affichés sont souvent surévalués. Consulter des agents immobiliers du quartier et leur demanderdes exemples précis de transactions récemment effectuées permet daffiner létude de marché. Savoirdepuis quand le bien est exposé et sil existe beaucoup de logements du même type à vendre dans lequartier permet davoir des arguments au moment de la négociation.En général, les acheteurs savent rapidement sils se sentiront bien dans le logement visité. Pourtant,se fier à ses premières impressions ne suffit pas. Un appartement en désordre, une peinturedéfraîchie ou une odeur de cigarette rebutent parfois le visiteur, mais il ne faut pas sy arrêter. Ce quicompte, ce sont les qualités du logement. «Il faut avoir en tête ses priorités, confie Philippe Conté,membre de la Chambre des experts Fnaim, mais rares sont les acquéreurs qui ne font pas deconcessions.» Dans une copropriété, prendre lescalier au lieu de lascenseur renseigne sur létat desparties communes et la façon dont la copropriété est tenue. Les caves et locaux communs en disentlong sur lentretien de limmeuble.Ne pas hésiter à revoir le bien plusieurs foisDans le logement, il faut tout inspecter. En maison, vérifier la toiture et les combles est une priorité.Des tuiles cassées ou couvertes de mousse provoquent des fuites à lintérieur. Monter dans lescombles permet de vérifier leur isolation. Beaucoup de maisons construites avant 1974 en sontdépourvues. A lintérieur, les murs, les sols doivent être regardés de près. Une fissure est un défautfréquent dans lancien. En revanche des traces dhumidité au plafond révèlent un défaut détanchéitéou une fuite chez le voisin. Même chose pour le balcon ou la terrasse. Vérifier aussi létat descanalisations, de lélectricité, des fenêtres… En maison, il faut se renseigner auprès des services delurbanisme pour sassurer quune construction ne viendra pas obstruer une jolie vue ou générer desnuisances. 3
  4. 4. Pour évaluer les charges de copropriété, «il faut aussi exiger les derniers procès-verbaux dassembléegénérale, précise Philippe Conté. Si des travaux ont été votés, ils sont à la charge du vendeur».Autres vérifications: les diagnostics, la consommation énergétique ou lâge de la chaudière. «Il ne fautpas acheter à la première visite, conseille Sébastien de Lafond. Il est indispensable de revenir deuxou trois fois, si possible accompagné.»Source : LeFigaro.fr 4
  5. 5. Les Français dépensent 616 euros par mois pour se logerLe 19/04/2012Le logement représente 23% du revenu des Français. Mais ce taux monte à 35 % pour leslocataires.Les Français consacrent 23 % de leur revenu à se loger, selon une étude de linstitut OpinionWaypour létablissement de crédit Sofinco. En valeur, cela représente 616 euros par mois hors charges.Mais de grosses disparités sont constatées selon que lon soit propriétaires ou locataires, précisélétude.Si les locataires dépensent 35% de leur revenu pour leur logement, le taux deffort chute à 15% pourles propriétaires. Toutefois, relève lenquête, il monte à 32% pour les primo-accédants.Un tiers desFrançais juge également que la part de revenu consacrée au logement est «trop importante», uneproportion qui monte à 45% pour les locataires.Si moins dun tiers (29%) des personnes interrogées admettent avoir des difficultés à payer leur loyerou à rembourser leur crédit immobilier, ce sont encore les locataires qui sont les plus touchés parcette situation (46%). Ce taux grimpe fortement (à 63%) pour les foyers où le logement ponctionneplus du tiers des revenus, quils soient locataires ou propriétaires. «Une majorité de locatairesressentent limpact du budget alloué au logement sur leur consommation» et sont contraints à desarbitrages, indique aussi létude.Presque deux-tiers des locataires, contre un tiers des propriétaires, affirment que leur budget pour lelogement a des conséquences sur leurs dépenses alimentaires et dhabillement. Ils sont 56% (32%chez les propriétaires) à devoir arbitrer entre dépenses de logement et de santé et 70% (43% pour lespropriétaires) à le faire avec leurs projets de vacances.Chez les personnes désirant louer un logement, le prix des loyers constitue le principal obstacle (76%)avant les garanties demandées ou labsence doffre répondant aux critères souhaités (34% pour lesdeux). Pour celles qui cherchent à acheter, le montant du remboursement est la première inquiétude(40%) avant la difficulté à revendre le bien (26%). Lobtention du crédit est en revanche peumentionnée (14%).Cette étude a été réalisée sur un échantillon de 957 personnes, représentatif de la population âgée de18 ans et plus selon la méthode des quotas. Selon une étude de lInstitut national de la statistique etdes études économiques (Insee), en 2010, en métropole, un ménage sur deux consacrait au moins18,5% de ses revenus pour se loger.Source : LesEchos.fr 5
  6. 6. Les prix de l’immobilier devraient chuter de 12% d’ici fin 2013,selon le Crédit agricoleLe 19/04/2012Le marché de l’immobilier semble entrer dans une phase de correction durable. Après l’agence denotation Standard & Poor’s, qui annonçait récemment tabler sur une baisse de prix de 15% d’ici fin2013, le Crédit agricole avance des prévisions tout aussi sombres. La banque anticipe un recul desventes de logements anciens de 10% cette année. Cette contraction pourrait s’accentuer en 2013 etentrainer une baisse des prix de 12% sur deux ans.Le resserrement des conditions de crédits et la diminution des aides vont plomber durablement lepouvoir d’achat des ménages. Et ce alors que le marché n’a pas épongé les excès des annéespassées. L’économiste Olivier Eluère, en charge de l’enquête du Crédit agricole, estime ainsi que lesprix de l’immobilier sont en France surévalués de 25% par rapport aux revenus des ménages. L’écartatteint même 35% à Paris !Source : Capital.fr 6
  7. 7. Immobilier : les atouts de la vente à la découpeLe 20/04/2012Belles adresses, logements bien entretenus, valorisation assurée... Les atoutsde lachat occupé ne manquent pas.La vente à la découpe consiste tout simplement à vendre, appartement par appartement, desimmeubles achetés en bloc par de gros propriétaires privés ou des institutionnels (banques,compagnies dassurances, mutuelles...), immeubles qui bénéficient, le plus souvent, demplacementsde qualité. A Paris, loffre sinscrit notamment aux abords de lAssemblée nationale, des Invalides, duPanthéon, de Saint-Germain-des-Prés, des Champs-Elysées... mais aussi dans des quartiers pluspopulaires comme le canal Saint-Martin ou les Buttes-Chaumont.En périphérie, on en trouve aussi dans des communes comme Versailles, Saint-Germain-en-Laye,Rueil-Malmaison, Neuilly-sur-Seine, Boulogne, Levallois ou encore Vincennes. Et en province,quelques arbitrages ont régulièrement lieu dans des villes comme Lyon, Lille, Strasbourg, Nice,Marseille, Aix-en-Provence...Une décote pour le locataireCe marché, qui sétait fortement développé il y a une dizaine dannées, sétait un peu calmé cesderniers temps, mais il retrouve des couleurs aujourdhui. « Les institutionnels poursuivent la politiquede rationalisation des portefeuilles résidentiels amorcée il y a quelques années ; ils envisagent parailleurs de nouveaux arbitrages liés aux évolutions concernant les ratios de solvabilité Bâle III ou deSolvency 2 », indique Nicolas Pettex-Muffat, directeur général de Daniel Féau et de FéauCommercialisation. Cette rationalisation entraîne des arbitrages de portefeuilles et la vente dactifsimmobiliers en bloc, au fil de leau ou encore au détail, cest-à-dire lot par lot. Parmi ces actifs, desimmeubles dhabitation déjà occupés.Les locataires peuvent tirer parti de ces ventes lot par lot des institutionnels. Il faut en effet savoir quele locataire dispose dun droit de préemption qui lautorise à acheter, en priorité sur tout autre, lelogement quil occupe (lire encadré). Et cerise sur le gâteau, il peut acheter avec une décote. « Elleoscille entre 3 et 25 % », selon Nicolas Pettex-Muffat. Son niveau dépend dun certain nombredéléments. « Ce qui joue, cest lancienneté du locataire, la décote est dautant plus importante que lelocataire est ancien. Dune part, parce que le loyer sera sans doute un peu plus faible que celui dunnouvel entrant. Dautre part, parce quun appartement occupé depuis longtemps par le même locatairenécessite souvent des travaux. Le locataire peut évidemment accepter ou refuser loffre qui lui estfaite », poursuit-il.Et pour linvestisseur privé aussiCertains investisseurs privés sont à laffût des biens vendus occupés. Mais ce marché est trèsrestreint (19 % des appartements vendus chez Féau Commercialisation).« Il y a cinq ans, la vente dun appartement occupé à un investisseur représentait un cas sur deux,aujourdhui elle ne concerne plus quun cas sur quatre, trois appartements occupés sur quatre étantachetés par le locataire en place », précise Nicolas Pettex-Muffat. 7
  8. 8. Il nempêche que, dans un contexte de crise économique et de perte des valeurs boursières, avocats,médecins, cadres de haut niveau, de même que les étrangers (Suisses, Russes...) sont de plus enplus friands dimmobilier occupé.« Linvestisseur privé sait ainsi à quel type de locataire il a affaire ; il investit par ailleurs dans unimmeuble ayant fait lobjet de diagnostics poussés », selon Nicolas Pettex-Muffat. Compte tenu dunedemande plus forte que loffre, la décote sera toutefois moindre et variera selon certains éléments.Sil sagit dun bail relevant de la loi de 1948, la décote sera importante (de lordre de 25 %), les loyersétant faibles et le rendement peu attractif.Avec un bail sous régime loi de 1989, la décote dépendra de la durée du bail restant à courir. Plusléchéance du bail sera lointaine, plus la décote sera importante. Pour une durée de bail supérieure àdeux ans, par exemple, elle peut osciller entre 5 et 10 %. A contrario, plus léchéance du bail seraproche, moins le rabais sera intéressant (pas plus de 5 %).La décote est donc déterminée au cas par cas et dépend essentiellement du rendement quelinvestisseur peut tirer à plus ou moins long terme, le locataire en place payant généralement un loyermoins élevé que le marché du moment.« Pour les investisseurs privés, ce qui compte surtout cest la qualité du locataire, confie NicolasPettex-Muffat, le rendement est un bonus. » Selon Féau, la rentabilité moyenne constatée sur les 12derniers mois pour des immeubles situés sur des emplacements de premier plan sétablit à 2,9 % etsur lensemble des 150 derniers lots vendus à 3,4 %.Source : LesEchos.frA propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 46 51 93 39 8

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