Revue de presse kylia semaine 22

416 vues

Publié le

Retrouvez une sélection des meilleurs articles de la presse immobilière de la semaine.

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
416
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
3
Actions
Partages
0
Téléchargements
0
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Revue de presse kylia semaine 22

  1. 1.  La revue de Presse KYLIA 1  LA REVUE DE PRESSE DE LA SEMAINEDu 27 mai au 2 juinLES ARTICLES DE LA SEMAINEImmobilier parisien et francilien : les prix sestabilisentLe 27/5/2013Selon le baromètre MeilleursAgents.com, les prix se sont stabilisés en Ile-de-France et à Paris pour le mois d’avril 2013. De mieux en mieux informés, lesacheteurs empêchent la vente de biens surévalués.Selon le baromètre MeilleursAgents.com, les prix tendent à se stabiliser en Ile-de-France et à Parispour le mois d’avril 2013. De mieux en mieux informés, les acheteurs empêchent la vente de bienssurévalués. (c) Afp
  2. 2.  La revue de Presse KYLIA 2  Pour le deuxième mois consécutif, les prix ont augmenté très légèrement à Paris (+0,1 % en avril2013 après +0,2 % sur les promesses de mars 2013) et en Ile-de-France, sauf en Seine-Saint-Denis,qui affiche une légère baisse de - 0,2 %. Si c’est dans le Val-de-Marne que l’on note la plus fortehausse, relative, avec +0,5 %, l’augmentation est encore plus mesurée dans les Hauts-de-Seine (+0,2 %), la Petite Couronne (+0,2 %) et la Grande Couronne (+ 0,1 %). « La baisse des prix attendue,souhaitée, annoncée, s’est à nouveau interrompue en avril 2013 », déclare Sébastien de Lafond,président et co-fondateur de MeilleursAgents.com.Dans un contexte de crise, « le marché reste principalement alimenté par des propriétairescontraints de vendre pour des raisons familiales ou professionnelles ».Les acheteurs restent hyper sensibles au prix. De mieux en mieux informés, ils savent estimer lavaleur de chaque bien pour distinguer les offres « au prix » ou trop chères. « Les vendeurs quipositionnent leurs biens plus de 5 à 7 % au-dessus du prix de marché ne reçoivent aucun appeld’acheteurs et pensent à tort que la demande est absente. En revanche, nous continuons de vendredes biens correctement positionnés en quelques jours », confie Sébastien de Lafond qui invite lesvendeurs à adopter un comportement plus rationnel.La baisse des taux d’intérêt interrompt la baisse des prixLa baisse des taux d’intérêt se poursuit après la diminution du taux directeur de la Banque centraleeuropéenne. Mais les conditions d’attribution des crédits immobiliers restent en effet très strictes etprivent certains ménages d’en bénéficier. La stabilité des prix s’explique aussi par une offre tropfragile et une demande saisonnière croissante pour les grandes surfaces. « Il nous paraît probableque les prix se maintiendront à un niveau élevé jusqu’à l’été, et nous maintenons le scénario d’unebaisse limitée de 0 à - 5 % sur l’ensemble de l’année 2013 », indique le président deMeilleursAgents.com.Hélène TerzianSource : LeNouvelObs.com
  3. 3.  La revue de Presse KYLIA 3  Les mauvaises pratiques des syndics enaccusationLe 28/5/2013LUFC-Que Choisir et lassociation des responsables de copropriété ont publiéles premiers résultats de lobservatoire des syndics ce mardi. Ils dressent unconstat préoccupant sur les pratiques tarifaires et contractuelles des cinqprincipaux syndics. Décryptage.Au total, ces trois dernières années, le prix du forfait de base des syndics a augmenté de 3% par an etcelui des prestations supplémentaires, de 10% par an, selon lARC.REUTERS/Carlos BarriaDes honoraires en hausse, des faux forfaits "tout compris", la surcharge des clauses abusives et ungros déficit en terme dinformation sont autant de mauvaises pratiques pointées du doigt ce mardi 28mai par lobservatoire des syndics, à linitiative de lUFC-Que Choisir et de lARC (association desresponsables de copropriété).Lobservatoire des syndics a passé au crible les pratiques tarifaires et contractuelles proposées en2013 par les cinq principaux syndics de copropriété (Foncia, Nexity, Citya, Urbania et Immo deFrance), et tire la sonnette dalarme : "Les syndics usent et abusent dartifices sur le dos des
  4. 4.  La revue de Presse KYLIA 4  copropriétaires, il y a urgence à ce que les pouvoirs publics interviennent" dénonce Alain Bazot,président de lassociation de consommateurs, alors que la loi-cadre sur le logement, actuellement enpréparation au ministère du Logement, doit comporter un volet pour mieux encadrer lactivité dessyndics de copropriété.Un constat alarmantLétat des lieux établi par lobservatoire des syndics révèle que les honoraires ont explosé cesdernières années: +3% en moyenne depuis trois ans pour le forfait de base, et pas moins de 10%pour les prestations particulières. En 2011, ces dernières ont augmenté sept fois plus vite quelinflation.Et dans le même temps, la satisfaction des copropriétaires est en berne. Selon les deuxassociations, seuls 64% des clients des cinq grands réseaux (qui représentent entre 40% et 60% dumarché) en sont satisfaits, contre 89% pour les clients de syndics bénévoles. Les enseignes Foncia etUrbania font même pire avec respectivement 42 et 45%. "Un acteur qui affiche une satisfactioninférieure à 75% na pas à être fier, cest un très mauvais score" précise Frédéric Blanc, juriste àlUFC-Que Choisir.Des offres en trompe loeilDeux enseignes sur cinq proposent des offres "tout compris" avec un surcoût par rapport à leurcontrat classique, de 35% à 39% pour Nexity et 40% pour Foncia. "Les trois formules proposées parFoncia sont conformes au cadre législatif et réglementaire, cest-à-dire quils respectent larrêté Novelliet le Conseil National de la Consommation" précise un porte-parole de Foncia. Et certains syndicsprésentent comme avantage commercial des prestations quils sont de toute façon tenus légalementdassurer, telle la garantie des fonds ou la conservation des archives, et masquent des prestationsparticulières facturées en supplément. Chez Nexity, loffre forfaitisée prévoit en sus 11 prestationsparticulières payantes, et 12 pour le contrat "Horizon Plus" de Foncia.Les deux associations reprochent également aux syndics dorienter les clients vers un compte uniqueplutôt que le compte séparé, que la Loi prévoit. En réalité, les syndics pratiquent un surcoût de 15 à40% plus cher quun compte unique. Résultat, 90% des copropriétés optent pour le compte unique :"Cest dangereux, le compte unique ne permet pas la transparence et la sécurisation des fonds"affirme Frédéric Blanc.
  5. 5.  La revue de Presse KYLIA 5  La surcharge des clauses abusives...Autre pratique abusive: la multiplication des facturations illicites. Lenquête relève une moyenne de 18clauses par contrat impliquant de telles facturations, le record incombant à Foncia avec son contrat"Formule 1 par 1" où 25 clauses de ce type ont été recensées. Ce que le groupe conteste. "Foncia nese reconnaît pas dans les arguments mis en avant par les deux associations. A ce jour, aucuneclause pointée nest mise en cause. Certaines sont à létude de la Cour de Cassation, et en fonctionde ce quil ressortira, Foncia se conformera à lavis" réagit un porte-parole interrogé parLExpansion.com.Dans les cinq enseignes étudiées, la tenue des assemblées générales de copropriétaires en dehorsdes heures ouvrables du cabinet (jusquà 18 heures au mieux) est ainsi facturée à la vacation, enplus du forfait. Or, les Assemblées Générales (AG) se tiennent habituellement le soir, en dehors desheures ouvrables. Une pratique pourtant condamnée par la jurisprudence, puisquil sagit par définitiondune prestation récurrente et prévisible, souligne le juriste de Que Choisir.... qui induisent les copropriétaires en erreurLes clauses de natures à induire les copropriétaires en erreur sont également épinglées par létude.De fausses prestations particulières sont notamment présentées comme gratuite : la "déclaration desinistre" chez Citya ou encore la "prise en charge de la copropriété" chez Foncia. Ces prestations nesont pas gratuites car elles sont obligatoirement incorporées dans le forfait payé par la copropriété.Des tarifs " faramineux "LUFC et lARC sinsurgent également contre les tarifs "faramineux" souvent pratiqués par les syndics:jusquà 48 euros pour un rejet de prélèvement, 71 euros pour fournir les factures de chauffage, dansle cadre du diagnostic de performance énergétique, 179 euros pour obtenir la copie du règlement decopropriété et pas moins de 538 euros pour un état daté, le document qui fait le point sur la situationfinancière dun propriétaire envers la copropriété au moment de la vente de son bien. "Il sagit dactesmonopolistiques, que seul le syndic peut réaliser, et à ce titre, les tarifs devraient être réglementés,comme ceux des huissiers, des notaires, etc.", estime Frédéric Blanc.Des propositions de réforme concrètesEn conclusion de létude, lobservatoire préconise la mise en place de quatre mesures concrètes :linstauration obligatoire dun compte séparé, la standardisation dun véritable "contrat tout compris"afin de permettre aux syndicats une véritable comparaison des offres entre elles, le plafonnement des
  6. 6.  La revue de Presse KYLIA 6  frais dits "privatifs" pour lesquels les copropriétaires sont "captifs" dun professionnel en positiondexclusivité, et la possible résiliation du contrat de syndic pour dynamiser la concurrence.Enfin, lUFC-Que Choisir et lARC demandent à ce que larrêté Novelli, censé purger tous les abus,soit réformé. Selon les deux associations, cet arrêté sest en effet révélé être un "échec". Réponse finjuin ou début juillet prochain à loccasion de la présentation de la loi Duflot en Conseil des ministres.Source : L’Expansion.com
  7. 7.  La revue de Presse KYLIA 7  Logement : les mises en chantier pas loin duniveau plancherLe 28/5/2013La baisse de lactivité du secteur du logement neuf en France montre quon esten train de toucher le fond" pour le professeur déconomie Michel Mouillart.Les mises en chantier de logements neufs entre février et avril ont reculé de 1,1 % sur un an. (c) SipaLactivité du secteur du logement neuf en France sest encore contractée ces trois derniers mois, à unrythme toutefois moins rapide que précédemment, alors que les mises en chantier devraientprochainement toucher un niveau plancher. Les statistiques du ministère du Logement publiées mardi28 mai montrent qu"On est en train de toucher le fond", analyse Michel Mouillart, professeurdéconomie à lUniversité Paris X Nanterre.Les ventes de logements neufs ont reculé de 2,6% en France au premier trimestre, à 20.054 unités.Conséquence, "le niveau des stocks est au plus haut depuis la crise de 2008, atteignant 98.300logements invendus, soit une progression de 18,1% par rapport au premier trimestre 2012", soulignele ministère.
  8. 8.  La revue de Presse KYLIA 8  Panne du marché de laccession à la propriétéLe nombre de mises en chantier de logements neufs entre février et avril a ainsi reculé de 1,1% sur unan, alors quentre janvier et mars, la baisse, plus sévère, atteignait -11,2%. Ce ralentissement se noteaussi au niveau des chiffres cumulés sur douze mois, puisque entre mai 2012 et avril 2013, le nombrede mises en chantier de logements neufs a baissé de 16,9%, à 297.438 unités, contre un recul de19,5% entre avril 2012 et mars 2013."Les trois grandes composantes du logement neuf sont mal en point", souligne Michel Mouillart, enréférence à laccession à la propriété, à linvestissement locatif privé et à la construction locativesociale. Pour léconomiste, le repli des mises en chantier de maisons individuelles (-6,4% sur février-avril, -12,9% sur mai 2012-avril 2013) traduit en effet la panne du marché de laccession à la propriété,suite aux modifications apportées au mécanisme du prêt à taux zéro.Le nouveau PTZ est devenu moins attrayant là où il était le plus utilisé, cest-à-dire dans les espacesruraux et périurbains, souligne-t-il. Aussi, en dépit de conditions de crédit qui se sont encoreaméliorées, les ménages primo-accédants ont-ils du mal à rendre leur demande solvable.Quant aux mises en chantier de logements collectifs, si elles se redressent de 6,1% sur la périodefévrier-avril, elles plongent de 17% en cumulé sur douze mois. "Ce qui était en panne depuis plusieursmois, cétait la promotion immobilière, du fait du repli de linvestissement locatif privé. Mais depuis ledébut de lannée, cest vrai aussi de la construction locative sociale", argumente Michel Mouillart.Loin de lobjectif gouvernementalLe recul des agréments de logements locatifs sociaux ces dernières années, dans un contexte derestrictions budgétaires, commence à se répercuter sur les chiffres de la construction, ajoute-t-il.Les nouveaux permis de construire, qui représentent les mises en chantier de demain, ne sont guèrede nature à rendre optimiste.Le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs entre mai 2012 et avril 2013reste ainsi en diminution, de 6,6% à 433.339 unités, en dépit dune hausse de 3,9% sur un an entrefévrier et avril, à 105.881 unités.Aussi, les mises en chantier devraient connaître en 2013 "un nouvelle diminution, mais de moindreampleur que lan dernier", estime Michel Mouillart.
  9. 9.  La revue de Presse KYLIA 9  Selon léconomiste, le nombre total de nouveaux chantiers (incluant les constructions sur desbâtiments existants) devrait atteindre "un peu moins de 320.000" cette année, soit une baissedenviron 7,5%. Bien loin de lobjectif de 500.000 logements neufs par an fixé par le président de laRépublique François Hollande, afin de combler le déficit dhabitations dans les régions les plusdynamiques économiquement (Ile-de-France, Rhône-Alpes, Paca).En 2012, les mises en chantier avaient plongé de 17,8% à 346.000, dont 304.000 pour les seulslogements neufs.(avec AFP)Source : Challenges.fr
  10. 10.  La revue de Presse KYLIA 10  Des prêts immobiliers sur 140 ans, cestbanal... en SuèdeLe 31/5/2013Les ménages suédois disposant dun apport important remboursent leursemprunts immobiliers si lentement quils prévoient de le faire en moyenne sur140 ans. Mais ça énerve le FMI.Le Fonds monétaire international a déploré vendredi que les ménages suédois remboursent leursemprunts immobiliers si lentement quils prévoient de le faire en moyenne sur 140 ans.afp.com/Jonathan NackstrandSouvent vanté, le modèle économique suédois peut aussi être critiqué. Cest notamment le cas dumarché immobilier local. Le Fonds monétaire international a en effet déploré vendredi que lesménages suédois remboursent leurs emprunts immobiliers si lentement quils prévoient de le faire
  11. 11.  La revue de Presse KYLIA 11  en moyenne sur 140 ans. Soit près de trois fois plus fort que lEspagne au plus haut de sa bulleimmobilière..."La stabilité financière serait [...] renforcée par une réduction constante des échéanciers deremboursement - qui dépassent en moyenne 140 ans", a indiqué le FMI dans un communiqué àlissue dune mission en Suède.Des conditions réservées aux bons dossiersCette statistique avait été révélée en mars par un organisme gouvernemental, lInspection du secteurfinancier. Elle porte sur des emprunts considérés comme relativement sûrs, ceux où lacheteurimmobilier a eu un apport initial égal ou supérieur à 25% de la valeur du bien et verse desmensualités supérieures aux seuls intérêts.Daprès linstitution de Washington, le marché immobilier suédois est lun des principaux risques pourléconomie du pays, aux côtés de la crise en zone euro."Avec une dette des ménages montée au-delà de 1,7 fois le revenu disponible, une baisse soudaineet non négligeable des prix de limmobilier pourrait avoir un effet sur la consommation et les banques,faisant monter le chômage et encore baisser linflation, et grimper le nombre de prêts non productifs etles coûts de financement des banques", a souligné le FMI.Une prévision de croissance de 1,1% en 2013Le Fonds a donné des projections de croissance qui sont les mêmes que celles du gouvernement, à0,1 point près. Il table sur 1,1% en 2013 et 2,3% en 2014.En revanche, en matière de taux de change, il a contesté lanalyse du Premier ministre FredrikReinfeldt, qui a estimé à la mi-mai que la couronne était "très forte".Selon les calculs du FMI, "en termes effectifs réels, la couronne est toujours légèrement en dessous,mais près de ses fondamentaux à moyen terme".Source : L’Expansion.fr
  12. 12.  La revue de Presse KYLIA 12  A propos de KYLIAKYLIA, nouvel acteur du marché immobilier, est un réseau 100% web composé d’une familled’enseignes immobilières toutes spécialisées dans un domaine de transaction.Le concept KYLIA repose sur 3 idées fortes :• La dématérialisation de l’agence avec vitrine permettant une meilleure rémunération des agents et lapratique de taux de commission jusqu’à deux fois inférieurs par rapport aux agences immobilièrestraditionnelles.• L’hyperspécialisation des agents engendrant une plus grande réactivité sur le terrain, plus deprofessionnalisme mais surtout plus d’efficacité vis-à-vis des clients.• La culture du partage permettant de fédérer l’ensemble des équipes autour d’un objectif commun :La croissance !Plus d’information sur le site Internet : http://www.kylia-immo.comContact Presse : KYLIA ImmobilierMarie LAURENT / pub@kylia-immo.com / 01 47 70 24 18

×