La Croissance verte et éco-innovation au Cameroun: Défis et perspectives<br />Par: <br />Director: Entrepreneurship Centre...
Croissance verte et éco-innovation
Croissance verte et éco-innovation
Croissance verte et éco-innovation
Croissance verte et éco-innovation
Croissance verte et éco-innovation
Croissance verte et éco-innovation
Prochain SlideShare
Chargement dans…5
×

Croissance verte et éco-innovation

834 vues

Publié le

The paper discusses the importance of going green in today's global economy

0 commentaire
0 j’aime
Statistiques
Remarques
  • Soyez le premier à commenter

  • Soyez le premier à aimer ceci

Aucun téléchargement
Vues
Nombre de vues
834
Sur SlideShare
0
Issues des intégrations
0
Intégrations
3
Actions
Partages
0
Téléchargements
6
Commentaires
0
J’aime
0
Intégrations 0
Aucune incorporation

Aucune remarque pour cette diapositive

Croissance verte et éco-innovation

  1. 1. La Croissance verte et éco-innovation au Cameroun: Défis et perspectives<br />Par: <br />Director: Entrepreneurship Centre, Douala ; Cameroon <br />Email: ndedi.entrepreneur@gmail.com / Tel: 237 96463013<br />Les innovations dans les technologies et leurs modalités d’application sont essentielles pour permettre à l’industrie de créer de la valeur et, en même temps, elles bénéficient à la population et à la planète. Depuis quelques années, les entreprises manufacturières déploient de plus en plus d’efforts en vue de rendre leurs activités plus durables, moyennant la prévention de la pollution ou des approches intégrées qui prennent en considération le cycle de vie des produits dans sa totalité et leurs impacts au sens large. L’éco-innovation contribue à cette évolution, en conjuguant des changements technologiques et non technologiques à même de se traduire par des améliorations environnementales conséquentes. La crise économique actuelle et les négociations sur le changement climatique doivent être considérées comme une occasion à ne pas manquer de prendre le virage de l’économie verte, en donnant un coup d’accélérateur à l’éco-innovation.L’éco-innovation a trois composantes: ses cibles (le domaine visé), ses mécanismes (la forme que prend le changement appliqué à la cible) et ses impacts (l’effet sur l’état de l’environnement). Elle peut se traduire par des changements technologiques ou non technologiques.Dans le cadre de la deuxième phase du projet, le Secrétariat de l’OCDE collecte des exemples révélateurs d’« éco-innovation radicale et systémique » dans le secteur des entreprises, dans l’optique de mettre en évidence les facteurs et politiques susceptibles de favoriser et de faciliter les changements nécessaires à plus long terme pour parvenir à une croissance verte. Les exemples d’innovations avantageuses sur les deux tableaux, c’est-à-dire qui conjuguent amélioration des performances environnementales et débouchés économiques, seront particulièrement utiles.l'éco-innovation dans l'industrie : favoriser la croissance verteLes gouvernements soucieux de stimuler leur économie nationale, de créer des emplois et de tenir leurs objectifs environnementaux sont conscients que l’éco-innovation fait partie des leviers à actionner. Certains subventionnent la recherche-développement, d’autres stimulent la demande en appliquant un étiquetage énergétique des appareils et des règlements qui pénalisent les produits préjudiciables à l’environnement. Pour tous, il s’agit de trouver des politiques efficientes et efficaces. Le rapport intitulé ‘Les Politiques de soutien a l’éco-innovation’ propose des exemples de démarches qui donnent de bons résultats et explique pourquoi, en comparant les stratégies nationales de développement et de diffusion de l’éco-innovation. Face à la menace que représentent le changement climatique et l’épuisement des ressources naturelles pour notre avenir, nous devons changer notre façon de voir les choses, de vivre et de conduire les affaires. Nous devons développer de nouvelles idées et de nouvelles technologies, et l’éco-innovation a un rôle essentiel à jouer. Le rapport relève que l’éco-innovation n’implique pas nécessairement de nouvelles connaissances ou de nouvelles technologies –il est davantage question du mode et du lieu d’utilisation des technologies existantes. Par ailleurs, l’éco-innovation ne trouve pas systématiquement sa source dans le domaine environnemental. A titre d’exemple, le captage du carbone et le stockage des technologies sont essentiellement fondées sur des technologies testées dans les années 1920 dans le secteur chimique. Les gouvernements doivent intensifier la coordination entre les ministères et les différents niveaux de pouvoirs publics afin de promouvoir l’éco-innovation. Une vaste stratégie nationale pour l’éco-innovation  peut y contribuer. Le rapport explique que de telles stratégies doivent prendre en compte la taille du marché national pour les biens et services environnementaux, la capacité du pays en matière d’innovation  et la vitalité du capital risque du pays.D’autres variables doivent être prises en compte pour des innovations spécifiques. A titre d’exemple, dans le cas des voitures électriques, où les choix technologiques sont nombreux et mutuellement exclusifs, les pays peuvent faire le choix d’une orientation progressive et totale vers les voitures électriques ou d’utiliser des versions hybrides à titre transitoire. La décision dépendra de la taille du marché national, de la densité urbaine et du partage des énergies renouvelables  dans la production d’électricité.   Cet exemple montre également que les pays confrontés à une grande incertitude en matière de technologies, d’avantages environnementaux, de structures de la demande, de coûts et de modèles économiques pour des produits innovants  devraient coopérer davantage pour faire plus de recherches  et encourager des essais  et expériences pour prendre toute la mesure des possibilités offertes par les options techniques alternatives.Le rapport  met également l’accent sur l’analyse des interactions entre les mesures de soutien à l’éco-innovation et au dynamisme du marché. La promotion de nouvelles technologies de captage et stockage du carbone (CSC) offre un bon exemple. Au Canada, des technologies avancées sont utilisées par l’industrie pétrolière et gazière pour améliorer leur système d’exploitation. En Allemagne, où les émissions de carbone sont facturées, le secteur électrique a développé des technologies CSC innovantes  pour réduire les émissions de CO2 rejetées par les centrales électriques. La France, qui ne produit de Gaz et où la production électrique est principalement d’origine nucléaire, n’a pas encore d’intérêt économique à développer les technologies CSC – qu’elle vend à d’autres pays. Mieux utiliser les ressources et l’énergie et multiplier les innovations pour améliorer les performances environnementales conduira dans les années qui viennent à l’apparition de nouvelles activités et de nouveaux métiers. Cependant, les changements à petits pas ne sont pas suffisants. Il faut restructurer l’industrie et appliquer de manière plus innovante les technologies existantes et technologies de rupture pour faire de la croissance verte une réalité. Les mesures de relance à court terme déployées aujourd’hui peuvent stimuler les investissements dans les technologies et les infrastructures qui favorisent l’innovation et permettent de faire évoluer les modalités de production et de consommation des biens et services. Cadre, pratiques et mesure : principaux enseignement de la phase ILa première phase du projet a été axée sur l’élaboration d’un cadre d’analyse et sur l’établissement d’un bilan des connaissances actuelles sur les pratiques industrielles, les initiatives des pouvoirs publics et les méthodes de mesure. Les résultats d’ensemble sont les suivants :Les progrès de la production durable passent par des innovations à la fois technologiques et non technologiques. Améliorer les indicateurs et les méthodes de mesure peut doper les efforts des entreprises et aider l’industrie et les responsables publics à approfondir l’analyse de l’éco innovation. Il est nécessaire de mieux comprendre à quels leviers répond l’éco-innovation, du côté de l’offre comme du côté de la demande, de manière à mettre au point une panoplie de mesures efficace.  Le rapport relève que l’éco-innovation n’implique pas nécessairement de nouvelles connaissances ou de nouvelles technologies –il est davantage question du mode et du lieu d’utilisation des technologies existantes. Par ailleurs, l’éco-innovation ne trouve pas systématiquement sa source dans le domaine environnemental. A titre d’exemple, le captage du carbone et le stockage des technologies sont essentiellement fondées sur des technologies testées dans les années 1920 dans le secteur chimique. Les gouvernements doivent intensifier la coordination entre les ministères et les différents niveaux de pouvoirs publics afin de promouvoir l’éco-innovation. Une vaste stratégie nationale pour l’éco-innovation  peut y contribuer. Le rapport explique que de telles stratégies doivent prendre en compte la taille du marché national pour les biens et services environnementaux, la capacité du pays en matière d’innovation  et la vitalité du capital risque du pays. D’autres variables doivent être prises en compte pour des innovations spécifiques. A titre d’exemple, dans le cas des voitures électriques, où les choix technologiques sont nombreux et mutuellement exclusifs, les pays peuvent faire le choix d’une orientation progressive et totale vers les voitures électriques ou d’utiliser des versions hybrides à titre transitoire. La décision dépendra de la taille du marché national, de la densité urbaine et du partage des énergies renouvelables  dans la production d’électricité.   Cet exemple montre également que les pays confrontés à une grande incertitude en matière de technologies, d’avantages environnementaux, de structures de la demande, de coûts et de modèles économiques pour des produits innovants  devraient coopérer davantage pour faire plus de recherches  et encourager des essais  et expériences pour prendre toute la mesure des possibilités offertes par les options techniques alternatives. Le rapport  met également l’accent sur l’analyse des interactions entre les mesures de soutien à l’éco-innovation et au dynamisme du marché. La promotion de nouvelles technologies de captage et stockage du carbone (CSC) offre un bon exemple. Au Canada, des technologies avancées sont utilisées par l’industrie pétrolière et gazière pour améliorer leur système d’exploitation. En Allemagne, où les émissions de carbone sont facturées, le secteur électrique a développé des technologies CSC innovantes  pour réduire les émissions de CO2 rejetées par les centrales électriques. La France, qui ne produit de Gaz et où la production électrique est principalement d’origine nucléaire, n’a pas encore d’intérêt économique à développer les technologies CSC – qu’elle vend à d’autres pays.Pour plus d’information sur le travail relatif à l’éco-innovation à l’OCDE, voir les liens suivants :www.oecd.org/croissanceverte ; www.oecd.org/env/cpe/entreprises/innovation ; www.oecd.org/sti/innovation/verte.   <br />

×