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JABES 2017 - Synthèse des échanges de la session parallèle

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Synthèse des échanges de la session parallèle
SSI/ABES Knowledge Cafe
Réseau Sudoc : pratiques de catalogage versus stratégie et organisation du signalement
Journées ABES 2017

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JABES 2017 - Synthèse des échanges de la session parallèle

  1. 1. SSI/ABES Knowledge Cafe Réseau Sudoc : pratiques de catalogage versus stratégie et organisation du signalement Synthèse du Knowledge Café des journées ABES 11 mai 2017, Montpellier Organisé par l’ABES et la commission SSI de l’ADBU Le Knowledge Café organisé lors des journées ABES avait pour objet d’interroger nos pratiques de signalement : but, organisation, évolutions en permettant à des collègues de l’ensemble du réseau de venir apporter leur point de vue sur six sujets proposés par l’ABES et la commission SSI de l’ADBU. Trois tables étaient modérées par des collègues de l’ABES, trois par des collègues de la commission. Chaque table comptait un rapporteur. Une centaine de personnes y ont pris part. Qu’ils soient toutes et tous remerciés ici. Les thèmes proposés étaient : - Quel est pour vous le signalement idéal ? - Quelles compétences pour quel signalement ? - Quels sont les leviers du changement organisationnel du signalement ? - Comment décririez-vous l’outil de catalogage idéal ? - Quels interlocuteurs pour l’ABES au sein des établissements ? - Comment impulser une dynamique commune entre équipes de catalogage et équipe « doc élec » ? Voici ci-après le résumé des échanges de chaque table 1. Quel est pour vous le signalement idéal ? Facilitateur : Ewa Nieszkowska (Paris Est Créteil Val-de-Marne) Résumé par Fanny Mion-Mouton (BULAC), rapporteur Dans l’absolu, le signalement idéal serait le signalement total mais dans petite bibliothèque (beaucoup littérature grise), est ce vraiment nécessaire / efficace de signaler tout ? Point de vue usager : signalement idéal = signalement clair, compréhensible, unique (pas de silo multiples…), différentes granularités, mais un seul endroit Eviter dans le trop plein : avoir un bon équilibre de signalement. Savoir où mettre le curseur Ce qui est délicat, c’est qu’il n’y a pas un modèle type d’usager : selon les niveaux / domaines, les besoins peuvent être différents. Y-a-t-il un outil idéal qui pourrait s’adapter à tous les besoins ? Les outils devraient être capables en fonction du profil de l’usager de donner des informations différentes. Assez vite, on retrouve la logique de l’outil quand on pose la question de signalement idéal Outil idéal : outil qui facilite la vie de l’usager, pour trouver à partir d’une recherche l’ensemble des documents que l’on peut avoir (doc élec, papier, gratuit, payant…) Outil dans lequel on fait le signalement : pour les professionnels Pour l’instant (sudoc, local, archive ouverte… ) => avoir quelque chose d’harmonisé pour les professionnels, ou au moins interopérabilité. Ne pas recréer par exemple de référentiel autorité quand il en existe déjà un. Mutualiser les outils, les forces pour créer un outil simple pour l’utilisateur avec référencement de toutes les productions diverses et variées
  2. 2. Page 2 Signalement doit intégrer papier / numérique (au même endroit de préférence). Importance d’un lien rapide vers le plein texte quand il existe. Pour l’instant, dans certains établissements, renvoi vers Persée, mais pas vers l’article. L’étudiant se perd quand il arrive directement sur une plate-forme et pas sur l’article recherché. Le signalement doit être lié de plus en plus à l’accès au document final. Problème du Sudoc qui ne permet pas du tout d’intervenir niveau article. Question de la qualité : première des qualités, c’est l’accessibilité. Les ressources, même très bien décrites ne sont pas trouvées sans un outil simple qui permet un accès immédiat. Dans l’enquête, deux réponses différentes (notices riches // exhaustivité).Y-a-t-il un hiatus entre les recommandations de l’Abes / la richesse des notices. La question de l’efficacité rentre en ligne de compte. Prêt d’objets physiques (ordinateurs, câbles…) : cela rentre-t-il dans le signalement idéal ? Signalement Sudoc ? A priori, l’ensemble des participants considère que cela relève uniquement du niveau local (voire même qu’un signalement dans le catalogue n’est pas nécessaire pour les lecteurs, qui n’utilisent pas le catalogue pour emprunter un PC portable) Signalement exhaustif : vraie problématique pour la doc élec. Mais en même temps, un signalement riche est important. Importance de ne pas être dépendant des bases de connaissance commerciales pour ce signalement. Avoir la main sur les données et ne pas dépendre des opérateurs commerciaux. Actuellement, pour les DT, les façons de signaler sont souvent dépendantes des outils proposés… pose problème. Le signalement idéal, est ce que ce n’est pas celui qui demande le moins de temps possible aux équipes ? De moins en moins de temps pour faire le signalement dans les équipes. Evolution souhaitée vers des universités qui ne signaleraient plus ou peu ? Mutualisation très importante / ou alors signalement par des têtes de réseau uniquement / ou alors renoncer au niveau de signalement attendu par l’Abes : nécessité pour l’avenir… Quel est le but du signalement idéal ? Réponse la plus importante dans l’enquête : exhaustivité / richesse Exhaustivité ? Qu’est ce que ça veut dire ? Toutes les notices bibliographiques ? Ou les exemplaires ? Comment signaler de manière efficace ? Si on reste dans l’idéal : faire plaisir à l’Abes n’est pas le souci principal. L’idéal c’est de trouvé ce que l’on cherche. Le signalement idéal pose forcément la question de l’usager. A quoi sert l’OPAC du Sudoc ? Rejoint la question du signalement des exemplaires, parfois conditionné aux aléas locaux (prêtable ou pas, communicable ou pas…) Est-ce-qu’on considère le Sudoc comme un outil de travail complet ? Dans ce cas, le signalement idéal, c’est que tout soit dans le Sudoc et que ce soit unique. Toutes les notices bibliographiques, et toutes les notices d’exemplaires. Est-ce-envisageable dans ce cas de se passer d’un SIGB local ? A-t-on encore besoin d’un SIGB ? Avoir tous ses exemplaires dans le Sudoc : pose aussi question. Parce qu’on signale aussi des choses auxquelles les gens n’ont pas accès (doc élec…) D’où l’enjeu majeur du SGBM : avoir une synchronisation complète entre les deux. Une partie des lecteurs continue à utiliser encore beaucoup le Sudoc (notamment en SHS). Actuellement, quelqu’un qui cherche une notice sur internet, il tombe sur amazon. Le signalement idéal, c’est celui qui doit être trouvé à la place d’amazon. Dans ce cas, est-ce-qu’on ne préfère pas une notice très faible, de type amazon, mais un référencement excellent ? C’est l’enjeu de la transition bibliographique / FRBR. Attention, fonctionnement de la recherche sur Internet peut aussi poser problème. Certes, un outil très bien référencé sur Internet est utile, mais il faut aussi que l’on puisse trouver quelque chose dedans. L’enjeu de la visibilité sur Internet est quand même central. Signalement idéal : inclut aussi les ressources libres et pourtant pour l’instant, pas du tout généralisé pour l’instant. Peut-on aujourd’hui se permettre de faire du signalement éphémère ? Par exemple, les ressources en test… Idem pour les ressources souscrites par abonnement ? est-ce-que ce n’est pas un signalement légitime ? Si, mais l’outil actuellement n’est pas adapté à ce type de signalement. En même temps, cela semble indispensable. Si on ne fait pas ce travail, on n’aura jamais un signalement idéal des ressources électroniques.
  3. 3. Page 3 En fait, pour un signalement idéal devrait permettre d’avoir un signalement aussi simple pour le papier que pour l’électronique. Aller chercher des informations dans les entrepôts internationaux : intéressant. Mais ne permet d’avoir une information de qualité et à jour qu’en local. Il faut que le catalogue local soit aussi sur internet dans ce cas, et qu’on ait quelque chose de transparent pour passer du catalogue local / national. Attention, le signalement pose aussi la question de l’accès… Est-ce-qu’on signale ce qui ne permet pas de donner accès ? Est-ce-que cela donnerait une idée aux gens des barrières mises par les éditeurs ? Ou est-ce-que c’est inutile ? Signalement idéal : quel niveau ? Etablissement ? Quelles collections sont prioritaires ? (rétrospectif, courant…) ? Signalement idéal : l’usager doit pouvoir trouver. Signalement minimal, mais identifiable. La perfection n’est pas la priorité. On ne peut pas consacrer 200 catalogueurs à un document qu’un seul lecteur lira… Ou alors, un signalement aidé par l’usager : par exemple, cas des bibliothèques très spécialisées. Ce qui est important, c’est donc un signalement de premier niveau (teasing), pour enclencher un niveau de catalogage plus riche, fait avec l’aide de l’usager. Toute la question est de faire envie à l’usager parce que souvent ce sont les détails qui font envie. On ne peut pas tout signaler. Le bibliothécaire, il a un rôle de médiateur. C’est lui l’intermédiaire, œil avisé, c’est lui qui doit choisir où il met la priorité pour le catalogage. Signalement idéal : avoir des données qui ne fassent pas plaisir au bibliothécaire, mais des données utiles pour l’usager. On ne réfléchit pas assez aux besoins des usagers. Le catalogage n’est pas une fin en soi. En fait, le signalement idéal, devrait être induit par une politique documentaire / politique du catalogage : on ne signale pas pareil les manuels et un manuscrit. Une politique documentaire doit aller jusqu’à une politique de catalogage : une étoile pour tel fonds, cinq étoiles pour tel autre. Le signalement idéal : c’est peut-être au contraire celui où l’usager peut se passer de médiation… Faire un lecteur autonome (surtout avec les comportements aujourd’hui : les lecteurs ne cherchent plus la médiation). Surtout, il faudrait passer moins de temps à signaler. Plus de valorisation et moins de description. Mais est-ce-que la valorisation ne suppose pas qu’on ait quelque chose de suffisamment précis dans la description ? Parce que si le signalement est trop faible, impossible de faire de la valorisation (typiquement : numérisation). Pour passer à la valorisation, il faut quand même avoir d’abord fait un signalement. Il faut trouver un équilibre. Problématique locale / nationale. Qualité importante : il faudrait que toutes les notices soient d’un même niveau, d’un même type. Il faut un standard identique pour tout. Problème d’exhaustivité : manque de temps. Est-ce-que la clé ne serait pas de limiter le signalement du papier (signalement correct, mais pas trop riche), pour pouvoir faire du signalement électronique ? En réalité, signalement très différent selon les bibliothèques et les collections. Le signalement idéal est le signalement dont on ne devrait pas voir qu’il vient d’une bibliothèque. Signalement idéal : le plus facile à trouver pour l’usager. La question de la richesse de la notice ne se pose pas. L’important c’est l’interopérabilité, et la facilité à trouver les ressources. Référencement sur Google essentiel. Il est préférable d’avoir des notices moins riches mais complètement fiables. Il faut définir la qualité de signalement à atteindre, avec un niveau minimum, mais strictement utile du point de vue de l’usager. RDA, nouveaux standards : plus centré vers l’usager. Va dans le bon sens. Pour les usagers, une recherche, c’est toujours une recherche internet. Donc il faut s’adapter. Le signalement devrait arriver dans Google. Il faut penser aux étudiants qui ne cherchent rien en particulier, mais qui cherchent plutôt par œuvre etc (FRBR) : or, pour arriver à ça, il faut un niveau minimum de richesse de la notice. Grande importance des données codées (utilisation dans les facettes pour les nouvelles plate-formes).
  4. 4. Page 4 Optimisation du temps de signalement : comment faire face à l’arrivée de la documentation électronique. Problème de la pérennité des url, de la nécessité des mises à jour régulières. Encore beaucoup de difficultés dans certains établissements à prendre en compte la documentation en ligne dans le périmètre du signalement. Quelle granularité ? Quel est le niveau de signalement attendu par l’usager ? En fait, il est quand même nécessaire d’avoir un accès au niveau titre de périodiques, même si l’usager lui est plus intéressé par un accès immédiat article. En réalité, pour les bibliothécaires / pour le renseignement, il est utile d’avoir un signalement au niveau du titre de périodiques. Il existe encore du dépouillement d’articles dans certaines bibliothèques. Mais en fait, dépend aussi de la taille de la bibliothèque et des collections. est-ce-que le signalement idéal est lié au niveau de granularité ? Niveau article ? Tout le monde n’a pas le même niveau d’attente : dépend beaucoup des étudiants. On peut éventuellement y répondre au niveau des outils (facettes…) Problème des bases de connaissance qui ne comprennent pas toutes les ressources (juridiques, …) Signalement idéal : est ce qu’on inclut les objets non documentaires ? (salles, rallonges, crânes, tablettes…) : c’est fait en local. Est-ce-que nos usagers ont besoin d’autres choses que des informations documentaires ? 1. logique usagers (logique google / référencement internet) : se passer de médiation 2. niveau national / local (que catalogue-t-on dans sudoc ? notices bib / notices d’exemplaires ?) 3. efficacité : est-ce-qu’on doit signaler pareil tous les fonds ? dans toutes les bibliothèques ? ou même faire intervenir l’usager dans le signalement pour la partie très spécialisée / riche ? 4. richesse des notices / niveau de granularité (accès plein texte, accès article) 5. barrière de l’outil (bases incomplètes, dépendances envers les éditeurs) 2. Quelles compétences pour quel signalement ? Facilitateur : Catherine Roussy (SICD Toulouse) Résumé par Camille Rebours (Grand Equipement Documentaire, Condorcet), rapporteur La place grandissante des ressources électroniques donne lieu à l’apparition de nouveaux outils et de nouvelles compétences concernant le signalement de celles-ci. Les ressources électroniques sont le plus souvent traitées dans des circuits différents que les ressources imprimés, car on utilise des outils différents. De plus, on constate que le plus souvent cette répartition imprimés / électroniques se retrouve également dans la répartition du travail, avec une ou quelques personnes qui ont les compétences pour le signalement des ressources électroniques. Ces compétences semblent à la fois plus rares et moins bien partagées que pour le signalement des ressources imprimées. Plusieurs éléments semblent expliquer que les compétences concernant le signalement des ressources électroniques ne soient pas mieux partagées : - Tâches souvent ponctuelles (et si on peut idéalement chercher à un partage de compétences larges, pour les tâches qui ne sont pas quotidiennes on ressent toujours le besoin de référents : thèses, e-books…) - Outils différents : la majeure partie des compétences semble résider dans la prise en main de ces outils. Le signalement ce n’est plus seulement le catalogage mais c’est aussi la maîtrise des outils : besoins en ingénierie documentaire. - Manque de formation initiale et continu sur le signalement des ressources numériques. Les compétences requises sont aussi des compétences informatiques générales, des compétences sur les formats (au-delà de l’UNIMARC), les données. On ne les trouve pas facilement dans les établissements à l’heure actuelle (mais plutôt à l’ABES, à l’INIST, à Couperin…), et elles sont peu présentes dans les formations.
  5. 5. Page 5 Plusieurs pistes sont évoquées qui pourraient permettre un meilleur partage des compétences : - Des outils qui intégreraient véritablement ressources imprimées et électroniques (de l’acquisition au signalement) ; c’est un des attendus du projet SGBm. Le rôle central des outils en terme d’organisation, et de compétences à acquérir, a été souligné, d’où la volonté d’aller vers des outils qui gèrent tous les supports. - Des formations dédiées aux ressources électroniques et à leur gestion afin de pouvoir monter en compétences sur ce sujet. Mais aussi une plus grande place faite à l’ingénierie documentaire en général dans les formations. - Une volonté d’avoir et transmettre une meilleure vision des objectifs finaux du signalement dans les établissements, pour que chacun ait une vue globale des ressources mises à disposition par son établissement. Il faudrait également prendre en compte les attentes des usagers et leurs pratiques de recherche pour pouvoir élaborer des modalités de signalement les mieux adaptées (donc compétences à acquérir sur la mesure des usagers du numérique). - Au-delà de la question des compétences, il a également été dit que l’amélioration du signalement devait passer par une amélioration des outils qui permettrait de cataloguer moins (fichiers fournis par les éditeurs, automatisation de la récupération de données…), afin de pouvoir concentrer les efforts sur le signalement des ressources demandant plus d’intervention et de compétences. 3. Quels sont les leviers du changement organisationnel du signalement ? Facilitateur: Valérie Néouze (SCD Paris-Descartes) Résumé par François-Xavier Boffy (SCD Lyon I), rapporteur 4. Comment décririez-vous l’outil de catalogage idéa Facilitateur : Myriam Cordaro (ABES) Résumé par Laure Jestaz (ABES) Suggestions Gr.1 Gr.2 Gr.3 Gr.4 Transfert des données des S(I)GB vers un entrepôt de données, donc circuit inverse à celui d’aujourd’hui, avec alimentation d’une base commune. Chacun cataloguerait chez soi (avec l’interface qu’il connaît, module catalogage de son S(I)GB), et renverrait ses données pour les partager dans une base commune sur laquelle viendraient porter les requêtes de recherches.   Outil intuitif, facile à appréhender sans formation lourde, qui n’oblige pas à être spécialiste de tel ou tel format, qui sorte enfin de l’ISBD et des formats --> saisie des notices en mode novice, guide méthodologique en langage naturel (exit Unimarc)  Disposer d’un mode de saisie novice et d’un mode expert  Un outil avec point d’entrée commun pour TOUS les documents (y compris données de la recherche), qui éviterait le cloisonnement en interne des équipes et des services, très préjudiciable.   Un outil avec une ergonomie simplifiée    
  6. 6. Page 6 Convergence entre les données avec une parfaite interopérabilité de toutes les bases entre elles  Un catalogage natif en RDA-FR et conforme au modèle FRBR, avec des notices d’œuvre, d’expression, de manifestation et d’item en « poupée russe » (= on ne répète pas une information mise dans la notice supérieure)  Accès aux bases externes facilité (par exemple accès au registre ISSN) et amélioration du procédé de dérivation.  Cohérence entre les « briques » de données aujourd’hui dispersées entre plusieurs bases et applications. Souhait de regrouper TOUT sur une seule application (colodus, idref, STAR et STEP…)  Un outil avec un contrôle de qualité et validation renforcé, notamment sur la cohérence des données et les liens dans la notice (qu’il soit impossible d’enregistrer si les liens n’existent pas)   Simplification de la gestion utilisateur, point d’entrée unique pour la gestion- habilitation de tous les utilisateurs, quelles que soient les interfaces utilisées, supra- login pour supra-coordinateur… (point revenu à toutes les tables rondes)     Avoir tous les outils de gestion de données intégrés dans l’application et pas en webservices disséminés à côté  Export de notice facilité sans passer par des demandes Abes  Outils de traitement de masse mis à disposition du réseau, avec une interface très graphique   Possibilité de développer ses propres scripts  Possibilité d’avoir une base de test couplée avec l’outil pour essayer de nouveaux scripts, s’exercer au traitement de masse etc  Améliorer l’interface du Sudoc public  Des transferts réguliers en temps réel, améliorer la synchronisation des données   Avoir des alertes par messagerie sur des erreurs ; de manière plus générale, avoir une messagerie spécifique au catalogage intégrée dans l’application  5. Quels interlocuteurs pour l’ABES au sein des établissements ? Facilitateur : Isabelle Mauger Perez (ABES) Résumé par Nathalie Clot (SCD Angers) Pistes que nous avons cherché à suivre : • Qui êtes-vous ? Prénom et établissement, rôle vis-vis de l’ABES, catégorie ? • Si rôle, fonction choisie ou pas ? Reconnue ? Si multi-rôles, comment le vivez-vous ?
  7. 7. Page 7 • Hiatus entre ces fonctions d’interlocuteurs ABES et la réalité quotidienne de ces fonctions ? Hiatus du fait de l’organisation de l’établissement ? • Quelles relations des interlocuteurs ABES avec l’administration du SIGB ? avec la documentation électronique ? • Prise en compte de la parole des interlocuteurs ABES dans le projet global de l’établissement et sa politique de service ? Relations avec / sollicitation de l’équipe de direction du SCD ? Suggestions Gr.1 Gr.2 Gr.3 Gr.4 Pas de lien avec l’ABES  A l’occasion de la fusion, on cherche à comprendre comment tout le monde fonctionne et mise en commun. L’harmonisation s’est faite plus facilement pour les thèses et pour la doc électronique.  Les correspondants ABES sont sollicités pour des groupes de travail (circuit local du signalement, SGBm…)  Il n’y a pas autant de correspondants ABES que de fonction : cumul des casquettes  Je regrette qu’il n’y ait pas de correspondant doc élec demandé par l’ABES. Les choses avanceraient plus vite en local s’il y avait un rôle de correspondant électronique  Il manque un correspondant documentation électronique. Il y a des flux d’info Couperin et ABES mais ces flux se croisent.  Relation avec le correspondant formation complexe : difficile de faire remonter les besoins des interlocuteurs ABES  Contexte particulier : SIGB commun régi par le SICD. Les correspondants sont au SICD ; le lien ABES est avec le SICD. Mais dans les établissements, il y a des relais, une sorte de cascade efficace. A l’INPT, si possible, polyvalence des agents et recherche de la banalisation du signalement  Je m’interroge sur le rôle qu’une correspondant doc élec pourrait avoir ; je ne suis pas vraiment convaincue.  En relation avec le service Formation de l’ABES et surtout en relation avec les correspondants formation des établissements  Interlocuteurs ABES = experts techniques, ils n’ont pas de rôle d’animation ni de rôle stratégique. La politique du service est arbitrée en comité de direction.   Une cellule qualité du catalogue qui lie la coordinatrice Sudoc et ceux qui cataloguent (car ils sont dans un autre service)  Une cellule catalogue regroupe les interlocuteurs ABES : 6 personnes dans un même service. Il faut éviter la concertation des infos ABES sur une seule personne. On trouve notamment dans ce service la coordinatrice Sudoc, qui occupe cette mission à temps plein (la mission inclut de la formation aux collègues). Il est difficile de découpler le correspond autorité et le correspondant catalogage. Le 
  8. 8. Page 8 problème : ce service transversal n’est pas bien perçu : les BU pensent que le service empiète sur leurs platebandes. Une réorganisation est en cours : les catalogueurs vont être rattachés à ce département transversal. Un service des acquisitions gère le catalogage et est dirigé par le correspondant autorité. Le coordinateur Sudoc est dans une section. L’administrateur SIGB est dans un autre service. Les 3 personnes se parlent lors de temps forts (nouvelles règles RDA) mais pas au quotidien. Le rôle des interlocuteurs ABES est très lié à la personnalité et à la volonté de donner corps à ces fonctions.  L’éclatement des interlocuteurs ABES dans plusieurs services donne naissance à des échanges.  Rôle implicite : le coordinateur Sudoc fait office de correspondant catalogage  Une toute petite bibliothèque. Le coordinateur Sudoc fait tout mais est limité par le temps. Cette trop grande polyvalence pose problème  Membre de l’équipe de direction. Si j’étais uniquement coordinateur Sudoc, je ne sais comment je ferai passer certains messages à me direction, notamment la stratégie de l’ABES.  Le coordinateur doit lutter contre la volonté de « sur-correction » des catalogueurs et fixer des priorités ; la volonté de bien faire peut être contre-productive / la recherche de la qualité ne doit pas se faire à n’importe quel prix.  Les JABES sont un moment de renforcement du rôle de correspondant ABES (CR aux collègues à mon retour)  Le coordinateur Sudoc fait l’interface entre les services de l’ABES et les dossiers chauds de l’établissement  Mais en tant que directeur adjointe, j’attends des interlocuteurs ABES qu’ils réfléchissent aussi aux conséquences RH des consignes de l’ABES. Les interlocuteurs de l’ABES doivent être force de proposition dans l’évolution des workflows internes.  Il y a parfois un malaise du fait d’un écart entre le discours de l’ABES et le discours de la direction du SCD. L’exigence de qualité de l’ABES et une politique de service locale plus centrée sur la médiation peuvent mettre la pression sur les catalogueurs.  Avant il existait deux services distincts (service gestion des abonnements et service signalement). Maintenant rapprochement des deux services au sein d’un service unique « signalement et info-doc » qui inclut le responsable Sudoc-PS.  Il est essentiel que l’administrateur SIGB, s’il n’est pas lui-même coordinateur Sudoc, soit abonné à la liste Sucoordi pour suivre les questions de transferts réguliers et d’évolution du format. / L’administration du SIGB relève du coordinateur Sudoc 
  9. 9. Page 3 En fait, pour un signalement idéal devrait permettre d’avoir un signalement aussi simple pour le papier que pour l’électronique. Aller chercher des informations dans les entrepôts internationaux : intéressant. Mais ne permet d’avoir une information de qualité et à jour qu’en local. Il faut que le catalogue local soit aussi sur internet dans ce cas, et qu’on ait quelque chose de transparent pour passer du catalogue local / national. Attention, le signalement pose aussi la question de l’accès… Est-ce-qu’on signale ce qui ne permet pas de donner accès ? Est-ce-que cela donnerait une idée aux gens des barrières mises par les éditeurs ? Ou est-ce-que c’est inutile ? Signalement idéal : quel niveau ? Etablissement ? Quelles collections sont prioritaires ? (rétrospectif, courant…) ? Signalement idéal : l’usager doit pouvoir trouver. Signalement minimal, mais identifiable. La perfection n’est pas la priorité. On ne peut pas consacrer 200 catalogueurs à un document qu’un seul lecteur lira… Ou alors, un signalement aidé par l’usager : par exemple, cas des bibliothèques très spécialisées. Ce qui est important, c’est donc un signalement de premier niveau (teasing), pour enclencher un niveau de catalogage plus riche, fait avec l’aide de l’usager. Toute la question est de faire envie à l’usager parce que souvent ce sont les détails qui font envie. On ne peut pas tout signaler. Le bibliothécaire, il a un rôle de médiateur. C’est lui l’intermédiaire, œil avisé, c’est lui qui doit choisir où il met la priorité pour le catalogage. Signalement idéal : avoir des données qui ne fassent pas plaisir au bibliothécaire, mais des données utiles pour l’usager. On ne réfléchit pas assez aux besoins des usagers. Le catalogage n’est pas une fin en soi. En fait, le signalement idéal, devrait être induit par une politique documentaire / politique du catalogage : on ne signale pas pareil les manuels et un manuscrit. Une politique documentaire doit aller jusqu’à une politique de catalogage : une étoile pour tel fonds, cinq étoiles pour tel autre. Le signalement idéal : c’est peut-être au contraire celui où l’usager peut se passer de médiation… Faire un lecteur autonome (surtout avec les comportements aujourd’hui : les lecteurs ne cherchent plus la médiation). Surtout, il faudrait passer moins de temps à signaler. Plus de valorisation et moins de description. Mais est-ce-que la valorisation ne suppose pas qu’on ait quelque chose de suffisamment précis dans la description ? Parce que si le signalement est trop faible, impossible de faire de la valorisation (typiquement : numérisation). Pour passer à la valorisation, il faut quand même avoir d’abord fait un signalement. Il faut trouver un équilibre. Problématique locale / nationale. Qualité importante : il faudrait que toutes les notices soient d’un même niveau, d’un même type. Il faut un standard identique pour tout. Problème d’exhaustivité : manque de temps. Est-ce-que la clé ne serait pas de limiter le signalement du papier (signalement correct, mais pas trop riche), pour pouvoir faire du signalement électronique ? En réalité, signalement très différent selon les bibliothèques et les collections. Le signalement idéal est le signalement dont on ne devrait pas voir qu’il vient d’une bibliothèque. Signalement idéal : le plus facile à trouver pour l’usager. La question de la richesse de la notice ne se pose pas. L’important c’est l’interopérabilité, et la facilité à trouver les ressources. Référencement sur Google essentiel. Il est préférable d’avoir des notices moins riches mais complètement fiables. Il faut définir la qualité de signalement à atteindre, avec un niveau minimum, mais strictement utile du point de vue de l’usager. RDA, nouveaux standards : plus centré vers l’usager. Va dans le bon sens. Pour les usagers, une recherche, c’est toujours une recherche internet. Donc il faut s’adapter. Le signalement devrait arriver dans Google. Il faut penser aux étudiants qui ne cherchent rien en particulier, mais qui cherchent plutôt par œuvre etc (FRBR) : or, pour arriver à ça, il faut un niveau minimum de richesse de la notice. Grande importance des données codées (utilisation dans les facettes pour les nouvelles plate-formes).
  10. 10. Page 10 o favoriser l’approche thématique en interne pour se concentrer sur les disciplines et non sur les supports avec des pôles d’acquisition et de traitement thématiques  deux organisations évoquées : • organiser des pôles spécialisés valorisant des “experts” avec au-dessus un niveau transversal de coordination resserré sur quelques personnes • assurer une transversalité au niveau le plus bas (plus adapté pour les petits établissements) o travailler la communication : changement de vocabulaire, communication interne et externe revisitée pour accompagner la volonté de changement et motiver o utiliser l’opportunité d’un changement d’outil :  le projet SGBm a permis à certain d'insuffler une nouvelle dynamique et de revoir l’organisation autour de nouveaux circuits  la mise à disposition de nouveaux outils par l’ABES : Colodus, STEP, STAR qui engendrent de nouvelles responsabilités ou opportunités d’organisation. De façon générale l’ABES est vue comme un acteur important pour accompagner les établissements dans ces changements.

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