La leucémie lymphoïde
chronique
1
Pr Lahlimi FZ
Service hématologie clinique
CHU Mohammed VI, FMPM
Cours Novembre 2023, Noukchott
Définition
• leucémie lymphoïde chronique (LLC) est :
une prolifération lymphoïde B monoclonale responsable d'une
infiltration de la moelle, des ganglions et du sang par de petits
lymphocytes matures
2
Introduction
• Intéret de la question:
• Pathologie fréquente
• Diagnostic facile et codifiée++
• Enormes avancées diagnostiques et
thérapeutiques
3
Introduction
• Objectifs du cours:
• Etablir le diagnostic d’une LLC
• Shématiser les principes du traitement d’une LLC
4
Introduction
• Vignette clinique:
• Patient de 70 ans
• Adénopathie cervicale depuis 6 mois
• A l’examen : bon état general, polyadénopathies
symétriques non compressives
• Reste RAS
1- quel est le premier examen á demander?
5
Introduction
• Vignette clinique:
• A l’hémogramme:
• Hb : 15g/dl VGM 85
• GB: 76 000 /mm3
• PNN: 4000/ mm3
• Lc : 70 000/ mm3
• Pq: 80 000/l
6
I- Introduction
• La LLC est la leucémie la plus fréquente de l’adulte
• 12% des hémopathies malignes.
• Maladie du sujet âgé ( Moyenne d’âge 71ans)
• Pas de LLC chez l’enfant !!
• Rare avant 60 ans
• Plus d’hommes que de femmes
• 80% des patients sont asymptomatiques au diagnostic:
hyperlymphocytose isolée
7
I- Introduction
II. Physiopathologie:
8
LLC:
Anomalies génétiques clonales au niveaux des Lymphocytes B au cours de leurs différenciation
II. Physiopathologie
9
1. Circonstances de découverte:
- fortuite +++ (hémogramme montrant une
hyperlymphocytose sanguine)
- Adénopathies superficielles, splénomégalie
- Complications infectieuses ou auto-immunes
10
III- Etude clinique
2- Signes Cliniques:
- Adénopathies superficielles, classiquement bilatérales,
symétriques, indolores, mobiles et non compressives
- Splénomégalie, rarement une hépatomégalie
- Signes d’anémie ou de thrombopénie
- Conservation de l’état général
L’examen clinique devrait permettre de réaliser un schéma daté
du nombre, siège et taille des ADP
11
III- Etude clinique
Devant toute polyadénopathie chronique chez un
sujet ágé évoluant dans un contexte de
conservation de l’état géneral : Une LLC doit étre
évoquer réaliser un hémogramme en
premier
12
III- Etude clinique
3- Signes biologiques:
a. Hémogramme:
- Hb : Normale ou Diminué
- GB : Hyperleucocytose á prodimance lymphocytaire : Lc >
5000/mm3
- Plaquette : Normale ou thrombopénie
- Dans 10% des cas : Anémie liée à une anémie hémolytique
auto-immune ou thrombopénie auto-immune
- Dans d’autres cas l’anémie et la thrombopénie peuvent
étre liés á l’infiltration médullaire par les lymphocytes
13
IV- Etude para-clinique
Frottis sanguin:
- Hyperlymphocytose monotone à petits lymphocytes matures.
- Présence des noyaux nus appelés ombres de Gümprecht, très
évocateurs de LLC
14
IV- Etude para-clinique
b- Immunomarquage : Intérêt diagnostique majeur
Marqueur B : CD 19, CD20, CD 23
Marqueur T : CD 5++
Immunoglobuline de surface : IgM et une chaîne légère : Kappa ou Lambda
(score de Matutes> 3)
c- Myélogramme :
Non nécessaire au diagnostic
d- Biopsie ostéo-médullaire :
Sans intérêt diagnostique
e- EPP : Hypogammaglobulinémie, parfois : Gammapathie monoclonale
f- Bilan radio : Radio thorax, Echo, +/- TDM : Adénopathies profonde
15
IV- Etude para-clinique
4. Critères diagnostic:
Le diagnostic repose sur la présence d’au moins 5 G/L lymphocytes B
monotypiques sanguins ayant un aspect cytologique et des marqueurs
membranaires particuliers persistant plus de trois mois.
Le Diagnostic est donc posé par:
• La NFS
•Le frottis sanguin
•L’immunophénotypage des lymphocytes sanguins
NB: La biopsie ganglionnaire/le myelogramme, la biopsie ostémédullaire: sont
inutiles dans le diagnostic de la LLC
16
V- Diagnostic positif
17
1. La leucémie prolymphocytaire (LPL-B):
-rare
- survient de novo ou au décours d'une LLC.
- Plus de 55 % de prolymphocytes B dans le sang
- hyperleucocytose le plus souvent majeure,
associée à une anémie et/ ou
thrombopénie dans la moitié des cas
- Le score de Matutes est inférieur à 3
V- Diagnostic différentiel
Devant une hyperleucocytose à lymphocytes B mature: LLC…ou :
18
2. Le lymphome à cellules du manteau (LCM) :
- des lymphocytes B monotypiques CD5+ et CD23– et
un score de Matutes <3
- En plus du syndrome tumoral
- cellule de taille moyenne
avec un noyau irrégulier
V- Diagnostic différentiel
3. Le lymphome folliculaire :
- Le frottis sanguin comporte de petites cellules
clivées, dites en « grain de café »
19
4- Le lymphome de la zone marginale
LZM:
Regroupe plusieurs entités :
- le LZM splénique présente souvent un
passage sanguin
- La population lymphoïde est d'aspect
hétérogène
5- La maladie de Waldenström:
Les cellules tumorales, en faible quantité
dans le sang, sont de petits lymphocytes
plasmocytoïde, avec un noyau un peu
excentré. Il n'y a généralement pas
d'expression de CD5, CD23, CD10.
20
6. La leucémie à tricholeucocytes :
- Le tricholeucocyte: cellule de
grande taille, cytoplasme étendu
avec de nombreuses projections
cytoplasmiques fines d'aspect
chevelu
- Le score de Matutes est inférieur à
2, sans CD5 ni CD23
V- Diagnostic différentiel
21
V- Diagnostic différentiel
Devant toute hyperlymphocytose chronique chez un sujet
ágé évoluant dans un contexte de conservation de l’état
géneral : Une LLC doit étre évoquer
Immunophénotypage sur sang péripherique
VI. Classification :
Classification de Binet:
La première évaluation pronostique est déterminée par des critères liés à
l’état clinique et à l’hémogramme : c’est la classification pronostique de
Binet, qui distingue trois stades : A, B et C.
Une aire = un étage, uni ou bilatéral 22
23
1. Biologie standard:
• Temps de doublement lymphocytaire (TDL) < 6 mois
• LDH élevés
• b2-microglobuline élevée
• Test de coombs ++
2. Immunophénotypage:
• CD23 élevé, surexpression CD38 , Zap70 …
VII- Facteurs pronostiques
24
3. l'analyse Cytogénétique et moléculaire
Mauvais pronostic :
•délétion 11q et délétion 17p
•Les LLC non mutée
•Mutation TP53…
VII- Facteurs pronostiques
25
1. Complications infectieuses:
- Les plus fréquentes++
- Première cause de morbidité et mortalité
- Elles peuvent survenir à tout moment de l’évolution de la
maladie
- Elles sont plus fréquentes quand la maladie est avancée ou en
cours de traitement
VIII- Complications
26
2. Complications auto-immunes:
2.1. Anémie hémolytique auto-immune (AHAI) :
la plus fréquente (5 à 10 %), Une urgence médicale.
Le diagnostic repose sur :
•le caractère régénératif (réticulocytes élevés)
•l’élévation des lactodéshydrogénase (LDH), de la bilirubine indirecte
•l’effondrement de l’haptoglobine.
•Le test de Coombs est souvent positif
VIII- Complications
27
2.2. Purpura thrombopénique immun (PTI):
Moins fréquente (2 – 5%)
AHAI et PTI peuvent être associés (syndrome d’Evans)
2.3. Autres:
Erythroblastopénie et agranulocytose auto-immune
Rares <1%.
VIII- Complications
28
3. Le syndrome de Richter:
• Transformation de la LLC en lymphome diffus à grandes
cellules ou plus rarement en lymphome de Hodgkin
• Augmentation rapide de la taille des ADP, Apparition des
signes generaux et d’une altération de l’état général: la
biopsie confirme le diagnostic
• Mauvais pronostic
VIII- Complications
29
1. Objectifs:
• Rémission
• Qualité de vie
1. Moyens:
• Surveillance
• Chimiothérapie
• Thérapie ciblée
IX- Traitement
30
4. Modalités thérapeutiques:
4-1 Traitement symptomatique :
Infection : Antibiotique IV, Immunoglobuline IV si infections sévères
répétées, Vaccin « vivant » proscrits
Corticothérapie si AHAI ou PTAI
4-2 Traitement spécifique :
• les stades A: Surveillance +++
• Les stades B et C:
• immuno-chimiothérapies
• Nouvelles thérapies
IX- Traitement
31
• Immunochimiothérapie:
- Polychmiothérapie : CHOP (Cyclophosphamide, Doxorubicine,
Vincristine, Prédnisone)
- Fludarabine (Fludara) + Rituximab (anti CD20)
• Nouvelles thérapies :
- Anticorps monoclonaux anti-CD20 nouvelle génération
- Inhibiteurs de voie de signalisation du recepteur B (BCRi)
- Ibrutinib
- Idélalisib
- Inhibiteur de Bcl-2 Le vénétoclax(Venclyxto®)
IX- Traitement
32
• Pathologie á caractére souvent indolent mais les
formes graves existent
• A évoquer devant toute adénopathie chronique
paisible chez un sujet agé+++
• Réaliser un hémogramme avant la biopsie
• Diagnostic repose sur l’immunophénotypage sur sang
X- Conclusion

2- La leucémie lymphoïde médecine pdf.pdf

  • 1.
    La leucémie lymphoïde chronique 1 PrLahlimi FZ Service hématologie clinique CHU Mohammed VI, FMPM Cours Novembre 2023, Noukchott
  • 2.
    Définition • leucémie lymphoïdechronique (LLC) est : une prolifération lymphoïde B monoclonale responsable d'une infiltration de la moelle, des ganglions et du sang par de petits lymphocytes matures 2 Introduction
  • 3.
    • Intéret dela question: • Pathologie fréquente • Diagnostic facile et codifiée++ • Enormes avancées diagnostiques et thérapeutiques 3 Introduction
  • 4.
    • Objectifs ducours: • Etablir le diagnostic d’une LLC • Shématiser les principes du traitement d’une LLC 4 Introduction
  • 5.
    • Vignette clinique: •Patient de 70 ans • Adénopathie cervicale depuis 6 mois • A l’examen : bon état general, polyadénopathies symétriques non compressives • Reste RAS 1- quel est le premier examen á demander? 5 Introduction
  • 6.
    • Vignette clinique: •A l’hémogramme: • Hb : 15g/dl VGM 85 • GB: 76 000 /mm3 • PNN: 4000/ mm3 • Lc : 70 000/ mm3 • Pq: 80 000/l 6 I- Introduction
  • 7.
    • La LLCest la leucémie la plus fréquente de l’adulte • 12% des hémopathies malignes. • Maladie du sujet âgé ( Moyenne d’âge 71ans) • Pas de LLC chez l’enfant !! • Rare avant 60 ans • Plus d’hommes que de femmes • 80% des patients sont asymptomatiques au diagnostic: hyperlymphocytose isolée 7 I- Introduction
  • 8.
    II. Physiopathologie: 8 LLC: Anomalies génétiquesclonales au niveaux des Lymphocytes B au cours de leurs différenciation
  • 9.
  • 10.
    1. Circonstances dedécouverte: - fortuite +++ (hémogramme montrant une hyperlymphocytose sanguine) - Adénopathies superficielles, splénomégalie - Complications infectieuses ou auto-immunes 10 III- Etude clinique
  • 11.
    2- Signes Cliniques: -Adénopathies superficielles, classiquement bilatérales, symétriques, indolores, mobiles et non compressives - Splénomégalie, rarement une hépatomégalie - Signes d’anémie ou de thrombopénie - Conservation de l’état général L’examen clinique devrait permettre de réaliser un schéma daté du nombre, siège et taille des ADP 11 III- Etude clinique
  • 12.
    Devant toute polyadénopathiechronique chez un sujet ágé évoluant dans un contexte de conservation de l’état géneral : Une LLC doit étre évoquer réaliser un hémogramme en premier 12 III- Etude clinique
  • 13.
    3- Signes biologiques: a.Hémogramme: - Hb : Normale ou Diminué - GB : Hyperleucocytose á prodimance lymphocytaire : Lc > 5000/mm3 - Plaquette : Normale ou thrombopénie - Dans 10% des cas : Anémie liée à une anémie hémolytique auto-immune ou thrombopénie auto-immune - Dans d’autres cas l’anémie et la thrombopénie peuvent étre liés á l’infiltration médullaire par les lymphocytes 13 IV- Etude para-clinique
  • 14.
    Frottis sanguin: - Hyperlymphocytosemonotone à petits lymphocytes matures. - Présence des noyaux nus appelés ombres de Gümprecht, très évocateurs de LLC 14 IV- Etude para-clinique
  • 15.
    b- Immunomarquage :Intérêt diagnostique majeur Marqueur B : CD 19, CD20, CD 23 Marqueur T : CD 5++ Immunoglobuline de surface : IgM et une chaîne légère : Kappa ou Lambda (score de Matutes> 3) c- Myélogramme : Non nécessaire au diagnostic d- Biopsie ostéo-médullaire : Sans intérêt diagnostique e- EPP : Hypogammaglobulinémie, parfois : Gammapathie monoclonale f- Bilan radio : Radio thorax, Echo, +/- TDM : Adénopathies profonde 15 IV- Etude para-clinique
  • 16.
    4. Critères diagnostic: Lediagnostic repose sur la présence d’au moins 5 G/L lymphocytes B monotypiques sanguins ayant un aspect cytologique et des marqueurs membranaires particuliers persistant plus de trois mois. Le Diagnostic est donc posé par: • La NFS •Le frottis sanguin •L’immunophénotypage des lymphocytes sanguins NB: La biopsie ganglionnaire/le myelogramme, la biopsie ostémédullaire: sont inutiles dans le diagnostic de la LLC 16 V- Diagnostic positif
  • 17.
    17 1. La leucémieprolymphocytaire (LPL-B): -rare - survient de novo ou au décours d'une LLC. - Plus de 55 % de prolymphocytes B dans le sang - hyperleucocytose le plus souvent majeure, associée à une anémie et/ ou thrombopénie dans la moitié des cas - Le score de Matutes est inférieur à 3 V- Diagnostic différentiel Devant une hyperleucocytose à lymphocytes B mature: LLC…ou :
  • 18.
    18 2. Le lymphomeà cellules du manteau (LCM) : - des lymphocytes B monotypiques CD5+ et CD23– et un score de Matutes <3 - En plus du syndrome tumoral - cellule de taille moyenne avec un noyau irrégulier V- Diagnostic différentiel 3. Le lymphome folliculaire : - Le frottis sanguin comporte de petites cellules clivées, dites en « grain de café »
  • 19.
    19 4- Le lymphomede la zone marginale LZM: Regroupe plusieurs entités : - le LZM splénique présente souvent un passage sanguin - La population lymphoïde est d'aspect hétérogène 5- La maladie de Waldenström: Les cellules tumorales, en faible quantité dans le sang, sont de petits lymphocytes plasmocytoïde, avec un noyau un peu excentré. Il n'y a généralement pas d'expression de CD5, CD23, CD10.
  • 20.
    20 6. La leucémieà tricholeucocytes : - Le tricholeucocyte: cellule de grande taille, cytoplasme étendu avec de nombreuses projections cytoplasmiques fines d'aspect chevelu - Le score de Matutes est inférieur à 2, sans CD5 ni CD23 V- Diagnostic différentiel
  • 21.
    21 V- Diagnostic différentiel Devanttoute hyperlymphocytose chronique chez un sujet ágé évoluant dans un contexte de conservation de l’état géneral : Une LLC doit étre évoquer Immunophénotypage sur sang péripherique
  • 22.
    VI. Classification : Classificationde Binet: La première évaluation pronostique est déterminée par des critères liés à l’état clinique et à l’hémogramme : c’est la classification pronostique de Binet, qui distingue trois stades : A, B et C. Une aire = un étage, uni ou bilatéral 22
  • 23.
    23 1. Biologie standard: •Temps de doublement lymphocytaire (TDL) < 6 mois • LDH élevés • b2-microglobuline élevée • Test de coombs ++ 2. Immunophénotypage: • CD23 élevé, surexpression CD38 , Zap70 … VII- Facteurs pronostiques
  • 24.
    24 3. l'analyse Cytogénétiqueet moléculaire Mauvais pronostic : •délétion 11q et délétion 17p •Les LLC non mutée •Mutation TP53… VII- Facteurs pronostiques
  • 25.
    25 1. Complications infectieuses: -Les plus fréquentes++ - Première cause de morbidité et mortalité - Elles peuvent survenir à tout moment de l’évolution de la maladie - Elles sont plus fréquentes quand la maladie est avancée ou en cours de traitement VIII- Complications
  • 26.
    26 2. Complications auto-immunes: 2.1.Anémie hémolytique auto-immune (AHAI) : la plus fréquente (5 à 10 %), Une urgence médicale. Le diagnostic repose sur : •le caractère régénératif (réticulocytes élevés) •l’élévation des lactodéshydrogénase (LDH), de la bilirubine indirecte •l’effondrement de l’haptoglobine. •Le test de Coombs est souvent positif VIII- Complications
  • 27.
    27 2.2. Purpura thrombopéniqueimmun (PTI): Moins fréquente (2 – 5%) AHAI et PTI peuvent être associés (syndrome d’Evans) 2.3. Autres: Erythroblastopénie et agranulocytose auto-immune Rares <1%. VIII- Complications
  • 28.
    28 3. Le syndromede Richter: • Transformation de la LLC en lymphome diffus à grandes cellules ou plus rarement en lymphome de Hodgkin • Augmentation rapide de la taille des ADP, Apparition des signes generaux et d’une altération de l’état général: la biopsie confirme le diagnostic • Mauvais pronostic VIII- Complications
  • 29.
    29 1. Objectifs: • Rémission •Qualité de vie 1. Moyens: • Surveillance • Chimiothérapie • Thérapie ciblée IX- Traitement
  • 30.
    30 4. Modalités thérapeutiques: 4-1Traitement symptomatique : Infection : Antibiotique IV, Immunoglobuline IV si infections sévères répétées, Vaccin « vivant » proscrits Corticothérapie si AHAI ou PTAI 4-2 Traitement spécifique : • les stades A: Surveillance +++ • Les stades B et C: • immuno-chimiothérapies • Nouvelles thérapies IX- Traitement
  • 31.
    31 • Immunochimiothérapie: - Polychmiothérapie: CHOP (Cyclophosphamide, Doxorubicine, Vincristine, Prédnisone) - Fludarabine (Fludara) + Rituximab (anti CD20) • Nouvelles thérapies : - Anticorps monoclonaux anti-CD20 nouvelle génération - Inhibiteurs de voie de signalisation du recepteur B (BCRi) - Ibrutinib - Idélalisib - Inhibiteur de Bcl-2 Le vénétoclax(Venclyxto®) IX- Traitement
  • 32.
    32 • Pathologie ácaractére souvent indolent mais les formes graves existent • A évoquer devant toute adénopathie chronique paisible chez un sujet agé+++ • Réaliser un hémogramme avant la biopsie • Diagnostic repose sur l’immunophénotypage sur sang X- Conclusion