Présenté par :
Melle CHAIBI Sakina
Melle FAKROUN Bekhta
Jury de soutenance :
Présidente: Mme. SOUNA M.C à UHBC
Promoteur: Mr. MEHIAOUI. S M.A à UHBC
Examinateur: Mr. BENDAHA. M M.A à UHBC
Examinateur: Mr. BEN ABBOU. T M.A à UHBC
République Algérienne Démocratique et Populaire
Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
Université Hassiba BEN BOUALI Chlef
Faculté des sciences - Département de biologie
Mémoire de Master en Microbiologie
Thème:
03
Introduction
Matériel et méthodes
Résultats et discussion
Conclusion
• Les cathéters veineux périphériques, sont les implants médicaux les
plus utilisés en milieu hospitalier [(Lederle et al., 1992) ;
(Pujol et al., 2007) ; (Zingg et Pittet, 2009)].
• Ces derniers, largement utilisés, présentent un problème majeur de
santé publique, et constituent des supports importants d’adhésion
des microorganismes d’où la formation des biofilms (Tasseau et
al., 1989).
• Le risque de contracter une infection à l’hôpital a toujours existé et
ce risque s’est accru avec l’évolution des pratiques de soin et de
recrutement des patients (Astragneau, 1998).
Introduction
Introduction
• Les infections nosocomiales sont des infections contractées
dans un établissement de soins appariaient après un délai de
48 heures d’hospitalisation.
• Selon OMS 2008, plus de 1,4 million de personnes dans le
monde souffrent de complications infectieuses acquises à
l’hôpital.
• Le risque de contracter une infection à l’hôpital a toujours
existé et ce risque s’est accru avec l’évolution des pratiques de
soin et de recrutement des patients tels que l’utilisation des
cathéters.
Introduction
• Les cathéters, sont les implants médicaux les plus utilisés en
milieu hospitalier.
• Ces derniers, largement utilisés, présentent un problème
majeur de santé publique, et constituent des supports
importants d’adhésion des microorganismes d’où la formation
des biofilms.
Introduction
Les principaux
germes fongiques
responsables?
G: Candida
G: Cryptococcus
G:
Rhodotorula
G: Histoplasma
prélèvements de la partie distale des cathéters.
Isolement , purification et identification des levures .
Détermination de la (CMI) du Fluconazole et de la
fungizone.
3
Matériels
et méthodes
5 ml de Sabouraud
liquide
Incubation 37C°/24
à 48h
Agitation /1 min
Après incubation
Isolement
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
80 échantillons de cathéters provenant du service de Chirurgie de
l’hopital de Chettia - Chlef ont fait l‘objet d‘une analyse
microbiologique
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Gélose Sabouraud
Présence d’ un
trouble
Incubation
37C°/24 à 48h
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Incubation
37C°/24 à 48h
Gélose Sabouraud
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Incubation
37C°/48h
Conservation
4°C
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Tests macroscopiques1
Tests microscopiques2
Tests biochimiques
3
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Tests macroscopiques1
Tests microscopiques2
Tests biochimiques
3
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Culture sur le milieu
CHROM-agar
 permet l’identification
macroscopique des
espèces de Candida en se
basant sur la couleur de la
colonie.
Incubation
37C°/48h
Gélose CHROM-agarIsolement/G Sabouraud
La lecture
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Tests macroscopiques1
Tests microscopiques2
Tests biochimiques
3
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Test de blastèse
Incubation 37C°/4h
Isolement/G Sabouraud 1ml
Sérum de veau
Observation (10×40 )
Test de germination: mise en
évidence du tube germinatif:
Candida albicans.
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Test d’encre
de chine
Encre de chine
dilué
Culture jeune sur G Sabouraud
Observation (10×40 )
La mise en évidence de
capsule: confirme la présence
du genre Cryptococcus
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Micro-culture sur
le milieu PCB
Incubation
37C°/24 à 48h
Observation (10×40 )
Culture jeune sur G Sabouraud la gélose PCB
Mise en évidence des
chlamydospores , seule
l’espèce Candida albicans
qui les produit
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Tests macroscopiques1
Tests microscopiques2
Tests biochimiques
3
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Auxanogramme
de carbone
milieu à auxanogramme
de carbone
2 ml
suspension
levurienne
Incubation
37C°/24h
Lac
Raf Sac
Mal
Glu
Gal
La lecture
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Auxanogramme d’azote
milieu à auxanogramme
d’azote
2 ml
suspension
levurienne
KNO3
Incubation 37C°/24h
La lecture
Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification
Zymogramme
LacRaf SacMal GluGal
Incubation
37C°/24h
milieu pour zymogramme
La
lecture
Détermination des CMIs du Fluconazole et de la
Fungizone vis-à-visles souches isolées
la méthode : dilutions successives
5 colonies d’une culture jeune
+
5ml d’eau physiologique
la gélose Muller-Hinton
+
l’antifongique
Incubation
37C°/24h
La lecture
15
Résultats et
Discussion
Identification biochimique des souches
Mal Sac Gal Raf Lac Glu
CH71s1
- - - -
CH71s2
- - - - - -
CH72,
CH73,
CH74 - - - - - -
Auxanogramme
de carbone
++
Auxanogramme
de l’azote
Identification biochimique des souches
Mal Sac Gal Raf Lac Glu
CH71s1
+ - - - - +
CH71s2
- - - - - +
CH72,
CH73,
CH74 - - - - - +
zymogramme
Répartition des souches levuriennes identifiées
Ainsi, nos résultats sont proches à ceux de Krcmery et al., 2002 qui
ont trouvé que la plupart des espèces de Candida non albicans sont :
C. krusei (10 - 35%) et C. glabrata avec un taux de (5 – 40%).
De même, Alem et al., 2006, ont classé les infections dues aux
levures au quatrième rang des infections nosocomiales et au
troisième rang des infections fongiques liées aux cathéters.
nos résultats rejoignent ceux de Hot et al., 2007, qui ont
confirmé que l’utilisation des cathéters présente un facteur
de risque des infections fongiques.
Par contre, Horn et al., 2009, ont signalé que le taux de
contamination dans le service de chirurgie par Candida sp
est de 48.2%.
Nos résultat rejoignent ceux de Rezzaghi-Abyaneh et al.,
(2014), qui ont mentionné l’intervalle de CMI
déterminée par le test de microdilution pour
l’Amphotéricine B est de (2 à 32µg/ml) pour les souches
C. glabrata et C. krusei.
Par contre, Eloy et al., (2005), ont montré que les
CMIs de l’Amphotéricine B déterminées par l’E-test
dans 07 laboratoires en testant la sensibilité des
souches de C. dubliniensis, C. glabrata, C. krusei,
ont tous obtenu une CMI inférieure à 1µg/ml.
Détermination des CMIs du Fluconazole et du
Fungizone vis-à-vis souches isolées
Nos résultats sont en accord avec Rieu et al.
(2009), qui ont trouvé que les CMIs pour le
Fluconazole mesurées avec les trois méthodes :
EUCAST, E-test et ATB 1 Fungus 2 pour
C. glabrata et C. krusei ont une CMI supérieure à
8 µg/ml.
Par contre, en 2007, Kalkanci et al. ont signalé les
valeurs extrêmes des CMIs du Fluconazole pour C.
glabrata et C. krusei déterminées par le test de
microdilution qui sont 0.5µg/ml et 128µg/ml.
Détermination des CMIs du Fluconazole et du
Fungizone vis-à-vis souches isolées
Conclusion
• Les infections nosocomiales d’origine fongique liées aux
implants médicaux, sont très mal connues d’où le manque des
études dans ce domaine laissant dans l’ombre ce type
d’infections fongiques.
• D’après notre étude, nous constatons un taux très faible de
cathéters colonisés par les levures pathogènes, et le risque
infectieux que présentent ces germes est beaucoup moins
important en comparaison avec les bactéries.
• Cela montre que, « le risque Zéro » n’existe pas en médecine.
• Pour cette raison, il ne faut jamais négliger le risque d’infections
nosocomiales causées par les levures pathogènes malgré les taux
faibles de contaminations dans cette étude.
Etendre l’étude chez les patients immunodéprimés.
Etendre l’étude à d’autres services des hôpitaux de CHLEF.
Evaluer le taux de colonisation d’autres implants médicaux .
Tester de nouvelles molécules antifongiques.
MERCI
POUR
VOTRE
ATTENTION

Evaluation du risque infectieux présenté par les levures pathogènes isolées à partir des cathéters au service de chirurgie

  • 1.
    Présenté par : MelleCHAIBI Sakina Melle FAKROUN Bekhta Jury de soutenance : Présidente: Mme. SOUNA M.C à UHBC Promoteur: Mr. MEHIAOUI. S M.A à UHBC Examinateur: Mr. BENDAHA. M M.A à UHBC Examinateur: Mr. BEN ABBOU. T M.A à UHBC République Algérienne Démocratique et Populaire Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Université Hassiba BEN BOUALI Chlef Faculté des sciences - Département de biologie Mémoire de Master en Microbiologie Thème:
  • 2.
  • 3.
    • Les cathétersveineux périphériques, sont les implants médicaux les plus utilisés en milieu hospitalier [(Lederle et al., 1992) ; (Pujol et al., 2007) ; (Zingg et Pittet, 2009)]. • Ces derniers, largement utilisés, présentent un problème majeur de santé publique, et constituent des supports importants d’adhésion des microorganismes d’où la formation des biofilms (Tasseau et al., 1989). • Le risque de contracter une infection à l’hôpital a toujours existé et ce risque s’est accru avec l’évolution des pratiques de soin et de recrutement des patients (Astragneau, 1998). Introduction Introduction
  • 4.
    • Les infectionsnosocomiales sont des infections contractées dans un établissement de soins appariaient après un délai de 48 heures d’hospitalisation. • Selon OMS 2008, plus de 1,4 million de personnes dans le monde souffrent de complications infectieuses acquises à l’hôpital. • Le risque de contracter une infection à l’hôpital a toujours existé et ce risque s’est accru avec l’évolution des pratiques de soin et de recrutement des patients tels que l’utilisation des cathéters. Introduction
  • 5.
    • Les cathéters,sont les implants médicaux les plus utilisés en milieu hospitalier. • Ces derniers, largement utilisés, présentent un problème majeur de santé publique, et constituent des supports importants d’adhésion des microorganismes d’où la formation des biofilms. Introduction
  • 6.
    Les principaux germes fongiques responsables? G:Candida G: Cryptococcus G: Rhodotorula G: Histoplasma
  • 7.
    prélèvements de lapartie distale des cathéters. Isolement , purification et identification des levures . Détermination de la (CMI) du Fluconazole et de la fungizone. 3
  • 8.
  • 9.
    5 ml deSabouraud liquide Incubation 37C°/24 à 48h Agitation /1 min Après incubation Isolement Prélèvement Isolement Purification Conservation Identification 80 échantillons de cathéters provenant du service de Chirurgie de l’hopital de Chettia - Chlef ont fait l‘objet d‘une analyse microbiologique
  • 10.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Gélose Sabouraud Présence d’ un trouble Incubation 37C°/24 à 48h
  • 11.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Incubation 37C°/24 à 48h Gélose Sabouraud
  • 12.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Incubation 37C°/48h Conservation 4°C
  • 13.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Tests macroscopiques1 Tests microscopiques2 Tests biochimiques 3
  • 14.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Tests macroscopiques1 Tests microscopiques2 Tests biochimiques 3
  • 15.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Culture sur le milieu CHROM-agar  permet l’identification macroscopique des espèces de Candida en se basant sur la couleur de la colonie. Incubation 37C°/48h Gélose CHROM-agarIsolement/G Sabouraud La lecture
  • 16.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Tests macroscopiques1 Tests microscopiques2 Tests biochimiques 3
  • 17.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Test de blastèse Incubation 37C°/4h Isolement/G Sabouraud 1ml Sérum de veau Observation (10×40 ) Test de germination: mise en évidence du tube germinatif: Candida albicans.
  • 18.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Test d’encre de chine Encre de chine dilué Culture jeune sur G Sabouraud Observation (10×40 ) La mise en évidence de capsule: confirme la présence du genre Cryptococcus
  • 19.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Micro-culture sur le milieu PCB Incubation 37C°/24 à 48h Observation (10×40 ) Culture jeune sur G Sabouraud la gélose PCB Mise en évidence des chlamydospores , seule l’espèce Candida albicans qui les produit
  • 20.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Tests macroscopiques1 Tests microscopiques2 Tests biochimiques 3
  • 21.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Auxanogramme de carbone milieu à auxanogramme de carbone 2 ml suspension levurienne Incubation 37C°/24h Lac Raf Sac Mal Glu Gal La lecture
  • 22.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Auxanogramme d’azote milieu à auxanogramme d’azote 2 ml suspension levurienne KNO3 Incubation 37C°/24h La lecture
  • 23.
    Prélèvement Isolement PurificationConservation Identification Zymogramme LacRaf SacMal GluGal Incubation 37C°/24h milieu pour zymogramme La lecture
  • 24.
    Détermination des CMIsdu Fluconazole et de la Fungizone vis-à-visles souches isolées la méthode : dilutions successives 5 colonies d’une culture jeune + 5ml d’eau physiologique la gélose Muller-Hinton + l’antifongique Incubation 37C°/24h La lecture
  • 25.
  • 26.
    Identification biochimique dessouches Mal Sac Gal Raf Lac Glu CH71s1 - - - - CH71s2 - - - - - - CH72, CH73, CH74 - - - - - - Auxanogramme de carbone ++ Auxanogramme de l’azote
  • 27.
    Identification biochimique dessouches Mal Sac Gal Raf Lac Glu CH71s1 + - - - - + CH71s2 - - - - - + CH72, CH73, CH74 - - - - - + zymogramme
  • 28.
    Répartition des soucheslevuriennes identifiées Ainsi, nos résultats sont proches à ceux de Krcmery et al., 2002 qui ont trouvé que la plupart des espèces de Candida non albicans sont : C. krusei (10 - 35%) et C. glabrata avec un taux de (5 – 40%). De même, Alem et al., 2006, ont classé les infections dues aux levures au quatrième rang des infections nosocomiales et au troisième rang des infections fongiques liées aux cathéters. nos résultats rejoignent ceux de Hot et al., 2007, qui ont confirmé que l’utilisation des cathéters présente un facteur de risque des infections fongiques. Par contre, Horn et al., 2009, ont signalé que le taux de contamination dans le service de chirurgie par Candida sp est de 48.2%.
  • 29.
    Nos résultat rejoignentceux de Rezzaghi-Abyaneh et al., (2014), qui ont mentionné l’intervalle de CMI déterminée par le test de microdilution pour l’Amphotéricine B est de (2 à 32µg/ml) pour les souches C. glabrata et C. krusei. Par contre, Eloy et al., (2005), ont montré que les CMIs de l’Amphotéricine B déterminées par l’E-test dans 07 laboratoires en testant la sensibilité des souches de C. dubliniensis, C. glabrata, C. krusei, ont tous obtenu une CMI inférieure à 1µg/ml. Détermination des CMIs du Fluconazole et du Fungizone vis-à-vis souches isolées
  • 30.
    Nos résultats sonten accord avec Rieu et al. (2009), qui ont trouvé que les CMIs pour le Fluconazole mesurées avec les trois méthodes : EUCAST, E-test et ATB 1 Fungus 2 pour C. glabrata et C. krusei ont une CMI supérieure à 8 µg/ml. Par contre, en 2007, Kalkanci et al. ont signalé les valeurs extrêmes des CMIs du Fluconazole pour C. glabrata et C. krusei déterminées par le test de microdilution qui sont 0.5µg/ml et 128µg/ml. Détermination des CMIs du Fluconazole et du Fungizone vis-à-vis souches isolées
  • 31.
  • 32.
    • Les infectionsnosocomiales d’origine fongique liées aux implants médicaux, sont très mal connues d’où le manque des études dans ce domaine laissant dans l’ombre ce type d’infections fongiques. • D’après notre étude, nous constatons un taux très faible de cathéters colonisés par les levures pathogènes, et le risque infectieux que présentent ces germes est beaucoup moins important en comparaison avec les bactéries. • Cela montre que, « le risque Zéro » n’existe pas en médecine. • Pour cette raison, il ne faut jamais négliger le risque d’infections nosocomiales causées par les levures pathogènes malgré les taux faibles de contaminations dans cette étude.
  • 33.
    Etendre l’étude chezles patients immunodéprimés. Etendre l’étude à d’autres services des hôpitaux de CHLEF. Evaluer le taux de colonisation d’autres implants médicaux . Tester de nouvelles molécules antifongiques.
  • 34.

Notes de l'éditeur

  • #2 Bonjour à tous Merci Monsieur le président de jury, merci tous les membres de jury d’avoir accepter de juger mon projet intitulé:
  • #10 Nous avons réalisé 80 prélèvements dans le service de chirurgie, à partir des cathéters, coupure des extrémités distales des cathéters à l’aide de ciseaux stériles, puis mit dans le milieu Sabouraud liquide. Les tubes sont, ensuite, agités au vortex pendant une minute, selon la technique décrite par Brun-Buisson et al., 1987.
  • #11 À partir des tubes présentant un trouble, des boites de pétri préalablement coulées avec la gélose Sabouraud sont ensemencées par stries, puis incubées à 37°C pendant 24 à 48 heures.
  • #12 Ensuite, une colonie est prélevée et repiquée sur gélose Sabouraud et incubée à 37°C pendant 24 à 48 heures
  • #13 Chaque souche pure est ensemencée sur gélose Sabouraud inclinée en tube puis incubée à 37°C pendant 24 à 48 heures et conservée à 4°C.
  • #16 permet l’identification macroscopique de les espèces de Candida en se basant sur la couleur de la colonie. Ce milieu contient un substrat chromogène qui sera hydrolysé par une enzyme spécifique sécrétée par ces levures
  • #18 Appelé aussi teste de germination, Il consiste à émulsionner une pointe de pipette de levures dans 1ml de sérum de veau, puis l'incuber à 37 °C pendant 3 à 4 heures, on prélève une goute du culot et on regarde au microscope entre lame et lamelle
  • #19 Dans un tube à hémolyse, on dilue une goutte d’encre de chine. Ensuite on ajoute une petite colonie et on observe sous microscope au grossissement 10 x 40.
  • #20 La culture obtenue sur milieu Sabouraud est repiquée sur la gélose PCB .L’ensemencement se fait sur un carré au centre de la boite de pétrie par stries longitudinales légèrement en profondeur, ensuite, recouvrir de lamelle. Après 24 à 48 heures d’incubation à 37 °C, l’observation se fait au microscope faiblement éclairé à un grossissement 10×40
  • #22 Sur milieu à auxanogramme de carbone, la surface est ensemencée en nappe par 2 ml d'une suspension levuriènne puis laissée reposer pendant 20 minutes. Le surplus est jeté, puis laissé 10 minutes pour sécher. Six (6) puits sont creusés à l'emporte-pièce avec le dos d'une pipette pasteur stérile, dans chaque puits sont déposés 30 µl de solution de sucre à tester (3%). L'incubation se fait à 37 °C pendant 24 heures. S'il y a croissance autour du puits, il y a assimilation du sucre (Segretain et al., 1979).
  • #23 Sur milieu à auxanogramme d’azote, on ensemence la surface en nappe par 2 ml d’une suspension levuriènne, et on laisse reposer 20 minutes, on jette le surplus et on laisse sécher 10 minutes ; On creuse un puits avec le dos de la pipette Pasteur, dans lequel on dépose 30 µl de KNO3. L’utilisation de cette source d’azote se manifeste par apparition des colonies autour du puits (Segetain et al., 1979).
  • #24 ou test de fermentation des sucres Les levures sont ensemencées dans des tubes de gélose molle contenant un sucre (3 %).Une piqûre centrale est réalisée par l'anse de platine chargée d'une colonie déjà purifiée. Les sucres à tester en zymogramme sont les mêmes que pour l'auxanogramme de carbone. La fermentation du sucre se traduit par le virage de l'indicateur coloré du rouge vers le jaune, le dégagement du gaz CO2 se révèle par l'apparition de bulle d'air dans la gélose après incubation à 37 °C pendant 24 à 48 heures (Segretain et al., 1979).
  • #25 Dans notre travail, nous avons utilisé une méthode quantitative aboutissant à un résultat chiffré correspondant à une CMI : c’est la méthode par dilutions successives en milieu solide (méthode des spots ou par touche)
  • #27 +