Le document discute de l'importance et des défis du droit individuel à la formation (DIF), mis en place en 2004 pour permettre aux salariés de bénéficier de 20 heures de formation par an. Malgré son potentiel, l'utilisation du DIF reste faible en raison de réticences des employeurs et de la méfiance des salariés quant à leur capacité à utiliser ce droit. Le texte appelle à des réformes pour améliorer le financement et l'accès au DIF, le qualifiant d'outil essentiel pour faire face à la crise économique actuelle.