MODULE 2 / CHERCHER, ORGANISER,
                            PARTAGER, VEILLER
1 / CONSEILS POUR LA RECHERCHE DOCUMENTAIRE
Web visible



     Web invisible
DEBUSQUER l’information
                     3QOCP      DEBUSQUER
                                Différents outils
                   Qui ?
                                Esprit critique
                   Quoi ?       Bookmark organisé
                   Quand ?      Url significative
                   Où ?         Syntaxe de recherche
                                Questions préalables
                   Comment ?
                                Utilisation réfléchie
                   Pourquoi ?   Evaluation
                                Règles à respecter
                                http://eduscol.education.fr/numeriqu
                                e/dossier/competences/rechercher/fil
                                -conducteur/debusquer
Affiner et traduire ses mots-clefs
                           Doit être : synthétique / précis / représentatif

                           Définir et traduire ses mots-clefs

                           Bruit / silence des moteurs

                           Des outils :
                       o   TermSciences (propose un arbre de concepts qui
                           permet d’aller du général au particulier +
                           traduction)
                       o   Dictionnaire des synonymes du laboratoire CRISCO
                           (Université de Caen)
                       o   Lexique Techniques de l’Ingénieur
                       o   http://www.cndp.fr/thesaurus-motbis/site/
                       o   Thésaurus de l'Unesco :
                           http://databases.unesco.org/thesfr/
                       o    Atlas sémantique du CNRS
                       o   MESH (médecine)
                       o   AGROVOC Thesaurus
Associations, filtres et rebonds

  Restriction après la recherche (filtres)

  De plus en plus généralisé

   Départ langage naturel, rebonds en langage
contrôlé

  ET (AND) / OU (OR) / SAUF (NOT)

  * (troncature) / « … » (expression exacte)

   Rebonds : bibliographies en fin d’ouvrage, thèse
ou article, blogroll, liens hypertexte, tags, …

  Etc.

    o Chaque métadonnée associée à un
      document peut ensuite servir de filtre
Le choix des sources

   Selon la couverture : discipline, date, langues, type de
   documents…
   Selon l’information délivrée : officielle, scientifique, actualité…
   Selon les modalités d’accès : libre, restreint, sur identification…
Recherches spécifiques




  Guide pour la recherche de brevets
  Guide pour la recherche d’archives
2 / RESSOURCES DOCUMENTAIRES SUR LE WEB
Les cas Google et Wikipédia
 Google
    Une règle : plus le moteur de recherche est généraliste, plus il faut être précis
 - Recherche plein texte (type Google) Vs recherche par mots-clefs (type catalogue de
   bibliothèque)
 - Le réflexe « recherche avancée » (dont la recherche de fichiers comme les PDF)
 - + ( = opérateur booléen ET/AND), - (= opérateur booléen SAUF)
 - Les incontournables : renommée de l’auteur ou de l’institution et ses intentions / adresse
   URL / date de mise à jour / plan du site / style / sources



 Wikipédia
 - La page « historique » et « discussions » : comparer les versions / savoir qui a modifié
   l’article / les infos sur la modification / annuler une modification : « reverter »/« défaire »
 - Les bandeaux : avertir le lecteur
 - Notes et références / bibliographie / articles connexes / liens externes
 - Licence CC-BY-SA
 - Anonymat des contributeurs mais réactivité
Améliorer sa recherche dans Google

    Rechercher une expression exacte : « entre
guillemets »
    Utiliser des opérateurs booléens : + (et) – (sauf)
    Utiliser des troncatures : * pour remplacer un ou
des mots
    Rechercher dans un site ou un domaine : site:url,
site:edu…
    Trouver une définition : define:
    Rechercher un type de fichier : filetype:pdf
    Dans le titre de la page : intitle: allintitle:
    Dans l’url : inurl : allinurl
    Dans le texte : intext: allintext:
    Les liens pointant vers un site : link:url
    Les sites similaires : related:url



o Deux liens incontournables :
Les astuces et références Google
30 étapes pour maîtriser la recherche sur Google
Question : où
êtes-vous ?
http://searchresearch1.blogspot.fr/2012/02/wednesday-search-challenge-feb-1-2011.html
http://searchresearch1.blogspot.fr/2012/02/answer-where-are-you.html
Les moteurs de recherche scientifiques
  Recherche limitée à un corpus dit scientifique : articles, actes de colloques, congrès…
                    Accès au web dit « invisible »

  Avantages : gratuité, simplicité, rapidité, corpus large, fonctionnalités bibliométriques…

  Inconvénients : couverture opaque, ressources en accès contrôlés, limites de
  l’interrogation en langage naturel, problèmes d’exhaustivité et de présentativté des
  disciplines, mauvaise gestion des doublons…

  Exemples de moteurs scientifiques :
                                        Google scholar
                                       Scirus (Elsevier)
                                       Scholar universe
                                     Scientific commons
                                      Springer exemplar
                                         JURN (SHS)
                                   Isidore (SHS, français)
                                 Economics Search Engine

   o L’astuce : Author Mapper pour géolocaliser des équipes de recherche, des articles
     scientifiques,…
Le portail des BU de l’UVSQ

     www.bib.uvsq.fr
           livres / thèses / périodiques
           articles de presse ou scientifiques en texte intégral
           e-books
           accès à distance
           compte-lecteur
           prêt entre bibliothèques
           navette inter-sites
           suggestions d’achat
           le service de réponse à distance d’IDF « Rue des
           facs »
           aide à la recherche



 o La base de presse incontournable : Factiva
 31000 sources, 26 langues, 200 pays,… Rechercher sur un
 sujet, feuilleter des journaux, s’informer sur des secteurs
 d’activité,…
 o Le portail Le Monde accessible lui aussi depuis
      www.bib.uvsq.fr
Autres catalogues


                                                 Le catalogue collectif des établissements
                                                 d’enseignement supérieur français : Sudoc
                                                 Le catalogue collectif des bibliothèques
                                                 françaises : CCFr
                                                 BNF
                                                 A l’étranger : British Library, Library of
                                                 Congress
                                                 A l’échelle internationale : Worldcat




  Mais aussi les bibliothèques numériques :
   Gallica
   Europeana
   la bibliothèque électronique de Lisieux    Et pour aller plus loin :
   ABU, la bibliothèque universelle             RFN, le Réseau francophone numérique
   The Gutenberg Project                        RNBM, le Réseau national des bibliothèques
   la bibliothèque numérique de Poitiers        de mathématiques
   Manioc                                       RMSH, le Réseau des maisons des sciences
   INHA                                         de l’homme
Les archives ouvertes
                        Explorer :
                           ROAR : consulter les plateformes de libre-accès
                           dans le monde, visualisation de la quantité de
                           dépôts par plateforme
                           OpenDOAR : répertoire des réservoirs d’Archives
                           Ouvertes
                           OAIster
                           Scientific Commons


                        Les plateformes :
                           ArXiv
                           HAL
                           TEL
                           HALShS
                           Archivesic,…


                        Déposer :
                          Dépôt par un des auteurs ou par une personne
                          autorisée
                          Différents formats de fichiers acceptés
                          Fichiers annexes acceptés
                          Création d’un compte de déposant nécessaire au
                          préalable
                          Rubrique « Comment déposer » sur Formadoct
Explorer le web pour trouver…

   Le répertoire des bases de données gratuites : DADI

   Les signets des bibliothèques : signets de la bnf et des universités

   Des dossiers de presse généralistes : Le Monde Diplomatique, La Documentation française,
 Université de Lyon 2

   Ou thématiques : CNRS, INRA, INSEE, Institut Pasteur, MAC (Musée d’Art Contemporain de Lyon),
 CNC, Sites des ministères : Culture, Justice, Economie, Sports, …

   Des images et des expositions virtuelles : BIUM, BnF, Ministère de la Culture et de la
 Communication, BM de Lyon, Le Museum d’Histoire Naturelle, CERIMES, Joconde, Mandragore,
 Banque d’images du RMN, Banque d’images de l’UNESCO, Cité de l’Architecture et du Patrimoine,
 Corbis (banque d’images libres de droits),…

    Des films et des sons : INA, CERIMES, Canal-u, émissions de TV et de radio en langue anglaise sur
 Factiva, Portail de la musique contemporaine, Portail du patrimoine oral, La Cité de la Musique
Des astuces


  Les archives d’anciens sites web :

  Zataz.com : site web traitant de la délinquance informatique

  Hoaxbuster : site d’information francophone sur les rumeurs du
  web

  La Liste noire de Scio : site réalisé par un enseignant de l’ENS qui
  présente une liste de sites « pseudo-scientifiques » aisément
  accessibles via les moteurs de recherche généralistes
3 / OUTILS ET SERVICES EN LIGNE ADAPTES AUX
CHERCHEURS
Changer les pratiques…
    Tournant dans les années 95 : passage d’un web 1.0 de diffusion
    (producteur de contenu vers les internautes) à un web 2.0 de
    collaboration (producteur, internautes contributeurs, fils RSS,
    internautes organisés en réseaux sociaux)


    Nouveaux enjeux :
-   concurrence entre les unités de recherche (classements et
    facteurs divers, AERES,…)
-   nécessité de visibilité (cf. « publish or perish »)


Et la « science 2.0 » ?
    Écritures collaboratives
    Blogging scientifique
    L’essor de Twitter : « la science en temps réel », le live-tweet
    La fin de la revue validée par les pairs ?
    Des indicateurs forcées à se redéfinir


                                                               o A lire : « Science 2.0 : renouveau de la recherche et/ou de
                                                                        l’échange scientifique », blog Affordance : « Pour les
                                                                      étudiants en thèse, il s'agit de bâtir leur réputation et
                                                                       d’élargir leur réseau de pairs « en particulier dans les
                                                                domaines innovants pour lesquels manquent des autorités
                                                                                                                bien établies »
Mais…
    Je n’ai pas le temps, j’en ai déjà assez comme ça, je risque de me faire voler mes idées, ça me convient tel que
 c’est, ces outils sont bons pour les étudiants…


     Pourquoi le faire quand même ?
 -   Partage du savoir
 -   Mettre en place des expériences pédagogiques innovantes
 -   Gain de visibilité
 -   Contrôler ses informations
 -   Selon une enquête sur les pratiques informationnelles des chercheurs, 62% d’entre eux privilégient les
     échanges entre chercheurs comme source d’information


     Au sujet des blogs (André Gunthert, maître de conférences) :
 -   Se réapproprier les contraintes de publication : modèle alternatif de publication scientifique
 -   Espace de dialogue avec les étudiants et les pairs
 -   Témoigner du travail en train de se faire : le blog sert de vitrine bien avant la publication officielle
 -   « Séminaire permanent » (http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/09/15/807-why-blog)
                                                           « thinking with my fingers », égalité des pairs, conversation…

     Et si vous ne le faites pas ?
 - « vous le subirez malgré vous » (Antoine Blanchard, « Exploration en science 2.0)
Googlelisez-vous !




   Je n’existe pas
    Homonymes
    Vieilles références
    Je suis présent mais pas
    auteur du contenu qui me
    concerne
    …
La blogosphère scientifique
    Les types de contenus : carnet de recherche, cahier de labo,
    actualité de la recherche, réflexions & débats, informations,
    échanges, revue de littérature, compte-rendu, pédagogie,
    veille, médiation, numérisation…

    Antéchronologique, blogroll, commentaires, liens
    hypertexte, tags

    « Science chaude » Vs « science froide »

    Les moteurs de recherche de blogs :                                   et
    Google Blogsearch,             , Yippy Blogs

    Le top des blogs sur Wikio

    Plateformes de blogs scientifiques : Hypothèses. org et
    C@fé des sciences

    A consulter : http://blog.mysciencework.com/,
    http://culturevisuelle.org/, Blogo numericus, Affordance

    Citer un blog : ne pas oublier de mentionner l’URL et la date
    de consultation

o   Lire l’article « De l’intérêt des blogs scientifiques africains » sur :    o Attribution d’un n° ISSN par la BnF aux blogs ayant
    http://fr.globalvoicesonline.org/2012/05/23/109210/                        un impact significatif sur la recherche
Les wikis




  Un wiki est l’« autre » du blog
  Pour l’anecdote : wiki-wiki veut dire rapide en hawaïen…
  Contenu organisé non pas sous forme de flux mais de réseaux d’articles. Il favorise l’écriture collaborative de
  documents tout en garantissant les contenus
  Pérennité de l’article du wiki vs temporalité de l’article de blog
  Beaucoup de fils de syndication (flux RSS) sont possibles sur les wikis : nouveaux articles, modifications d’anciens
  articles ou d’un en particulier
                                                                             o   L’astuce « outils collaboratifs » : Google Docs
Les réseaux sociaux pour chercheurs
  L’expression « social networks » existe depuis 1954 (John A. Barnes)
  Ne sont que la continuité des communautés savantes du 17e qui, au travers de leurs réunions et de leurs
  journaux, permettaient les échanges entre scientifiques
  Ont explosé dans les années 2000 avec les réseaux sociaux en ligne
  Pour développer les « liens faibles » et des « connecteurs » qui seront « producteurs de ressources » (Théorie des
  6 degrés de séparation)
  La communauté de chercheurs du réseau valide d’elle-même l’information qui circule
  Rompent l’isolement du travail de recherche, permettent de tester des hypothèses de travail et de valoriser
  ensuite ses articles
Les réseaux sociaux pour chercheurs




Réseaux sociaux dédiés : http://uvsq.academia.edu/, Mendeley, Zotero, ResearchGate, SciLink, Linkedin, Viadeo, …
Ou réseaux sociaux généralistes, utilisés par les chercheurs : Facebook, Twitter, …
    Facebook : selon une étude, chacun serait relié par une chaîne de 4,74 maillons
    Le cas Twitter : communauté, diffusion et discussion, promotion et commentaires, suivi de conférences, veille, micro-
    blogging, … (François Bon : Twitter et comment s’en servir). Cependant, 40% des usagers de Twitter ne tweetent pas :
    « listening mode ».
                    o Malariaworld : plateforme agrégeant blogs et tweets de revues en Open Access à comité de lecture
Mettre en place une veille scientifique
  Un fil RSS : est « un fichier dont le contenu est produit automatiquement en fonction des mises à jour d’un site
  web » (Wikipédia)
  Un agrégateur : sert à lire les fils RSS, prévient de la mise à jour d’un site web, importe automatiquement le
  contenu en question, le fait pour tous les sites que vous avez préalablement sélectionnés


= il va chercher toutes les infos qui vous intéressent et vous les
dépose dans un même endroit : pas besoin de visiter chaque site
pour voir les mises à jour !

7 bonnes raisons pour utiliser un agrégateur :
  la recherche d’informations demande du temps et de l’énergie (méthodes PULL/PUSH)
  limite le « bruit » : sources ciblées et organisées en amont
  va au-delà des blogs : permet de suivre l’actualité des plus grandes ressources documentaires scientifiques
  indépendance de la veille / curation (Twitter, Facebook)
  passage d’une logique de « puits » (celui qui a l’information a le pouvoir) à une logique de « nœud » (celui qui
  distribue l’information à le pouvoir)
  1 seul enregistrement nécessaire pour créer son compte d’agrégateur / pas besoin de s’enregistrer pour s’abonner
  aux flux
  pas de spams
La veille en 3 étapes
Étape 1 : Se choisir un agrégateur : Netvibes, Google Reader,…
Étape 2 : Repérer les flux
Étape 3 : S’abonner aux flux et les organiser par ensembles thématiques
Folksonomie et social bookmarking
 « Une folksonomie représente en même temps ce qu’il y a de meilleur et de pire dans l’organisation de l’information. »
     Adam Mathes, 2004


     La folksonomie est :
 - l’émergence sans cesse croissante d’un phénomène directement lié au web web 2.0
 - la contraction entre taxinomie (règles de classification, « taxinomy » en anglais) et usagers (folk)
 - l’indexation des documents par l’usager
 - un modèle de classification ultra personnel qui doit pourtant être utilisable par l’ensemble de la communauté des
       internautes


     Le « social bookmarking » (= pratique de la folksonomie)
 - il d’agit du partage de signets
 - cela revient à enregistrer les pages web que l’on trouve intéressantes
 - les sites de bookmarking social permettent de retrouver les documents archivés via les tags (folksonomie)
 - ces sites permettent aujourd’hui bien plus que de partager des signets : on peut les classer, les commenter, les
        importer / exporter, ajouter des notes, les envoyer par mail,…
 - les avantages de ces sites :
 1. l’enregistrement ne se fait pas sur votre ordinateur personnel (gain de place + possibilité de les retrouver depuis
        n’importe quel ordinateur)
 2. immédiateté : on ne le remet pas à plus tard, on le fait tout de suite + possibilité de les exporter à tout moment
 3. source de partage : vous pouvez travailler en équipe et envoyer ainsi un lien à tout un groupe. Vous pouvez aussi
        vous créer un network.
 4. source de veille : possibilité d’avoir un fil RSS par tag, voire un fil RSS par combinaison de tags
Delicious
 - se créer un compte et se connecter
 - l’organisation d’une page Delicious
 - enregistrer un document issu du web et sauvegarder un signet
 - gérer ses tags et ses catégories de tags (bundles)
 - le network de Delicious
 - rechercher dans Delicious
 - intégrer Delicious à Firefox




Diigo
- acronyme de  « Digest of Internet Information, Groups and Other stuff »
- comme pour Delicious :
            - création d’un compte
            - barre d’outils à installer dans son navigateur Firefox        Mais aussi…
            - enregistrement de documents, de tags, de commentaires                        Scoop it !
            - travail en réseau
                                                                                              Scivee
- permet en plus de faire en ligne ce que l’on fait lorsque l’on lit
sérieusement un article : surligner et prendre des notes.                                     Scribd
                                                                                           CiteUlike
                                                                                      My experiment
                                                                                                   …
Récap’ pour investir le web et cultiver son
identité numérique
                     Se présenter avec un CV virtuel et construire son identité
                     numérique académique : Linkedin, Viadeo, Academia.edu (et
                     lever les homonymies)
                     Faire de la veille : Twitter, Diigo, Facebook, Delicious
                     Partager ses références bibliographiques : CiteULike, Zotero,
                     Mendeley, Research Gate
                     Partager ses supports de cours : Slideshare, Wikibooks
                     Présenter l’état de ses travaux en cours, ses réflexions : blogs
                     Partager ses connaissances : wikis
                     Partager ses publications : AO


                     Au final :
                         être bien situé dans les moteurs de recherche
                         (généralistes ou scientifiques)
                         Faire son auto-promotion
                         Des réseaux virtuels pour compléter les réseaux
                         réels

                                 Diffuser et valoriser ses travaux scientifiques - mai 2012, by Perrine Helly
Merci de votre attention                                                                                      CC BY-NC-SA 2.0
 amelie.church@uvsq.fr, magalie.le-gall@uvsq.fr
 Amélie Church Pro, Magalie Le Gall Pro
      magalielegall
 magalielegall BU_Versailles
 http://www.slideshare.net/magalielegall pour consulter et/ou télécharger cette présentation




                                                                                               Crédits photos
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                                                                                               5. Tous droits réservés par BruceK
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                                                                                               8. Tous droits réservés par Rigib
                                                                                               11. Tous droits réservés par Olga
                                                                                               12. Source : SearchResearch (Daniel M. Russel)
                                                                                               14. Source : iGoogle
                                                                                               15. Tous droits réservés par –hedgey-
                                                                                               16. Source : Titanic Belfast
                                                                                               19 et 24. Tous droits réservés par Ben Heine
                                                                                               22. Certains droits réservés par Schub@
                                                                                               25. Certains droits réservés par Karenoc11
                                                                                               26. Tous droits réservés par Moma
                                                                                               27. Source : http://pannabar.tumblr.com/post/13831044926
                                                                                               29. Tous droits réservés par JoJoNeil
                                                                                               31. Certains droits réservés par pasotraspaso
                                                                                               32. Tous droits réservés par 9GAG.com
                                                                                               33. Tous droits réservés par Laura-Lynn Petrick

Module 2 Formation des doctorants

  • 1.
    MODULE 2 /CHERCHER, ORGANISER, PARTAGER, VEILLER
  • 2.
    1 / CONSEILSPOUR LA RECHERCHE DOCUMENTAIRE
  • 3.
    Web visible Web invisible
  • 4.
    DEBUSQUER l’information 3QOCP DEBUSQUER Différents outils Qui ? Esprit critique Quoi ? Bookmark organisé Quand ? Url significative Où ? Syntaxe de recherche Questions préalables Comment ? Utilisation réfléchie Pourquoi ? Evaluation Règles à respecter http://eduscol.education.fr/numeriqu e/dossier/competences/rechercher/fil -conducteur/debusquer
  • 5.
    Affiner et traduireses mots-clefs Doit être : synthétique / précis / représentatif Définir et traduire ses mots-clefs Bruit / silence des moteurs Des outils : o TermSciences (propose un arbre de concepts qui permet d’aller du général au particulier + traduction) o Dictionnaire des synonymes du laboratoire CRISCO (Université de Caen) o Lexique Techniques de l’Ingénieur o http://www.cndp.fr/thesaurus-motbis/site/ o Thésaurus de l'Unesco : http://databases.unesco.org/thesfr/ o Atlas sémantique du CNRS o MESH (médecine) o AGROVOC Thesaurus
  • 6.
    Associations, filtres etrebonds Restriction après la recherche (filtres) De plus en plus généralisé Départ langage naturel, rebonds en langage contrôlé ET (AND) / OU (OR) / SAUF (NOT) * (troncature) / « … » (expression exacte) Rebonds : bibliographies en fin d’ouvrage, thèse ou article, blogroll, liens hypertexte, tags, … Etc. o Chaque métadonnée associée à un document peut ensuite servir de filtre
  • 7.
    Le choix dessources Selon la couverture : discipline, date, langues, type de documents… Selon l’information délivrée : officielle, scientifique, actualité… Selon les modalités d’accès : libre, restreint, sur identification…
  • 8.
    Recherches spécifiques Guide pour la recherche de brevets Guide pour la recherche d’archives
  • 9.
    2 / RESSOURCESDOCUMENTAIRES SUR LE WEB
  • 10.
    Les cas Googleet Wikipédia Google Une règle : plus le moteur de recherche est généraliste, plus il faut être précis - Recherche plein texte (type Google) Vs recherche par mots-clefs (type catalogue de bibliothèque) - Le réflexe « recherche avancée » (dont la recherche de fichiers comme les PDF) - + ( = opérateur booléen ET/AND), - (= opérateur booléen SAUF) - Les incontournables : renommée de l’auteur ou de l’institution et ses intentions / adresse URL / date de mise à jour / plan du site / style / sources Wikipédia - La page « historique » et « discussions » : comparer les versions / savoir qui a modifié l’article / les infos sur la modification / annuler une modification : « reverter »/« défaire » - Les bandeaux : avertir le lecteur - Notes et références / bibliographie / articles connexes / liens externes - Licence CC-BY-SA - Anonymat des contributeurs mais réactivité
  • 11.
    Améliorer sa recherchedans Google Rechercher une expression exacte : « entre guillemets » Utiliser des opérateurs booléens : + (et) – (sauf) Utiliser des troncatures : * pour remplacer un ou des mots Rechercher dans un site ou un domaine : site:url, site:edu… Trouver une définition : define: Rechercher un type de fichier : filetype:pdf Dans le titre de la page : intitle: allintitle: Dans l’url : inurl : allinurl Dans le texte : intext: allintext: Les liens pointant vers un site : link:url Les sites similaires : related:url o Deux liens incontournables : Les astuces et références Google 30 étapes pour maîtriser la recherche sur Google
  • 12.
    Question : où êtes-vous? http://searchresearch1.blogspot.fr/2012/02/wednesday-search-challenge-feb-1-2011.html http://searchresearch1.blogspot.fr/2012/02/answer-where-are-you.html
  • 13.
    Les moteurs derecherche scientifiques Recherche limitée à un corpus dit scientifique : articles, actes de colloques, congrès… Accès au web dit « invisible » Avantages : gratuité, simplicité, rapidité, corpus large, fonctionnalités bibliométriques… Inconvénients : couverture opaque, ressources en accès contrôlés, limites de l’interrogation en langage naturel, problèmes d’exhaustivité et de présentativté des disciplines, mauvaise gestion des doublons… Exemples de moteurs scientifiques : Google scholar Scirus (Elsevier) Scholar universe Scientific commons Springer exemplar JURN (SHS) Isidore (SHS, français) Economics Search Engine o L’astuce : Author Mapper pour géolocaliser des équipes de recherche, des articles scientifiques,…
  • 14.
    Le portail desBU de l’UVSQ www.bib.uvsq.fr livres / thèses / périodiques articles de presse ou scientifiques en texte intégral e-books accès à distance compte-lecteur prêt entre bibliothèques navette inter-sites suggestions d’achat le service de réponse à distance d’IDF « Rue des facs » aide à la recherche o La base de presse incontournable : Factiva 31000 sources, 26 langues, 200 pays,… Rechercher sur un sujet, feuilleter des journaux, s’informer sur des secteurs d’activité,… o Le portail Le Monde accessible lui aussi depuis www.bib.uvsq.fr
  • 15.
    Autres catalogues Le catalogue collectif des établissements d’enseignement supérieur français : Sudoc Le catalogue collectif des bibliothèques françaises : CCFr BNF A l’étranger : British Library, Library of Congress A l’échelle internationale : Worldcat Mais aussi les bibliothèques numériques : Gallica Europeana la bibliothèque électronique de Lisieux Et pour aller plus loin : ABU, la bibliothèque universelle RFN, le Réseau francophone numérique The Gutenberg Project RNBM, le Réseau national des bibliothèques la bibliothèque numérique de Poitiers de mathématiques Manioc RMSH, le Réseau des maisons des sciences INHA de l’homme
  • 16.
    Les archives ouvertes Explorer : ROAR : consulter les plateformes de libre-accès dans le monde, visualisation de la quantité de dépôts par plateforme OpenDOAR : répertoire des réservoirs d’Archives Ouvertes OAIster Scientific Commons Les plateformes : ArXiv HAL TEL HALShS Archivesic,… Déposer : Dépôt par un des auteurs ou par une personne autorisée Différents formats de fichiers acceptés Fichiers annexes acceptés Création d’un compte de déposant nécessaire au préalable Rubrique « Comment déposer » sur Formadoct
  • 17.
    Explorer le webpour trouver… Le répertoire des bases de données gratuites : DADI Les signets des bibliothèques : signets de la bnf et des universités Des dossiers de presse généralistes : Le Monde Diplomatique, La Documentation française, Université de Lyon 2 Ou thématiques : CNRS, INRA, INSEE, Institut Pasteur, MAC (Musée d’Art Contemporain de Lyon), CNC, Sites des ministères : Culture, Justice, Economie, Sports, … Des images et des expositions virtuelles : BIUM, BnF, Ministère de la Culture et de la Communication, BM de Lyon, Le Museum d’Histoire Naturelle, CERIMES, Joconde, Mandragore, Banque d’images du RMN, Banque d’images de l’UNESCO, Cité de l’Architecture et du Patrimoine, Corbis (banque d’images libres de droits),… Des films et des sons : INA, CERIMES, Canal-u, émissions de TV et de radio en langue anglaise sur Factiva, Portail de la musique contemporaine, Portail du patrimoine oral, La Cité de la Musique
  • 18.
    Des astuces Les archives d’anciens sites web : Zataz.com : site web traitant de la délinquance informatique Hoaxbuster : site d’information francophone sur les rumeurs du web La Liste noire de Scio : site réalisé par un enseignant de l’ENS qui présente une liste de sites « pseudo-scientifiques » aisément accessibles via les moteurs de recherche généralistes
  • 19.
    3 / OUTILSET SERVICES EN LIGNE ADAPTES AUX CHERCHEURS
  • 20.
    Changer les pratiques… Tournant dans les années 95 : passage d’un web 1.0 de diffusion (producteur de contenu vers les internautes) à un web 2.0 de collaboration (producteur, internautes contributeurs, fils RSS, internautes organisés en réseaux sociaux) Nouveaux enjeux : - concurrence entre les unités de recherche (classements et facteurs divers, AERES,…) - nécessité de visibilité (cf. « publish or perish ») Et la « science 2.0 » ? Écritures collaboratives Blogging scientifique L’essor de Twitter : « la science en temps réel », le live-tweet La fin de la revue validée par les pairs ? Des indicateurs forcées à se redéfinir o A lire : « Science 2.0 : renouveau de la recherche et/ou de l’échange scientifique », blog Affordance : « Pour les étudiants en thèse, il s'agit de bâtir leur réputation et d’élargir leur réseau de pairs « en particulier dans les domaines innovants pour lesquels manquent des autorités bien établies »
  • 21.
    Mais… Je n’ai pas le temps, j’en ai déjà assez comme ça, je risque de me faire voler mes idées, ça me convient tel que c’est, ces outils sont bons pour les étudiants… Pourquoi le faire quand même ? - Partage du savoir - Mettre en place des expériences pédagogiques innovantes - Gain de visibilité - Contrôler ses informations - Selon une enquête sur les pratiques informationnelles des chercheurs, 62% d’entre eux privilégient les échanges entre chercheurs comme source d’information Au sujet des blogs (André Gunthert, maître de conférences) : - Se réapproprier les contraintes de publication : modèle alternatif de publication scientifique - Espace de dialogue avec les étudiants et les pairs - Témoigner du travail en train de se faire : le blog sert de vitrine bien avant la publication officielle - « Séminaire permanent » (http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2008/09/15/807-why-blog) « thinking with my fingers », égalité des pairs, conversation… Et si vous ne le faites pas ? - « vous le subirez malgré vous » (Antoine Blanchard, « Exploration en science 2.0)
  • 22.
    Googlelisez-vous ! Je n’existe pas Homonymes Vieilles références Je suis présent mais pas auteur du contenu qui me concerne …
  • 23.
    La blogosphère scientifique Les types de contenus : carnet de recherche, cahier de labo, actualité de la recherche, réflexions & débats, informations, échanges, revue de littérature, compte-rendu, pédagogie, veille, médiation, numérisation… Antéchronologique, blogroll, commentaires, liens hypertexte, tags « Science chaude » Vs « science froide » Les moteurs de recherche de blogs : et Google Blogsearch, , Yippy Blogs Le top des blogs sur Wikio Plateformes de blogs scientifiques : Hypothèses. org et C@fé des sciences A consulter : http://blog.mysciencework.com/, http://culturevisuelle.org/, Blogo numericus, Affordance Citer un blog : ne pas oublier de mentionner l’URL et la date de consultation o Lire l’article « De l’intérêt des blogs scientifiques africains » sur : o Attribution d’un n° ISSN par la BnF aux blogs ayant http://fr.globalvoicesonline.org/2012/05/23/109210/ un impact significatif sur la recherche
  • 24.
    Les wikis Un wiki est l’« autre » du blog Pour l’anecdote : wiki-wiki veut dire rapide en hawaïen… Contenu organisé non pas sous forme de flux mais de réseaux d’articles. Il favorise l’écriture collaborative de documents tout en garantissant les contenus Pérennité de l’article du wiki vs temporalité de l’article de blog Beaucoup de fils de syndication (flux RSS) sont possibles sur les wikis : nouveaux articles, modifications d’anciens articles ou d’un en particulier o L’astuce « outils collaboratifs » : Google Docs
  • 26.
    Les réseaux sociauxpour chercheurs L’expression « social networks » existe depuis 1954 (John A. Barnes) Ne sont que la continuité des communautés savantes du 17e qui, au travers de leurs réunions et de leurs journaux, permettaient les échanges entre scientifiques Ont explosé dans les années 2000 avec les réseaux sociaux en ligne Pour développer les « liens faibles » et des « connecteurs » qui seront « producteurs de ressources » (Théorie des 6 degrés de séparation) La communauté de chercheurs du réseau valide d’elle-même l’information qui circule Rompent l’isolement du travail de recherche, permettent de tester des hypothèses de travail et de valoriser ensuite ses articles
  • 27.
    Les réseaux sociauxpour chercheurs Réseaux sociaux dédiés : http://uvsq.academia.edu/, Mendeley, Zotero, ResearchGate, SciLink, Linkedin, Viadeo, … Ou réseaux sociaux généralistes, utilisés par les chercheurs : Facebook, Twitter, … Facebook : selon une étude, chacun serait relié par une chaîne de 4,74 maillons Le cas Twitter : communauté, diffusion et discussion, promotion et commentaires, suivi de conférences, veille, micro- blogging, … (François Bon : Twitter et comment s’en servir). Cependant, 40% des usagers de Twitter ne tweetent pas : « listening mode ». o Malariaworld : plateforme agrégeant blogs et tweets de revues en Open Access à comité de lecture
  • 28.
    Mettre en placeune veille scientifique Un fil RSS : est « un fichier dont le contenu est produit automatiquement en fonction des mises à jour d’un site web » (Wikipédia) Un agrégateur : sert à lire les fils RSS, prévient de la mise à jour d’un site web, importe automatiquement le contenu en question, le fait pour tous les sites que vous avez préalablement sélectionnés = il va chercher toutes les infos qui vous intéressent et vous les dépose dans un même endroit : pas besoin de visiter chaque site pour voir les mises à jour ! 7 bonnes raisons pour utiliser un agrégateur : la recherche d’informations demande du temps et de l’énergie (méthodes PULL/PUSH) limite le « bruit » : sources ciblées et organisées en amont va au-delà des blogs : permet de suivre l’actualité des plus grandes ressources documentaires scientifiques indépendance de la veille / curation (Twitter, Facebook) passage d’une logique de « puits » (celui qui a l’information a le pouvoir) à une logique de « nœud » (celui qui distribue l’information à le pouvoir) 1 seul enregistrement nécessaire pour créer son compte d’agrégateur / pas besoin de s’enregistrer pour s’abonner aux flux pas de spams
  • 29.
    La veille en3 étapes Étape 1 : Se choisir un agrégateur : Netvibes, Google Reader,… Étape 2 : Repérer les flux Étape 3 : S’abonner aux flux et les organiser par ensembles thématiques
  • 30.
    Folksonomie et socialbookmarking « Une folksonomie représente en même temps ce qu’il y a de meilleur et de pire dans l’organisation de l’information. » Adam Mathes, 2004 La folksonomie est : - l’émergence sans cesse croissante d’un phénomène directement lié au web web 2.0 - la contraction entre taxinomie (règles de classification, « taxinomy » en anglais) et usagers (folk) - l’indexation des documents par l’usager - un modèle de classification ultra personnel qui doit pourtant être utilisable par l’ensemble de la communauté des internautes Le « social bookmarking » (= pratique de la folksonomie) - il d’agit du partage de signets - cela revient à enregistrer les pages web que l’on trouve intéressantes - les sites de bookmarking social permettent de retrouver les documents archivés via les tags (folksonomie) - ces sites permettent aujourd’hui bien plus que de partager des signets : on peut les classer, les commenter, les importer / exporter, ajouter des notes, les envoyer par mail,… - les avantages de ces sites : 1. l’enregistrement ne se fait pas sur votre ordinateur personnel (gain de place + possibilité de les retrouver depuis n’importe quel ordinateur) 2. immédiateté : on ne le remet pas à plus tard, on le fait tout de suite + possibilité de les exporter à tout moment 3. source de partage : vous pouvez travailler en équipe et envoyer ainsi un lien à tout un groupe. Vous pouvez aussi vous créer un network. 4. source de veille : possibilité d’avoir un fil RSS par tag, voire un fil RSS par combinaison de tags
  • 31.
    Delicious - secréer un compte et se connecter - l’organisation d’une page Delicious - enregistrer un document issu du web et sauvegarder un signet - gérer ses tags et ses catégories de tags (bundles) - le network de Delicious - rechercher dans Delicious - intégrer Delicious à Firefox Diigo - acronyme de « Digest of Internet Information, Groups and Other stuff » - comme pour Delicious : - création d’un compte - barre d’outils à installer dans son navigateur Firefox Mais aussi… - enregistrement de documents, de tags, de commentaires Scoop it ! - travail en réseau Scivee - permet en plus de faire en ligne ce que l’on fait lorsque l’on lit sérieusement un article : surligner et prendre des notes. Scribd CiteUlike My experiment …
  • 32.
    Récap’ pour investirle web et cultiver son identité numérique Se présenter avec un CV virtuel et construire son identité numérique académique : Linkedin, Viadeo, Academia.edu (et lever les homonymies) Faire de la veille : Twitter, Diigo, Facebook, Delicious Partager ses références bibliographiques : CiteULike, Zotero, Mendeley, Research Gate Partager ses supports de cours : Slideshare, Wikibooks Présenter l’état de ses travaux en cours, ses réflexions : blogs Partager ses connaissances : wikis Partager ses publications : AO Au final : être bien situé dans les moteurs de recherche (généralistes ou scientifiques) Faire son auto-promotion Des réseaux virtuels pour compléter les réseaux réels Diffuser et valoriser ses travaux scientifiques - mai 2012, by Perrine Helly
  • 33.
    Merci de votreattention CC BY-NC-SA 2.0 amelie.church@uvsq.fr, magalie.le-gall@uvsq.fr Amélie Church Pro, Magalie Le Gall Pro magalielegall magalielegall BU_Versailles http://www.slideshare.net/magalielegall pour consulter et/ou télécharger cette présentation Crédits photos 1. Tous droits réservés awesomepictures.me 2 et 6 Tous droits réservés par National Geographic 4. Tous droits réservés par nervous system 5. Tous droits réservés par BruceK 6. Tous droits réservés par Mabona Origama 7. Certains droits réservés par GiantsFanatic 8. Tous droits réservés par Rigib 11. Tous droits réservés par Olga 12. Source : SearchResearch (Daniel M. Russel) 14. Source : iGoogle 15. Tous droits réservés par –hedgey- 16. Source : Titanic Belfast 19 et 24. Tous droits réservés par Ben Heine 22. Certains droits réservés par Schub@ 25. Certains droits réservés par Karenoc11 26. Tous droits réservés par Moma 27. Source : http://pannabar.tumblr.com/post/13831044926 29. Tous droits réservés par JoJoNeil 31. Certains droits réservés par pasotraspaso 32. Tous droits réservés par 9GAG.com 33. Tous droits réservés par Laura-Lynn Petrick